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Publié le 18 Février 2019

Tout le monde l'a vu

A moins de débarquer de la Lune, tout le monde, ou presque,  a vu la série La Casa de Papel sur Netflix... Oh ben oui! Et donc, tout le monde, ou presque, est tombé sous le charme de Ursula Corbero, alias Tokyo, délinquante de haut vol ( c'est le cas de le dire ), combinaison rouge et masque de Dali sur une frange effrontée et juvénile, à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession, ou presque.

Et cette chevelure brune... coupée au carré... avec la frange bien droite... et le lacet autour du cou... non? Ça ne vous dit rien?. La fille badass, qui manie les armes à feu comme une "professionnel.le"... non? Toujours pas?

Mais si aller! Tout le monde se rappelle de Mathilda, la fillette qui après avoir vu toute sa famille massacrée par un flic ripoux, se réfugie auprès de Léon, le tueur professionnel bien brut de décoffrage, qui va lui apprendre les rudiments du métier et tomber sous son charme.

 

 

 

 

 

 

 

Ben voilà! Tokyo sans aucun doute est la petite Mathilda devenue grande. Plus voleuse que tueuse, mais le modèle est le même, jusqu'à la ressemblance physique. Hasard? ...Je n'crois pas non!

 

 

 

 

 

D'ailleurs il a bien fallu à l'actrice un changement presque "radical" pour sortir de cette incarnation...

Tout le monde l'a vuTout le monde l'a vu

Ah vous aviez rien remarqué?

Bon ben voilà.

Merci qui?

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 11 Février 2019

Qui a dit ça?

Allez savoir pourquoi, il y a une légende qui perdure depuis des lustres et qui raconte que les femmes aux cheveux courts sont toutes lesbiennes, ou que toutes les lesbiennes ont les cheveux courts, ou que... je ne sais quoi encore. Evidemment, chacun.e ici sait parfaitement que cela n'a rien à voir, du moins autant que la choucroute avec la mécanique quantique. Mais comment faire pour combattre un tel préjugé?

Eh bien à mon avis, comme toujours lorsqu'on est confronté à la bêtise, il faut faire preuve d'intelligence et d'assurance. La visibilité et l'exemple sont les meilleurs moteur du retour au bon sens. Il ne s'git pas de provocation, bien sûr. Non juste de montrer et par la même démontrer, que :

1/ L'orientation sexuelle n'a pas besoin de se justifier et n'intéresse que la personne concernée

2/ S'exprimer clairement est toujours mieux que se taire. Le silence est souvent le terreau des ragots

3/ Assumer son choix et ses goûts. Les femmes aux cheveux courts attirent toujours les regards

Et n'en faire qu'à sa tête!

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 8 Février 2019

Anodin? Je n'crois pas non...Anodin? Je n'crois pas non...
Anodin? Je n'crois pas non...Anodin? Je n'crois pas non...

Je sais bien qu'une grande majorité encore, trouve cela excessif, presque outrancier. Inutile de grimacer, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. D'ailleurs, qu'on aime ou qu'on aime pas, il faut admettre que ce style, piqué aux hommes sans aucun scrupule, semble prendre petit à petit, mine de rien, une vraie place dans le paysage. La preuve, je n'ai pas eu à chercher très loin pour rassembler ces clichés, parmi lesquels je reconnais au moins deux amies...

On aurait tort de penser que ce n'est là qu'une façon nouvelle d'exprimer une féminité toute personnelle. Parce que oui, n'allez surtout pas croire que ce style serait réservé à une catégorie socio-culturelle bien définie, entre artiste et militante LGBT, non! Du tout! De nada! Not at all

Andreea Mighiu par Ricardo LaValle

Andreea Mighiu par Ricardo LaValle

Modèle ou non, étudiante ou gérante de magasin, sportive et intellectuelle, il y a parmi celles qui embrassent ce style très "rasé", tous les profils. Si si. Et j'ai envie de dire qu'il s'agit finalement juste d'un plaisir personnel, sans militantisme ni revendications. Une transgression faite tout en douceur. Une bonne manière de renoncer à l'image de l'enfance ou de la féminité attendue par le chasseur/cueilleur. Une forme malgré tout de déclaration d'indépendance, mais surtout un style atypique qui plait, quoi qu'on en dise, à de plus en plus de femmes que je vois autour de moi. Et je ne crois pas que cela soit anodin. Il y a certainement dans cette impudeur à dévoiler crûment sa nuque, une forme de sensualité trop longtemps ignorée dans nos cultures occidentales. Les nippons eux le savent depuis des siècles, la nuque d'une femme est certainement la partie de leur corps la plus bouleversante qu'elles puissent exposer sans risquer la Correctionnelle pour attentat à la pudeur. Je n'y vois que cela.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 4 Février 2019

Photo: Chloé Lobre

Photo: Chloé Lobre

Chloé m'avait dit:" Pour mon anniversaire, je me paie le coiffeur en Corée ". Déjà, en soi cette affirmation a de quoi fasciner. Depuis qu'elle vit en Thaïlande, Chloé se balade au Japon ou en Corée comme moi je ferais un tour à Nîmes ou à Béziers. L'Asie profonde et mystérieuse...

Même si son androgynie assumée m'a toujours fasciné, je n'avais jamais perçu le moindre rapport entre elle et la culture manga. Mannequin de mode en robe chic pour les magazines d'un côté et tomboy gamer en jean-basket-sweater et casquette de l'autre, pile et face, masculin et féminin parfait, Chloé m'a toujours renvoyé l'image d'un androgyne, intelligent et lucide, explorant son monde et la nature humaine avec curiosité et bienveillance.

Brune aux cheveux courts depuis longtemps, elle a déjà éprouvé différentes longueurs, jusqu'à l'ultime boule à zéro, justifiée par un projet artistique et naviguait depuis dans des styles ambigus qui soulignaient merveilleusement l'ambivalence des genres. 

남녀 양성의
남녀 양성의남녀 양성의

Après plusieurs mois, ce rendez vous chez un coiffeur réputé, c'était un peu comme une gourmandise, avec peut être l'espoir, connaissant le style coréen, de se retrouver dans la peau d'un personnage de manga. L'envie de cette couleur grise si particulière, d'une coupe qui joue avec la longueur patiemment acquise sur le dessus, de contours bien plus nets et sombres, tout cela concourrait vers cette image étonnante et fantastique. Et le résultat est stupéfiant. Moi qui suis tellement habitué, j'ai toujours avoué que seuls les asiatiques, coréens, japonais ou chinois, parvenaient à me tromper sur la vraie nature de leur genre. Et là, par la magie d'une coupe de cheveux et d'une coloration, une étrange alchimie et quelques sortilèges de son coiffeur coréen, Chloé se retrouve transformé en séduisant chanteur de k-pop. Et ça marche!

Photo: Chloé Lobre

L'Instagram de Chloé

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 2 Février 2019

Y a pas de mal à ça

Croyez le ou non, une nouvelle image de la femme se propage, doucement, à travers notre environnement et sans être un expert, je crois tout de même pouvoir dire que c'est "tant mieux"! 

Ce n'est pourtant pas une nouveauté. Pas la peine de remonter jusqu'à Jeanne D'Arc, la guerrière, ni même aux garçonnes au début du XXème siècle. Comme toujours il y a des pionnières, résolues et audacieuses. Ce sont elles qui font avancer les choses. Alors on va me dire que juger d'un progrès simplement à cause d'un style de coupe de cheveux, c'est un peu léger, voir futile comme critère. Et pourtant...

Photo: iStock Leonardo Patrizi

Auparavant il y avait toujours une explication donnée pour justifier les cheveux courts... Un France-Angleterre qui commençait à s'éterniser pour Jeanne la Pucelle, une autre guerre où il fallait remplacer les travailleurs partis se faire étriper en 14 et puis du coup, le sport, l'aventure tous ces petits plaisirs de la vie pour les Garçonnes des 20's. C'est à partir de là semble-t-il que l'appropriation de domaines et de codes "masculins" à commencé à se faire, épisodiquement et souvent on assimilait cela à un courant de la mode.

Mais aujourd'hui, ce n'est pas la mode qui exhibe quelques mannequins aux cheveux courts, c'est la rue, la vie réelle, la jeunesse, les femmes actives, qui sans scrupules, conjuguent des styles nouveaux, avec élégance, tout en affirmant une nouvelle image de la féminité. La preuve? Les salons de coiffure qui de plus en plus ( mais encore pas suffisamment... ) pratiquent des tarifs non-genrés pour les coupes de cheveux courtes. Youpi!

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 30 Janvier 2019

Photo: Sassoon Academy

Photo: Sassoon Academy

On pourrait discuter des heures sur les devises et phrases toutes faites de la langue française, du genre "La perfection n'est pas de ce monde"  ou encore " Les goûts et les couleurs ne se discutent pas", " Après la pluie, le beau temps", "tant va la cruche à l'eau..." et "Après moi le déluge" toussa toussa, bref! Ça n'empêche, on trouve toujours un fondement à ces dictons populaires, une vérité, du bon sens quoi! Car c'est bien vrai que, même si on cherche à tendre vers la perfection, le plus possible et en toutes choses, il est toujours possible de trouver à redire, même sans tomber dans le dicton d'à côté sur les goûts et les couleurs... Vous suivez?

Et puis après tout, heureusement que la perfection n'existe pas. Quel ennui sinon! Voyez donc, la petite du voisin, avec sa frange taillée de traviole. Mignonne! Le vendeuse de Monoprix avec son carré impeccable, façon hôtesse de SwissAir...et la nuque en friche. Attendrissante. L'étudiante avec son "mullet" sur le cou. Très footballeur des 70's. Emouvante.

Enfin bref! Le monde entier est imperfection. Pourtant, chaque style pourrait avoir un petit "plus" qui donne une allure remarquable à chacun.e, plutôt que d'inspirer la compassion. Se contenter de passer la tondeuse avec un sabot N°9 partout ne donne pas une allure de ouf. Même une buzzcut se doit d'être nette et dégradée. Une frange courte, taillée avec précision, un carré un peu court mérite une nuque irréprochable.. So on! Si la perfection n'existe pas, un détail au moins la rend plus proche.

Mais tout cela n'est que du bavardage et un point de vue sur un sujet toujours épineux, parce que... "les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas", on le sait bien.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 22 Janvier 2019

C'est pas mon genre

L'androgyne, par essence, n'a pas de genre. Pourtant, tout demi-dieu qu'il soit, il est aussi demi-humain et à ce titre il est comme beaucoup, jamais content de son sort. Ainsi, pourtant prophète de la non-binarité, il en arrive parfois à balancer entre masculin et féminin, cherchant à estomper, tantôt une allure trop "garçon", tantôt un style trop "girly", au lieu de se contenter d'être lui même, inclassable et hors du genre.

Alors, l'erreur serait de croire que dans ces cas là, la coupe de cheveux permettrait de résoudre à bon compte cette désagréable ambivalence. Renoncer aux cheveux courts n'effacera jamais un caractère plutôt masculin et se raser la tête ne fera pas un dur d'une sensibilité féminine. Au contraire même! Et ce n'est pas le moindre des paradoxe, mais il s'avère qu'une androgyne qui se coupe les cheveux très courts exacerbe méchamment son côté féminin. Du coup, celles qui connaissent cet effet et qui ne cherchent pas à être plus fille que ça, se disent que laisser leurs cheveux un peu plus longs les mettra à l'abri. Eh bien non! A l'inverse les cheveux longs ne rendent pas l'androgyne "plus masculin". En fait, on parle là de caractère plus que look. Et tout le monde ici, sait bien que la féminité, tout comme la virilité, ne se mesure pas à la longueur des cheveux.

Par contre les accessoires de la féminité, le maquillage, les vêtements spécifiques, vont eux à coup sûr accentuer la tendance "fille" alors que le naturel, l'absence de maquillage donc, et aussi les vêtements genrés masculin vont tout de suite effacer une allure "trop fille" que certain.e.s redoutent. Et la coupe de cheveux dans tout ça? Eh bien comme d'hab', rien à voir.

Alors bel androgyne, tu peux continuer à porter fièrement ton "skinfade", tes tempes bien dégradées et ta nuque rasée, ou tes boucles soyeuses qui ondulent sur tes oreilles. Le plus difficile reste toujours d'être véritablement soi même, avec ou sans genre, mais toujours avec style!

Modèle: Emily Gafford     

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Janvier 2019

Photo: Méli Rezeg ( version hiver )

Photo: Méli Rezeg ( version hiver )

Cela fait déjà un moment que vous avez les cheveux courts. Ou bien vous envisagez sérieusement de les couper, depuis le temps. Cependant, rien de très court, pas d'excentricité, du classique quoi... 

Et puis un jour, allez savoir pourquoi, vous vient l'envie d'un "truc" plus net, la nuque bien dégagée, peut être même les côtés dégradés, un truc "à la tondeuse". Influencée peut être par une amie, une tendance ou un .. blog? En tout cas cette envie, comme toutes les envies, commence à vous tarauder.

Résistez!

Oui résistez, le plus possible, le plus longtemps, parce que le jour où vous allez céder sera comme cette fois où vous avez goûté pour la première fois aux Schoko-bons, rappelez vous... Tout le paquet y est passé. Vous allez tellement aimer ça, cette sensation nouvelle, ce touché étonnant, cette "nudité" libératrice, cette impudeur de dévoiler votre nuque, que vous aurez un mal de chien à vous en passer. Il faudra vous faire violence pour ne pas aller chez le coiffeur plus fréquemment. Un mois ne suffira plus, trois semaines seront déjà longues entre deux coupes et si vous le pouviez vous iriez chaque semaine pour retrouver cette exceptionnelle sensation qui vous donne tant d'assurance et de confiance.

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Méli Rezeg ( version été )

Cela ne s'explique pas, vous l'avez compris. Inutile de tenter de convaincre qui que ce soit. Une fois le "virus" attrapé, il vous faudra des années avant d'en sortir. Alors, non! Ne faites pas ça, croyez moi... ou pas!

Méli Rezeg sur Instagram 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 9 Janvier 2019

Lisa Cimorelli

Lisa Cimorelli

Elles connaissent toutes cela, les femmes aux cheveux courts, qui un jour ont voulu aller plus loin que la coupe un peu floue et glamour ou le carré trop classique. Une envie lentement mûrie, à force d'en voir, de tenter quelque chose plus "tranché". Alors, confiantes, elles se livrent à leur coiffeuse habituelle, celle qui les a connues petites déjà et qui a coupé leurs nattes la première fois. Et là... c'est le drame! Le sourire commercial s'efface, le visage se ferme sous les sourcils froncés. Et tout de suite, le premier argument qui jaillit avant tout autre est sans appel: " Oh non... ça va faire trop garçon". Alors elles tentent de négocier, affirment que non, que la féminité ne se mesure pas entre cheveux courts et cheveux "trop" courts. Mais non! Rien à faire. Le ciel même s'assombrit, éclairs et tonnerre, il faut craindre la foudre... Alors, pour cette fois, elles cèdent, s'en remettent, une fois encore, au goût et au choix de la coiffeuse "qui sait mieux, puisque c'est son métier". Et une heure plus tard, elles ressortent avec la même coupe au carré, "tellement chic et féminine".

Mais d'où ça vient cette idée saugrenue qu'il suffirait de dégagé sévèrement les tempes et la nuque pour être transformée ipso facto en garçon et pourquoi faudrait-il, même lorsqu'elles parviennent à avoir les cheveux plus courts que court, qu'il faille obligatoirement qu'on leur taille les pattes "en pointe" et la nuque laissée un peu épaisse, en pointe elle aussi, pour qu'elles conservent leur genre? Sans doute est-ce une extrapolation de ce vieil adage qui veut que les garçons soient en bleu et les filles en rose?

Il faudra plusieurs tentatives et différents coiffeurs, avant que celles qui sont déterminées à dévoiler leur nuque sous la tondeuse,  parviennent à leurs fins, terrassant la malédiction et obtenant enfin qu'on se soumette à leurs désirs. Force et persévérance.

Photo: Mickey Henger

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 31 Décembre 2018

Toutes proportions gardées

Une fois encore la question se pose... Bientôt 100 ans après l'avénement de "la garçonne", des flappers et de ce mouvement mondial d'émancipation qu'ont pu représenter les cheveux courts des femmes dans les années 1920, on en est encore aujourd'hui à donner du "bonjour jeune homme" à une femme, simplement à cause de sa coupe de cheveux. Mais dites moi pas qu'je rêve?

Depuis le temps que je me préoccupe de ces questions là, je ne parviens toujours pas à trouver d'explication rationnelle à ce comportement humain. D'autant que cela paraît obéir à des critères tout à fait précis, car bien sur, on ne donnera pas du "monsieur" à une femme qui porterait un costume 3 pièces et une cravate, pour peu qu'elle ait les cheveux longs flottants sur ses épaules. Non! Le vêtement n'est pas en cause, même s'il peut être un élément aggravant. Par contre, si la personne a les cheveux suffisamment courts pour dégager sa nuque et ses oreilles, alors là oui! C'est bien cela qui provoque le bug mental chez le terrien de base. 

C'est tout de même amusant cette "construction mentale" qui provoque, encore aujourd'hui, l'association cheveux courts=garçon, cheveux longs=fille. Mais je crois qu'il n'y a pas que cela dans l'esprit de l'humain de base. Il pourrait y avoir une perte sévère de la qualité d'observation qui était vitale pour le chasseur-cueilleur, mais qui, visiblement ne sert plus beaucoup à l'épicier de quartier. Celui-ci en serait alors réduit à s'en remettre à ces principes intangibles de l'éducation patriarcale qui le berça naguère, à savoir le rose pour les filles, le bleu pour les garçons et même topo pour les cheveux.

Hélas, connaissant la nature humaine dans son coté le plus obscure, je soupçonne la plupart de celles et ceux qui confondent le genre à cause d'une coupe de cheveux un peu courte, de n'être que des suppôts du patriarcat, manifestant ainsi leur désapprobation de voir les jeunes femmes s'émanciper de la sorte en "piquant" des trucs qui étaient auparavant réservés aux garçons, comme une marque de leurs privilèges.

Mais je peux me tromper...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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