Publié le 31 Mars 2017

Photo: Ryan Michael Kelly

Photo: Ryan Michael Kelly

Rien n'est jamais facile et trouver en toutes choses le juste milieu ne l'est pas davantage...

C'est amusant ( enfin jusqu'à un certain point... ) d'entendre les remarques " affectueuses" que prodiguent l'entourage lorsque vous rentrez, les cheveux fraîchement coupés et cette fois un peu plus court que d'habitude. Amusant parce qu'à force "on" a finit pas s'accoutumer à vos cheveux courts, mais que malgré tout, si cette coupe diffère de quelques millimètres, "on" vous fait remarquer tout de même que c'est "bien trop court" cette fois. Comme si ce genre de constat pouvait avoir une influence sur votre désire et votre envie, à vous, d'avoir les cheveux courts.

Photo: Monster Management

Photo: Monster Management

Néanmoins, passer de l'extrême au "raisonnable" n'est pas si aisé quand on a pris goût à cette tête nue et légère, parce qu'au bout de quelques semaines on peut rapidement se retrouver avec une tête de Kiki. Alors il faut bien retrouver le coiffeur et somme toute faire une coupe qui, au final, sera toujours trop longue pour vous... et ne contentera jamais l'affectueux entourage qui, cette fois, s'étonnera de vous voir avec les cheveux plus longs.

Bref!

Oubliez les regrets de maman et de mamie, les reproches de papa et de papy ( ou inversement ), cette femme aux cheveux courts que vous êtes ne peut plus résoudre la quadrature du cercle et contenter les opinions. La seule qui compte est dorénavant la votre.

Modèle: Cléo Cwiek

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 28 Mars 2017

Badaaaaaaaass - Un portrait de Lucile

Les femmes de passion ont toutes une place dans mon coeur. Lucile est l'une d'entre elles et je suis bien heureux de l'avoir rencontrée.

L'histoire est un peu la même pour beaucoup. Une enfance de "garçon manqué", du sport, des genoux écorchés. Déjà petite, Lucile voulait qu'on lui coupe les cheveux au bol comme son frère... Et puis très tôt, trop tôt, le poids des responsabilités, pour suppléer l'absence du père. Le sport avant tout, comme échappatoire. Le foot et ça tombe bien, un club de filles se trouve pas loin.

Lucile est une femme de passion, libre, indépendante. Les disciplines du triathlon ont façonné son corps, la moto, les voyages, son métier qu'on ne peut faire que par passion. Tout ce qu'elle entreprend, elle le fait sans compter.

Il y a 8 mois, lassée de sa chevelure indomptable, elle décide de les couper, radicalement. Elle montre une photo de Jeanne Added à la coiffeuse, elle en est fan. Depuis, inutile de dire à quel point elle aime ça...

 

Badaaaaaaaass - Un portrait de Lucile

Obligatoirement, son séjour à Montpellier devait passer par le Ksalon et la rencontre avec Régine!

Badaaaaaaaass - Un portrait de LucileBadaaaaaaaass - Un portrait de Lucile
Badaaaaaaaass - Un portrait de LucileBadaaaaaaaass - Un portrait de Lucile

Un rafraîchissement, juste le plaisir de retrouver le contact un peu râpeux des cheveux rasés sur la nuque, "blanchir" un peu les tempes et fondre un dégradé dans ses cheveux d'ocre. Comme toujours Régine a su faire et Lucile s'en est sentie requinquée.

Lucille est repartie vers la Picardie, là bas, dans le Noooord... là où les gens savent avoir de la chaleur dans le coeur. Renfiler sa blouse d'infirmière, reprendre ses footing quotidiens, renouer avec les concerts de Jeanne Added qu'elle ne manque ( presque ) jamais, retrouver ses amis, ses amours, ses emmerdes et Yassine, son coiffeur rebeu... La voilà à jamais parmi les Femmes aux cheveux courts. Badass forever!

 

Badaaaaaaaass - Un portrait de Lucile

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Portrait

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Publié le 27 Mars 2017

Cette femme là

Il a parfois du mal à se comprendre lui même, mais il est prisonnier, ligoté comme l'insecte pris dans une toile invisible.

Le premier regard a été fatal. Elle était là, dans le hall, assise avec élégance dans un fauteuil club. Bien sûr il l'a remarquée tout de suite, sa robe de coton blanc, ses jambes bronzées, sa chevelure brune et son teint hâlé. Puis il est revenu à ses préoccupations, a demandé sa clé, s'apprêtait à monter dans les étages.

Elle avait une voix un peu rauque, pas désagréable, profonde. Ils s'étaient retrouvés au bar, le soir, comme deux naufragés dans cette ville étrangère. Entre compatriotes, il faut bien s'aider...

Ce n'est que là qu'il fut saisi par l'androgynie de ses traits et de son allure. Sous la frange de cheveux châtains il découvrait un regard d'azur aux sourcils épais, des pommettes hautes et une bouche aux lèvres ourlées qui lui rappelaient ces visages d'éphèbes grecs taillés dans le marbre... Elle passait volontiers la main sur sa nuque où les cheveux étaient tondus, courts comme ceux d'un garçon, comme le tour de ses oreilles et les pattes carrées que la masse du dessus recouvrait par moment... Voilà, il était pris, attrapés par cette fascination qu'il avait de ces femmes capables de conjuguer leur féminité sans jamais chasser le masculin en elles.

Dès lors il n'avait qu'une envie, la séduire et lui plaire, dans la crainte qu'elle ignore ses sentiments et cela le rendait gauche et maladroit...

Le lendemain elle est partie, tôt, lui laissant son parfum dont les draps gardaient la trace...

Photo: Raymond Depardon

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 26 Mars 2017

Elle était le seul garçon que je connaissais. Je ne sais pas si c'est son allure qui m'a attaché à elle, ou sa façon de gouailler comme un beau voyou, mais si je ne l'avais jamais été, je crois que j'aurais pu être amoureux d'elle et cela me troublait.

Je n'aimais rien tant que sa mine boudeuse, le cou engoncé dans un col de fourrure qui masquait sa nuque toujours rasée et sa blondeur n'adoucissait pas son regard froncé qui voulait transpercer celui des autres.

Trop de fierté, trop de craintes, elle se protégeait sans cesse et cela lui donnait un charme terrible et provoquant qui obligeait constamment à marcher sur le fil d'un rasoir fatal.

Je crois que je l'aimais comme un garçon, juste parce que je la savais fille. Cela effaçait toute la vulgarité du masculin dont elle se parait, le regard hautain, la cigarette aux lèvres, la bière à la main. Cette illusion ne parvenait pas à me tromper. Au contraire, elle me fascinait, m'attirait comme un aimant. Elle donnait l'illusion de n'avoir besoin de personne et moi, si je m'éloignais de lui, mon coeur me faisait mal.

Photo: Txema Yeste

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 24 Mars 2017

Hier, Jordane s'est fait couper les cheveux. Elle était un peu loin de ses habitudes, mais décidée à ne plus supporter sa coupe trop longue, elle est entré dans ce salon de coiffure...

"La peur du nouveau salon. Pitié, faites qu'elle ne fasse pas la tronche quand je lui demanderai de couper. 
Trépigner sur le siège. Appréhender le premier coup de ciseaux, revivre au doux bruit de la tondeuse. Ouf. L'angoisse de l'inconnu envolée. J'ai trouvé mon nouveau repaire. 
Le plaisir retrouvé de la nuque nette. Mes "cheveux de peluche", comme ils disent.
Ma coupe de petit garçon sage, ou de pétard, selon l'humeur du jour. /Je me sens comme un putain de phoenix"

Ce n'est jamais rien de s'aventurer dans un salon qu'on ne connait pas. il faut de l'audace, de la conviction. Surmonter une petite peur irraisonnée. Mais est-ce que ce trac est plus fort selon qu'on pénètre dans un salon à quelques kilomètres de chez soi ou à l'autre bout du monde, où qu'on entre dans un salon "pour hommes"?

Pas sûr... Mais l'audace, l'audace... n'est-ce pas une des qualités que montrent toujours les femmes aux cheveux courts?

Photo et extrait: Jordane L.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 23 Mars 2017

Laissez moi mourir!

BREAKING NEWS

Bon ben voilà, la nouvelle est tombée, relayée par toute la presse ( enfin presque ) 

M'ame Cordula, celle que le bon peuple sans imagination prend constamment pour exemple quand on parle de femme aux cheveux courts, la plus connue de toutes les coupes de cheveux du PAF, vient de révéler "le prix qu'ça coûte"!

Et franchement, ça me fait mal aux côtelettes d'apprendre ça.

Bon alors comme toute femme aux cheveux courts qui se respecte, madame va chez le coiffeur chaque mois pour rafraîchir sa coupe que je qualifierai de "basique" et que d'autres diraient "garçonne", ce qui est aujourd'hui quasi un titre générique ( oui comme les médocs , fait une petite couleur pour "couvrir" ses cheveux blancs ( ben oui 52 balais le top model quand même... ) et tout ça pour...  je vous l'donne Emile : 450,00€

Ok, on respire par la bouche, on contrôle... pas de panique. Evidement, à ce prix là, on est pas sur du coiffeur de quartier. Non non non, c'est pas le barbier du coin. C'est un "grand salon parisien" comme on dit, où le coup de ciseaux est facturé.. je sais pas moi... environ 25€ pièce. 

Non mais franchement! Est-ce que c'est un exemple ça? Est-ce que c'est comme ça qu'on fait la promotion des femmes aux cheveux courts, de la femme authentique, de l'audacieuse, de la badass, de celle qui ne doit rien à personne... Bon aller... laissez moi mourir.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 22 Mars 2017

Une question se pose

Une question oui, mais laquelle?

Deux corps se tiennent l'un l'autre, enlacés et on ne les voit que de dos. Deux corps plutôt fins surmontés chacun d'une tête, l'une blonde l'autre brune. Le vêtement n'est d'aucune information, un t-shirt noir, une chemise blanche...

Reste la coupe de cheveux. Et c'est à partir de là qu'une question se pose et selon le degré d'évolution, cette question diffère de l'un à l'autre.

Les deux têtes ont la nuque rasée, proprement, minutieusement. La tête blonde a le reste coiffé un peu au bol tandis que la brune a une raie sur le côté... Un esprit peu ouvert et mal dégrossi verra d'un seul coup d'oeil deux garçons se tenant tendrement et en sera révolté. Un autre à l'esprit plus large, mais peu éveillé verra lui aussi deux garçons, sans y voir d'anomalie. Un troisième, peut être plus malin, ou plus observateur, devinera un garçon aux cheveux brun et une fille blonde. Il se dira que la fille a les cheveux bien courts "pour une fille". 

Mais qui, sans voir leur visage, pensera voir deux jeunes femmes? A cette révélation, l'esprit peu ouvert en sera toujours révolté, mais moins, après tout les filles ensemble, c'est mignon (sic), l'autre esprit, plus large, se demandera pourquoi diable deux filles se coupent les cheveux si courts et le troisième ne voudra pas croire ce qu'on lui dit... Pourtant c'est juste la question qui fait naitre l'anomalie. Du coup nos trois esprits n'auront plus qu'une seule question: pourquoi deux jeunes femmes se coupent elles les cheveux si courts, au point de les avoir mis tous en défaut? 

Celui ou celle qui ne se la pose pas, ne verra que deux êtres qui paraissent s'aimer et se manifestent de la tendresse. Et si on lui révèle qu'il s'agit de deux femmes, il ou elle les trouvera bien stylées, audacieuses et sexy... Voilà tout.

Photo: Elisa & Cannelle

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Tendresses

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Publié le 21 Mars 2017

Comment diable est-ce qu'on peut passer 8 ans à parler quasi quotidiennement des femmes et de leurs cheveux courts sans passer pour un être futile qui n'a sans doute pas grand chose à faire de ses journées pour se consacrer à autant de frivolité?

C'est certainement la question que pourraient se poser toutes celles et tout ceux qui se sentent en sécurité dans les schémas ancestraux d'une bonne vieille société patriarcale. Je l'avoue, ce blog n'avait d'autre but, à l'origine, que d'assouvir mon envie de révéler l'admiration que je voue aux femmes et la dilection que j'ai à parler de leurs cheveux courts. Et puis, petit à petit, j'ai perçu très clairement qu'il n'y avait rien d'anodin dans tout ce qui touchait les cheveux et la longueur qu'on leur donne. Ainsi, ces femmes aux cheveux courts que j'adule se sont rapidement révélées des pionnières, des aventurières, des militantes, des exceptions. Certaines ne voient que l'esthétique de leur coiffure, ce qui leur va le mieux, d'autres, habituées des minorités, démontrent à quel point elles ne veulent pas entrer dans les cases, d'autres encore ont cette dilection pour les sensations renouvelées à chaque passage chez le coiffeur...

Il faut être aveugle pour ne pas voir à quel point la coupe de cheveux est tout sauf une chose futile. Celles qui en sont adeptes connaissent la force que cela leur donne, la confiance qu'elles en acquièrent, les messages qu'elles peuvent véhiculer ou juste la satisfaction qu'elles ont à être, sans contraintes, maitres de leur image, en accord avec leur vraie nature et leur caractère.

Je sais bien moi, combien il est difficile pour certaines de résister plus de trois semaines avant de retrouver la légèreté de leur petite tête bien faite, la douceur de leur nuque dégagée, le style qui les rend invincible. Il n'y là rien de frivole, croyez moi.

Photo: Coline

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Mars 2017

Un vendredi soir d'octobre, à 20h30, ma mère m'a emmenée chez un coiffeur. 

Croyez-bien que je l'ai relativement mal pris quand elle me l'annonça : je pris ça pour un genre de message subliminal, qui me disait '' ta coupe, c'est affreux, on va tenter de résoudre le problème ''. Merci Maman. Ne m'en veux pas si tu lis ça.
Et puis, quelle idée d'y aller si tard ?  Elle tenta de me le vendre à tout prix, et je finis par céder : la coiffeuse savait ce qui m'irait : elle faisait des miracles, paraît-il. Bon.
Situé au premier étage d'un vieil hôtel particulier au toit vernissé, muni d'une immense porte cochère, le salon semblait vouloir se dissimuler au regard des passants.
Je suis rentrée : un grand espace à l'architecture traditionnelle mais agencé avec modernité. Les murs en pierre apparente étaient rehaussé de unes de journaux. Une immense pile de livres en tous genre était apposée dans un coin ; dans un autre, une vitrine exposant des bijoux ; un immense miroir face à un siège ; une longue table en bois trônait au centre, recouverte de magazines, tels GQ, Elle... Une enceinte diffusait une musique lounge dans toute la pièce.
Ma mère s'assit sur une chaise, et je fis de même. Louise, la coiffeuse arriva : elle nous salua d'un grand sourire chaleureux.
Le temps de finir avec une cliente, et ce fut mon tour. Elle passa sa main dans l'immense tignasse que j'avais sur la tête. Cash, elle dit : '' Ca va pas du tout. C'est moche. On est dans de l'intermédiaire. '' Je commençais sérieusement à me dire que c'était un coup monté.
N'ayant pas d'autre choix que d'approuver, je hochais la tête.
Et là, le monde s'est écroulé. Pas le mien. Celui de ma mère. La coiffeuse s'est exclamée '' il faut raser '' ; j'ai jubilé, ma mère s'est effondrée. Le visage crispé, les bras croisés, un aveugle aurait pu voir sa réticence. Tentant de la rassurer vainement, la coiffeuse gagea que ce ne serait pas trop court.
    Une fois lavés, mes cheveux allaient expérimenter leur premier rasage. Ce fut une sensation étrange, puisque nouvelle. La délicatesse alliée à son professionnalisme me fit aimer immédiatement ce sentiment. Un petit peu hédoniste sur les bords, ce plaisir ressentit fut libérateur et apaisant. Je me promettais intérieurement de recommencer.
La nuque dégagée, un rasage léger sur les côtés, les oreilles nettes, une coupe fraîche : c'était parfait et innovant. Une mèche relevée pour un effet rock'n roll, ajoutée à mon blouson en cuir brun et mes converses montantes dessinaient un portrait adéquat. C'était cela qu'il manquait à ce look particulier : une coupe de cheveux.
    Ce fut approuvé par le cercle familial : parfait. Que demander de mieux ?
Plus court. Plus marqué, plus net. Changer encore.
La fois suivante, je changeais les règles du jeu. Je choisis ma coupe, et cela eu pour conséquence un incident diplomatique catastrophique. Ma mère, monarque souverain, émis un droit de veto : si je refaisais plus court encore une fois, ce serait votre humble serviteur qui devrait se débrouiller dans le financement de ses rendez-vous mensuels chez le coiffeur.
Je vous laisse deviner le choix que je fis.

 

Texte et photo: Marie C.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Chronique de Marie

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Publié le 17 Mars 2017

On vous souhaite un Beau Séjour

N'allez pas croire que je passe ma vie à regarder la télé, non non non. Mais en général je fais confiance à Arte pour occuper ma soirée quand je suis à la maison. Bon! A part cette révélation fondamentale sur ma vie privée, je dois aussi avouer que j'aime bien les fictions dont le personnage principal est féminin. Alors du coup, depuis quelques semaines je regarde " Beau Séjour", parce qu'au départ j'aime bien ce personnage de Kato, cette jeune femme d'aujourd'hui qui ressemble tellement à toutes celles que je croise chaque jour.

Un drame policier, tinté de métaphysique où l'héroïne, assassinée, cherche elle même les traces de son tueur parmi les vivants, dont certains peuvent encore la voir et l'entendre... Bref! 

On vous souhaite un Beau Séjour

Pas tellement de stéréotypes dans cette fiction belge. Au contraire même, familles recomposées, ambiance rurale... Kato ( Lynn Van Royen ), allure de tomboy, est une fille intelligente et aventureuse, qui fait de la moto et sort avec le beau gosse du coin. Mais on devine bien que sa vie n'est pas aussi lisse qu'il y parait...

L'enquête, la vraie, est menée par un couple de policières, bien loin elles aussi des stéréotypes du genre. Et j'avoue que c'est reposant.

On vous souhaite un Beau Séjour

Ah! Un dernier détail... Kato, si elle a un air d'adolescente, avec ses cheveux courts, son blouson et son sweat à capuche, est incarnée par une actrice de 28 ans, mère de famille. Belle performance! Comme quoi, les cheveux courts ça donne de la maturité aux ados et ça rajeuni les autres... CQFD

Bon ben du coup, le jeudi soir, vous savez où me trouver hein?

"Beau séjour" sur Arte le jeudi soir 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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