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Publié le 19 Août 2017

Photo: Ashlyn Harris pour Umbro

Photo: Ashlyn Harris pour Umbro

Il fut un temps où l'on pouvait entendre, dans la conversation, parler de coupe de cheveux "masculine" ou "féminine"... Ooooh, j'vous parle de ça... ça remonte à loin hein? D'ailleurs ce temps est révolu...

Noooon, j'déconne! 

Et pourtant on voit bien que des efforts sont produits pour effacer petit à petit cette "catégorisation" des cheveux courts. Parce que finalement qu'est-ce que cela signifie, masculin ou féminin lorsqu'on parle de coupe de cheveux ou de vêtements? Oui bien sûr, c'est mon point de vue, un point de vue d'homme et les spécialistes, ou les femmes diront que, tel quel, les vêtements qui habillent les hommes ou une coupe de cheveux sur une chevelure d'homme sont inadaptés. Il faut les modifier, les adapter. Les adapter... techniquement. Mais pas les "féminiser". Oui je sais... on chipote. Mais le Diable est dans les détails, tout le monde sait cela. Et le Diable c'est cette façon que l'on a encore aujourd'hui de croire que:

1/ une femme  se "masculinise"  en se coupant les cheveux très/trop courts.

2/ que laisser les pattes "en pointe" ou la nuque plus longue est plus "féminin"

J'en connais moi, des femmes aux cheveux courts, qui adorent se faire couper les cheveux comme on coupe les cheveux des hommes, qui aiment aussi mettre du rouge à lèvres et souligner leur regard d'un trait de mascara...

Non parce que, au cas où cela aurait encore échappé à certain(e)s, la féminité n'est pas dans le vêtement ou la coupe de cheveux, c'est un état, un sentiment profond et intrinsèque, une manière d'être et de se comporter. Ma poissonnière de voisine, eut-elle les cheveux trèèèèès longs, une robe à fleur et un maquillage de voiture volée, quand je l'entend parler avec son vocabulaire de charretier ou que je la vois déambuler avec son allure chaloupée de marin d'Amsterdam, eh ben ce n'est pas le mot "féminité" qui me vient spontanément à l'esprit voyez vous?

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 15 Août 2017

Ces tout petits riens

Un oeil peu attentif ou un regard mal entrainé ne verra pas de différence majeure et reconnaitra Méli, comme il l'a toujours vue, à travers les pages de ce blog.

Eh bien non! Ce n'est pas parce qu'on a l'habitude d'avoir les cheveux coupés très courts, que jamais rien ne change. Si le "fade" est toujours là, comme une marque d'authenticité, un label personnel, la différence réside toujours dans les détails. Depuis longtemps Méli avait l'habitude de se coiffer en arrière, ménageant pour ça une longueur raisonnable qui permettait cette coiffure.

Et puis, tranquillement, presque sournoisement, une envie de changement s'installe. Un modèle masculin vu dans un magazine fait le déclic. Oui, pourquoi pas coiffé vers l'avant, plus court, coupé droit sur le front... Un moment, une angoisse, celle de "faire" trop masculin.. et puis le parti pris de jouer la carte de l'androgyne, plus encore, un désir de nouvelle garde-robe, plus chic, plus "queer", du masculin mais avec toute la saveur du féminin.

Il ne faut pas longtemps à une femme aux cheveux courts pour concrétiser ses envies...

En vacances à Ibiza et encouragée par son amie Sofia, Méli a déjà repéré le "barberìa" qui lui inspire la confiance nécessaire à ce changement quasi radical...

Ces tout petits riens

La qualité du "skinfade" est essentielle. Les tempes et la nuque bien rasées, le dégradé parfaitement fondu, il faut s'habituer à présent à cette frange qui barre le front, à ce "court" dessus, à ce manque de mèches plus longues qui étaient familières...

Enfin l'essai est marqué. Il faudra le transformer au prochain rendez vous chez le coiffeur. En attendant, tout le monde aime Méli!

Photos: Méli et Sofia

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Portrait

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Publié le 11 Août 2017

Photo: Kriss Photography

Photo: Kriss Photography

Le récent article de Marie et les commentaires qu'il a suscité, m'ont amené à réfléchir un peu plus particulièrement à cette fameuse "boule à zéro" qui semble se répandre assez facilement chez les jeunes femmes entre 18 et 25 ans.

Depuis bien longtemps et jusqu'à il y a peu, tondre les cheveux était plutôt considéré comme un châtiment humiliant, aussi bien chez la femme que chez l'homme. L'exemple le plus récent,  encore solidement ancré dans les esprits , est la punition infligée aux femmes à l'issue de la Deuxième Guerre Mondiale. Auparavant, ce genre de chose était réservée à des catégories "socio-professionnelles" allant des religieuses aux galériens en passant par les esclaves et les petits écoliers... 

Et puis, nos temps modernes enfin arrivés, la médecine a découvert que certaines substances chimiques pouvaient soigner des maladies mortelles, à condition d'y perdre, momentanément, ses cheveux. Du coup, le crâne rasé a pris une connotation supplémentaire et pas tellement plus glorieuse que les précédentes. Punition, humiliation, drame personnel... Le catalogue n'était pas folichon.

Pendant ce temps là, des mouvements de société, prompt à la provocation et histoire de faire réagir les bienpensants, adoptèrent à leur tour "la boule à zéro", juste par refus de se conformer aux règles. Punition, humiliation, drame personnel et provocation voilà qui n'avait rien de très encourageant pour celles qui n'accédaient à aucun des ces critères mais qui néanmoins s'imaginaient bien "libérées" de l'image de la féminité que les hommes véhiculaient depuis des lustres.

C'est de " l'entertainment" que viendra le salut. Chanteuses, actrices, mannequins soudain se révèlent le crâne nu, tondu pour "le plaisir" ou pour le boulot, mais au final toutes racontent le bien-être et la libération qu'elles ont ressenties à le faire. Un contre-pied total! Finis la honte et l'opprobre, le cheveux ras est sexy! Mais plus encore, il authentifie la vraie personnalité, il permet une découverte incomparable de soi et on met en avant son caractère éphémère pour "jouer" l'expérience sociale et personnelle, une sorte de rite initiatique dont on ne sort qu'enrichi en connaissance de soi même et des autres.

Finalement, quelqu'un un jour dira que tout le monde devrait faire ça au moins une fois dans sa vie.

Est-ce que ce ne serait pas la meilleure manière de chasser l'anathème, d'effacer la honte ou le malaise des malades sans autre choix que de raser leurs cheveux, que montrer qu'on peut être fière et sans peur, que cela n'est pas un stigmate de la maladie, mais une "tenue de combat", qu'il n'y a là, ni punition, ni humiliation, mais au contraire de la détermination et du courage?

Quant à celles qui le font " par plaisir ", est-ce qu'elles ne montrent pas simplement l'envie d'être libres de faire ce qu'elles veulent avec leur propre image? Des sortes de fées qui transforment les citrouilles en carrosses et pourraient faire disparaitre à jamais l'idée que tondre ses cheveux est un châtiment.   

  

De la punition à la ...délectation

Photos additionnelles: Laura Cramer et Violet/ Moda Model

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 7 Août 2017

Photo: Elliott Sailors

Photo: Elliott Sailors

Comme beaucoup, après avoir fait couper ses cheveux pour la première fois de sa vie d'adulte, elle s'est petit à petit confortablement installée dans cette authenticité, préférant les vêtements pratiques d'inspiration masculine et se réjouissant à chaque rendez vous chez le coiffeur de les faire couper toujours un peu plus court que la fois précédente. Cela venait naturellement et correspondait beaucoup mieux à son caractère entier. Pour finir, elle avait acquis suffisamment d'assurance et de confiance en elle, pour s'amuser des regards interrogateurs qu'elle croisait parfois, la scrutant des pieds à la tête sans parvenir à déterminer le genre auquel elle pouvait appartenir...

Et puis un jour, séduite par la devanture d'un salon promettant la coupe à un prix raisonnable, elle est entrée chez un "barbier". L'idée trottait dans sa tête depuis un moment. Après tout, avec sa coupe toujours très courte, quoi de mieux qu'un "spécialiste" de la nuque bien rasée et des oreilles parfaitement dégagées? Et puis c'est amusant, ce frisson, ce petit pincement à l'estomac à l'idée de se retrouver au royaume du rasoir coupe-chou et de la tondeuse électrique précision.

Hélas, le blaireau derrière son comptoir annonce goguenard que chez lui on ne coiffe pas les femmes! Ah tiens! Et pour quelle raison? Ben c'est comme ça, c'est un salon "pour hommes" alors voilà... Vous imaginez si toutes les femmes faisaient comme vous? Où irait le monde, je vous d'mande un peu?

Effectivement... Où irait-il, le monde, si les femmes aux cheveux courts, qui se font couper les cheveux comme le font certains hommes, pouvaient obtenir le même service, au même prix, sans qu'on leur demande d'avoir une paire de couille entre les jambes?

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 3 Août 2017

Photo: Patrick Xiong

Photo: Patrick Xiong

Il y a dans nos vies plein de choses terribles qui se passent sous l'aspect d'événements anodins. On ne peut pas prendre au sérieux un blog qui ne parle finalement que de futilités, genre, "les femmes aux cheveux courts", pourtant il se cache souvent des drames derrière certaines envies de cheveux courts.  

Evoquerait-on une trahison, lorsque le plus fort des réprobations vient des personnes les plus proches que l'on puisse connaitre? Les seules sur qui on devrait pouvoir compter aveuglément?

D'une envie folle, un jour, elle a fait son étendard. Ce besoin d'être et de vivre, de ne ressembler qu'à soi même, est passé par les mains habiles d'un coiffeur qui a coupé cette chevelure de jeune fille, sage, jolie, féminine, de bonne famille, bien élevée... révélant l'androgyne, fière, combative, audacieuse et déterminée.

Hélas! Son sang lui même la renie, reprochant par pur égoïsme la disparition de la jeune et jolie jeune fille qui n'était qu'un fantasme. Au lieu de soutenir et d'encourager, de s'émerveiller de cet épanouissement, on craint plus que tout le "qu'en dira-t-on" et la mauvaise réputation. Tristesse.

Parents, ami(e)s, amant(e)s réjouissez vous du courage de celles qui osent être elles mêmes, envers et contre tous, mais pas contre vous dont elles n'attendent qu'un soutien bienveillant pour être tout à fait fières d'être de belles femmes aux cheveux courts...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 28 Juillet 2017

Photo: Nick DeWolf - April 1958 Wakefield, Massachusetts - barbershop

Photo: Nick DeWolf - April 1958 Wakefield, Massachusetts - barbershop

C'était un instant mémorable... Celui où "le bonhomme" se saisissait de sa tondeuse et commençait à ratiboiser impitoyablement la nuque et le tour des oreilles de son frère. Elle ne perdait pas une miette de ce spectacle fascinant, comme un entomologiste observe la naissance d'un papillon s'extrayant de sa chrysalide. Elle trouvait son frère incroyablement beau lorsqu'il sortait à son tour du fauteuil du coiffeur et elle rêvait, elle le petit "tomboy" de la famille, d'être à sa place. Mais à chaque tentative, son père, gentiment, la ramenait à la réalité, cette réalité de petite fille... "Ahlala si on fait ça, ta mère va m'écharper!" disait-il en riant, un regard complice avec le coiffeur.

Elle avait le sentiment que cette coupe de cheveux serait, enfin, la reconnaissance de sa vraie personnalité. D'accord elle était fille, enfin, physiologiquement, sans aucun doute possible, mais les histoires des filles l'ennuyaient, les vêtements des filles l'excédaient, les jeux des filles la barbaient. Elle voulait qu'on ne l'importunât plus avec ça, une fois pour toute.

Et bien sûr, il n'était pas question d'accepter le moyen terme! Elle ne voulait pas une de ces coupes "de filles", mi-figue, mi-raisin, où le coiffeur lui-même insiste pour ne pas couper davantage, pour que ce ne soit "pas trop masculin". Non! Non et non! Ce qu'elle voulait c'était qu'on la traite à égalité avec son frère, qu'elle ait droit elle aussi à éclore, à se transformer pour être celle qu'elle était depuis toujours, camouflée derrière cette image de petite fille en queue de cheval. C'était son droit, elle ne comprenait pas qu'on le lui refusât et trouvait les raisons invoquées les plus fumeuses de la Terre. En gros c'était: "Parce que c'est comme ça!"... mais quand donc cessera-t-on de prendre les enfants pour des demeurés?

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 27 Juillet 2017

Graphisme: Cyndel Carré

Graphisme: Cyndel Carré

Ben oui, c'est un peu le sous-titre du blog en même temps. Alors il faut bien parfois que je le justifie...

Alors voilà, il nous reste 8 jours pour arriver au terme du projet de financement participatif lancé pour Régine "The barber" et son salon, tellement unique, ici dans ma grande ville du Sud. Au départ je me suis dit que ce serait du velours, vu le nombre de gens qui passent par ici ou sur la page FB chaque fois que parait un nouvelle article... Si chacun met à peine 5€ l'affaire est bouclée en trois coups de cuiller à pot comme disait ma grand mère...

Eh ben en fait non. C'est toujours un peu plus compliqué et malgré mon âge... euh comment dire... oui enfin, malgré ma maturité évidente, j'ai gardé ce fond de naïveté qui colle toujours aux semelles des éternellement jeunes comme la glaise d'une tranchée de la Somme.

Mais l'optimisme va de paire avec la naïveté des fois. Bon je sais bien que la très grande majorité de celles et ceux qui me lisent, n'ont aucun espoir de venir un jour se faire coiffer dans ce salon ( et c'est dommage avouons le ) et que par conséquent cette très grande majorité n'a aucun avantage à mettre la main dans son portefeuille pour faire briller sa carte bancaire dans cette aventure. Certes! Cependant, ce salon tellement unique est un peu le siège de beaucoup de rencontres et de découvertes qui inspirent directement les meilleurs articles du blog.. Donc, indirectement, soutenir Régine, c'est aussi ranimer la flamme qui anime ce blog... CQFD

Voilà, c'est ce que j'avais à dire aujourd'hui... 

En vous remerciant

Bonne nuit

PS: Ah et puis si vous êtes pris d'un élan soudain de générosité, c'est l'url qui est sur l'affichette ou le QR code qui vous conduiront direct au bon endroit. 

Des bises

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 20 Juillet 2017

Photo: Olivia Zinsou

Photo: Olivia Zinsou

Comment expliquer cela à ma grand mère qui a déjà un âge certain?  Quand je dis certain, c'est qu'elle a connu parfaitement les années 50 et la suite...  A cette époque, à peine sortie de la guerre, avant que les années 60 ne révolutionnent la jeunesse, les garçons demeurent parfaitement identifiables. Un peu comme en Corée du Nord aujourd'hui, la coupe réglementaire c'est bien dégagée autour des oreilles.

On a beau dire, ce n'est pas si vieux après tout, quoi... oui bon... 70 ans à tout casser. Qu'importe! C'est tout de même fascinant de constater tout ce chemin parcouru? Mais comment adoucir la confusion dans l'esprit de mon aïeule, comment lui faire comprendre que, finalement, depuis toujours certaines ont refusé de se conformer aux normes, de se plier aux règles édictées par d'autres pour elles, mais que simplement, " de son temps " cela s'exprimait certainement différemment. Elle même se souvient que, plus jeune, elle avait une fois mis un pantalon et que ça avait été un peu la révolution dans sa campagne... Ça la fait rire.

Aujourd'hui, que les filles aiment se faire couper les cheveux comme le font les garçons, ça ne relève pas de l'imitation, juste de l'envie de faire ce qui plait, sans demander si c'est bien ou pas, réservé ou pas, par un sexe sans que l'autre ait le droit de se l'approprier. Point!

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Juillet 2017

Il faut pour vous raconter cela que je vous parle un peu de ma petite salade et de la manière dont parfois je nourris ce blog. Mis à part les portraits, les "Quartier Libre" ou les articles que m'inspirent mes rencontres, des fois je "pioche" sur l'Internet des idées ou des photos suffisamment inspirantes pour me lancer dans la rédaction d'un article. 

Comme il m'arrive fréquemment de m'arrêter de faire ce que je suis en train de faire pour réfléchir à ce que je fais justement ( vous suivez là? ) je me suis rendu compte à quel point notre environnement pouvait être subjectif et trompeur. J'explique! Par exemple, en cherchant sur Google, Pinterest ou autre des images pour femme+moto vous tombez immanquablement sur des photos de créatures pulpeuses, moulées dans le cuir, en talons hauts, la chevelure dégoulinant sur le dos ou la poitrine, à condition que celle-ci ne soit pas carrément exposée... WTF! Pourtant, les jeunes femmes qui pratiquent la moto et que je connais ont toutes les cheveux courts et je suis bien certain que la moitié au moins des "motardes" leur ressemblent. ( Comme Beli par exemple... )

Tout récemment je suis tombé sur une très jolie photo et souvent comme celles et ceux qui véhiculent des images ne prennent pas la peine de citer les sources, je fais une investigation via Google image pour savoir qui était cette personne et qui l'avait photographiée si joliment...

Le résultat de la recherche ce jour là a été: Man ( autant l'homme en général que la marque allemande de camions... ) re-WTF! Et associé à cela la rubrique "images similaires" qui m'a donné une galerie de beaux gosses torse-nu et bien galbés.

Bon oui je sais, c'est la faute de l'algorithme, ce n'est qu'une machine blablabla. Mais là en l'occurence il faut bien constater que l'algorithme en question, s'il avait un peu baissé le regard, aurait tout de suite vu qu'il s'agissait d'une femme et ne l'ayant pas fait, il s'est contenté de cette jolie tête aux cheveux courts et en a déduit : torse-nu+cheveux courts= homme!

Navrant tout autant qu'affligeant.

Tout ça pour dire que je ne sais ni qui est cette personne et encore moins qui l'a photographiée ( si joliment ).

Et aussi pour dire qu'aujourd'hui , sur Internet, même les algorithmes sont bourrés de préjugés et d'idées reçues...  

Edit du 18/07/2017

Finalement grâce à l'opiniâtreté de Stefan j'ai la réponse. il s'agit de Bo Don photographiée par Elina Kechicheva.

Merci Stefan

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 12 Juillet 2017

Photo: Bertille L.

Photo: Bertille L.

Pourquoi Diable faudrait-il résister à cette tentation là? Elle n'est même pas répertoriée parmi les pêchés capitaux. A moins qu'on l'assimile à de la gourmandise?

Ça fait longtemps qu'on l'a identifié et que l'on connait cet effet secondaire dont sont victimes les femmes aux cheveux courts, celles qui aiment vraiment cela, qui parfois ont attendu longtemps avant de pouvoir franchir le pas, celles pour qui c'est un état d'esprit et non pas un effet de la mode.

Couper ses cheveux c'est bien! Et puis, quelques semaines plus tard, les recouper, encore, mais cette fois un peu plus... et la fois d'après encore plus et chaque fois se redécouvrir davantage en harmonie avec son caractère. Ça fait sourire, mais c'est vrai!

Vrai et théoriquement sans limites... Mais cette irrésistible tentation pourtant finit par trouver ses bornes dans le bon sens, l'esthétique, le plaisir. Le plaisir oui, celui de son image, celui de la matière qui offre aux doigts la douceur d'une fourrure lorsqu'ils sont courts et drus, celui incomparable d'être soi même.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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