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Publié le 9 Février 2021

Silvia Guerrini

Silvia Guerrini

Tu t'en poses des questions, ça n'en finit pas. Et pourquoi ceci, et pourquoi pas cela...? Tu persistes à essayer de te convaincre que tu ne devrais pas avoir un sentiment positif, tu cherches de fausses raisons pour tenter de les croire... Ben oui t'as vu, ces tatouages et ces piercings, non mais... Et puis cette chemise débraillée, ce regard froid, presque méprisant. Sans parler de la coupe de cheveux, carrément rasée derrière. Manque plus qu'un mégot fumant à ses lèvres et pourquoi pas un verre d'alcool? J'te fiche mon billet qu'elle est lesbienne...

Et là, de ce que tu viens d'énumérer, tu te rends compte que personne, vraiment personne n'aurait dit tout cela à propos d'un homme... Mais si tu attaches autant d'intérêt à cette femme, c'est peut être finalement parce qu'elle a quelque chose qui te séduit? Aller, ça va! Sois honnête. Reprends: tu as vu ce mec? ces tatouages, ces piercings, waow! Le nœud pap' défait, la chemise ouverte... dure soirée, manque le verre de bourbon et la cigarette. Quel style! Tu l'admires n'est-ce pas?

Tu as envie de t'approcher, de t'asseoir à coté, de faire connaissance. Chaque détail te plait, il y a du charisme, de la personnalité... Mais parce qu'elle est femme, tu cherches à lui en vouloir. Parce qu'elle ne fait aucun effort pour te séduire, parce qu'elle est ce que tu serais, en mieux, si tu avais un peu de personnalité, parce que tu penses un peu trop avec le fond de ton pantalon peut être? C'est cela sans doute... Cette femme te paraît tellement inaccessible que tu lui en veux sans même la connaitre.

Alors qu'il suffirait de sourire et de dire : " Bonjour"

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 14 Janvier 2021

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

Tout le monde en parle on dirait, les magazines, la télé et les réseaux sociaux bien sur. Surtout les réseaux. On ne compte plus sur Instagram le nombre de comptes qui "collectionnent" les tomboys, les androgynes, leur style et leur vie sexuelle. Oui parce que l'amalgame est vite fait entre la femme aux cheveux courts, la lesbienne, la tomboy et bien sûr l'androgyne. Alors... comment dire... Faudrait quand même pas tout mélanger hein?

Certes il y a des passerelles, mais dieu merci toutes les femmes aux cheveux courts ne sont pas lesbiennes et toutes les androgynes ne sont pas non plus des tomboys.

Dans tout ça, on a le sentiment que le point de départ ce sont les cheveux courts. Comme si une coupe avait le pouvoir de vous transformer, de faire de vous un "garçon manqué". Une bonne coupe, un pantalon et une chemise à carreaux et zou! Est-ce que tout ces accessoires peuvent suffire à changer un caractère et un état d'esprit? Et celles qui sont de vraies androgynes, physiquement, de vraies tomboys, psychologiquement, mais qui ont les cheveux longs et qui sont hétéros, sont-elles des mystificatrices, des usurpatrices? Et doivent-elles couper leurs nattes pour être reconnues? Heureusement non!

Hélas, comme toujours c'est le sensationnel, voir le profit ( en nombre de followers peut être sur Insta ) qui dicte les choses.  

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

Heureusement certaines, sans doute la plupart, ne se préoccupent pas de classement et de catégories, juste d'être elles mêmes.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 24 Décembre 2020

Pam coiffée par Aurore Malet

Pam coiffée par Aurore Malet

Comment faire comprendre cela, alors que notre monde s'enfonce doucement dans les conformismes qui ont eu raison de bien des libertés de pensée, depuis si longtemps, alors que les règles, énoncées ou pas sont de plus en plus nombreuses, où il ne faudrait aimer que ce qui est "aimable" et être convaincu que les voix du plus grand nombre sont l'unique voie à suivre, comment avouer enfin être ému autant que fasciné par cette image d'une nuque aux cheveux rasés, harmonieusement taillés et dégradés pour donner l'illusion d'une toison naturellement courte. Cette nuque, comme d'autres, qu'elle soient d'un imberbe ou d'une jolie femme, a ce pouvoir d'échauffer mon esprit, je l'avoue, débarrassé de la peur d'être montré du doigt et soupçonné d'on ne sait plus quelle perversité, un truc bizarre en tout cas, que les autres n'ont pas. Pourtant nous sommes légions, mais reclus.es, éparpillé.e.s et pour la plupart silencieux, aimant pour les un.e.s le contact des doigts à travers ces cheveux ras, sur cette peau nue, la douceur de ce qui est tondu, pour les autres la vision seule de ces tendons saillants, de ce sillon creusé dévoilés par la fourrure minutieusement rasée, pour d'autre encore le plaisir d'être soi même l'artisan, l'exécuteur.e, celui ou celle qui laisse glisser l'impitoyable tondeuse à travers les cheveux soyeux, excitant exercice parfois réclamé par un.e autre tout aussi nourri.e de ces même émotions, mais semble un instant soumis.e au coiffeur-bourreau...

La tâche est impossible je le crains et je ne prêcherai ici que les convaincu.e.s... et après tout, qu'est-ce que cela change? 

Méli Rezeg

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 13 Décembre 2020

Manon Devos

Manon Devos

Au départ il y avait juste l'envie de retrouver au plus vite sa couleur naturelle. Finit le blond, il en restait un peu, au bout de ses mèches les plus longues, alors elle a coupé, ça lui faisait une petite tête sympa, elle a l'habitude des cheveux courts, depuis longtemps... Et puis il fallait attendre encore un peu avant d'aller trouver un coiffeur, pour ne pas y aller "juste" pour faire le tour d'oreille. Seulement voilà, cet entre deux c'était pas vraiment son kiffe, maussade, elle tournait en rond, confinée, inactive... Et cette tondeuse, là, à portée de main. C'est un coup de folie! Un coup de tête, une envie comme une pulsion. Elle a tondu ses cheveux, appliquée et s'est retrouvée nue, face à elle même, face à face un peu effrayant. La rondeur de son crâne l'a surprise, c'est le front jamais si large auparavant qui étonne le plus. Il a fallu du temps pour absorber l'émotion. Elle ne savait pas déchiffrer ces sentiments nouveaux. Etait elle triste ou exaltée? Soulagée, inquiète, libérée... Fière?

Elle a fait quelques photos, des portraits à peine posés, pour saisir ce télescopage d'émotions. Ça n'a l'air de rien mais il faut du temps pour apprivoiser cet autre soi-même, cette nouvelle tête qui était là et que personne n'avait vue. 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 30 Octobre 2020

@brunafagerston

@brunafagerston

Les exemples ne manquent pas et chaque jour un peu plus, de ces filles au visage angélique, aux sourcils épais et aux cheveux rasés. Mais pas bêtement tondus, non. Au contraire, la coupe sophistiquée, le dégradé parfaitement fondu, le tour d'oreille et la nuque bien rasés, le reste coiffé d'une raie parfaitement droite et la mèche relevée sur le front.

Mais le plus remarquable dans tout cela, c'est que l'on rencontre les mêmes caractéristiques chez les garçons du même âge. 

Et l'effet que cela produit, n'est pas le même que lorsque ( et cela a toujours existé ) les garçons laissent pousser leurs cheveux longs au point que la société qui a toujours eu besoin de catégoriser les gens, les traitait de "filles". Cependant lorsque l'inverse se produisait, certes on parlait de "garçons manqués", mais ont attribuait finalement aux filles qui coupaient leurs cheveux courts, tout un tas de qualités et de valeurs masculines, ce qui dans une société patriarcale vous place juste à l'égal de l'autre.

@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme
@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme

@megane_fcr @youngbadass_ @b.oheme

Il semble au contraire qu'aujourd'hui ce mimétisme soit aussi bien engendré par les deux sexes. Qui du garçon ou de la fille a choisi le premier d'avoir la nuque rasée? Soudain ce style revendiqué aussi bien par l'un que l'autre abolie la notion de l'apparence du genre. Bijoux, vêtements et coupe de cheveux sont totalement partagés.

Ce qui, mais celleux qui ont l'habitude de me lire le savent, à mes yeux nivelle les différences et rend femmes et hommes bien plus égaux... en tout.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 19 Juillet 2020

Photo: Serena C.

Photo: Serena C.

Certain.e.s diront ne croire que ce qu'ils ou elles voient et voyant une jeune femme à la nuque rasée, croiront pouvoir affirmer tout un tas de choses qui finalement ne sont que le fruit de fantasmes et de préjugés. Sans chercher à aller au-delà de leurs certitudes, ils ou elles vont alors catégoriser, ranger, classer, trancher, condamner et cimenter un peu plus ces idées toutes faites qui conviennent tant aux esprits faibles et étroits.

Il y a pourtant, chez ces femmes à la chevelure taillée court, plus de subtilité et de puissance que chez bien d'autres qui restent blotties dans la conformité d'une féminité construite de toutes pièces par des hommes rigoureux et intolérants. Il y a la liberté! Non pas qu'il faudrait absolument avoir les cheveux courts pour faire preuve d'audace, être libre ou se sentir forte, mais ce que j'admire en ces féminités "différentes", c'est une forme de courage naturel, le goût inné de ne pas se conformer à l'image attendue, cette malice à éviter les convenances. Une femme qui exprime plus qu'une autre sa part de masculin n'en est pas moins femme.

Quant à moi, ce que je crois, c'est que je suis plus proche de ces femmes aux cheveux courts, de leur esprit, de leur confiance et leur façon d'être que des autres. Que j'admire ce qu'elles sont, jusque dans leur envie d'avoir la nuque bien rasée et leur impatience à retrouver cette fraîcheur, cette allure qui leur gonfle le moral et affirme la confiance qu'elles ont en elles mêmes.

Et rien d'autre.  

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Mai 2020

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

A priori ça pourrait sembler peu flatteur. Dire d'une personne que le portrait que l'on préfère d'elle est la vue de son dos... Mais celles et ceux qui me connaissent et qui fréquentent les pages de ce blog comprennent bien mon intention. Toutes celles qui sont apparues dans ces articles, aussi loin que je m'en souvienne, sont pour moi des amies, on l'on été, peu importe si cela n'est pas réciproque au même degré, certaines sont encore virtuelles, à cause, du temps, des événements, de la distance... Mais j'ai plaisir à connaître toutes ces femmes que j'admire pour leur style, leur mode de vie, leur caractère, tout ce qu'elles savent exprimer. 

Evidemment leur coupe de cheveux est essentielle. Elle fait partie de leur personnalité, révèle leur humeur, affirme leur statut. Et finalement, je me suis rendu compte que souvent leur côté pile est aussi expressif que leur côté face.

La période de confinement l'a montré, l'absence de coiffeur a été cruellement ressentie par toutes celles qui ont les cheveux courts et cette situation a semblé être un élément critique de la "privation de liberté" que nous imposait la pandémie. A juste titre.

Certaines, n'y tenant plus, se sont fait "justice" elles mêmes. Armées de leur seul courage et fortes du visionnage de quelques tutos, elles ont coiffé, taillé, tondu pour ne pas être des victimes ou s'en remettre à la réapparition de leur coiffeur à une date incertaine. L'occasion était trop belle après tout! Et pourquoi ne pas y aller à fond, totalement, radicalement? Il y a eu ce frisson, cette angoisse, ce trac et finalement cette petite jouissance, cette fierté, ce plaisir étrange et délicieux d'avoir fait quelque chose dont on a souvent rêvé mais qui semblait tellement déraisonnable. Les résultats n'ont pas toujours été ceux espérés, quelques bonnets sont venus au secours de certaines, en attendant les gestes experts de leur coiffeur, mais il faut l'avouer, la plupart de ces audacieuses sont parvenues à leur fins, tour d'oreille bien net et nuque fraiche, ou même boule à zéro parfaitement esthétique. De vraies révélations!

Alessandra, Flavie, Coralie
Alessandra, Flavie, CoralieAlessandra, Flavie, Coralie

Alessandra, Flavie, Coralie

Et c'est ainsi que la vue de dos, à chaque fois me réjouit et je devine, si la nuque est fraichement rasée, que le visage est souriant et l'humeur au beau fixe. 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 3 Avril 2020

Photo: Salomon Diaz

Photo: Salomon Diaz

C'est une drôle de période que nous traversons là. Soudain beaucoup se rendent compte à quel point le coiffeur tenait une place importante dans leur routine. Mais je dis "tenait", parce que plus le temps passe et plus cette absence risque d'être supplantée. Si les femmes aux cheveux courts ont toujours été à mes yeux des femmes d'exception, de force et de courage, certaines vont faire preuve de la plus belle résilience, attendant sagement d'avoir à nouveau accès au fauteuil de leur figaro, mais d'autres, plus radicales, plus intransigeantes, s'apprêtent à suppléer au manque, dans un geste extrême. Si elles ne peuvent pas avoir une coupe de cheveux à leur goût, alors autant ne plus avoir de cheveux.

Et donc, apparaissent aujourd'hui les plus audacieuses, fraîchement tondues, apprivoisant leur nouvelle tête et faisant cette découverte que, finalement cela leur convient parfaitement. Alors il se pourrait, si l'opération vient à se renouveler, une fois encore, puis deux peut être, que l'habitude naisse et qu'elles s'en remettent dorénavant à leur compagne ou compagnon ou à elle même pour, au plaisir et d'un coup de tondeuse à chaque fois plus expert, se passer définitivement de leur coiffeur.

Mais bon, pas de quoi mettre en péril la profession, parce que finalement, ces femmes aux cheveux courts connaissent aussi le plaisir qu'il peut y avoir, après avoir tenté plusieurs mois durant, de retrouver leurs mèches d'adolescentes, à sentir de nouveau sur leur nuque, la caresse habile d'une tondeuse professionnelle.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Mars 2020

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

La vie est ainsi faite, qu'un événement extraordinaire parvient à bouleverser même les choses auxquelles on avait pas pensé. Ce genre de choses qui semblaient immuables, intangibles, qui paraissaient couler de source... Ainsi la pandémie qui ravage le monde oblige à prendre des mesures pour limiter les contacts entre humains au strict nécessaire. Or il apparait que le coiffeur ne fait pas partie de ces gens dont on a besoin pour vivre et d'un seul coup d'un seul, voilà les salons qui ferment, tous, sans exception. 

Alors au début on ne fait pas trop gaffe, mais très rapidement on réalise que la coupe mensuelle va passer à l'as, que très bientôt la tête qu'on a va devenir insupportable à chaque coup d'œil dans le miroir et que jamais, jamais on a envisagé ce cas où on ne puisse plus se faire couper les cheveux.

Et puis la résistance s'organise. Certaines, privilégiées, partagent leur vie avec celui ou celle qui leur coupe les cheveux habituellement et pour celles là, se concrétise ce sentiment de privilège justement, cette chance est mesurée subitement et le plaisir qu'elles en retirent est nouveau. En parlant de plaisir, d'autres découvrent ou pratiquent celui de couper les cheveux des autres. Celles qui hésitaient à confier à leur ami.e la tâche essentielle de s'occuper de leur coupe de cheveux, vu les circonstances, se laissent aller sous la tondeuse amateure. Le huis-clos du confinement auquel chacune est contrainte fait tomber la crainte de se confronter aux regards des autres...

Enfin il y a celles qui le faisaient déjà un peu, ou qui pensaient le faire un jour et qui de fait se retrouvent au pied du mur. Cette fois c'est une nécessité. La tondeuse est là qui attend, il faut y aller!

Photo: Fany Meil

Les plus déterminées, ou les moins expertes se disent que c'est l'occasion de cette tonte radicale à laquelle elles pensent depuis longtemps. Les autres mettent du soin à tenter de reproduire la coupe habituelle qui leur va et qui leur donne l'assurance d'être irrésistible. On joue avec les sabots de tailles différentes, on essaie avec le peigne, on y va petit à petit en jouant avec les miroirs, on retrouve sa couleur naturelle une fois taillées les extrémités encore colorées. Quelque fois on s'enhardi à tenter un peu plus court, effacer davantage les pattes, raser plus haut la nuque... Un rien d'adresse, un peu de talent et après bien des efforts le résultat les gonfle d'orgueil et de satisfaction...

Assurément il y aura un avant et un après la crise. La très grande majorité aura patienté, à coup de barrettes et de chouchous, de foulards et de bonnets et retrouvera avec bonheur les mains expertes de leurs coiffeuses/eurs. Mais d'autres auront découvert le moyen de s'en passer, ou le plaisir de les remplacer, de temps en temps...

Photo: Fany Meil

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 11 Février 2020

Erika Sainte dans Les Rivières Pourpres

Erika Sainte dans Les Rivières Pourpres

On va me dire qu'à force de tout voir à travers le prisme des cheveux courts, je fini par prendre mes désirs pour des réalités... et c'est bien possible. Mais après tout, cela vaut peut être la peine de noter, quand on le voit, ce qui va dans notre bon sens à nous. Ainsi, j'ai l'impression, mais peut être  me trompe-je, encore une fois, que les héroïnes sont moins "sexualisées", dans les films, les séries, les illustrations, les jeux vidéos... Les nuances sont subtiles, bien sûr, mais j'ai l'impression qu'on préfère mettre l'accent sur un côté "badass", plutôt que sur le côté "bonasse"

En tout cas moi je veux le croire, même si je sais bien tout au fond de l'intérieur de moi qu'il faudra toujours pour attirer le plus grand nombre, dessiner des femmes aux formes "généreuses" et à la chevelure opulente. Mais c'est un début. Peut être certaines productions ont noté qu'il fallait mettre l'accent sur le fitness, l'allure, l'authenticité et le pragmatisme pour avoir des personnages féminins crédibles.  Hein? Peut être? Enfin j'ai le droit d'y croire...

Les temps changent... Ah non pas tant que ça
Les temps changent... Ah non pas tant que ça

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Rédigé par jeaneg

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