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Publié le 30 Octobre 2020

@brunafagerston

@brunafagerston

Les exemples ne manquent pas et chaque jour un peu plus, de ces filles au visage angélique, aux sourcils épais et aux cheveux rasés. Mais pas bêtement tondus, non. Au contraire, la coupe sophistiquée, le dégradé parfaitement fondu, le tour d'oreille et la nuque bien rasés, le reste coiffé d'une raie parfaitement droite et la mèche relevée sur le front.

Mais le plus remarquable dans tout cela, c'est que l'on rencontre les mêmes caractéristiques chez les garçons du même âge. 

Et l'effet que cela produit, n'est pas le même que lorsque ( et cela a toujours existé ) les garçons laissent pousser leurs cheveux longs au point que la société qui a toujours eu besoin de catégoriser les gens, les traitait de "filles". Cependant lorsque l'inverse se produisait, certes on parlait de "garçons manqués", mais ont attribuait finalement aux filles qui coupaient leurs cheveux courts, tout un tas de qualités et de valeurs masculines, ce qui dans une société patriarcale vous place juste à l'égal de l'autre.

@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme
@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme

@megane_fcr @youngbadass_ @b.oheme

Il semble au contraire qu'aujourd'hui ce mimétisme soit aussi bien engendré par les deux sexes. Qui du garçon ou de la fille a choisi le premier d'avoir la nuque rasée? Soudain ce style revendiqué aussi bien par l'un que l'autre abolie la notion de l'apparence du genre. Bijoux, vêtements et coupe de cheveux sont totalement partagés.

Ce qui, mais celleux qui ont l'habitude de me lire le savent, à mes yeux nivelle les différences et rend femmes et hommes bien plus égaux... en tout.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 19 Juillet 2020

Photo: Serena C.

Photo: Serena C.

Certain.e.s diront ne croire que ce qu'ils ou elles voient et voyant une jeune femme à la nuque rasée, croiront pouvoir affirmer tout un tas de choses qui finalement ne sont que le fruit de fantasmes et de préjugés. Sans chercher à aller au-delà de leurs certitudes, ils ou elles vont alors catégoriser, ranger, classer, trancher, condamner et cimenter un peu plus ces idées toutes faites qui conviennent tant aux esprits faibles et étroits.

Il y a pourtant, chez ces femmes à la chevelure taillée court, plus de subtilité et de puissance que chez bien d'autres qui restent blotties dans la conformité d'une féminité construite de toutes pièces par des hommes rigoureux et intolérants. Il y a la liberté! Non pas qu'il faudrait absolument avoir les cheveux courts pour faire preuve d'audace, être libre ou se sentir forte, mais ce que j'admire en ces féminités "différentes", c'est une forme de courage naturel, le goût inné de ne pas se conformer à l'image attendue, cette malice à éviter les convenances. Une femme qui exprime plus qu'une autre sa part de masculin n'en est pas moins femme.

Quant à moi, ce que je crois, c'est que je suis plus proche de ces femmes aux cheveux courts, de leur esprit, de leur confiance et leur façon d'être que des autres. Que j'admire ce qu'elles sont, jusque dans leur envie d'avoir la nuque bien rasée et leur impatience à retrouver cette fraîcheur, cette allure qui leur gonfle le moral et affirme la confiance qu'elles ont en elles mêmes.

Et rien d'autre.  

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Mai 2020

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

A priori ça pourrait sembler peu flatteur. Dire d'une personne que le portrait que l'on préfère d'elle est la vue de son dos... Mais celles et ceux qui me connaissent et qui fréquentent les pages de ce blog comprennent bien mon intention. Toutes celles qui sont apparues dans ces articles, aussi loin que je m'en souvienne, sont pour moi des amies, on l'on été, peu importe si cela n'est pas réciproque au même degré, certaines sont encore virtuelles, à cause, du temps, des événements, de la distance... Mais j'ai plaisir à connaître toutes ces femmes que j'admire pour leur style, leur mode de vie, leur caractère, tout ce qu'elles savent exprimer. 

Evidemment leur coupe de cheveux est essentielle. Elle fait partie de leur personnalité, révèle leur humeur, affirme leur statut. Et finalement, je me suis rendu compte que souvent leur côté pile est aussi expressif que leur côté face.

La période de confinement l'a montré, l'absence de coiffeur a été cruellement ressentie par toutes celles qui ont les cheveux courts et cette situation a semblé être un élément critique de la "privation de liberté" que nous imposait la pandémie. A juste titre.

Certaines, n'y tenant plus, se sont fait "justice" elles mêmes. Armées de leur seul courage et fortes du visionnage de quelques tutos, elles ont coiffé, taillé, tondu pour ne pas être des victimes ou s'en remettre à la réapparition de leur coiffeur à une date incertaine. L'occasion était trop belle après tout! Et pourquoi ne pas y aller à fond, totalement, radicalement? Il y a eu ce frisson, cette angoisse, ce trac et finalement cette petite jouissance, cette fierté, ce plaisir étrange et délicieux d'avoir fait quelque chose dont on a souvent rêvé mais qui semblait tellement déraisonnable. Les résultats n'ont pas toujours été ceux espérés, quelques bonnets sont venus au secours de certaines, en attendant les gestes experts de leur coiffeur, mais il faut l'avouer, la plupart de ces audacieuses sont parvenues à leur fins, tour d'oreille bien net et nuque fraiche, ou même boule à zéro parfaitement esthétique. De vraies révélations!

Alessandra, Flavie, Coralie
Alessandra, Flavie, CoralieAlessandra, Flavie, Coralie

Alessandra, Flavie, Coralie

Et c'est ainsi que la vue de dos, à chaque fois me réjouit et je devine, si la nuque est fraichement rasée, que le visage est souriant et l'humeur au beau fixe. 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 3 Avril 2020

Photo: Salomon Diaz

Photo: Salomon Diaz

C'est une drôle de période que nous traversons là. Soudain beaucoup se rendent compte à quel point le coiffeur tenait une place importante dans leur routine. Mais je dis "tenait", parce que plus le temps passe et plus cette absence risque d'être supplantée. Si les femmes aux cheveux courts ont toujours été à mes yeux des femmes d'exception, de force et de courage, certaines vont faire preuve de la plus belle résilience, attendant sagement d'avoir à nouveau accès au fauteuil de leur figaro, mais d'autres, plus radicales, plus intransigeantes, s'apprêtent à suppléer au manque, dans un geste extrême. Si elles ne peuvent pas avoir une coupe de cheveux à leur goût, alors autant ne plus avoir de cheveux.

Et donc, apparaissent aujourd'hui les plus audacieuses, fraîchement tondues, apprivoisant leur nouvelle tête et faisant cette découverte que, finalement cela leur convient parfaitement. Alors il se pourrait, si l'opération vient à se renouveler, une fois encore, puis deux peut être, que l'habitude naisse et qu'elles s'en remettent dorénavant à leur compagne ou compagnon ou à elle même pour, au plaisir et d'un coup de tondeuse à chaque fois plus expert, se passer définitivement de leur coiffeur.

Mais bon, pas de quoi mettre en péril la profession, parce que finalement, ces femmes aux cheveux courts connaissent aussi le plaisir qu'il peut y avoir, après avoir tenté plusieurs mois durant, de retrouver leurs mèches d'adolescentes, à sentir de nouveau sur leur nuque, la caresse habile d'une tondeuse professionnelle.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Mars 2020

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

La vie est ainsi faite, qu'un événement extraordinaire parvient à bouleverser même les choses auxquelles on avait pas pensé. Ce genre de choses qui semblaient immuables, intangibles, qui paraissaient couler de source... Ainsi la pandémie qui ravage le monde oblige à prendre des mesures pour limiter les contacts entre humains au strict nécessaire. Or il apparait que le coiffeur ne fait pas partie de ces gens dont on a besoin pour vivre et d'un seul coup d'un seul, voilà les salons qui ferment, tous, sans exception. 

Alors au début on ne fait pas trop gaffe, mais très rapidement on réalise que la coupe mensuelle va passer à l'as, que très bientôt la tête qu'on a va devenir insupportable à chaque coup d'œil dans le miroir et que jamais, jamais on a envisagé ce cas où on ne puisse plus se faire couper les cheveux.

Et puis la résistance s'organise. Certaines, privilégiées, partagent leur vie avec celui ou celle qui leur coupe les cheveux habituellement et pour celles là, se concrétise ce sentiment de privilège justement, cette chance est mesurée subitement et le plaisir qu'elles en retirent est nouveau. En parlant de plaisir, d'autres découvrent ou pratiquent celui de couper les cheveux des autres. Celles qui hésitaient à confier à leur ami.e la tâche essentielle de s'occuper de leur coupe de cheveux, vu les circonstances, se laissent aller sous la tondeuse amateure. Le huis-clos du confinement auquel chacune est contrainte fait tomber la crainte de se confronter aux regards des autres...

Enfin il y a celles qui le faisaient déjà un peu, ou qui pensaient le faire un jour et qui de fait se retrouvent au pied du mur. Cette fois c'est une nécessité. La tondeuse est là qui attend, il faut y aller!

Photo: Fany Meil

Les plus déterminées, ou les moins expertes se disent que c'est l'occasion de cette tonte radicale à laquelle elles pensent depuis longtemps. Les autres mettent du soin à tenter de reproduire la coupe habituelle qui leur va et qui leur donne l'assurance d'être irrésistible. On joue avec les sabots de tailles différentes, on essaie avec le peigne, on y va petit à petit en jouant avec les miroirs, on retrouve sa couleur naturelle une fois taillées les extrémités encore colorées. Quelque fois on s'enhardi à tenter un peu plus court, effacer davantage les pattes, raser plus haut la nuque... Un rien d'adresse, un peu de talent et après bien des efforts le résultat les gonfle d'orgueil et de satisfaction...

Assurément il y aura un avant et un après la crise. La très grande majorité aura patienté, à coup de barrettes et de chouchous, de foulards et de bonnets et retrouvera avec bonheur les mains expertes de leurs coiffeuses/eurs. Mais d'autres auront découvert le moyen de s'en passer, ou le plaisir de les remplacer, de temps en temps...

Photo: Fany Meil

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 11 Février 2020

Erika Sainte dans Les Rivières Pourpres

Erika Sainte dans Les Rivières Pourpres

On va me dire qu'à force de tout voir à travers le prisme des cheveux courts, je fini par prendre mes désirs pour des réalités... et c'est bien possible. Mais après tout, cela vaut peut être la peine de noter, quand on le voit, ce qui va dans notre bon sens à nous. Ainsi, j'ai l'impression, mais peut être  me trompe-je, encore une fois, que les héroïnes sont moins "sexualisées", dans les films, les séries, les illustrations, les jeux vidéos... Les nuances sont subtiles, bien sûr, mais j'ai l'impression qu'on préfère mettre l'accent sur un côté "badass", plutôt que sur le côté "bonasse"

En tout cas moi je veux le croire, même si je sais bien tout au fond de l'intérieur de moi qu'il faudra toujours pour attirer le plus grand nombre, dessiner des femmes aux formes "généreuses" et à la chevelure opulente. Mais c'est un début. Peut être certaines productions ont noté qu'il fallait mettre l'accent sur le fitness, l'allure, l'authenticité et le pragmatisme pour avoir des personnages féminins crédibles.  Hein? Peut être? Enfin j'ai le droit d'y croire...

Les temps changent... Ah non pas tant que ça
Les temps changent... Ah non pas tant que ça

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 3 Février 2020

Photo: John Manolakis

Photo: John Manolakis

Il faut se confronter aux gens de la rue pour se rendre compte à quel point on se met en danger lorsqu'on s'écarte des schémas établis. Parler des femmes aux cheveux courts, pour certain.e.s cela reste une sorte d'abstraction où l'on imagine qu'il est question de féminité - ou pas - alors qu'un enfant de 5 ans comprend que cela n'a rien à voir.

Photo: John Manolakis
Photo: John ManolakisPhoto: John Manolakis

Photo: John Manolakis

Mais à quoi bon? Tenter de faire comprendre ces choses par les mots semble avoir autant d'effet que de pisser dans une contrebasse pour faire de la musique. Il faut s'en remettre au pouvoir de l'exemple... et encore. Là aussi l'objectivité n'est pas la première vertu de mes contemporain.e.s, puisque même face à la plus féminine des femmes, vêtue d'une robe, chaussée par des talons mais dont la nuque serait rasée et les oreilles dégagées, on trouverait certainement qu'elle a une allure masculine. Comme si depuis toujours et pour toujours, les cheveux courts, comme le bleu étaient associés inéluctablement aux garçons. Certaines d'ailleurs le revendiquent, cherchant à faire une totale abstraction de leur genre, elles vont éviter tous les - faux - critères de la féminité cités plus haut, jetant le rose, les robes, les talons et leurs cheveux aux orties. Cependant tout cela ne reste qu'accessoire. Ne vous y fiez pas.

Photo: John Manolakis

Photo: John Manolakis

Hélas personne ne pourra convaincre tout ces gens restez coincés dans leurs préjugés avec leur formules toutes faites et leurs airs suffisants. Alors, ben faites le et ne vous préoccupez pas de ce que pensent ces gens là, pataugeant heureux dans leur médiocrité.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 2 Janvier 2020

Photo: © @fyodorlainor

Photo: © @fyodorlainor

Quel meilleur auspice pour prédire une très bonne année à toutes les femmes aux cheveux courts, que l'annonce de l'ouverture mardi prochain à Bordeaux, du premier barbershop mixte aux tarifs non genrés. Une initiative assurément audacieuse, à l'heure où tout est calcul et rentabilité, un pari sur les cheveux courts, quelle que soit la tête qui les porte, où on devine l'envie et la passion. Bravo!

Serait-il possible, à l'aube des années 20, comme il y a 100 ans, d'espérer une décennie de folies, de liberté et d'insouciance, un élan d'indépendance et d'affranchissement où les femmes aux cheveux courts inventent leur propre féminité, en dehors du carcan d'une image fabriquée par et pour un mâle qui aurait oublié d'évoluer...

C'est l'heure des changements et des résolutions, l'heure de se jeter à l'eau, de se laisser emporter par la douce folie de ses envies trop longtemps refoulées.

A Bordeaux, Lucie se lance, avec la force de sa jeunesse, sur l'herbe encore fraîche , à côté du sentier (trop) battu. 

Bonne et Heureuse Année 2020!

Holy Cut Bordeaux, 59 rue du Mirail, 33000 Bordeaux - 05 54 49 55 48

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 17 Décembre 2019

Photo: Jackie Vénérosy

Photo: Jackie Vénérosy

Il ne faut pas écouter "les autres". En général ils ne savent pas s'exprimer. Ils se contentent de répéter sempiternellement des mots qu'ils ont entendus, des idées qu'on leur a soufflées, sans jamais s'arrêter deux secondes pour réfléchir par eux même. Ça a été ça, rappelle toi la première fois que tu t'es coupé les cheveux. Tu te souviens de leurs mots:

"Oooh mais pourquoi tu as fait ça...?" 

"Tes beaux cheveux, quel dommage..."

"Mais tu ressembles à un garçon comme ça"

" Comment veux tu trouver un homme pour te marier à présent? "

ce sont les mêmes depuis des générations, invariablement. Alors tu as bien fait de n'en faire qu'à ta tête. Et maintenant que tes cheveux sont courts, c'est comme un défi que tu leur lances à chaque fois que tu les fais couper davantage, une provocation, une transgression... Tu en jouirais presque lorsque ta main enfonce ses doigts dans la masse soyeuse et que l'instant d'après elle caresse ta nuque rasée, chaque fois un peu plus. Mais pendant que les haineux te haïssent, d'autres s'extasient sur les courbes délicates de cette nuque révélée, admirent ton audace et ta fierté...

Alors inutile d'écouter "les autres", les ignares, les incultes. Confie toi plutôt aux enthousiastes, aux gourmand.e.s, à celleux qui savent toucher avec les yeux, se rassasier du bout des doigts et dont l'esprit se nourrit des choses nouvelles.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 9 Décembre 2019

Faudrait voir à pas tout confondre...

Quand on est un peu observateur, on s'aperçoit que se développe, petit à petit, dans l'esprit des gens, une forme de confusion qui tendrait à assimiler une image de femmes aux cheveux courts à ce qu'elles ne sont pas forcément. C'est marrant comme très (trop? ) souvent on associe aux cheveux courts le mot "tomboy" ou androgyne, ce qui fondamentalement n'a rien à voir évidemment ( Erika Linder, tomboy aux cheveux longs, Freja Beha Ericsen  androgyne aux cheveux longs... ) Bref! On perd trop souvent la force du langage à utiliser les mots en dépit du bon sens.

Mais ce n'est pas encore ça le plus grave, cette confusion avec l'androgynie. Le pire reste toujours l'assimilation qui est faite d'une coupe de cheveux avec une orientation sexuelle, à tel point que 

Photo: @reimi_1012

certaines sont carrément qualifiées de "coupe lesbienne", simplement parce qu'une catégorie d'homosexuelles adoptent volontiers ce style depuis un certain temps. C'est d'autant plus regrettable que ce "courant" est beaucoup plus généralisé aujourd'hui pour n'être limité qu'à une sous catégorie de lesbienne. Pourtant, souvent, c'est l'argument qui formera le plus obstacle au désir très fréquent de se laisser aller à quelque chose de nouveau et d'excitant qui abolirait le genre.

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Rédigé par jeaneg

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