Publié le 30 Août 2018

Un café, l'addition!

Comme disait l'Ecclésiaste, il y a un temps pour tout les enfants ( non, les enfants, c'est moi qui le rajoute ) et des fois, de plus en plus, je me demande comment Diable j'ai pu arriver jusque là, 9 ans aboutis et déjà embarqué dans la dixième année. Ce n'est pas rien 10 ans dans la vie d'un homme. Mais je me rend compte que cette période, si particulière, je l'ai vécue avec des milliers de gens, plus d'un million, qui chaque jour ou presque, sont venus ici, voir une jolie photo, lire une belle histoire, sourire à mon délire. Je n'avais pas besoin de tout ce monde là, juste de déverser une humeur trop longtemps enfermée, mais petit à petit, vous êtes venu.e.s et cela a donné un autre sens à cette aventure.

Je ne peux pas dire que tout est fini. J'aurais toujours l'envie de venir là, raconter une bêtise ou pousser un coup de gueule, parler de ces femmes aux cheveux courts qui m'ont tant apporté. J'en ai rencontré, des blondes et des brunes, des jeunes et de plus mûres. Certaines m'ont encensé, d'autres m'ont critiqué, une sorte d'amour vache quand, même celles qui ne m'aiment pas viennent pourtant voir ce que j'écris. On m'en a fait, des fois, des pataquès pour quelques stupidités, quelques médiocres vanités ou défendre maladroitement des sujets dérisoires. J'ai trouvé des amies avec bonheur, j'en ai perdu sans regret. C'est la vie!

Alors, à la manière d'un chanteur populaire, j'entame une tournée d'adieux, sans bouger de chez moi et qui comme celle de certains, pourrait durer... durer... mais l'essentiel est dit! Encore une bonne grosse soirée, dans ma grande ville du Sud, avec plein d'amies et après il faudra tourner la page et inventer autre chose...

Venez! Pour se dire au revoir, il y aura à boire, à manger, à danser avec Sin'Dee aux platines...

The Ultimate Party

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 29 Août 2018

Bon sens et mauvaise foi

Je me demande si certains "coiffeurs pour hommes" ne seraient pas en train de faire un concours entre eux pour savoir qui pète plus haut que son cul? Ben quoi? Je m'interroge c'est tout... Déjà que le scandale des tarifs me hérisse un peu le poil - mais on parle plutôt des salons mixtes qui pratiquent, côté femmes, des prix un peu délirants - là ce sont les salons "pour hommes" qui se la jouent "club privé" qui me font un peu bondir...

Bon sens et mauvaise foiBon sens et mauvaise foi

Soyons clair! Il y a pour certain, une sorte de cohérence à considérer que leur salon est réservé exclusivement aux hommes, préservant ainsi un espace totalement dédié où la non mixité les rassure et leur donne le sentiment d'être entre "privilégiés". C'est le principe des clubs londoniens. Mais la plupart emploient des femmes comme coiffeuses, ou acceptent que les épouses accompagnent leur mari ou les mères, leur garçonnet et à partir de là, l'argument du "club réservé" ne tient plus. Fini la cohérence.

Avec beaucoup de bon sens, de leur côté, les femmes aux cheveux ( très ) courts, aimeraient privilégier ces spécialistes des coupes très courtes et leurs tarifs raisonnables, par rapport aux salons mixtes où personne ne sait couper les cheveux correctement et où sous prétexte qu'elles sont femmes, ont leur inflige un tarif double de celui appliqué aux hommes.

Bon sens et mauvaise foiBon sens et mauvaise foi

A bien y réfléchir, je me demande quel autre argument pourrait être avancé pour justifier ce refus de la part de certains salons "pour hommes", de coiffer les femmes. Non vraiment je ne vois pas. 

Heureusement, il y a tout de même des coiffeurs sûrement moins con que la moyenne, qui acceptent tout le monde, sans discrimination de genre et qui font payer un tarif "cheveux courts" aussi bien aux hommes qu'aux femmes qui le demandent... et qui d'ailleurs, ne réclament rien d'autre

Merci Michelle N. 

Barbier: Habib Coiffure, rue du Clos René à Montpellier

Photos: ©jeaneg

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 25 Août 2018

Photo: Lise @latetehorsdeleau

Photo: Lise @latetehorsdeleau

Il y a fort fort longtemps, quand j'ai commencé à écrire sur ces pages, il m'est arrivé, pour illustrer une histoire, d'aller chercher sur l'Internet des images dont j'ai toujours cherché à connaitre l'auteur ou l'origine. Et si par malchance je ne trouvais pas qui avait pris la photo ou qui était le modèle qui y figurait, il y avait toujours une bonne âme pour me souffler, une fois l'article paru, que cette photo appartenait à untel et me sermonner sur le droit des auteurs à être respectés pour leur travail. La leçon a été bien apprise.

Aujourd'hui les réseaux sociaux ont accélérés bien des choses et beaucoup de gens s'imaginent, à tort ou à raison, que tout ce qui est publié, est "livré" tel quel au monde entier et que tout un chacun peu librement s'en emparer.

Loin de moi l'idée de donner des leçons à mon tour ou de jouer au chevalier blanc, mais...

Je sais comme ça peut être désagréable de voir sa photo récupérée par un.e inconnu.e et affichée sur un Tumblr, un Pinterest ou un Instagram dont la ligne éditoriale est plus ou moins floue ou carrément tordue, compilée dans une collection dont le "pilleur" laisse croire qu'il est le propriétaire exclusif.

Alors bien sûr, on se dit qu'en publiant son image sur un réseau, on prend ce risque là. Mais ce n'est pas une raison pour ne rien dire et laisser faire. Parce que finalement, les réseaux sociaux ne fonctionnent pas en sens unique. C'est un moyen de communiquer et c'est toujours plus sympa de demander la bénédiction de l'authentique propriétaire d'une photo avant de la re-publier à son tour, sans oublier de citer son nom ou son compte. Une façon de lui rendre hommage...

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 24 Août 2018

Question d'environnement

Je sais pas vous, mais moi j'aime bien que les contenus de qualité soient toujours dans des contenants à leur mesure. Bien que le résultat soit le même, j'ai toujours pensé que boire un Knockando 18 ans d'âge dans un verre ad hoc, augmentait le plaisir qu'on pouvait tirer de ce breuvage. Ainsi, même s'il m'est arrivé plus d'une fois de me faire couper les cheveux, assis sur une caisse de munitions au coin d'un hangar, je préfère le confort cossu d'un bon vieux barbershop "à l'ancienne". Et je ne suis pas le seul figurez vous. Parmi les femmes aux cheveux courts, nombre d'entre elles ont choisi cette option, à la fois pleine de bon sens et révélatrice d'un certain art de vivre...

Michelle Daly vit et travaille à Austin au Texas et peut être que dans ces états du Sud des Etats Unis, on trouve plus facilement de ces bons vieux barbershops "à l'ancienne" justement.

Je ne parle pas de ces salons "fabriqués" comme des clubs de fumeurs de cigare, où tout, même s'il a l'apparence de l'ancien, n'est qu'artifice.

Non, plutôt de ces endroits où la patine est partout, sur les tiroirs de Formica à la couleur beige d'origine, sur le carrelage usé, sur le miroir piqueté. Là, on ne fait pas dans la tendance. On coupe les cheveux comme on sait le faire depuis les années 50. Rien n'a changé.

Même les affiches, au mur, parlent d'un temps que les moins de 20 ans... Une sorte de snobisme, juste pour rappeler, s'il le fallait, l'authenticité du lieu. Mousse chaude pour le rasage et collection de têtes de tondeuse. Le fauteuil fait dos au miroir, tout au long de la coupe, les gens peuvent se parler, mais on parle peu dans les salons comme celui là. On savoure...

Photos: Michelle Daly @armyaviator129

Barbershop: The Avenue Barbershop, Austin Tx

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 20 Août 2018

Photo: ©jeaneg avec Méli Rezeg @youngbadass_

Photo: ©jeaneg avec Méli Rezeg @youngbadass_

Ça doit être l'instinct grégaire, cette tendance qui pousse les humains à adopter le comportement des autres, qui fait que, presque toujours, on a besoin d'avoir des modèles à suivre, des idoles à copier. C'est particulièrement vrai quand on est encore assez jeune et que l'on cherche sa propre voie, mais en réalité il n'y a pas d'âge pour cela. 

Et puis, il y en a qui sont des prescriptrices, celles qui ne suivent que leurs envies et que les autres admirent pour ça. Dans la mode on appelle ça une "it girl" mais dans la vie de tous les jours c'est juste celle que l'on croise et sur qui on se retourne, discrètement, pour savourer l'allure, le vêtement, la coupe de cheveux. Et tout n'est que détail, la couleur, naturelle ou pas, le mouvement de la coiffure, ces mèches qui se chevauchent, ces reflets blonds, la qualité du dégradé, la finesse de la nuque et l'audace du rasage.

La nature humaine est ainsi faite que même celles-ci que les autres cherchent à copier, ne sont pas toujours sûres d'elles mêmes et cherchent aussi des modèles. Pourtant les copies ne sont jamais idéales, parce que chacune est unique et toutes devraient être les prescriptrices d'elles mêmes, inventer leur style, s'inspirer des détails, ici et là et créer ce personnage sur le passage duquel on aime se retourner, cette androgyne fabuleuse qui paraît tellement à l'aise avec ses cheveux si courts.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Août 2018

Photo: Audrey Kelley

Photo: Audrey Kelley

Si tu veux, tu peux t'asseoir les jambes écartées, tu n'as pas besoin d'avoir les cheveux longs, tu te maquilles si tu en as envie, tu peux t'habiller d'une chemise et d'un pantalon, choisir tes vêtement où ça te plait. Même si les gens disent que ça va te passer et quand bien même...

Certaines filles aiment les filles... et les garçons aussi. Quelle importance? Tu peux être fille manquée ou presque garçon, quelle importance dis moi?

Tu peux avoir le regard sombre, la lèvre boudeuse, les muscles contractés. Tu peux bien ne pas chercher à séduire qui que ce soit. Tu es androgyne, la fille que tu veux, ou le garçon si ça te plait. 

Inutile d'espérer être une autre personne, tu es déjà toi même. Et ce n'est pas rien.

 

Inspiré du comics de Raquel Vitorelo: Tomboy

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Août 2018

Photo: Scott Schuman

Photo: Scott Schuman

Il y en a pour qui, une coupe de cheveux n'est qu'un accessoire de mode et avec les saisons, changer devient presque une routine. D'autre pour qui le changement est le fruit d'une longue et parfois douloureuse réflexion. Enfin il y a celles qui le sont depuis toujours, dans leur tête, même si durant quelques années il a fallu faire semblant avec une queue de cheval juvénile. Le moment venu, le masque tombe et en quelques coups de ciseaux elles apparaissent telles qu'elles ont toujours été. 

Parmi celles là, bien peu font le chemin en arrière. A la rigueur, pendant une saison, quelques mois, l'allure change un peu et la chevelure gagne au bout du compte un petit centimètre. Mais un centimètre quand on a les cheveux court c'est beaucoup. Ça bouleverse la routine, ça change la manière de se coiffer. Le plus souvent, après une telle expérience, le court revient en force, parfois plus court, parfois très court. Comme s'il y avait un plaisir secret à laisser la chevelure s'étoffer pour mieux la tailler à nouveau et davantage. Parce que pour elles, les cheveux courts sont un état d'esprit, une mentalité, part d'elles mêmes qu'elles ont mis parfois longtemps à dévoiler mais qui, enfin là, l'est pour toujours, sans condition.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 13 Août 2018

Photo: Thomas Hein

Photo: Thomas Hein

C'est ainsi, les pessimistes verront toujours le verre à moitié vide, alors que les autres le voient à moitié plein. Aujourd'hui, trouver un aspect négatif dans le fait qu'une femme se coupe les cheveux très court, c'est imaginer des souvenirs d'un temps qu'on a même pas connu, penser à la maladie, à la réclusion, à l'extrémisme, enfin bref! Voir le verre inexorablement à moitié vide. 

Pourtant il y a toujours eu une grande vertu à se débarrasser des apprêts et accessoires d'une féminité qui n'est dictée que par certains. Les religions occidentales en on fait une sorte de mortification, en tondant les nonnes catholiques, en rasant les femmes mariées juives, mais les philosophies orientales voient plus facilement dans ce domaine une libération du corps et de l'esprit. En dehors de ces considérations, se soustraire aux dogmes et aux dictats n'est jamais mauvais. 

Il y a cela d'admirable chez les femmes occidentales qui osent cette abstraction, qu'elles le font généralement avec toutes ces peurs à surmonter, ou le cœur plus léger, mais sans jamais voir le verre à moitié vide. Et leur courage, ou leur folie, est tout de suite récompensée par cette liberté insoupçonnée et cette vérité révélée par leur visage sans artifices ni paravent. Sans compter que pour la plupart, elles font ainsi un tri implacable parmi leurs prétendants, éliminant  inéluctablement les idiots et les esprits trop obtus qui ne voient désormais en elles que des êtres inclassables, selon leur code obsolète, dans la catégorie "femme". Et ce n'est pas le moindre des bénéfices...

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 12 Août 2018

Hairrari - Voilà la bonne idée!

Elle s'appelle Magdalena Ryczko. Magda plus familièrement et elle est à elle seule tout un symbole. Emigrée de Pologne au pays de la Liberté, elle s'installe à New York et travaille dans un barbershop. Et c'est là, en voyant les difficultés qu'ont certaines femmes aux cheveux courts pour obtenir une coupe de cheveux comme elles aiment, que l'idée lui vient d'ouvrir son propre salon. Un barbershop où personne ne jugerait personne. Rapidement le bouche à oreille fonctionne et le 75% hommes / 25% femmes passe très vite à 50/50. La communauté LGBT en fait le salon le plus queer de New York, qui ne rejette pas pour autant celles et ceux qui n'en feraient pas partie, au contraire. 

La force de Magda est là justement, dans ce mélange des genres, sans parti pris et sans jugement. Bientôt un autre salon s'ouvre, puis un troisième. Le concept est une vraie bonne idée.

Hairrari - Voilà la bonne idée!Hairrari - Voilà la bonne idée!
Hairrari - Voilà la bonne idée!Hairrari - Voilà la bonne idée!

Pourtant ce succès n'était pas prédit. D'autant que le recherche du profit n'est pas le moteur, au départ, mais juste l'envie de partage et le goût de vivre ensemble. Magda transmet, à la fois son savoir faire et sa passion. Elle offre à chacun le moyen de se former, en partant de rien à ce métier de coiffeur. Les prix ne sont pas fixés par le genre du client mais simplement et logiquement par le temps passé à la réalisation, si la coupe est créative ou standard. Ainsi tout le monde trouve son compte dans les barbershops Hairrari de Brooklyn à New York.

Magda, amusée, m'explique que Hairrari c'est comme Ferrari pour les cheveux, puis plus sérieusement me raconte que Ari, dans différentes langues signifie or, comme le soleil, grand oiseau ou encore le meilleur ce qui dans son esprit correspond parfaitement à l'esprit d'Hairrari, demeurer brillant et rester vrai, voler plus haut avec ses rêves... Toute une philosophie.

Photos: NBC & Heather CullumPhotos: NBC & Heather Cullum

Photos: NBC & Heather Cullum

Formation, événements, publicités, Magda ne ménage pas sa peine et les 35 membres de son staff, tous formés par elle, non plus. 

Humour décalé, folie queer, Hairrari rayonne grâce à son esprit positif et son désir de partage. Des salons "barbershop", dédiés totalement aux cheveux courts où, femmes, hommes, lesbiennes, gays, hétéros, trans, cis et même Obiwan Kenobi, aiment se retrouver pour avoir LA coupe de cheveux qui leur plait, sans être jugés ou regardés de travers.

Grâce à Magda! 

Photo: Daisy Chen @daischen

Photo: Daisy Chen @daischen

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 11 Août 2018

Photo: L'imaginarium d'Erdjka

Photo: L'imaginarium d'Erdjka

On se laisse trop souvent aller à la facilité. Un simple coup d'œil, un regard distrait suffit à convaincre certains d'une réalité qui n'est validé que par quelques critères vieux comme Mathusalem. Comme un logiciel qui n'aurait pas connu de mise à jour depuis des siècles. On pourrait alors penser que ce "logiciel" n'est utilisé que par des personnes qui sont aussi âgées que lui? Eh ben non! Parce que ces gens là, au lieu de s'adapter et d'enseigner les "corrections" qu'il faut apporter à ces critères, en permanence, se contentent de reprendre tel quel les anciens. Et puis ça arrange bien les dominants, les privilégiés, ceux qui depuis toujours savent, ce qui est bien pour les autres. 

Il en est ainsi de la féminité, qui contrairement à son nom est un domaine réservé de l'homme. En effet, c'est lui qui, il y a fort fort longtemps, a décrété ce qui faisait, ou non, la féminité. Et tout le monde l'a cru. Ainsi, de génération en génération les idées toutes faites se sont propagées et tout le monde a finit par se convaincre que les cheveux longs étaient un élément majeur de la féminité, que les femmes qui mettraient en avant leurs qualités foncières plutôt que leurs atouts physiques, perdraient cette féminité, que le vêtement, le maquillage, la coiffure, devaient avant tout être fait pour attirer le regard et séduire. Alors oui, il a fallu quelques ajustement avec le temps tout de même et malin, l'homme à insisté pour faire croire que tout cela devait avant tout séduire la femme elle même, enfin un truc comme ça. Eh ben ça a marché!

Mais revenons à nos moutons. Tiens d'ailleurs les moutons? Seraient-ils hermaphrodites et auraient-ils plusieurs vies, qu'on les considère femelles ou mâles avant et après qu'on les ait tondus? Mais je m'égare...

Aujourd'hui, il faudrait voir à être un peu plus attentif, et finalement, ne pas juger, croire ou savoir, sans connaitre véritablement les gens. La moindre des choses.

Photo: Erdjka De Valméras

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Rédigé par jeaneg

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