Publié le 30 Juillet 2017

Photo: Philippe Regard

Photo: Philippe Regard

Il suffisait d'un rien, d'un accessoire ou d'un vêtement pour que la princesse devienne prince charmant. Ce n'était qu'un jeu... Et avec le temps, l'enfant devenue androgyne aimait lire le trouble dans les regards, devinait l'incertitude dans laquelle son image plongeait l'entourage. Pourtant il manquait cette touche vitale, indispensable, incontournable qui allait définitivement l'emporter à l'écart de ce monde binaire et convenu...

Elle a savouré l'instant, l'oeil amusé, s'est un peu mordu la lèvre en pensant à sa mère, mais chaque coup de ciseaux plongé dans sa chevelure l'emportait vers son idéal. La coupe presque achevée, elle a insisté, encore, plus court, oui je suis sûre s'est-elle entendu dire. 

Elle était jolie et la voilà devenue belle...Belle dans cette ambiguïté assumée qui ne tourmente que les autres, celles et ceux qui ne savent pas voir les gens heureux. Elle est sortie en caressant sa nuque, comme si elle n'en revenait pas. Elle souriait 

 

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Rédigé par Jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 28 Juillet 2017

Photo: Nick DeWolf - April 1958 Wakefield, Massachusetts - barbershop

Photo: Nick DeWolf - April 1958 Wakefield, Massachusetts - barbershop

C'était un instant mémorable... Celui où "le bonhomme" se saisissait de sa tondeuse et commençait à ratiboiser impitoyablement la nuque et le tour des oreilles de son frère. Elle ne perdait pas une miette de ce spectacle fascinant, comme un entomologiste observe la naissance d'un papillon s'extrayant de sa chrysalide. Elle trouvait son frère incroyablement beau lorsqu'il sortait à son tour du fauteuil du coiffeur et elle rêvait, elle le petit "tomboy" de la famille, d'être à sa place. Mais à chaque tentative, son père, gentiment, la ramenait à la réalité, cette réalité de petite fille... "Ahlala si on fait ça, ta mère va m'écharper!" disait-il en riant, un regard complice avec le coiffeur.

Elle avait le sentiment que cette coupe de cheveux serait, enfin, la reconnaissance de sa vraie personnalité. D'accord elle était fille, enfin, physiologiquement, sans aucun doute possible, mais les histoires des filles l'ennuyaient, les vêtements des filles l'excédaient, les jeux des filles la barbaient. Elle voulait qu'on ne l'importunât plus avec ça, une fois pour toute.

Et bien sûr, il n'était pas question d'accepter le moyen terme! Elle ne voulait pas une de ces coupes "de filles", mi-figue, mi-raisin, où le coiffeur lui-même insiste pour ne pas couper davantage, pour que ce ne soit "pas trop masculin". Non! Non et non! Ce qu'elle voulait c'était qu'on la traite à égalité avec son frère, qu'elle ait droit elle aussi à éclore, à se transformer pour être celle qu'elle était depuis toujours, camouflée derrière cette image de petite fille en queue de cheval. C'était son droit, elle ne comprenait pas qu'on le lui refusât et trouvait les raisons invoquées les plus fumeuses de la Terre. En gros c'était: "Parce que c'est comme ça!"... mais quand donc cessera-t-on de prendre les enfants pour des demeurés?

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 27 Juillet 2017

Graphisme: Cyndel Carré

Graphisme: Cyndel Carré

Ben oui, c'est un peu le sous-titre du blog en même temps. Alors il faut bien parfois que je le justifie...

Alors voilà, il nous reste 8 jours pour arriver au terme du projet de financement participatif lancé pour Régine "The barber" et son salon, tellement unique, ici dans ma grande ville du Sud. Au départ je me suis dit que ce serait du velours, vu le nombre de gens qui passent par ici ou sur la page FB chaque fois que parait un nouvelle article... Si chacun met à peine 5€ l'affaire est bouclée en trois coups de cuiller à pot comme disait ma grand mère...

Eh ben en fait non. C'est toujours un peu plus compliqué et malgré mon âge... euh comment dire... oui enfin, malgré ma maturité évidente, j'ai gardé ce fond de naïveté qui colle toujours aux semelles des éternellement jeunes comme la glaise d'une tranchée de la Somme.

Mais l'optimisme va de paire avec la naïveté des fois. Bon je sais bien que la très grande majorité de celles et ceux qui me lisent, n'ont aucun espoir de venir un jour se faire coiffer dans ce salon ( et c'est dommage avouons le ) et que par conséquent cette très grande majorité n'a aucun avantage à mettre la main dans son portefeuille pour faire briller sa carte bancaire dans cette aventure. Certes! Cependant, ce salon tellement unique est un peu le siège de beaucoup de rencontres et de découvertes qui inspirent directement les meilleurs articles du blog.. Donc, indirectement, soutenir Régine, c'est aussi ranimer la flamme qui anime ce blog... CQFD

Voilà, c'est ce que j'avais à dire aujourd'hui... 

En vous remerciant

Bonne nuit

PS: Ah et puis si vous êtes pris d'un élan soudain de générosité, c'est l'url qui est sur l'affichette ou le QR code qui vous conduiront direct au bon endroit. 

Des bises

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 26 Juillet 2017

Une déclaration

Mes sens se réveillent.
Guettent et te veillent.
Avec comme pensée, tes courbes qui m’émerveillent.

Et pourtant, t’es toujours loin.
Sous mes mains je te sens filer. Tes pensées que je ne peux contrôler.
Et ce train dont chaque départ, j’ai détesté.
Mais ton corps. Ton corps que je veux embrasser. Chaque parcelle, chacune particularité.
Mais toujours,  t’es pourtant loin.

Ma vue vacille.
Te guette partir et brille.
Avec comme sensation, un estomac qui vrille.

Alors seule sous les draps, j’imagine à nouveau cette douceur.
Celle de poser ma tête sur ton ventre.
Puis mes lèvres dans ton cou nu. Ton odeur.

Et pourtant, toujours tu reviens.
Sous ma paume je te ressens à nouveau. Ces lèvres que je veux.
Et ce quai annonçant chaque arrivée, que j’ai cherché.
Puis ta bouche. Ta bouche que j’ai désirée. Chaque moment, premiers instants.
Mais souvent, tu m’attends.

Tu veux que je sois toi et moi à la fois. Alors que je n’arrive pas à être entièrement moi.
Pourtant sous tes doigts, je te sens toi.  
Puis dis-moi comment résister à cette stature ambiguë, à cette nuque sans superflus.
Mais trop souvent, tu ne m’as pas entendu.

Mon caractère évolue.
Se durci, mais à la fois s’affaibli.
A cause de cette envie. Ce désir de toi lié à moi, au lit.
A cause d’une mémoire, qui tout le temps, ressurgit.
A cause de toi. Ce rêve de ta présence, constamment dans ma vie.

Avec ta rencontre, j’ai appris à baisser la garde. Et je me laisse guider.
Mais l’envie d’envoyer valser le monde ne m’a pas quitté.
Ni le désir de me venger.

Finalement, dis-moi comment te donner ce que tu as toujours désiré.
Alors que mon corps témoignera toujours de blessures passées ?
Car le désir de toi, inconsciemment surpasse ceux que j’ai précédemment cités…

Texte et photo: Kriss Maëva

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 25 Juillet 2017

Coralie, l'aventurière du Sri Lanka, tous le monde s'en souvient mille sabords! Le sac à terre, elle se lance à présent dans une autre aventure... L'exploration d'elle même, à travers l'objectif des professionnels.

Et là voyez vous, j'en ai l'eau à la bouche.

Parce que Coralie, avec son corps androgyne, ses yeux couleur lagon polynésien, sa coupe de cheveux aux contours rasés et son sourire "ultra bright" aux quenottes bien rangées pourrait bien nous faire un malheur.

Elle est la fille de l'air du temps, la fille sans peur, une gueule d'ange avec un coeur de baroudeur. Peut être celle qui manque au paysage de la mode, alors qu'on sent bien que ce sont ces modèles là qui font réagir et qu'on a de plus en plus envie de voir...

Elle n'est pas vraiment débutante, connait quelques bons photographes, mais pour lancer son book, il fallait cette vidéo... qui ne dissimule rien.

Et c'est d'la balle!

Photo: Krawa de La Rochelle

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 24 Juillet 2017

L'humeur de Marie #10

Marine est née le 24 février 1974, est mariée depuis 20 ans, a aujourd'hui 43 ans, 4 enfants, un lapin stupide et préfère le café au thé. Et elle est allergique aux avocats aussi. Mais je crois que tout ça n'a strictement aucune importance. La fille aînée de Marine a les cheveux très courts, avec un skinfade forcément très marqué : elle est blonde, plutôt androgyne et un style de "garçon manqué" de la première heure. Marine et la coupe de son ainée, c'est comme Karl Marx et les capitalistes : une longue histoire d'amour.

Elle désapprouve donc plutôt fortement. C'est un peu trop court. Si ils étaient plus longs et avec une légère touche ( enfin plutôt une grosse couche ) de féminité, ce serait parfait. Et puis, elle n'est pas obligée d'avoir les cheveux courts après tout : on peut aimer les femmes sans forcément se raser. Ce qui est amusant, c'est que Marine a les cheveux courts elle aussi. Moins courts que sa fille, certes, mais tout de même. Ses cheveux bruns foncés reposent en une mèche souple devant son front, renforcés par du volume appuyés par une courte longueur pour ce qui est des côtés. Marine a eu les cheveux longs pendant longtemps : un carré aux épaules jusqu'à 18 ans. Une envie de changement, ne plus ressembler à la petite fille classique de bonne famille.

Jusqu'à son mariage, elle les laissa repousser : quand elle attendit sa première fille, elle les coupa à nouveau ( je pense que si on creusait un peu le sujet, on pourrait certainement trouver une espèce d'influence capillaire, ce qui expliquerait la passion de son aînée pour les cheveux courts ). 15 ans plus tard, retour chez le coiffeur pour l'actuelle coupe de cheveux. Une volonté de se moderniser, de ne pas faire '' vieille maman '' et de rester dans le vent. Elle arrange le tout avec un style qui reste classique, mais agencé avec modernité, sans suivre la mode pour autant. Marine à la fois sévère et fringuante , décontractée et élégante, désespérée par sa fille révoltée, et énervée lorsqu'elle est rasée : fort heureusement, Maman finit tout doucement par passer au dessus de tout ça. Mais la boule à zéro, c'est pas encore pour bientôt.

L'humeur de Marie #10

Texte et photos: Marie C.

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Publié dans #Chronique de Marie

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Publié le 23 Juillet 2017

Vlada Cox

Vlada Cox

Ne m'en voulez pas, je suis ainsi. On m'a toujours dit que j'étais jolie, mais je n'en crois rien et vraiment, je m'en fiche. Je sais, c'est injuste parce que d'autres aimeraient sûrement profiter de cette subjective beauté. Je n'y peux rien... Un jour on m'a parlé de ma merveilleuse blondeur alors j'ai rasé mes cheveux et ainsi, je me suis plu, pensant que je ne serai aimée que pour moi même et non plus pour cet artifice. Je n'en ai pas d'autre, ni déesse, ni callipyge, d'une seule main j'enveloppe un sein et j'ai le corps long et fin d'un éphèbe... Pourtant des femmes m'ont désirées et beaucoup d'hommes aussi, mais c'est toujours moi qui choisi.

Ne m'en voulez pas de paraître si loin de vous. C'est peut être parce que je ne cherche pas à séduire que je vous semble indifférente et hautaine. Parfois je préfère parler de mécanique, boire des alcools forts et fumer du tabac brun... parfois. Si cela vous effraie, il ne faut pas m'en vouloir, je suis ainsi.

Parfois je rêve qu'un jour quelqu'un m'emportera, que j'aurais une très belle robe blanche et des bottes de cow boy, pour un simple baiser dans le cou ou sur ma nuque rasée et ma vie sera très belle... parfois.

Ne m'en voulez pas d'être libre,  je ne possède que ça.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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Publié le 21 Juillet 2017

L'appel de la nuit

" Samedi. L'alcool. Les garçons qui se collent. Les filles qui se cherchent. Les garçons qui se cherchent. Les filles qui se collent..."

Tu t'enfonces dans la nuit noire des stroboscopes et l'atmosphère épaisse agite tes pas au rythme des basses. Les corps se frôlent, des mains se touchent. On se respire, on s'admire, on se repousse... Toi tu glisses dans la foule, le corps déhanché, agité par le son. Des filles échevelées t'observent à travers des battement de cils, des garçons à la peau douce aussi. Regards croisés. Dans les flashes de lumière les silhouettes se confondent. Tes vêtements, ton corps, ta nuque presque blanche d'être rasée. Tu es le miroir des garçons et l'envie des filles mais peut être que tu l'ignores... Tu danses avec lui, mais pas pour lui, une autre le remplace... Comme en transe les corps s'échauffent et les désirs aussi. Tu peux être il ou elle dans la libido de chacun, animer des fantasmes de cunni ou de sodomie sans même rougir.

Au petit jour tu quittes l'endroit, les tympans meurtris et le corps douloureux, mais ça ne compte pas. La prochaine fois tu reviendras pour choisir l'un ou l'une qui te plaira.

Citation et photo: Olivia Zinsou

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 20 Juillet 2017

Photo: Olivia Zinsou

Photo: Olivia Zinsou

Comment expliquer cela à ma grand mère qui a déjà un âge certain?  Quand je dis certain, c'est qu'elle a connu parfaitement les années 50 et la suite...  A cette époque, à peine sortie de la guerre, avant que les années 60 ne révolutionnent la jeunesse, les garçons demeurent parfaitement identifiables. Un peu comme en Corée du Nord aujourd'hui, la coupe réglementaire c'est bien dégagée autour des oreilles.

On a beau dire, ce n'est pas si vieux après tout, quoi... oui bon... 70 ans à tout casser. Qu'importe! C'est tout de même fascinant de constater tout ce chemin parcouru? Mais comment adoucir la confusion dans l'esprit de mon aïeule, comment lui faire comprendre que, finalement, depuis toujours certaines ont refusé de se conformer aux normes, de se plier aux règles édictées par d'autres pour elles, mais que simplement, " de son temps " cela s'exprimait certainement différemment. Elle même se souvient que, plus jeune, elle avait une fois mis un pantalon et que ça avait été un peu la révolution dans sa campagne... Ça la fait rire.

Aujourd'hui, que les filles aiment se faire couper les cheveux comme le font les garçons, ça ne relève pas de l'imitation, juste de l'envie de faire ce qui plait, sans demander si c'est bien ou pas, réservé ou pas, par un sexe sans que l'autre ait le droit de se l'approprier. Point!

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Juillet 2017

Il faut pour vous raconter cela que je vous parle un peu de ma petite salade et de la manière dont parfois je nourris ce blog. Mis à part les portraits, les "Quartier Libre" ou les articles que m'inspirent mes rencontres, des fois je "pioche" sur l'Internet des idées ou des photos suffisamment inspirantes pour me lancer dans la rédaction d'un article. 

Comme il m'arrive fréquemment de m'arrêter de faire ce que je suis en train de faire pour réfléchir à ce que je fais justement ( vous suivez là? ) je me suis rendu compte à quel point notre environnement pouvait être subjectif et trompeur. J'explique! Par exemple, en cherchant sur Google, Pinterest ou autre des images pour femme+moto vous tombez immanquablement sur des photos de créatures pulpeuses, moulées dans le cuir, en talons hauts, la chevelure dégoulinant sur le dos ou la poitrine, à condition que celle-ci ne soit pas carrément exposée... WTF! Pourtant, les jeunes femmes qui pratiquent la moto et que je connais ont toutes les cheveux courts et je suis bien certain que la moitié au moins des "motardes" leur ressemblent. ( Comme Beli par exemple... )

Tout récemment je suis tombé sur une très jolie photo et souvent comme celles et ceux qui véhiculent des images ne prennent pas la peine de citer les sources, je fais une investigation via Google image pour savoir qui était cette personne et qui l'avait photographiée si joliment...

Le résultat de la recherche ce jour là a été: Man ( autant l'homme en général que la marque allemande de camions... ) re-WTF! Et associé à cela la rubrique "images similaires" qui m'a donné une galerie de beaux gosses torse-nu et bien galbés.

Bon oui je sais, c'est la faute de l'algorithme, ce n'est qu'une machine blablabla. Mais là en l'occurence il faut bien constater que l'algorithme en question, s'il avait un peu baissé le regard, aurait tout de suite vu qu'il s'agissait d'une femme et ne l'ayant pas fait, il s'est contenté de cette jolie tête aux cheveux courts et en a déduit : torse-nu+cheveux courts= homme!

Navrant tout autant qu'affligeant.

Tout ça pour dire que je ne sais ni qui est cette personne et encore moins qui l'a photographiée ( si joliment ).

Et aussi pour dire qu'aujourd'hui , sur Internet, même les algorithmes sont bourrés de préjugés et d'idées reçues...  

Edit du 18/07/2017

Finalement grâce à l'opiniâtreté de Stefan j'ai la réponse. il s'agit de Bo Don photographiée par Elina Kechicheva.

Merci Stefan

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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