Publié le 31 Août 2011

j.de.Leon.jpg

Voilà. La porte a claqué, une dernière fois. Son coeur bat encore trop fort et résonne dans ses tempes, presque au même rythme que ses talons qui frappent le bitume. Elle redresse la tête, respire longuement, les yeux plongés dans l'azur du jour naissant. Petit à petit elle se sent exaltée par ce sentiment de liberté. Elle ne cherche plus à justifier sa décision. Il fallait franchir le Rubicon. Qu'est ce que peut bien valoir le confort et la sécurité en regard de la liberté, physique, morale, intellectuelle? Elle était étouffée, bafouée, manipulée et pour quelques moments de tendresse supportait de n'être qu'un faire valoir, sorte d'objet précieux sagement enfermé, que l'on exhibe de temps en temps pour rehausser le prestige de son possesseur.

La dispute a été difficile, l'adversaire tombait des nues, il ne comprenait pas. Elle avait pourtant tout se disait-il, que pouvait-elle rêver de mieux? 

Et elle, comment pouvait-elle expliquer que "ne manquer de rien" ne suffit pas au bonheur, simplement au bien être et que pour vivre il ne s'agit pas dêtre comme les autres vous espèrent, mais juste être soi même. La revendication pouvait paraître absurde. Elle n'en avait pas d'autre. Juste le besoin d'être elle même. Et elle avait atteint ce niveau de lucidité qui lui montrait que cette vie n'était pas la sienne, comme si elle s'était éveillée dans une maison qu'elle ne reconnaissait pas, avec le sentiment de s'être trompée de porte...

Le bus est arrivé et l'a emportée. Elle a vu son reflet dans la vitre, a sourit, fière d'elle. Son coeur s'appaisait, elle se sentait sereine. Une irrépressible envie lui vint de changer ses vêtements et de faire couper ses cheveux, très courts...

 

Photo: J. de Leon

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

Repost 0

Publié le 29 Août 2011

allison-lopez1.jpgJe me retrouvais assez penaud après avoir découvert que l'italienne savait tout de mon imbécile manoeuvre pour ... Je ne savais même plus pourquoi j'avais voulu lui faire croire que j'étais homo d'ailleurs. En tout cas cette expérience avait eu le mérite de m'ouvrir un peu plus l'esprit. Pas autant que mes deux égéries qui vivaient pleinement et naturellement leur bissexualité, mais j'étais sur la bonne voie.

Le plus dur était d'étouffer toute velléité de jalousie. Parce que pour tout dire j'en pinçais méchamment pour Laora. La savoir seule avec Frida m'agaçait, pire encore si je la savais avec un inconnu. Cela me tordait l'estomac. 

Pourtant nous avions au moins une chose en commun elle et moi, c'était cette dilection pour les cheveux courts et il fallait que je joue à fond cette carte. 

Moi "- Tu sais chevreau, ça me plaît beaucoup que tu gardes tes cheveux courts comme ça...

Laora - Jé sais pas si jé vais pas les laisser pousser... Tou sais jé crois qué jé ézorzizé mes démons...

Moi - Tu veux dire que ton traumatisme d'enfance est guérit? Je ne suis pas sûr que cela soit si simple... Et puis tu m'as dit que cela t'excitait encore non?

Laora - Si j'aime beaucoup quand les chéveux ils sont courts comme ça, passer la main déssous, tout ça... Mais j'ai plous l'angoisse, la peur, le frisson dou coiffeur qui mé coupe les chéveux.

Moi - Vraiment? Alors là oui on peut dire que tu as surmonté le traumatisme.. Mais c'est peut être aussi parce que tu vas dans un salon chic, avec une gentille coiffeuse qui te dorlote...

Laora - Dorlotte? Che cosa...

Moi - Non je veux dire c'est peut être parce que l'environnement, l'ambiance n'y est pas... Je crois que tu devrais revivre carrément une situation comme celle de ton enfance...

Laora - Et tou veux dire quoi? C'est toi qui va mé couper les chéveux?

Moi - Non pas moi, j'aurais sûrement plus peur que toi, mais si au lieu d'aller avec Frida tu venais avec moi, je t'emmènerai dans un salon de coiffure, avec un coiffeur, une ambiance, qui te rappellerait certainement quand ton père te coupait les cheveux..."

La belle des Abruzzes restait songeuse, les sourcils froncés. Je percevais la douleur sur son visage et devinais que ses démons la saisissaient à nouveau. Je me rendais compte que je venais d'ouvrir une boîte de Pandore sans vraiment savoir la portée que cela pouvait avoir...

Laora " - ... Si... Et tou m'amèneras?"

Soudain le regard flou de la belle toscane me fit frémir.

 

Modèle: Allison Lopez

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

Repost 0

Publié le 28 Août 2011

Il y a deux ans de cela, l'envie audacieuse m'a pris d'étaler sur la place publique ma dilection pour les cheveux courts, pour les femmes, pour les femmes aux cheveux courts.

En le faisant je n'imaginais pas du tout quelle genre d'aventure m'attendait, les choses se faisaient naturellement, sans calcul et l'exercice se révélait plutôt facile. Avec " Comme des garçons?" je faisais ma profession de foi, exposant en quelques lignes toutes les raisons qui me poussaient à adorer les femmes aux cheveux courts, tellement bien représentées par Nadège Du Bospertus

nadege.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Puis, de pages en pages, cette tribune que je m'étais ouverte me permettait d'extérioriser mes goûts, mes rêves, mes couleurs. Et ce qui allait devenir petit à petit la marque déposée du blog, cet instantané de tendresse, illustration d'une image, d'une musique ou d'une rêverie, naquit avec "La première cigarette du matin". En fait ce petit texte va être décliné des dizaines de fois encore, sur le même thème, la nuque délicate et fine sur laquelle le baiser déposé serait comme l'incontournable prémisse d'un acte d'amour.

 

 

 

 

 

La fougue, l'envie, l'enthousiasme étaient tels cet automne 2009, qu'à raison de plusieurs articles par jour j'arrivais à déverser sur les pages du blog ma prose la plus folle, racontant des histoires exotiques " Vacances africaines" ou plus chaudes encore ou encore ... De quoi rêver.

Michella-Cruz2.jpg

Mais pour l'essentiel, je pouvais grâce à ce blog construire mon panthéon, le faire sortir de mon esprit, l'illustrer concrétement et montrer à la Terre entière ( j'aime bien cette idée de m'adresser à " la Terre entière ", c'est pas du tout prétentieux, non non ) toutes celles qui font mon admiration.

Ainsi, les supermodels des années 80, les actrices, les chanteuses et mêmes les "filles de la télé" ressurgissaient pour mon seul plaisir égoïste, comme aurait fait un gamin collant dans les pages d'un grand cahier les photos de ses idoles.

vogita jan91 linda 3tumblr lm9e6a8vFp1qczunzo1 1280

 

Et puis le besoin d'écrire, d'imaginer et de raconté m'ont entraînés sur les traces de Moïra la tueuse du MI6, qui tient une grande place ici. L'ont suivies Anna et Maria dans des registres différents, avec moins d'envergure.

 

Mais comme j'avais besoin aussi de parler de ce qui avait été un véritable trouble de mon adolescence et qui conditionna ma vie sexuelle d'adulte, j'ai fait appel à la psychothérapie. Alors, succédant à mon premier analyste peu loquace mais vorace, Frida a débarqué dans mon univers. Et avec elle, la belle Laora...

Allison-Lopez-1-copie-2.jpg

Alors à ce stade, on pouvait croire mon cas désespéré, plongé à tout jamais dans le virtuel, geek monomaniaque et obsédé, amoureux de la nuque bien dégagée des filles de l'Internet. Et bien non!

Parce que tout en même temps que je me livrais à mes divagations intellectuelles, la vraie vie m'offrait des rencontres au gré de mes balades dans ma grande ville. Charlotte fut la première à paraître ici, puis la gentille Cloé...

25012_1393431515749_1231001533_1144211_1212425_n.jpg

25012 1393432075763 1231001533 1144216 4581094 n

... Et puis Estelle toujours très belle. Mais aussi Manon, Estelle, Pauline, Marine, toutes fans des cheveux courts et dignes représentantes de l'idéal raconté ici.

 

Au delà de ces rencontres, le blog, sans qu'il soit un prétexte, m'a permis d'échanger aussi avec des personnages connus, comme Patrice Leconte à qui j'ai "volé" le titre ou encore Gaëlle Renard qui depuis est passée à l'ennemi, renonçant à la coupe de cheveux avec laquelle elle à fait rêver la France entière ( nan j'déconne )

Enfin, jour après jour "Les Femmes aux cheveux courts" m'a surtout permis de dévoiler à mes proches, celles et ceux qui pensaient me connaître, cette part de moi même, bien plus tendre et fragile que la lourde armure qui finit par me peser...

Jean-Emmanuel.jpg

Alors en un mot comme en cent, merci et... Joyeux anniversaire!!

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

Repost 0

Publié le 27 Août 2011

Je me suis dit en voyant cette vidéo, que dans l'esprit de certaines, les choses devaient être imaginées comme ça, dans ce climat terrifiant.

Le film est un peu allégorique, un peu concentré, mais j'aime bien le dernier plan avec cette ouverture sur la lumière...

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 27 Août 2011

Dolce & gabbana

Je reviens en arrière, de quelques pas et je reprends cette photo déjà utilisée mais qui à l'époque me laissait quelques interrogations. Je ne connais toujours pas le nom du photographe, mais le modèle s'appelle Jaime Rishar et dans ce costume d'inspiration masculine je la trouve particulièrement belle.

Voilà, c'était juste ça, nous reprenons la suite de notre programme habituel...

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 25 Août 2011

isabeldeaugusto

Va danser

Toutes les danses que tu veux

dans les bras de ceux

Qui t'entraînent au loin

Va sourire

Des sourires merveilleux

Pour les danseurs

Qui te tiennent la main

 

Mais n'oublie pas que je serai là

Pour te conduire enfin chez toi

Garde bien la dernière danse pour moi

 

Va danser

Tu peux t'amuser

J'attendrai le jour de notre retour

Si quelqu'un

Veut t'accompagner

Jusqu'à la maison

Dis lui bien que non

Car n'oublie pas que je serai là

Pour te conduire enfin chez toi

Garde bien la dernière danse pour moi

Chérie comprends moi

je t'aime trop

Et je n'ai plus qu'un désir

C'est t'empêcher un jour de partir

Notre amour est si beau

 

Il y a 

Quelques fois des refrains

Plus forts qu'un vin

Qui vous tourne la tête

Chante et ri

Mais je t'en supplie

Qu'aucun danseur ne prennent ton coeur

Et n'oublie pas que c'est dans mes bras

Que ce soir tu t'endormiras

Garde bien la dernière danse pour moi...

 

Texte: Mort Shuman (1961)

Photo: Isabel Deaugusto

 


Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

Repost 0

Publié le 24 Août 2011

susannah-liguori-hedi-slimane.jpg

Je me demande souvent si parmi ces femmes aux cheveux courts que j'adule, certaines ont comme moi une vraie dilection pour leurs cheveux courts? Une question d'autant plus difficile qu'il doit exister autant de dilection que d'individu, même en ce qui concerne les cheveux courts... Pour quelques unes, parmi celles que je connais, je sais que le plaisir est évident et recherché. Pour d'autres ce n'est qu'une question d'esthétique... Mais au fond, est ce qu'il n'y a pas chez chacunes d'entre elles un vieux fantasme ensevelit et mal identifié? Ce petit plaisir ressenti quand la main passe doucement "à rebrousse" sur la nuque qui a été tondue, ou cette folle tendance du moment qui pousse les inconditionnelles des cheveux longs à tondre juste un côté, de l'oreille à la tempe, tout en gardant leur abondante chevelure... Une envie de transgression? Un petit goût d'aventure? ou le moyen de se faire frissonner sans trop chercher pourquoi ça fait frissonner? 

Tout comme lorsque j'étais gamin, je restais interrogatif en entendant une femme se faire la reflexion qu'elle DEVAIT aller chez le coiffeur, alors que cette obligation me paraîssait toute masculine, aujourd'hui je suis toujours fasciné par cette envie, ce besoin, ce désir de certaines de garder leur coupe de cheveux toujours taillée au millimétre. 

Parfois les fantasmes sont des images qu'on se fabrique et auxquelles on aime se laisser rêver, qui sont à des années lumières de notre quotidien ou de notre personnalité. C'est vrai pour celle qui se voit en guépière et porte-jarretelles dans un bordel du XIXe siècle, pourquoi cela ne le serait pas pour celle qui s'imagine quelque part "plus masculine" ?

Du coup je ne peux pas m'empêcher de penser en voyant une jolie femme à la nuque bien rasée que nous avons quelque chose en commun, comme une même fratrie qui saurait se reconnaître...

Photo: Susannah Liguori par Hedi Slimane

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 23 Août 2011

Je sais bien que les courbes et les schémas ne sont rien, tout comme les sondages d'opinion en période électorale. Mais j'ai pris la fâcheuse habitude de regarder en venant ici les statistiques de la veille. Objectivement, la démarche doit être ludique. Elle l'est lorsqu'il s'agit de découvrir les mots clés qui ont pu inciter les moteurs de recherche à orienter l'internaute vers ce blog. Je crois que c'est le lot de chacun. Pas trop de sexe, mais quand même parfois des requêtes un peu bizarres...

Elle l'est aussi lorsque les chiffres démontrent l'intérêt grandissant de la Terre entière ( hum hum ) pour "Les Femmes aux cheveux courts". Imaginez un peu le record, en février 2011, 49 130 pages vues et durant ce mois, le 7 précisément, 5 231 pages vues... Ça laisse rêveur. 180 000 visiteurs depuis 2 ans... Bon alors je vous donne ces chiffres non pas pour me vanter ( enfin si un peu... ) mais surtout pour faire la comparaison avec ce que les statistiques m'ont dévoilé hier: 97 visiteurs et 116 pages vues. Autant vous dire que le graphique effectue une plongée vertigineuse qui pourrait faire penser au cours du CAC 40. 

Pourtant tout cela reste mystérieux. Pourquoi tel jour plutôt qu'un autre? Pourquoi telle page suscite-t-elle autant d'intérêt? Je n'y trouve rien de logique. 

Je suis juste rassuré d'avoir quelques lectrices/lecteurs fidèles que je n'imagine même pas faire partie de ces statistiques, et j'essaie de me rassurer en me disant que comme moi en ce moment, tout le monde préfère la plage et refuse de venir transpirer devant son écran d'ordinateur.

Néanmoins, je ressens comme un véritable besoin de venir ici chaque jour ou presque, m'épancher, raconter une histoire, lire un poème ou montrer l'émotion que me procure une photo. En le faisant, je sais bien que je ne m'adresse pas à la Terre entière, juste à une poignée d'ami(e)s ou de connaissances. Ce ne sont pas eux d'ailleurs qui se manifestent le plus souvent. Mais je sais qu'ils/elles sont là, attentifs/attentives et bienveillant(e)s...

satara-.jpg

Quoiqu'il en soit, comme disait ma tante polonaise dans ses rares moments de lucidité, le cochon grogne toujours pour avoir à manger, ce qui ne veut rien dire en français mais devait être très parlant dans sa ferme de Silèsie...

Bon je vous laisse, j'ai un article à écrire pour mon blog....

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0

Publié le 21 Août 2011

anna-gulisashvili.jpg

Il était heureux lorsqu'il arrivait à capter, vers la fin du jour, ce moment délicat où elle lui appraissait sereine et apaisée, éclairée par un soleil couchant qui mettait de l'ambre dans ses cheveux. L'instant était précieux, c'est pourquoi une fois il le photographia. Il était suffisamment près d'elle pour humer son parfum et l'odeur de sa peau et dans sa tête une sonate résonnait, un piano léger, un hautbois ou une clarinette qui donnaient une ambiance bucolique et un peu triste à son tableau, comme pour le menacer, lui faire comprendre que tout cela ne serait jamais éternel. Mais il n'y pensait pas, cela lui aurait serré le coeur et troublé sa vue. Non au contraire, il jouissait de l'instant, parcourant du regard, lentement, la peau duveté de son cou, ou celle satinée juste derrière son oreille que ses mèches trop courtes ne pouvaient pas dissimuler... Elle avait le bon goût de couper ses cheveux assez courts pour mettre en valeur sa nuque où il aimait par dessus tout déposer des baisers. Son allure en était soulignée, son visage éclairé. A peine s'il tendait la main il pourrait caresser de ses doigts cette nuque dénudée en effleurant chacun des îlots que formaient ses vertèbres, remontant jusqu'à l'implantation presque effacée. A cet instant, il le savait, elle se redresserait, les reins creusées, juste avant de tourner son visage d'ange qui serait balayé par la mèche claire glissant sur sa joue...

 

Le concerto s'acheva. Cette fois encore sa gorge se nouait, comme toutes les fois. Dans ses doigts usés, la photo avait un peu jaunie, mais le soleil du soir était toujours le même. 

Photo: Anna Gulisashvili

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

Repost 0

Publié le 19 Août 2011

xtc.jpg

On pourrait penser que je les accumule et finir par croire que c'est pour me donner un genre... Mais non.

Alors je sais bien comment cela se passe, on est tous pareils... Celles qui ont les cheveux longs rêvent de les couper mais ont peur de franchir le pas, certaines qui les ont courts rêvent d'une longue chevelure ondulée, mais renoncent au bout de 6 mois, celles qui les ont raides rêvent de boucles et les frisées rêvent de baguettes de tambours... C'est bien connu, on est jamais satisfait. Alors que l'idée la plus répandue ( et sans doute la plus fausse ) est que les hommes aiment les longues chevelures bouclées, moi ce que j'aime c'est une chevelure courte et raide. 

Heureusement certaines savent jouer de leur nature et donnent à la rigueur de leur chevelure raide du style en prenant soin de les tailler toujours avec une grande précision. Toute la sophistication est là, dans la netteté de la coupe. Le cheveu épais et brillant dont la ligne s'arrête au millimétre, juste au dessus des épaules et qui danse à chaque mouvement comme une tenture soyeuse...

Voir les commentaires

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0