Publié le 31 Octobre 2016

Bon sang! Qu'est-ce qui m'arrive?

Autant vous le dire tout de suite, j'ai un mépris total pour les hommes politiques en général et ceux de mon pays en particulier. Et je suis bien obligé de constater que dans ce domaine les femmes sont parfois pire encore.

Et puis badaboum, voilà que comme Saül sur le chemin de Damas, je tombe de mon cheval et mon esprit est frappé par cette femme là. Une femme politique, allemande, née au fin fond de l'ex RDA et qui défend des convictions écologistes...

Bon sang! Qu'est-ce qui m'arrive?

Mais au-delà de ça, en écoutant parler Ska ( oui en réalité c'est Franzeska, mais là aussi elle semble vouloir aller à l'essentiel ) je suis davantage impressionné par les convictions humanistes, le bon sens, le réalisme de son discours. Il faut dire que le jeune femme n'est pas du genre à parler sans d'abord avoir buché son sujet. Elle parle 5 langues, a étudié l'Islam et le Judaïsme, séjourné en Turquie et à 29 ans a été élue députée au Parlement Européen...

Alors bien sûr, il y a l'effet "femme aux cheveux courts" et dans son cas cela semble être une règle intangible, mais plus encore que sa jeunesse et ses yeux rieurs qui semblent vouloir à tout prix exprimer de la gentillesse, même lorsqu'il faut évoquer des sujets douloureux, j'aime l'enthousiasme et la volonté de convaincre

Alors bon, je peux me tromper, bien sûr, me laisser berner par cette allure et ces cheveux courts, mais après tout, ça me fait du bien d'imaginer que peut être un jour, grâce à des femmes comme Ska Keller, le monde pourrait aller moins mal 

Bon sang! Qu'est-ce qui m'arrive?Bon sang! Qu'est-ce qui m'arrive?

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Rédigé par Jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 30 Octobre 2016

Ekaterina Volkova

Ekaterina Volkova

De loin il l'a vu s'approcher. Imperceptiblement il a ralenti, le regard fixé sur la silhouette gracieuse. Elle avait une allure franche, un peu altière, un pas souple. Marchant sur le même trottoir, leur rencontre était inéluctable. De plus près il percevait d'autres détails, la qualité de son vêtement, la délicatesse de ses doigts qui tenaient une cigarette avec une certaine élégance, du bout des phalanges...

L'insistance avec laquelle il la dévisageait attira son regard à elle. Ils se croisèrent des yeux avant de se croiser du corps. Son visage seul émergeait des lainages, son cou mangé par un col roulé de cachemire. Le fard était discret et de bon goût, comme ses lèvres au dessin parfait, à peine soulignées de maquillage. Ses paupières lourdes étiraient ses yeux en amande et ses pommettes saillantes accentuaient cette impression d'Europe Centrale au léger parfum d'Asie.

Ses cheveux étaient tondus, une coupe si courte que l'épaisseur d'un doigt aurait suffit à les mesurer. Sans doute avaient ils été plus courts encore, presque rasés et repoussant, ils prenaient cette allure de pelage, soyeux et dru. Et cela donnait à sa féminité un charme particulier et envoutant.

Ils se sont croisés, sans se quitter du regard, le visage neutre, sans sourire ni inquiétude. Il n'a pas osé se retourner, a écouté ses talons claquer sur le trottoir au rythme de sa démarche, ni lente ni pressée. Le bruit s'est estompé, puis a disparu. Il n'a voulu gardé que le souvenir de son regard, bleu comme la mer de Kara.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 28 Octobre 2016

Photo: Danila Mednikof

Photo: Danila Mednikof

C'est amusant cette dictature qui s'impose presque seule, naturellement. Enfin, amusant, façon de parler. Ça dépend pour qui. Et puis une dictature c'est jamais amusant.

N'empêche, c'est comme si, depuis toujours, tous les parents du monde, et sans doute leurs propres parents avant eux, ne parvenaient pas à concevoir que leur fille chérie, la prunelle de leurs yeux, l'amour de leur vie, devienne autre chose qu'une princesse de Walt Disney. C'est fou ça, non?

Comme s'ils étaient aveuglés, ou apeurés, que leur enfant, la chair de leur chair, se fabrique une identité autre que celle que sa physiologie et l'Etat Civil lui ont concoctée. Une fille ça fait ci et ça fait ça. Ça s'habille comme ci et pas comme ça et de toute façon, c'est cheveux longs. Coute que coute. Quelle tristesse.

Non parce que j'en connais moi, des p'tites gonzesses qui ne rêvent pas de dinette et d'aspirateur en plastic et qui n'attentent qu'une occasion de filer de grands coups de ciseaux dans leur tignasse. Et ces filles là, qu'on se rassure dans les chaumières, n'ont pas envie pour autant de changer de sexe.

C'est juste une envie, un besoin même, d'être elles mêmes, d'être en accord avec leur caractère, leur intérieur. Rien de plus.

La conscience s'éveillera sans doute plus tard, comprenant que les princesses dans notre monde, finissent toujours par ... se faire avoir.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 26 Octobre 2016

Week-end à Montpellier: un portrait de Flora

C'était un week-end de pluie, de vent et de ciel bas, qui sans doute aurait été un peu triste si Flora ne m'avait pas rendu visite. Elle est comme ça, Flora. Ni une ni deux, elle prend son sac sur le dos, sa planche et son carnet et file dans le Sud, faire des rencontres...

Elle a cette allure de jolie tomboy lorsqu'elle "skate" à travers les rues, au milieu des badauds, mais reste attentive à ne gêner personne, roule quelques mètres dans la pente, s'arrête, repart...

Flora est une fille sans histoire, une jeune femme aux cheveux courts bien dans sa peau qui refuse de se compliquer la vie.

Week-end à Montpellier: un portrait de Flora
Week-end à Montpellier: un portrait de Flora

C'est cette gentillesse et cet esprit clair qui rendent les gens éternellement jeunes. Pourtant Flora cultive quelques paradoxes. Malgré des études plutôt scientifiques, ou pour le moins techniques en psychomotricité, elle peaufine l'art du dessin et sur son carnet bleu, saisi des gestes, des attitudes, des mouvements, à la manière des grands peintres, qu'elle traduit ensuite en de jolis portraits, sans visages, sans regards, mais dans lesquels pourtant le sujet se reconnait sans mal.

Week-end à Montpellier: un portrait de FloraWeek-end à Montpellier: un portrait de Flora

Elle revendique sa féminité, entretenant malgré tout son allure ambigue, façonnant une autre image de la femme. 

Elle roule en skate comme d'autres font du vélo. C'est plus qu'un mode de transport, c'est un mode de vie, un univers dans lequel elle se sent à l'aise. 

Flora a les cheveux courts, comment l'imaginer autrement? Pourtant elle a attendu longtemps avant de les couper définitivement courts pour être enfin totalement elle même. 

Week-end à Montpellier: un portrait de FloraWeek-end à Montpellier: un portrait de Flora

Depuis, c'est Nicolas, son coiffeur devenu ami, qui exécute ses envies. Et je le sens, à la manière qu'elle a de passer la main sur sa nuque, qu'elle est victime de cette addiction fatale qui pousse à toujours couper plus courts, petit à petit, ou à rapprocher un peu plus les rendez vous avec le coiffeur.

 

 

Week-end à Montpellier: un portrait de Flora

Flora ne manque pas de talents, outre sa gentillesse, son style, son coup de crayon, la fidélité avec ses amies d'enfance... elle est capable aussi d'ensoleiller un week-end de pluie.

Flora Vrc Illustration et Facebook

Son coiffeur: Nicolas Hairshop, 26 rue Pascal 75005, Paris

Photos: Kriss Photography et ©jeaneg

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 23 Octobre 2016

Je te donne...

Est-ce que c'est du courage? Est-ce que c'est de l'inconscience? Comment, pourquoi... toutes ces questions qui font le désespoir de tant de gens.

Pourtant, fondamentalement le principe est simple. Il a d'ailleurs été mis en avant par plusieurs enfants, sans doute plus évolués que le reste de la population, qui un jour dans leur toute jeunesse ont pris conscience qu'il possédaient un trésor inépuisable qui souvent manquait à d'autres. Tout naturellement donc ils ont décidé de le partager. Ainsi ils laissèrent pousser leurs cheveux plus que la norme, dans le seul but de les couper lorsqu'ils auraient atteint une longueur suffisante pour être utilisés à fabriquer des perruques pour d'autres enfants qui, malades, se retrouvaient sans poils sur le caillou. N'est-ce pas là un bel exemple? 

Evidemment, venant d'enfants, cet acte reste touchant. 

 

Je te donne...

Il faut croire qu'en grandissant, l'humain perd aussi cette faculté à voir les choses dans leur simplicité. Sauf quelques uns, heureusement.

C'est encore plus remarquable, comme avec les enfants, lorsque cet altruisme est pratiqué par une belle femme qui peut se sentir particulièrement "gâtée par la nature". Bon évidemment, la charité souvent passe après un intérêt particulier. Là par exemple, ce mannequin imagine certainement donner un coup de "boost" à sa carrière en se démarquant de ses consoeurs. Bien vu, ça marche presque à tous les coups. Mais là où c'est encore plus intelligent, c'est quand on "justifie" ce geste en faisant don de ses cheveux coupés à un des nombreux organismes qui viennent en aide aux personnes en traitement qui ont perdus les leurs. Là, ça cloue le bec à tout le monde!

Je te donne...

Mais qu'on soit mannequin polonais ( comme Karolina "Cléo" Cwiek ) ou pas, plutôt que du courage ou de l'inconscience, c'est de la grandeur d'âme qu'il faut, malgré l'apparente inconséquence du geste, pour se priver "momentanément" de cette chevelure toujours aussi importante aux yeux du plus grand nombre... 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 20 Octobre 2016

Nécessairement

J'ai cherché des synonymes pour exprimer au mieux cet impératif besoin qu'on certaines femmes aux cheveux courts, d'avoir toujours les oreilles et la nuque parfaitement dégagées. Immanquablement, fatalement, forcément, inévitablement, obligatoirement... c'est une liste assez longue. Mais cela montre à quel point, dans certains cas, l'addiction est forte. Difficile par contre de savoir vraiment quelles sont les racines de cette irrépressible envie.

Le style, bien sûr. Avoir du style quand on est femme aux cheveux courts, nécessite une attention de chaque instant. Pire, ce genre de coupe, ne peut absolument pas se justifier d'un simple aspect pratique. Ici "shorthair care" et à mort même.

 

Nécessairement

Ensuite il y a les sensations. Celle d'abord du plaisir que procure un mode de vie différent, si comme Alex, non contente de cultiver un corps abondamment tatoué, vous êtes passionnée par la mécanique et que pour vous les seuls salons de coiffure valables sont des "barbershop".

Après, il y a d'autres émotions. Celle qui naissent lorsque vous voyez une tête que vous aimez bien, la votre, se métamorphoser sous les lames tièdes de la tondeuse d'un professionnel, mettant la peau à nue, sculptant la matière et fondant un dégradé comme un peintre estompe une ombre.

Et puis pour finir, ce plaisir tout personnel, presque intime, qui fait frissonner vos cervicales lorsque vous passez la main, enfin, sur votre nuque fraîchement rasée et que vous jouez avec votre chevelure, un peu folle, qui contraste pas sa longueur et sa couleur, avec ces contours rigoureux.

Nécessairement

Et là, on comprend, pour certaines femmes aux cheveux courts, ce que "nécessairement" signifie. Lorsqu'au bout de 3 semaines, elles commencent à être impatientes de l'heure du rendez vous, lorsque sous les doigts le velours s'épaissit, que le contraste est chaque jour moins net... IL FAUT aller chez le coiffeur, immanquablement, fatalement, forcément, inévitablement, obligatoirement...

Photos: Robert Braid

Modèle: Alexandra Markham

Coiffeur: Braid Barbers

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Portrait

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Publié le 19 Octobre 2016

“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”

Elisa et Cannelle forment un couple de jeunes femmes comme il en existe des milliers. L'une et l'autre sont femmes aux cheveux courts et assez fières de l'être parfois, contre les avis grincheux de l'entourage...

Elles l'étaient avant de se trouver, sans chercher à cultiver un genre plutôt qu'un autre. Les cases, les catégories, ça les ennuie. Elles ne revendiquaient rien d'autre que d'être elles mêmes et depuis toujours ne s'imaginent bien qu'avec les cheveux courts.

C'est la rencontre de ces deux envies qui va, petit à petit forger leur style, leur faire ré-inventer un étonnant glamour, un féminin élégant et ambigu. Les cheveux courts comme un art de vivre.

“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”

C'est Elisa la plus acharnée, la plus attentive à avoir une coupe toujours millimétrée, la nuque et les tempes toujours bien tondues. Un style exigeant, mais par chance sa coiffeuse est une amie et la coupe chaque 3 semaines est à un prix raisonnable.

“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”

Mais Cannelle n'est pas en reste. Elle a abandonné sa coupe au carré de jeune fille et elle qui n'aime pas tellement aller chez le coiffeur a finit par confier sa coupe à son âme soeur. Et comme toujours, ce que l'on aime, on le fait bien. Cannelle râle, tempête, discute, se plaint, de peur de ne pas se plaire, mais elle se rassure dans le regard d'Elisa. Ainsi, après le carré et le wedge, petit à petit les pattes et le bas de la nuque se sont effacées sous la tondeuse d'Elisa, puis résolument, parce que c'est le style qu'elle aime, Cannelle a finit par adopter la coupe au bol.

“Le talent et le goût ne suffisent pas, seul le style compte.”

Et voilà que ces deux amoureuses des cheveux courts, de leur goût respectif, font une conjugaison dans un style affirmé, jeunes "dappers" à la nuque fraîche, androgynes sans l'être vraiment, séduisantes, troublantes et finalement glamour.

Photos: Cannelle et Elisa

Instagram: @stand.hight et @el.llee

Citation: Pierre Cardin

 

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Publié dans #Humeurs, #Portrait

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Publié le 17 Octobre 2016

©jeaneg

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N'écoutez pas les autres, celles et ceux qui jugent, qui tranchent et qui condamnent. Ne croyez pas ces idées folles qui sont colportées par les esprits étroits et jaloux.

On vous dira que je suis mal dans ma peau, que je me prend pour un homme et que j'aime les femmes, que c'est un trouble de la personnalité, une manière de faire fuir les garçons, un renoncement, un suicide de ma féminité et encore plein de mots cruels...

Je suis comme je suis et j'ai fait bien du chemin, seule et sans peur, malgré tout cela. J'avais cette envie depuis petite, j'avais ce besoin d'être différente, hors du cadre. Pas excentrique, pas provocatrice, juste moi même. Je savais bien que ce serait comme ça que je me plairai.

Aujourd'hui, mes cheveux courts font l'éloge de ma féminité et ne trompent que celles et ceux qui veulent bien être trompés sur mon genre. Qu'importe qui me séduit, j'aime ces regards qui se tournent vers ma nuque quand elle est tondue, j'imagine ces murmures de désir, ces envies de baisers aux creux de mes cervicales. Je suis comme je suis, ne cherchez pas de raisons à mon plaisir d'être sans artifice.

J'aime la netteté de ces multiples détails, mes oreilles nues et le velours des cheveux ras. Je m'amuse de l'ambiguïté qui trouble les regards, j'aime les caresses de mes doigts qui s'exaspèrent sur mon cou, je frissonne de ces sensations et à peine mes cheveux coupés, songe déjà à la prochaine fois avec envie...

Ne cherchez pas, ne jugez pas. Je suis comme je suis, assez fière de moi pour sourire de ces mines déboussolées qui ne veulent pas comprendre que chacune peut dessiner sa féminité à sa guise. 

* Je suis comme je suis - Jacques Prévert

©jeaneg

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Publié dans #Humeurs, #Tendresses

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Publié le 16 Octobre 2016

Emma qui?

Alors voyons... Emma Stone, oui une actrice connue pour apparaitre partout sur le tapis rouge, mais dont personne n'est capable de citer un film... Ah si! Ben oui bien sûr... Emma Stone c'est l'éternelle fiancée de Spiderman. C'est ça non? je me trompe?

Eh ben figurez vous que pour le coup, Emma Stone est aujourd'hui mon actrice préférée. Oui je sais, toujours cette mauvaise foi et ce parti pris totalement arbitraire.

Parce que cette jeune et jolie actrice a décidé de rompre l'image de poupée glamour d'Hollywood et de faire confiance à autre chose que sa chevelure auburn pour séduire son monde. Et ça, c'est bien!

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 14 Octobre 2016

Photo: Cait Oppermann

Photo: Cait Oppermann

D'ailleurs il serait peut être temps justement de s'en rendre compte. Parce que ça ne date pas d'hier tout de même, cette envie de conjuguer la féminité d'une manière différente. Une fois qu'on a bien compris les différents éléments du puzzle, que l'on sait que féminité, tout comme virilité, n'ont rien à voir avec la longueur des cheveux des unes et des autres et qu'on a bien intégré que le meilleur moyen d'être quelqu'un c'est d'être soi même, on est en droit de se demander pourquoi, encore aujourd'hui, dans les grandes villes, des coiffeurs qui se revendiquent à présent "barbiers" refusent encore de couper les cheveux des femmes qui aiment bien avoir les cheveux très courts.

 

Ben si, y en a !! De ces pseudo salons "old school" qui font du hipster à longueur de journée et dont les coiffeurs craignent sans doute pour leur image de mâle tatoué si d'aventure ils laissaient s'installer une femme sur leur fauteuil.

Bref! Heureusement que la plupart n'a pas ce genre de complexe. Parce que certaines femmes aux cheveux courts aiment vraiment avoir les cheveux très courts et sont capables de s'approprier des styles jusque là "réservés" au catalogue des "coiffeur pour homme et garçonnet"

On passe sur la question des prix et de la différence qu'ils font entre homme et femme eux aussi...

Mais voilà, dans ce monde de brutes, les femmes elles mêmes, dont certaines aiment tellement les cheveux courts qu'elles en font profession, ne manquent pas d'idées. Comme par exemple  

 

 

C'est le cas de Mélanie dont j'ai pu déjà vanter les qualités dans ces pages. Elle me disait justement, que comme le salon de sa mère, où elle travaille encore en parallèle de son activité de coiffeur à domicile, était fermé le lundi, elle pourrait très bien instaurer une journée " Barber ladies", un jour totalement dédié aux femmes qui aiment avoir la nuque fraîche et les oreilles bien dégagées. L'idée est intéressante et devrait être soumise à ces salons de barbier "old school" au décor vintage un peu artificiel, qui cherchent absolument à cultiver le genre "men only". Cela permettrait sans doute de dissiper leurs préjugés et d'ouvrir non seulement leur esprit, mais aussi leur clientèle à bien des femmes qui sont à la recherche de leur savoir faire.

Enfin, j'dis ça, j'dis rien...

Photo: Cait Oppermann

Photo: Cait Oppermann

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Rédigé par jeaneg

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