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Publié le 17 Mars 2017

On vous souhaite un Beau Séjour

N'allez pas croire que je passe ma vie à regarder la télé, non non non. Mais en général je fais confiance à Arte pour occuper ma soirée quand je suis à la maison. Bon! A part cette révélation fondamentale sur ma vie privée, je dois aussi avouer que j'aime bien les fictions dont le personnage principal est féminin. Alors du coup, depuis quelques semaines je regarde " Beau Séjour", parce qu'au départ j'aime bien ce personnage de Kato, cette jeune femme d'aujourd'hui qui ressemble tellement à toutes celles que je croise chaque jour.

Un drame policier, tinté de métaphysique où l'héroïne, assassinée, cherche elle même les traces de son tueur parmi les vivants, dont certains peuvent encore la voir et l'entendre... Bref! 

On vous souhaite un Beau Séjour

Pas tellement de stéréotypes dans cette fiction belge. Au contraire même, familles recomposées, ambiance rurale... Kato ( Lynn Van Royen ), allure de tomboy, est une fille intelligente et aventureuse, qui fait de la moto et sort avec le beau gosse du coin. Mais on devine bien que sa vie n'est pas aussi lisse qu'il y parait...

L'enquête, la vraie, est menée par un couple de policières, bien loin elles aussi des stéréotypes du genre. Et j'avoue que c'est reposant.

On vous souhaite un Beau Séjour

Ah! Un dernier détail... Kato, si elle a un air d'adolescente, avec ses cheveux courts, son blouson et son sweat à capuche, est incarnée par une actrice de 28 ans, mère de famille. Belle performance! Comme quoi, les cheveux courts ça donne de la maturité aux ados et ça rajeuni les autres... CQFD

Bon ben du coup, le jeudi soir, vous savez où me trouver hein?

"Beau séjour" sur Arte le jeudi soir 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 26 Février 2017

... Et puis et puis
Et puis il y a Frida
Qui est belle comme un soleil
Et qui m'aime pareil
Que moi j'aime Frida
Même qu'on se dit souvent
Qu'on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu'on vivra dedans
Et qu'il fera bon y être
Et que si c'est pas sûr
C'est quand même peut-être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu'elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J'ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j'ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils ne veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant que c'est pas exprès
Avec ses yeux mouillants
Elle dit qu'elle partira
Elle dit qu'elle me suivra
Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement
Parce que chez ces gens-là
Monsieur on ne s'en va pas
On ne s'en va pas Monsieur
On ne s'en va pas
Mais il est tard Monsieur
Il faut que je rentre chez moi

Texte: "Ces gens là" J. Brel

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 12 Février 2017

Ce qu'il nous restera

D'abord, il y aura le manque. 
Collé à la peau, chevillé, à nous pourrir la vie, chacun de son côté. 
À questionner ce choix, celui d'être parti, et de s'être quitté. 
Comme si c'était pas assez dur de se séparer, de changer d'existence, d'accepter de renoncer à l'éternalité de notre co-résidence. 
Tous les moments, tous les endroits, se feront l'écho de notre histoire aussi. 
Nous rappellerons une anecdote et viendront à l'envie, déclencher un auto-tsunami. 
Il nous restera les dossiers à fermer, le quotidien à clôturer, les peurs qu'il faudra ceinturer. 
L'appartement, les assurances, la paperasse à la con, il faudra tuer notre histoire à chaque résiliation. 
Cette obsession amère, cette souffrance continue, cet appétit désert, le monde qu'on regarde par-dessus. 
Tantôt on vole, tantôt on chute. 
Souvent on chute, la tête en bas 
Au bout de quelques mois il nous restera ça. 
Une année et deux passeront, la souffrance sera moins vive. 
Parfois même gageons que certains disent qu'elle disparaîtra. 
On repensera aux vacances, aux beaux endroits, les sourires naissant. 
On se rappellera certains jolis ébats. 

Il y aura encore çà et là de notre vie commune. 
Ce lit, ce canapé et cette lampe lune. 
Un stylo survivant, à l'origine à toi, devenu avec le temps, un marqueur de nous. 

 


Là, au bout d'une année ou deux, il nous restera des souvenirs intacts qu'on évoque sans haine. 
Et puis quelques objets qui trahissent naïvement mais sans causer de peine. 
Au bout de ce temps-là, il nous restera ça. 
Les années passant, quatre, cinq, ça change selon les gens, les souvenirs terniront. 
Quelques bribes seulement restées accrochées au cœur mais loin de la raison. 
Les objets auront vécu, seront cassés. 
Le lit le canapé ont été remplacés. 
Plus rien ne vit, plus rien n'a survécu. 
On a rasé notre île. 
A force d'oublier pour avancer, pour éviter les rechutes stériles et pour ne pas froisser l'amoureuse d'aujourd'hui, on finit par effacer l'amour qui a péri. 
Il reste encore cet abonnement à nos deux noms mais qui ne veut plus rien dire. 
Alors pour enfin clore cette résiliation, pour enfin en finir, je décide, pourtant on le fait jamais, de t'appeler. 
Mais ce n'est plus le bon numéro. 
Alors je me dis: Voilà, un abonnement à nos deux noms, finalement, au bout de ce temps-là, c'est ce qu'il nous restera

Texte: Ben Mazué - La Résiliation

Photo: Andrew Kovalev
 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 8 Février 2017

Julia Cummings par Stef Mitchell

Julia Cummings par Stef Mitchell

Peut être qu'à la poursuite du lapin blanc, tu es tombé(e) dans le trou et que tu t'es retrouvé(e) au Pays des Merveilles? Et là, Cendrillon assise sur une citrouille, discutait le bout d'gras avec une belle gosse habillée en chevalier alors que plus loin Blanche-Neige coachait une équipe de rugby à 7 en modèle réduit. Peut être?

Du coup, tu t'es dit que tu avais toutes tes chances, dans ce coin là, pour rencontrer... la Princesse Charmante! Parce que oui, franchement, c'est pas dans les contes du vieux Charlie Perrault que tu as trouvé ton bonheur. Avec lui, il n'y a que les princes qui sont charmants, qui arrivent sur de beaux chevaux blancs, zigouillent les dragons et emballent les princesses, endormies comme des pauvres demeurées.

Toi ton rêve, ce serait plutôt une princesse bien badass, harnachée façon Furiosa, qui déboulerait au volant d'une Caterham et te ferait un clin d'oeil pour embarquer avec elle...Ben oui! Une dure à cuir qui aurait la peau douce comme un lever de soleil sur la mer, un regard plein de malice et des envies de tendresse. Une princesse aux cheveux courts, bien sûr, qui s'inquiéterait de son prochain rendez vous chez le coiffeur, pas comme l'autre blondasse qui s'inquiète de la pendule pour pas se retrouver avec une citrouille à la place du carrosse... Qui aurait la nuque douce comme un vison et les oreilles dégagées d'une guerrière, avec des yeux de biche et des lèvres gourmandes comme un fruit d'été... Aaaaah!

Bon alors, reprenons:

Il était une fois.... 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 24 Janvier 2017

Je me le demande oui, est-ce bien raisonnable de croire que les élucubrations d'un homme, amoureux des femmes aux cheveux courts, capable d'étaler ses sentiments et d'avouer sa fragilité sans craindre pour sa virilité, définitivement hétérosexuel, un brin fétichiste et fondamentalement anti-sexiste, puissent intéresser tant de gens, tout autour de la planète, de tout genre et de tout sexe...

Mais après tout, puisqu'il n'y a rien de raisonnable dans ce blog, pourquoi fichtre me poserai-je la question? Je devrais plutôt me contenter de croire les statistiques, qui, ici ou là, montrent à quel point vous aimez cela.

Alors, comme l'année dernière ( JP Pernaut dirait sur TF1:" comme il est de tradition" même si la "tradition" ne date que de la veille... ) pour ne rien fêter, juste pour le plaisir de se retrouver "irl, boire un verre et danser sur du disco... place à "L'Apéro" ( la rime marche aussi avec techno... ) 

Pour l'occasion, avec la complicité de Krissmaeva, nous avons réalisé ce petit montage qui, j'en suis sûr, vous mettra l'eau à la bouche et vous donnera l'envie de nous rejoindre ( ou le regret de ne pas pouvoir le faire ... )

Et puis, comme on a trouvé ça plutôt marrant à faire, vous n'êtes pas à l'abri de voir d'autres montages de ce genre sur le blog ou sa page Facebook.

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

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Publié le 4 Janvier 2017

Dans la vie il y a des Kaktus

Mais ce Kaktus là ne risque pas de vous blesser... ce serait même plutôt le contraire. 

Kaktus c'est... comment dire... un magazine nouveau genre, ou plutôt un livre-magazine, ou bien encore... un objet. Oui voilà! Kaktus est un objet. Un bel objet d'abord qui peut avantageusement trainer sur la table basse du salon sans heurter le regard des maniaques du rangement. Et puis cet objet, si vous le prenez et l'ouvrez, c'est un peu comme si vous embarquiez sur une croisière... Des endroits nouveaux, des rencontres, de l'artisanat... " Là, tout n'est qu'ordre et beauté, calme luxe et volupté..." comme disait l'oncle Charles.

Et là vous vous dites:" Mais qu'est-ce que c'est que ce binz? V'là qu'il nous parle de bouquins maintenant? "

Ben oui mais non! Si je parle de cet objet-livre-magazine c'est parce que sa rédactrice en chef n'est autre qu'Auriane, une jeune femme aux cheveux courts que les lectrices ( et lecteurs ) les plus assidues reconnaitrons certainement.

Dans la vie il y a des Kaktus

Alors oui, on pourrait dire que finalement, quand on fait des études de journalisme, après tout, c'est dans l'ordre des choses que de se lancer dans une telle entreprise, que ça fait partie du job, comme pour montrer à ses profs son savoir faire... Mais moi je dis qu'il faut savoir reconnaitre la determination, l'envie d'entreprendre, les belles idées et les convictions lorsqu'elles se montrent. Et outre les cheveux bien courts d'Auriane, j'admire surtout son audace, à même pas 20 ans, de se lancer dans l'édition d'un magazine papier de grande qualité.

Dans la vie il y a des Kaktus
Dans la vie il y a des KaktusDans la vie il y a des Kaktus

Plaisir d'offrir, joie de recevoir, Kaktus est "l'objet" qui fait du bien partout où on le trouve, chez vous, chez vos ami(e)s... Achetez, offrez, j'ai reçu le mien deux jours après l'avoir commandé et franchement, ça fait plaisir.

Dans la vie il y a des Kaktus

Extrait: Invitation au voyage - Charles Baudelaire

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 26 Décembre 2016

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 27 Novembre 2016

Attention fragile

Je laisserai le lit comme elle l'a laissé
Défait et rompu, les draps emmêlés
Afin que l'empreinte de son corps
Reste gravée dans le décor
Je resterai là, immobile
Les bras croisés, presque tranquille

Je laisserai la chambre comme elle l'a laissée
L'odeur de Camel, Gauloises mêlée
Afin que la lumière retienne
Son ombre nue dans les persiennes
Au bout du quai tombe le jour
Je reste là sentant l'Amour

Dans ce port de fêlés juste à l'envers du monde
Où d'énormes soleils me renvoyaient mes ondes
Où les normes basculent au fond des volcans sourds
Où je traînais mes bottes gaspillant ton Amour
Attention fragile
Attention fragile

Je laisserai ma peau comme elle l'a laissée
Sueur et cannelle, orange poivrée
Afin que ma mémoire revienne
Me dessiner cette Eurasienne
Cette criola de secours
Quand je titube au petit jour

Je prendrai ma vie comme elle l'a laissée
Avec un sourire en coin, un secret
Afin d'accepter la tendresse
Que j'avais refusée sans cesse
Avec l'impression d'être fort
Le sommeil, c'est presque la mort

Dans ce port de fêlés juste à l'envers du monde
Où d'énormes soleils me renvoyaient mes ondes
Où les normes basculent au fond des volcans sourds
Où je traînais mes bottes gaspillant ton Amour
Attention fragile
Attention fragile

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 12 Novembre 2016

Millie Bobby Brown

Oui c'est vrai, elle n'est pas encore femme. Pour tout dire même, elle est à peine adolescente. Pensez donc, elle aura 13 ans en février... Et puis les cheveux courts, ce n'est pas vraiment un désir profond. Cependant, sa personnalité stupéfiante et ses cheveux tondus l'ont propulsée "en haut de l'affiche" avec le rôle de Eleven dans la série "Stranger Things" de Netflix

Millie Bobby Brown

Malgré son jeune âge, la petite britannique ne manque pas d'expérience dans le métier. Cependant, elle est un peu dans le creux de la vague lorsque les producteurs de la série lui proposent ce rôle. Le casting confirme les espoirs qu'ils placent en elle. Mais ce n'est que lorsqu'elle est prise définitivement qu'on lui apprend qu'elle devra tondre ses cheveux.

No problemo! Enfin pour elle, parce que maman n'est pas vraiment d'accord...

Inspirée par Charlize Theron dans son rôle de Furiosa du dernier Mad Max, la jeune fille joue le jeu et coupe ses cheveux longs pour devenir Eleven.

Le succès est planétaire, au point même que le personnage devient un thème de déguisement pour les fans d'Halloween. Depuis, bien sûr, la vie de Millie Bobby Brown a changé. Elle pose dans les magazines, est courtisée par les annonceurs, les créateurs, les animateurs. On la voit davantage et j'imagine que tous sont séduit par sa fraîcheur et son enthousiasme, mêlées à cette formidable maturité, comme moi.

Etonnante personnalité, talent incontestable pour exprimer les émotions et incarner les personnages, on la découvre espiègle, amusante, au naturel. Elle chante, danse et s'amuse...

Le succès de la série Stranger Things appelle une deuxième saison et convoque toute la bande de ces talentueux gamins, dont Millie Bobby est, naturellement, la cheffe de file. Mais si Charlize Theron a rechigné à couper ses cheveux à nouveau pour les besoin de scènes additionnelles, un an après le tournage de Mad Max, Millie Bobby Brown, elle, est prête à passer de nouveau sous la tondeuse. Sans état d'âme.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 8 Octobre 2016

Sarah... et d'autres

Si vous la rencontrez bizarrement parée,
trainant dans le ruisseau un talon déchaussé
Et la tête et l'oeil bas comme un pigeon blessé,
Messieurs, ne crachez pas de jurons ni d'ordures
Au visage fardé de cette pauvre impure
Que déesse famine, par un soir d'hiver
a contraint à relever ses jupons en plein air.
Cette bohème là c'est mon bien ma richesse,
Ma perle, mon bijou, ma reine, ma duchesse...

La femme qui est dan mon lit
N'a plus vingt ans depuis longtemps
Les yeux cernés par les années
Par les amours au jour le jour
La bouche usée par les baisers
Trop souvent mais trop mal donnés
Le teint blafard, malgré le fard
Plus pale qu'une tâche de lune

La femme qui est dans mon lit
N'a plus vingt ans depuis longtemps
Les seins si lourds de trop d'amour
Ne portent pas le nom d'appats
Le corps lassé trop caressé
Trop souvent mais trop mal aimé
Le dos vouté semble porter
Des souvenirs qu'elle a dut fuir

La femme qui est dans mon lit
N'a plus vingt ans depuis longtemps
Ne riez pas, n'y touchez pas
Gardez vos larmes et vos sarcasmes
Lorsque la nuit nous réunit
Son corps ses mains s'offrent aux miens
Et c'est son coeur couvert de pleurs
Et de blessures qui me rassurent

Texte: Georges Moustaki

Photo: Dorothea Lange

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Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

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