Publié le 31 Décembre 2015

Sur son 31

Ce n'est plus la peine que je m'en défende, si je suis amoureux des femmes aux cheveux courts, je suis aussi séduit par celles qui s'approprient les vêtements ou des accessoires vestimentaires masculins. Un pantalon à pinces, un jean "boyfriend", une cravate, une veste, un gilet, des chaussures, voir même une casquette, même si cela n'a de masculin que l'inspiration, ça me va.

Oui je sais, c'est bizarre autant qu'étrange, mais c'est ainsi et j'ai appris depuis longtemps à ne pas lutter contre ces choses que je ne comprend pas toujours mais qui me font plaisir.

Ceci étant, je ne dis pas ça parce que ce soir est une occasion particulière, propice au travestissement.

En réalité ce qui me séduit c'est cette manière d'être pratique, confortable, élégante, qu'on les femmes qui savent utiliser ces accessoires masculins sans rien oublier de leur féminité, parce qu'elles sont certaines de ne jamais la trahir. Cette assurance, cette confiance en soi leur donne certainement l'aura la plus resplendissante à mes yeux.

Je crois que c'est le même principe que pour les cheveux courts.

Alors voilà. J'espère que ce soir Frida et Laora auront le bon goût d'être toutes les deux en smoking...

Photo: Peter Lindbergh

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 30 Décembre 2015

Rock'n'roll mamies

Par bonheur, j'ai rencontré la dernière fois chez mon coiffeur, Roselyne et j'espère bien tracer bientôt ici son portrait, tant elle me parait un exemple parfait de ces femmes d'une autre génération, libérée de pas mal de contraintes et toujours rockn'roll dans l'âme.

On aborde pas les cheveux courts avec le même esprit quand on est dans la pleine maturité. Là, pour le coup, tout le monde tendrait à s'accorder pour dire que passé la quarantaine, les cheveux longs sont un peu une exception, voir une faute de goût pour certaines.

Néanmoins cela ne veut pas dire qu'on aurait là une date de péremption qui pousserait une majorité de femmes à couper leurs cheveux par simple renoncement à un pseudo atout de séduction ( non mais je précise quand même, des fois qu'un amateur de football lise ces lignes, ce qui parait déjà hautement improbable... )

Rock'n'roll mamies

Une fois encore, tout est affaire de style et d'allure, de sophistication et de confiance en soi. Avoir les cheveux courts n'a jamais été une question de facilité ou d'abandon et quelques nuances de gris leur donnent parfois un charme nouveau.

Du charme, mais pas toujours de la sagesse et c'est tant mieux.

Roselyne s'est aimée en rouge et cultive aujourd'hui le blond platine, d'autres passent au blanc directement, certaines subliment le gris dans des tons et des nuances éclatantes

Rock'n'roll mamies

Certes, ces cheveux courts là semblent endosser moins d'engagement que chez les 20/30 ans. Mais on le sait, il faut toujours se méfier des apparences et bien souvent, ce qui est vrai à 25 ans l'est toujours à 60.

J'imagine même avec bonheur que ces femmes aux cheveux courts ont tout gardé de leur audace et de leur détermination, de ce besoin de ne jamais être dans le cadre...

Oh oui je sais, certaines m'attendent là et ne vont sûrement pas se gêner pour me dire que c'est surtout que la santé du cheveux à cet âge impose de les avoir courts et que si certaines le pouvaient, elles aimeraient sans doute avoir une belle et longue chevelure....

Certes...

Ce qui rend plus belles à mes yeux ces femmes aux cheveux courts qui toujours choisissent, décident ou s'adaptent, pour ne jamais perdre de vue allure et sophistication et ainsi avoir du style.

Photos: Tommy Ton

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 29 Décembre 2015

Et depuis ce jour quelques fois je pleure...

I was five and he was six
we rode on horses made of sticks.
He wore black and I wore white
he would always win the fight.
Bang Bang
He shot me down
Bang Bang
I hit the ground
Bang Bang
That awfull sound
Bang Bang
My baby shot me down.
Seasons came and changed the time
when i grew up i called him mine.
He would allways laugh and say
remember when we used to play.
Bang Bang
I shot you down
Bang Bang
You hit the ground
Bang Bang
that awful sound
Bang Bang
I used to shoot you down.
Music played and people sang
just for me the churchbells rang.
Now he's gone
I dont know why.
And till this day
sometimes i cry.
He didn't even say goodbye
he didnt take the time to lie.
Bang Bang
He shot me down
Bang Bang
I hit the ground
Bang Bang
That awfull sound
Bang Bang
My baby shot me down.

Texte: Sonny Bono

Photo: Hayley Williams

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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Publié le 28 Décembre 2015

Esprit es-tu làEsprit es-tu là
Esprit es-tu làEsprit es-tu là
Esprit es-tu làEsprit es-tu là

Un jour, j'ai eu l'idée de créer avec la complicité de certaines lectrices et la participation de quelques amies, ce que j'ai appelé "Le Trombi", un tableau où elles apparaissent vues de dos. Depuis le projet a été plutôt bien accueilli et chaque mise à jour semble attirer de nombreux visiteurs.

Ce faisant, d'autres m'ont écrit pour suggérer que ce serait sympa si nous nous rencontrions, ici ou là, histoire de faire connaissance.

Esprit es-tu làEsprit es-tu là
Esprit es-tu làEsprit es-tu là

Evidemment j'ai trouvé ça rigolo et un peu fou... mais après tout... pourquoi pas?

C'est un peu comme s'il existait une "communauté" des femmes aux cheveux courts, de celles qui lisent ce blog, s'y retrouvent, aiment y découvrir le portrait d'autres comme elles.

Alors du coup, comme je ne suis pas du genre à reculer devant une idée saugrenue, je me suis dit que nous allions faire ça, juste un meet up, un apéro, un vendredi ou un samedi, dans un bar amical, un de ces soirs de début d'année.

Esprit es-tu làEsprit es-tu là
Esprit es-tu làEsprit es-tu là

Alors oui, bien sûr, certains vont se dire que c'est bien prétentieux comme entreprise, d'imaginer que les lectrices vont oser venir le soir dit, juste pour rencontrer d'autres comme elles, papoter avec un mojito à la main et échanger l'adresse de leur coiffeur. Mais après tout, je ne risque pas grand chose. Au pire une fracture de l'amour-propre si je me retrouve seul. Il y aura toujours sur place un verre de scotch pour me consoler.

Bon voilà, c'est dit! Attendez vous donc à avoir bientôt des nouvelles de ce projet...

Photos: extrait du "Trombi" avec Loreta, Ludivine, Séléna, Floriane,Anaïs, Julie, Romy, Anne Sophie, Léa, Anne Elisabeth, Delphine, Martina, Morgane et Romane

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 26 Décembre 2015

Ah ben pourquoi?

C'est amusant parce que je viens de découvrir que l'horoscope de FranceSoir le jour de ma naissance précisait pour les Gémeaux au paragraphe sentiments: "... tendance à couper les cheveux en 4. " Des fois la vie vous fait de ces clins d'oeil...

Alors c'est pas pour donner raison aux astrologues, mais y a tout de même des choses qui me turlupinent toujours dans le domaine de l'humain et des cheveux courts.

Prenons une journaliste, blanche caucasienne, la trentaine, "girl next door" parfaite. Le jour où cette jeune femme décide de tondre ses cheveux, elle va être l'objet de mille questions, de la part de son entourage et même de parfaits inconnus. "Pourquoi"? bien sûr c'est LA question et les réponses peuvent être multiples selon le degré de proximité qu'elle a avec la personne qui pose la question. Elle raconte tout cela parfaitement bien dans cet article.

Prenons par ailleurs l'actrice oscarisée Lupita Nyong'o, la trentaine elle aussi, afro américaine, plutôt... canon. Bref! Eh bien outre le fait qu'elle soit célèbre et que bien sûr ses faits et gestes alimentent la presse people, personne dans la rue ne lui demandera pourquoi elle a tondu ses cheveux... Etonnant, non?

Ah ben pourquoi?

C'est sans doute parce que l'on considère, dans notre société occidentale, que c'est "normal" pour l'une et pas pour l'autre? Que c'est naturellement beau chez l'une et "étonnant" chez l'autre?

Pourtant, les deux jeunes femmes n'ont finalement pas de meilleure explication, si elles en donnent, que de dire que c'est juste pour leur simplifier la vie. Bon ben voilà, ça devrait suffire ça comme raison.

Sauf que notre journaliste blanche devra argumenter pour "justifier" sa démarche.

Evidemment, les spécialistes du cheveux pourront toujours la ramener en précisant que vue la nature des cheveux crépus et les soins que l'on doit y apporter si l'on veut avoir un peu de style quand on les a longs, la meilleure solution c'est la tonte et que cette matière là justement permet bien des variantes avec le très court. Un atout que n'a pas le cheveux de notre journaliste.

Bref! L'une serait légitime et l'autre non. Ça sentirait pas un peu le néo-colonialisme c't'affaire?

Oh nonononon... je ne vais certainement pas m'embarquer sur ce terrain là.

Ah ben pourquoi?

Toujours est-il que Kelly Dougher, notre journaliste-blogueuse reste tout de même un bel exemple, même si elle n'a pas l'excuse de faire la nique aux marchands de cosmétique qui s'enrichissent sur la tête des femmes noires qui veulent absolument défriser leurs cheveux, ce que pourrait revendiquer notre actrice riche et célèbre.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 24 Décembre 2015

Est-ce bien raisonnable

Soyons honnête, des idées un peu farfelues, on en a tous de temps en temps. Quelques fois, on parvient même à se convaincre qu'elles ne sont pas si saugrenues que ça...

Ce qui fait toute la différence c'est quand on a le caractère suffisamment affirmé pour rompre avec le conformisme, les idées toutes faites et qu'on aime bien se démarquer de la foule.

Parce qu'il faut oser tout de même, le rouge, le bleu, le platine. Il faut assumer les cheveux courts, très courts... très très courts. On peut aimer ça, avoir envie, mais ce n'est pas simple pour autant.

Enfin... Jusqu'au premier pas. C'est toujours le premier pas qui compte le plus, évidemment. Après c'est un peu la surprise de tant audace, la fierté et surtout l'abolition d'une limite que finalement on trouve stupide de s'être imposé...

Je le sens, je le vois, ce bonheur parfois éclairer le regard d'une amie, toute à son bonheur, caressant avec délectation sa nuque fraîche ou ébouriffant ses mèches désormais très courtes, songeant déjà à la prochaine fois où peut être elle ira encore plus loin.

Epanouies, élégantes ces jeunes femmes ont une telle aura, un tel rayonnement que la critique, si jamais elles y étaient encore sensibles, devient impossible et qu'on finit par les admirer.

Photo: Halsey Frangipane

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 22 Décembre 2015

Fruit de la passion

Souvent dans l'enfance naissent des passions. Petite, elle était fascinée par l'adresse du coiffeur qui tournait autour de son client, jonglant du peigne et du ciseau, glissant l'un sur l'autre dans un ballet presque d'illusionniste en faisant voler tout autour des mèches de cheveux comme les copeaux d'une sculpture. De cette masse hirsute, sans efforts, il parvenait à façonner une coiffure élégante, nette, affûtée. Le poignet souple, en quelques coups de tondeuse il estompait le dégradé comme un artiste et son fusain...

Et puis l'ambiance, le rituel, les odeurs...

A son tour, plus grande, elle ne voulait pas autre chose que d'être elle même coiffée ainsi. Sentir sur la peau de son crâne glisser les dents du peigne de corne, entendre à ses oreilles le claquement régulier et sans fin des ciseaux d'acier que de temps en temps le coiffeur tapait l'un sur l'autre comme pour garder le rythme dans un temps mort, à la façon d'un ferronnier qui frappe son enclume. Elle frissonnait au moment de baisser la tête, courbant sa nuque pour laisser la tondeuse vibrer sur ses vertèbres et se régalait de caresser après ce velours de cheveux ras que sa mère allait forcément lui reprocher.

Très vite elle a su que c'était cela qu'elle voulait faire. Pas être coiffeuse, non... être coiffeur, jongler, elle aussi avec ses ciseaux, jouer de la tondeuse, tondre, raser, coiffer les cheveux courts, très courts, peu importe qu'ils soient masculins ou féminins, elle voulait faire ce métier de magicienne, enfonçant ses doigts à travers les cheveux, les saisir, les ordonner, les façonner, les couper, y trouver autant d'excitation et de plaisir que lorsqu'elle même faisait couper les siens.

Finalement cette passion devint son métier si bien que, comme le sage* l'avait prédit, faisant un métier qu'elle aimait, elle ne travailla plus un seul jour de sa vie.

*Confucius

Photo: Alana Lucia chez Blind Barber

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 20 Décembre 2015

Osez...

A l'arrière des berlines

On devine

Des monarques et leurs figurines

Juste une paire de demi dieux

Livrés à eux

Ils font des petits

Ils font des envieux

A l'arrière des Dauphines

Je suis le roi des scélérats

A qui sourit la vie

Marcher sur l'eau

Eviter les péages

Jamais souffrir

Juste faire hennir

Les chevaux du plaisir

Osez, osez Joséphine

Osez, osez Joséphine

Plus rien ne s'oppose à la nuit

Rien ne justifie

Usez vos souliers

Usez l'usurier

Soyez ma muse

Et que ne durent que les moments doux

Durent que les moments doux

Et que ne durent que les moments doux

Osez, osez Joséphine

Osez, osez Joséphine

Plus rien ne s'oppose à la nuit

Rien ne justifie

Texte: A. Bashung

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 19 Décembre 2015

Ouanseuponeutailleme...

Il était une fois...

... une princesse de rêve, comme celles que l'on découvre en lisant les contes pour enfants, douce, gentille, belle et délicate, avec un sourire magnifique et toujours un mot attentif pour les autres.

Les prétendants ne manquaient pas bien sûr, mais hélas le niveau de vocabulaire n'y était pas, bien que celui dont ils usaient fut suffisamment explicite : "wow mam'zelle t'es bonne, tu donnes ton 06 ? " Enfin bref! C'était un peu trop succinct pour s'accorder avec ses désirs de princesse.

Et puis un jour, comme par hasard, un prince charmant itinérant déboula dans la vie de la jeune femme. Celui là avait un peu de conversation, des vêtements soignés et une hygiène irréprochable. Il paradait un peu, certes, mais elle sentait qu'elle pourrait bien se laisser séduire par son allure de conquistador magnifique. Il lui contât donc fleurette, en bonne et due forme, au moins jusque derrière la gare où un formidable élan physique les poussât dans le rayon paluches et gamelles...

Un peu ébouriffés et l'air benêt, ils sortirent de là, bras dessus, bras dessous pour se montrer dans la galerie marchande du Super U, faisant l'admiration de tous les sujets et la fierté des commerçants.

C'est alors que, posés devant un goûteux smoothie et encouragé par leur toute nouvelle proximité physique, le bellâtre croyant sans doute être légitime à donner son avis déclarât:

" Tu es vraiment très belle, la plus belle que j'ai connu... mais c'est dommage que tu aies les cheveux courts..."

WHAAAAT THE FUCK?

Le sang de la princesse ne fit qu'un tour. Dommage? Non mais, dommage? Vraiment?

Le malotru de passage n'avait donc d'autre sentiment que celui de coller à son bras une poupée suffisamment attractive pour flatter son ego et mettre en valeur sa plastique de candidat de téléréalité... Ce n'était donc que son image qu'il "kiffait" et encore, eut-il fallu qu'elle eusse les cheveux longs, pour parfaire ce consternant cliché... Le blaireau n'était donc pas plus charmant que les autres avec leur vocabulaire de QCM.

Après avoir renversé le milk-shake sur la braguette de son voisin et lui avoir claqué le beignet d'une pichenette, elle jura qu'on ne l'y reprendrait plus et fila tout droit chez son coiffeur...

Photo: Carlos Serrao

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 17 Décembre 2015

Les Garçonnes #1

Avoir du style, c'est un peu comme la féminité, une manière d'être, un comportement naturel. Rien d'incompatible avec le caractère un peu masculin de la garçonne tel qu'on la découvre au début du XXéme siècle. Juste l'envie de s'affranchir des vieux codes, de faire craquer les coutures pour être le plus en harmonie avec soi même, sans pour autant céder à la facilité, la désinvolture ou le négligé.

Les garçonnes d'aujourd'hui, comme leurs aînées, ont les cheveux courts et des allures de petits mecs. C'est le cas d' Adeline et Cyndel, deux jolies petites têtes bien pleines que l'on a déjà vues sur les pages du blog et qui se lancent à présent sur Youtube, dans une collection qui s'appelle justement... Les Garçonnes

Le début d'une série pleine de promesses, à suivre au fil des saisons et des humeurs. Du style et des idées, pour celles qui aiment conjuguer les genres et cultiver une féminité différente...

Personnellement, j'adore!

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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