Grandeur et décadence

Publié le 23 Août 2011

Je sais bien que les courbes et les schémas ne sont rien, tout comme les sondages d'opinion en période électorale. Mais j'ai pris la fâcheuse habitude de regarder en venant ici les statistiques de la veille. Objectivement, la démarche doit être ludique. Elle l'est lorsqu'il s'agit de découvrir les mots clés qui ont pu inciter les moteurs de recherche à orienter l'internaute vers ce blog. Je crois que c'est le lot de chacun. Pas trop de sexe, mais quand même parfois des requêtes un peu bizarres...

Elle l'est aussi lorsque les chiffres démontrent l'intérêt grandissant de la Terre entière ( hum hum ) pour "Les Femmes aux cheveux courts". Imaginez un peu le record, en février 2011, 49 130 pages vues et durant ce mois, le 7 précisément, 5 231 pages vues... Ça laisse rêveur. 180 000 visiteurs depuis 2 ans... Bon alors je vous donne ces chiffres non pas pour me vanter ( enfin si un peu... ) mais surtout pour faire la comparaison avec ce que les statistiques m'ont dévoilé hier: 97 visiteurs et 116 pages vues. Autant vous dire que le graphique effectue une plongée vertigineuse qui pourrait faire penser au cours du CAC 40. 

Pourtant tout cela reste mystérieux. Pourquoi tel jour plutôt qu'un autre? Pourquoi telle page suscite-t-elle autant d'intérêt? Je n'y trouve rien de logique. 

Je suis juste rassuré d'avoir quelques lectrices/lecteurs fidèles que je n'imagine même pas faire partie de ces statistiques, et j'essaie de me rassurer en me disant que comme moi en ce moment, tout le monde préfère la plage et refuse de venir transpirer devant son écran d'ordinateur.

Néanmoins, je ressens comme un véritable besoin de venir ici chaque jour ou presque, m'épancher, raconter une histoire, lire un poème ou montrer l'émotion que me procure une photo. En le faisant, je sais bien que je ne m'adresse pas à la Terre entière, juste à une poignée d'ami(e)s ou de connaissances. Ce ne sont pas eux d'ailleurs qui se manifestent le plus souvent. Mais je sais qu'ils/elles sont là, attentifs/attentives et bienveillant(e)s...

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Quoiqu'il en soit, comme disait ma tante polonaise dans ses rares moments de lucidité, le cochon grogne toujours pour avoir à manger, ce qui ne veut rien dire en français mais devait être très parlant dans sa ferme de Silèsie...

Bon je vous laisse, j'ai un article à écrire pour mon blog....

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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