Articles avec #humeurs tag

Publié le 26 Juin 2019

Manuela Giugliano

Manuela Giugliano

Peu m'importe, en fin de compte, qui emportera le trophée. Je ne suis pas très accessible au football en général et plus encore que les joueurs, les supporters m'exaspèrent. Mais bon! Je mesure tout de même que ce sport, sans doute le plus populaire qu'on connaisse, a tout de suite une autre allure dès qu'il est joué par des femmes et je me laisse facilement prendre au jeu. C'est comme si, d'un seul coup d'un seul, tout ce que j'avais à reprocher à ce monde là, se trouvait transformé en son exact contraire. C'est élégant, technique, fair-play, accrocheur, déterminé, loyal et le public redevient familial, féminin, bon-enfant. Enfin bref! Je me demande si comme pour le reste, les femmes ne sont pas aussi l'avenir du football.

Sauf que, avant d'être millionnaires comme les garçons, les filles doivent allécher les sponsors et les diffuseurs télé. Et pour cela, l'ombre plane de certaines injonctions qui leurs seraient faites d'être "un peu plus attractives visuellement", du genre, avoir de beaux cheveux longs pour que les queues de cheval tournoient au gré de leur course, ce qui semblerait être un sommet de la féminité.

Croyez moi, je serai tout aussi révolté si à la manière peut être des chinoises ou des coréennes on leur imposait d'avoir une coupe réglementaire. Heureusement, grâce à certaines, comme Manuela Giugliano ( Italie ) ou Lina Hurtig ( Suède) et bien d'autres finalement, la féminité  

Lina Hurtig

s'exprime d'une autre manière que celle imprimée dans le cortex reptilien des vieux maitres de la FIFA et la diversité, timide, persiste. Alléluia!

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Juin 2019

Méli Rezeg @youngbadass_

Méli Rezeg @youngbadass_

Voilà bien un sujet dont il n'est pas besoin de discuter durant 107 ans ( Bon ben là, 10 en l'occurrence... ) diront les pragmatiques, celleux qui se posent le moins de questions possible pour aller toujours à l'essentiel. Seulement voilà, l'essentiel n'est pas le même pour tout le monde. Il en est des pour qui l'essentiel est un peu parsemé tout au long du chemin, dans une multitude de petits détails. Et souvent les détails sont l'essentiel, on le sait bien.

Changer, quand depuis longtemps, imagine-t-on, on a la même allure, le même style, c'est bien légitime et très humain. Des années durant, les cheveux courts, très courts même, la nuque rasée, les tempes tondues et un jour vient naturellement l'envie de voir pousser un peu ses cheveux. On a l'état d'esprit pour cela, le temps, l'humeur, alors après avoir sauté un, puis deux rendez vous chez le coiffeur, on se dit pourquoi pas? Puis on y retourne, on lui explique le nouveau cap à suivre et on taille un peu, à peine, histoire de faire propre, mais inéluctablement la chevelure s'épanouie. Alors il faut user d'artifices, de cire, de gomme, de gel, d'épingles et de barrettes... 

Seulement voilà... On sous-estime la force des sensations, celles qu'on a explorées durant des années, ce shoot de confiance en soi qu'on éprouve à chaque coupe bien fraîche, cette volupté à caresser son cou dégagé, cette délectation à l'androgynie tutoyée ou réaffirmée,

MéliMéli
MéliMéli

Méli

ces gestes qui rassurent, qui font sourire et qui sont devenus si familier. Tout cela ne se balaie pas d'un revers de main...

La parenthèse était charmante, certain.e.s y ont cru, d'autres ont souri et puis quelques mois plus tard on retrouve avec bonheur, cette coupe devenue un estampillage personnel, une marque connue, celle avec laquelle tout le monde vous reconnait, depuis si longtemps et ces retrouvailles sont parfois aussi chaleureuses que la satisfaction d'un changement hasardeux aurait pu l'être, l'orgueil d'avoir tenté le coup et la petite jouissance de sentir à nouveau ses cheveux "longs" mâchouillés par les lames de la tondeuse pour avoir à nouveau la nuque bien rasée. 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Juin 2019

La résistance s'organise!

Après les révélations d'une sociologue, soupçonnant la Fédération Internationale de futchebôle "d'inciter" les joueuses à conserver une allure "féminine" pour des raisons obscures d'image médiatique et de droits de retransmission (sic)

(Voir le texte ci-dessous publié sur la page FB du blog )

j'étais, je l'avoue, un peu dépité à la perspective de ne plus voir sur les terrains de France et de Navarre où se déroule la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, que des athlètes courant, dribblant, contrôlant et shootant, le visage battu par les plus longues queues de cheval .. du monde! 

De fait, l'équipe des Bleues que je soutiens de bon cœur, à part Wendie Renard et Sarah Bouhaddi la gardienne de but, m'a fait croire un instant que tout le monde avait été sommé de se faire poser des rajouts pour avoir les cheveux aussi longs que les consignes supposées de la Fédération imposait à chacune. Soudain, la compétition m'a semblé étrange, comme si une fois encore l'homme parvenait à maitriser le comportement de ces joueuses, pour de simples raisons de profits, arguant qu'il fallait en passer par là pour espérer un jour avoir des salaires comparables ( de loin ) à ceux des joueurs masculins.

Et puis, malgré tout, j'ai vu, ici et là, au fil des matches, des joueuses de différentes nationalités qui semblaient résister au diktat, comme par exemple Sophie Schmidt et Rebecca Quinn de l'équipe nationale canadienne

La résistance s'organise!La résistance s'organise!
La résistance s'organise!La résistance s'organise!

ou encore Lorena Benitez de l'équipe argentine. Evidemment je ne parle pas des équipes asiatiques, pour qui visiblement les directives supposées de la FIFA n'ont pas été traduites dans la langue ad hoc et encore moins de la Chine où ce serait plutôt obligatoire d'avoir la coupe réglementaire.  

Il m'avait pourtant bien semblé que l'expression de la diversité était un gage d'épanouissement et d'intelligence... Bon ça fait rien, je continue à regarder jusqu'au bout!

Force & Honneur comme disait Maximus 

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 6 Juin 2019

©jeaneg

©jeaneg

Il faut de l'audace et une belle assurance pour, sans hésiter trop longtemps, passer des cheveux longs aux cheveux courts, puis rapidement aux cheveux très courts, coupés "au bol". Mais l'audace est juste la conséquence d'un caractère. La coupe de cheveux, elle, est la mise en harmonie de ce caractère qui définit la personnalité et l'image que l'on projette sur les autres.

Clara a ce type de détermination et elle n'a pas hésité longtemps avant d'adopter ce style qui, irrémédiablement, la distingue parmi la foule. En le faisant, elle s'inscrit dans une routine où le besoin se confond avec l'envie. Le besoin de retrouver chaque mois la coiffeuse qui va

©jeaneg

soigneusement, de quelques coups de tondeuse, réaffirmer la singularité de la coupe, accentuer le contraste entre long dessus et rasé autour, structurer davantage ce qui dans quelques temps sera une coupe au bol idéale. Mais aussi l'envie, toujours plus intime, de retrouver la texture si particulière des cheveux tondus, la rigueur d'une frange bien nette, l'excitation d'une caresse sur la nuque rasée...

Ainsi le besoin peut se justifier par l'envie et l'envie s'excuser par le besoin, parce qu'une telle coupe ne mérite pas l'approximation, parce que les cheveux très courts nécessitent la précision et la régularité de l'entretien, parce qu'il y a une part de plaisir dont elle n'a aucune raison de se priver.

Plus tard elle envisage d'autres styles, toujours aussi court, peut être même davantage, mais elle a pour l'instant besoin de se rassasier et d'explorer celui-là dans son entier, de l'avoir dans sa plus parfaite expression... Un besoin. Une envie...

©jeaneg

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 2 Juin 2019

Under quoi?

C'est curieux cette aisance que l'on a aujourd'hui à renommer tout ce qui existe depuis déjà des lustres. Et les choses s'aggravent semble-t-il depuis que les femmes aux cheveux courts s'approprient avec talent des styles originellement masculins. Souvent la bagarre se situe entre les termes français et anglo-saxons. Si l'on parle de "fade" qui est un mot général signifiant "fondu" et qui se décline en "skin fade", "low fade", "high fade" pour déterminer si ce dégradé fondu se fait juste aux contours ou bien plus haut sur les côtés, on aurait très bien pu garder l'expression française qui est "dégradé", le fondu étant la manière plus ou moins habile de "fondre" la jonction entre le très court et la partie plus longue, rendant harmonieuse transition entre rasé et de plus en plus long. Eh bien non! On a décidé d'appeler ça " un dégradé américain" (sic)... 

Bon tout le monde suit?

Un autre style plus courant encore est identifié comme "undercut", un terme des plus vagues qu'on pourrait traduire par "coupé en dessous". Bon ok, dit comme ça, ça fait pas rêver. Or si l'on a pas trouvé de terme pour traduire correctement, undercut est entré dans le vocabulaire mais bizarrement cela ne signifie pas la même chose pour une femme que pour un homme. En effet, longtemps, au féminin undercut signifiait ça:

C'est à dire un petit plaisir que certaines s'offraient en faisant tondre leurs cheveux sur la nuque ou à peine autour des oreilles et qui restait camouflé sous les cheveux longs tant qu'ils n'étaient pas relevés et attachés.

Mais ça, c'était avant!

Parce que depuis longtemps les femmes aux cheveux courts ont décidé que ce qui allait bien aux hommes leur allait bien à elles aussi. Alors cette undercut que les hommes portent, peut être sans le savoir, depuis les années 30, façon Peaky blinder ou Hitler jungend et qui persiste au long

des décennies comme une tendance permanente, ne s'appelle "undercut" que depuis peu, sans qu'on ai jamais réfléchi à lui trouver un autre nom que "coupe de collégien" ( college contour ) ou classic contour. 

Bref!

Tout ça pour dire que l'undercut d'aujourd'hui finirait presque par être plus féminine que masculine. Une sorte d'apothéose pour celles qui n'ont jamais eu peur d'être "moins féminine" parce qu'elle adopte un style que certain ne veulent que masculin. CQFD

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 1 Juin 2019

Balance ton hashtag

Oui j'avoue, je suis un geek. Même pire, je suis collé sur Instagram du matin au soir, à peine levé le matin, pendant que je fais ma grosse commission je check toutes les stories qui ont été postées pendant la nuit, la journée rien ne m'échappe et le soir en me couchant au lieu de lire le dernier roman de Sonja Delzongle, quelques pensées philosophiques de Frédéric Lenoir ou les dernières aventures de Sylvain Tesson, je scrolle une dernière fois mon iPhone pour être sûr de ne rien manquer... j'ai une vie lamentable, je sais.

Du coup j'ai créé mon propre hashtag, #lesfemmesauxcheveuxcourts, une sorte de cryptogramme à la Dan Brown que seul.e.s les initié.e.s reconnaissent. J'adore les hashtags, cette façon d'écrire une phrase entière comme un seul mot. Certains n'ont vocation qu'à une seule publication, inventés dans l'instant pour souligner la nature de la photo, genre #cestlaviemapauvrelucette ou encore #monradiateuraplusdestyle. On perçoit tout à travers un hashtag bien choisi, l'humeur, le regret, l'envie, la météo, la solitude, l'intérêt... Bref! Ces quelques lettres misent bout à bout au mépris de toute orthographe connue, sont comme un mot de passe qui donnerait de la valeur ajoutée à une photo qui risquait la banalité. Ainsi cette photo de Christelle prise par Audrey pendant leur périple à Montréal, un contre-jour qui aurait pu être fatal, mais qui pourtant inspire bien la tendresse de l'une pour l'autre, un cliché qui avait toutes les chances de passer inaperçu pour autre que les intéressées, eh bien le voilà sorti de l'insignifiance par quelques hashtags bien choisis comme par exemple #nuquerasée, qui, même s'il est loin de la notoriété de #lesfemmesauxcheveuxcourts, n'en attirera pas moins quelques curieuses/x par sa suggestivité ( Bien que cette nuque rasée en l'occurrence, le soit davantage en temps normal ).

Mais c'est promis, un jour j'arrête tout ça, je chausse mes pompes de rando, je vais respirer le grand air à la montagne et je relis l'œuvre complète de Victor Hugo... un jour.

Photo: Audrey Gimenez

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 30 Mai 2019

Les globe-trotteuses

Impossible, quand on est habituée aux cheveux très courts de déroger au rendez-vous mensuel, voir bi-mensuel avec le coiffeur. C'est ennuyeux pour celles qui sont attachées à leur figaro et ne veulent plus en changer, un peu comme un fil à la patte qui les empêche de trop s'éloigner de leur salon préféré. Mais par contre, si comme Christelle et Audrey ( et bien d'autres ) vous aimez l'aventure plutôt que la routine et que confier votre tête à des mains inconnues ne vous effraie pas, rien ne vous retient à la périphérie parisienne, même pas la fraîcheur de votre coupe de cheveux.

Les globe-trotteusesLes globe-trotteusesLes globe-trotteuses
Les globe-trotteuses

Après Bangkok, on retrouve nos deux voyageuses à New York, dernière étape d'un périple nord américain. Et là, ça ne se commande pas! Quand le matin, après le brossage de dent, la main passe dans les cheveux et en bout de course, parvient à saisir entre les doigts quelques millimètres de trop sur la nuque, ou que

tout simplement le programme a prévu cette étape, juste pour le fun, ni l'une ni l'autre ne se prive d'une visite chez le "barber" local. En l'occurrence Big Apple Barbershop, 422 E 14th st, East Village NY, où pour 25$ on vous fait un fade bien propre.

Les globe-trotteuses
Les globe-trotteusesLes globe-trotteuses
Les globe-trotteusesLes globe-trotteuses

Et là, finalement, qu'on soit à Bangkok ou dans l'East Village, c'est toujours un peu la même aventure. Il faut faire confiance, apprécier le moment et se laisser aller...

Photos: Christelle Delorme

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Over the World

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Publié le 19 Mai 2019

Dans la famille de Bruce Wayne, je voudrais la cousine Kate.

Bon, je ne suis pas très familier des héros de Comics américains, mais tout le monde sait que Bruce Wayne est l'homme qui se cache sous le costume de... Batman. Et tout le monde connait Batman. Je vous fais grâce de la généalogie de la chauve-souris, reste que Kate Kane est sa cousine et que c'est elle qui endosse le costume dans la série de CW à venir à l'automne. Et c'est là qu'on retrouve Ruby Rose,DJ et mannequin australienne qui fait l'actrice depuis la fameuse série Orange is the new black.

Mais finalement ce qui est à saluer dans cette affaire, c'est que pour une fois, la série est bâtie sur une héroïne, aux cheveux courts, plutôt badass et homosexuelle...

 Parce que c'est déjà dans le scénario. Etonnante Amérique de tous les paradoxes où d'un côté on tente à tout prix de renvoyer les femmes dans leurs foyers, faire des tartes en élevant les gosses qu'on les oblige à avoir et où de l'autre on peut faire l'apologie d'une femme, libre, qui sait se battre, aime les femmes et sauve la veuve et l'orphelin de Gotham City.

D'ailleurs c'est peut être ça qu'il faut comprendre. Que ce n'est que dans les fictions que ce genre de personnage peut exister? Enfin, je voudrais bien croire que non... 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Mai 2019

Mégane F.

Mégane F.

Il y a certaines images qui sont ainsi figées dans l'esprit des gens, en général. Lorsqu'on évoque des cheveux blancs, tout le monde pense à une personne âgée par exemple. De même si on parle de coupe à la nuque et aux tempes rasées, tout le monde ( oui les mêmes ) pense à un homme... C'est bête hein?

C'est ballot parce qu'en réalité, ces deux images là en particulier ( mais il y a plein d'autres exemples ) sont de plus en plus battues en brèche par celles qui n'ont pas peur de se les approprier. Ainsi les cheveux blancs, ou gris, sont une véritable tendance et pas seulement chez les jeunes femmes. Celles qui naturellement arrivent à l'âge où les leurs palissent, les acceptent et renoncent aux diktats d'une certaine vision de la féminité. Une injustice de moins, puisque de son côté, l'homme dont la maturité transparait dans la grisaille de ses cheveux s'en trouve valorisé, inspirant un "charme" nouveau, alors qu'une femme du même âge et confrontée à la même nature se sentait presque obligée d'avoir recourt à la coloration pour, soi-disant, continuer à {se} plaire. 

Quant aux cheveux courts, il y a belle lurette que les femmes de tous bords et de tous âges n'ont plus peur d'un bon coup de tondeuse qui dégage nuque et tours d'oreilles et ont abandonné l'idée que la féminité serait réduite à une longue chevelure, une paire de seins confortables et une croupe callipyge. 

Alors non, ni âge ni genre ne peuvent être définis par une couleur ou une coupe de cheveux. Et c'est tant mieux!

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 2 Mai 2019

Méli Rezeg

Méli Rezeg

Il y a comme ça des petites histoires qui, dans l'oreille d'une personne avertie, prennent une saveur particulière. La scène se passe chez le coiffeur. Un coiffeur de quartier, un salon pour hommes. Il y a là deux fauteuils occupés par deux clients et deux coiffeurs qui s'occupent d'eux et sur les chaises le long du mur du fond, trois autres clients qui attendent patiemment leur tour. Enfin une place se libère et le client qui quitte le fauteuil est... une cliente. Elle passe une main sur sa nuque, rasée et époussette son épaule, l'air ravie. A ce même moment, le client suivant s'est déjà approché et croise la jeune femme avant de s'installer sur le siège en lançant au coiffeur qui l'attend le peignoir à la main:

"Alors tu me fais la même coupe que la meuf hein? Nickel!"

Et là, l'histoire se termine, mais seulement pour celles et ceux qui n'entendent pas plus loin que leurs oreilles. Parce que pour les autres, cette réplique a tout de même un parfum savoureux. Ben oui quand même! C'est un homme qui réclame qu'on lui coupe les cheveux comme la jeune femme qui l'a précédé sur le fauteuil, la prenant pour exemple, tout naturellement... Mais c'est DINGUE? Enfin, dingue... c'est étonnant alors qu'en réalité ça ne devrait pas l'être. Mais que certaines jeunes femmes aient réussi à s'approprier des codes masculins au point que certains hommes prennent exemple sur elles... c'est fort quand même. Certains grincheux diront que c'est le monde à l'envers? Moi je dirais plutôt que c'est le monde qui avance.

( L'anecdote, authentique, a été vécue par Elise ) 

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

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