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Publié le 9 Janvier 2019

Lisa Cimorelli

Lisa Cimorelli

Elles connaissent toutes cela, les femmes aux cheveux courts, qui un jour ont voulu aller plus loin que la coupe un peu floue et glamour ou le carré trop classique. Une envie lentement mûrie, à force d'en voir, de tenter quelque chose plus "tranché". Alors, confiantes, elles se livrent à leur coiffeuse habituelle, celle qui les a connues petites déjà et qui a coupé leurs nattes la première fois. Et là... c'est le drame! Le sourire commercial s'efface, le visage se ferme sous les sourcils froncés. Et tout de suite, le premier argument qui jaillit avant tout autre est sans appel: " Oh non... ça va faire trop garçon". Alors elles tentent de négocier, affirment que non, que la féminité ne se mesure pas entre cheveux courts et cheveux "trop" courts. Mais non! Rien à faire. Le ciel même s'assombrit, éclairs et tonnerre, il faut craindre la foudre... Alors, pour cette fois, elles cèdent, s'en remettent, une fois encore, au goût et au choix de la coiffeuse "qui sait mieux, puisque c'est son métier". Et une heure plus tard, elles ressortent avec la même coupe au carré, "tellement chic et féminine".

Mais d'où ça vient cette idée saugrenue qu'il suffirait de dégagé sévèrement les tempes et la nuque pour être transformée ipso facto en garçon et pourquoi faudrait-il, même lorsqu'elles parviennent à avoir les cheveux plus courts que court, qu'il faille obligatoirement qu'on leur taille les pattes "en pointe" et la nuque laissée un peu épaisse, en pointe elle aussi, pour qu'elles conservent leur genre? Sans doute est-ce une extrapolation de ce vieil adage qui veut que les garçons soient en bleu et les filles en rose?

Il faudra plusieurs tentatives et différents coiffeurs, avant que celles qui sont déterminées à dévoiler leur nuque sous la tondeuse,  parviennent à leurs fins, terrassant la malédiction et obtenant enfin qu'on se soumette à leurs désirs. Force et persévérance.

Photo: Mickey Henger

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 31 Décembre 2018

Toutes proportions gardées

Une fois encore la question se pose... Bientôt 100 ans après l'avénement de "la garçonne", des flappers et de ce mouvement mondial d'émancipation qu'ont pu représenter les cheveux courts des femmes dans les années 1920, on en est encore aujourd'hui à donner du "bonjour jeune homme" à une femme, simplement à cause de sa coupe de cheveux. Mais dites moi pas qu'je rêve?

Depuis le temps que je me préoccupe de ces questions là, je ne parviens toujours pas à trouver d'explication rationnelle à ce comportement humain. D'autant que cela paraît obéir à des critères tout à fait précis, car bien sur, on ne donnera pas du "monsieur" à une femme qui porterait un costume 3 pièces et une cravate, pour peu qu'elle ait les cheveux longs flottants sur ses épaules. Non! Le vêtement n'est pas en cause, même s'il peut être un élément aggravant. Par contre, si la personne a les cheveux suffisamment courts pour dégager sa nuque et ses oreilles, alors là oui! C'est bien cela qui provoque le bug mental chez le terrien de base. 

C'est tout de même amusant cette "construction mentale" qui provoque, encore aujourd'hui, l'association cheveux courts=garçon, cheveux longs=fille. Mais je crois qu'il n'y a pas que cela dans l'esprit de l'humain de base. Il pourrait y avoir une perte sévère de la qualité d'observation qui était vitale pour le chasseur-cueilleur, mais qui, visiblement ne sert plus beaucoup à l'épicier de quartier. Celui-ci en serait alors réduit à s'en remettre à ces principes intangibles de l'éducation patriarcale qui le berça naguère, à savoir le rose pour les filles, le bleu pour les garçons et même topo pour les cheveux.

Hélas, connaissant la nature humaine dans son coté le plus obscure, je soupçonne la plupart de celles et ceux qui confondent le genre à cause d'une coupe de cheveux un peu courte, de n'être que des suppôts du patriarcat, manifestant ainsi leur désapprobation de voir les jeunes femmes s'émanciper de la sorte en "piquant" des trucs qui étaient auparavant réservés aux garçons, comme une marque de leurs privilèges.

Mais je peux me tromper...

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 27 Décembre 2018

Photo: Kat Ginsburg by Jonathan Valerius

Photo: Kat Ginsburg by Jonathan Valerius

Souvent, dans les périodes de renouveau, fêtes de fin d'année, jour de l'an, cette envie de se lancer des défis ou de prendre des grandes résolutions nous saisi. Quelle drôle d'idée n'est-ce pas?

Etonnamment, on va trouver dans cette liste de choses à faire, au moins une fois dans sa vie pour certaines, se raser la tête. Quelque chose qui semble complètement fou en réalité aux yeux du commun des mortels, tellement préoccupé par son image, mais qui pourtant prend du sens en matière de renaissance et de remise des compteurs.... à zéro!

Les raisons sont toutes personnelles et puisent leurs racines parfois dans l'intimité la plus secrète, mais au final il s'agit tout de même de passer toute cette chevelure, abondante ou pas, longue ou déjà courte, à la tondeuse. Un geste aux allures sacrificielles, expiatoires, ou à l'inverse libératoires. En tous cas tout sauf anodin parce que cette "amputation", aussi indolore soit-elle, n'en demeure pas moins une séparation d'une partie de soi d'avec soi-même. C'est peut être en cela que ce choix semble effrayant, au départ. Tant de questions se posent... Pourtant, si l'on observe bien, il y a autour de nous cette forme de banalité qui existe aujourd'hui, à voir des petites têtes bien rasées. Une visibilité qui renvoie au loin l'aspect lugubre des souvenirs de guerre ou des affres de la maladie. Il s'agirait plutôt de libération et d'exaltation de cette liberté. Une rupture évidente avec le quotidien, la routine, l'uniformisation, les diktats, la consommation et cette vie "d'avant". Avant d'avoir le courage d'apparaître nue, telle qu'en soi même, comme un nourrisson à sa naissance.

Pour certaines, ce sera un "one shot", sitôt la tondeuse reposée commencera l'attente d'une repousse, pour d'autre une période, indéterminée, où l'envie de renouveler le geste se fera plus pressante chaque mois, chaque semaine et un nouveau mode vie associé à cette allure fière et libre. Cela peut durer longtemps, des années. Comment revenir en arrière? Il faudra peut être un nouvel an et de nouvelles résolutions...

Photo: Jonathan Valerius

Modèle: Kat Ginsburg

MUA:  Damaris Santana

Art Director: Yasmin Deliz

Light: Rene Gomez

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 20 Décembre 2018

Parce que, finalement, certaines femmes aux cheveux courts ne désirent rien d'autre que ça...

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Publié le 19 Décembre 2018

Mon Noël à moi

Il y a des chances que personne ne s'en souvienne, mais j'ai écrit, il y a 5 ans, un article à propos de la série US  "Strike Back",  où je me plaignais du manque de crédibilité des actrices dans les rôles de femmes d'action. Eh bien je découvre ce matin que la série en question a poursuivi son chemin, dans le même esprit, pétaradant et explosif, avec un casting totalement différent, incluant la LC ( Lance Corporal ) Gracie Novin, interprétée par la très tonique Alin Sumarwata. Et là je dis: Yes!

Bon et c'est pas uniquement parce que l'héroïne a les cheveux courts. Dans ce domaine je serais plutôt sensible à l'attitude et à la gestuelle tout autant qu'à l'esprit et à la technique. Alors je suis heureux de voir des femmes d'action que les producteurs ne cherchent pas à sexualiser, préférant les personnages "badass" aux poupées Barbie 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Décembre 2018

Photo: Beli Klein

Photo: Beli Klein

On peut dire tout ce qu'on veut, qu'il y a bien des sujets plus importants par exemple. C'est vrai! N'empêche que l'injustice, qu'elle soit petite ou grande, ça reste un sujet toujours crucial. Le problème, quand on est une femme, c'est que les injustices... elles s'accumulent un tout p'tit peu trop!

Mais prenons un exemple... le coiffeur tiens, au hasard! Si vous êtes une femme aux cheveux courts et que vous allez, bras dessus, bras dessous, avec votre compagnon, chez le coiffeur, à la fin de l'opération il vous en coûtera, en moyenne, 60% de plus que lui. Pourquoi? Et bien parce que vous êtes une femme précisément ! Enfin on vous le présentera avec un peu plus de subtilité, disant que votre nature de cheveux est différente, que cela réclame un soin plus attentif, que la coupe est plus "technique", on va vous facturer le shampooing au prix du litre... enfin on va vous enfumer quoi! Et si vous vous rebellez devant autant de mauvaise foi, vous pouvez envisager tout de suite de changer de coiffeur à chaque coupe.

L'alternative la plus efficace, serait de ne fréquenter que les salons ou les tarifs H/F ne sont pas différents. Cela s'appelle un salon pour hommes. Seulement voilà, certains des ces clubs restent extrêmement fermés, en particulier aux femmes, eussent-elles les cheveux aussi courts que leurs clients habituels. Réclamant le droit d'être "entre eux" ces hommes là tentent de reconquérir une virilité, un peu mise à mal ( mâle? ) depuis quelques années. Soit! En attendant, ils ne savent pas ce qu'ils perdent...

Heureusement et parce qu'il n'y a pas de petits combats en matière d'inégalité, la pression se fait de plus en plus forte sur les salons qui pratiqueraient abusivement des tarifs différents pour une coupe, selon qu'elle serait réalisée sur une femme ou sur un homme. Des associations de consommateurs/trices pointent du doigts les mauvais élèves et une pétition circule également pour alerter la ministre déléguée concernée.

Bien des solutions existent, le tarif à l'heure par exemple, qui sans discrimination, considère le temps passé plutôt que le genre de la clientèle. Envisager un tarif "cheveux longs" et un autre "cheveux courts" pour justifier un tarif différent... Bref!

Si pas mal ont fini par trouver le ou la bon.ne professionnel.le avec qui elles ont tissé un lien amical, il faudrait pas oublier que des milliers de femmes aux cheveux courts attendent encore qu'on arrête de les prendre pour des pigeons.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 6 Décembre 2018

Ruby Rose

Ruby Rose

Oh noooon! Mais pourquoi t'as fait ça?

La première fois c'était lorsque, de quelques coups de ciseaux, les longues mèches de l'adolescence étaient parties à la poubelle, histoire de poser là une personnalité bien affirmée. Personne ne voulait comprendre ce geste, comme si la chevelure était sacrée, appartenant à toutes et tous... sauf à celle qui en était affublée. Tout le monde avait son mot à dire, attendant une raison "valable" pour expliquer ce sacrifice.

La seconde fois ce fût lorsque, réconfortée et sûre d'elle, ses cheveux courts ont dévoilé les oreilles et la nuque, franchissant un nouveau pas dans la transgression. La peur les saisissait tous, effrayés de voir ce qu'ils pensaient être la féminité, disparaître pour ne laisser place qu'à une masculinité consternante. Tellement embrigadés par les stéréotypes que les femmes elles mêmes, mères, sœurs, copines, poussaient des hauts cris, craignant que l'effrontée ne trouve plus jamais le bonheur et la réussite dans sa vie, qui passaient forcément par la rencontre avec un homme... à moins que.. noooon! Pas lesbienne tout de même?

Il y aura sans doute une troisième fois, encore plus virulente, lorsque, exaspérée par tant d'idioties et remplie de ce courage qui ne lui fait jamais défaut, elle décidera de tondre radicalement ses cheveux déjà courts. Elle y pense beaucoup, de plus en plus et n'a presque plus peur. Elle jouira enfin de cette liberté, soustraite définitivement aux schémas et aux dogmes patriarcaux. Cette seule idée l'excite, presque autant que la perspective de caresser son crâne à peine couvert de quelques millimètres de cheveux, doux et drus, sous les regards ahuris de celles et ceux qui n'oseront même plus poser de questions.  

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Publié le 29 Novembre 2018

Roller bowl

C'est un retour en force... mais avait-elle vraiment disparue? Aujourd'hui on le remarque, parce que quelques images nous le rappellent, comme cette danseuse blonde qui flirt avec Chris ( tine and the queens ) Oui bien sûr, tout le monde l'a vue, cherchant à savoir qui était cet.te androgyne roulant des épaules, cette blondeur, coupée au bol, cette coupe qui ne révèle jamais de genre. Ou encore la nouvelle Lisbeth Salander dans le Millénium nouveau...

 

Liza Lapert et Claire FoyLiza Lapert et Claire Foy

Liza Lapert et Claire Foy

Nombre d'amies autour de moi, sans même attendre ces exemples, ce sont glissées dans ce style éternel symbole d'ambiguïté entre fille et garçon. Pensez donc, voilà plus de 600 ans qu'une pucelle de Lorraine a planté le mythe dans nos mémoires, transformant sa silhouette d'adolescente en guerrière médiévale.

 

Amandine R. et Coralie R.Amandine R. et Coralie R.

Amandine R. et Coralie R.

Un rien suffit, juste les pattes et le bas de la nuque un peu plus rasées et la masse dessus fait le reste, la frange et le pourtour très net, ou épousant les courbes d'un casque, avec parfois un léger dégradé pour y dessiner sa marque, les variantes sont nombreuses mais le style reste, toujours le même, jamais banal, contraste de long et de rasé, de masculin et de féminin, d'ange et de démon.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Novembre 2018

Dans notre monde libre, tout n'est affaire que de goûts et de couleurs... après tout. Et dans cette époque merveilleuse que nous traversons, où chacun.e revendique justement droits et considération, il est assez intéressant de se poser la question: Existe-t-il un commerce ou un service qui légitimement peut refuser la clientèle d'une catégorie de personne? Alors je cherche... Bon pas la peine de faire l'âne, d'énumérer les boulangers ou les marchands de légumes. Une boutique de lingerie... peut être? Non non non. Dentiste non mais un gynécologue certainement aura une clientèle spécifiquement féminine et pour cause...

Mais bon, je me creuse la cervelle et je ne parviens pas à trouver autre chose que cette exception tout à fait originale que sont les salons de coiffure, qui se partagent en salon hommes et salons "dames", puis en salons "mixte". Et subitement, les salons hommes, comme un caprice, se referment sur eux mêmes et voudraient devenir exclusivement masculins. Ah oui? Mais t'as vu ça où toi? Comme s'il s'agissait d'un club privé. Members only. Et pourquoi pas No dogs, no women?

Mais après tout, c'est sans doute parce que ces coiffeurs là n'ont pas perçu la tendance, l'envie, le désir de certaines femmes à avoir les cheveux courts de la même manière que certains hommes et que leur sens pratique les poussent à s'adresser plus volontiers à ceux qui savent le mieux faire ce genre de chose. Du bon sens quoi! non parce que depuis le temps que cette question me taraude, je n'ai pas réussi honnêtement à trouver un seul argument valable pour qu'un coiffeur homme s'oppose à couper les cheveux d'une femme... à part peut être en 1925, par peur du mari ou du père qui à cette époque avait le coup de pistolet facile pour exprimer son mécontentement face à cette émancipation féminine tout à fait insupportable.

Enfin j'exagère, comme souvent. Les salons pour hommes qui refusent la clientèle féminine ne sont pas si nombreux... Ce serait même un tantinet ringard, genre le truc de beauf quoi.

 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 12 Novembre 2018

Oh my ( fucking ) god!

Ça vous choque? Vous trouvez ça excessif, extrême, abusé, too much quoi? Et pourquoi donc je vous prie? Ah! Voilà une bonne question... Pourquoi est-ce que la vue d'une coupe de cheveux, bien clean, bien rasée, au dégradé bien fondu, ça plait sur un homme et ça plait pas sur une femme? Ça voudrait donc dire que ce n'est pas la coupe elle même qui est le sujet, mais que ce soit une femme qui se l'approprie. Et pourquoi le fait qu'une femme aime avoir la nuque bien rasée, ça énerve?... hummm? Oooh je la vois venir la réponse à la con! Ce serait pas: "Parce que c'est une coupe d'homme" par hasard? Ah ben si! Un truc qui résume tout. C'est une coupe d'homme, signifie que ce n'est pas une coupe de femme ( eh pas bête hein? ) donc que ce n'est pas "féminin" et donc qu'une femme qui se coupe les cheveux à la manière d'un homme n'est pas féminine, donc ne cherche pas à plaire... aux hommes. Eh! Cent ans après "La Garçonne" on aurait pas avancé d'un pouce? Noooon, je le crois pas. Ah ben si! 

Non je crois que ce qui emmerde les bonnes gens ( oui parce qu'il y a autant d'hommes que de femmes dans le lot ) c'est plus simplement que les femmes qui aiment bien avoir les cheveux très courts et bien coupés ne sont pas comme les autres, souples et dociles, qu'avec un style pareil, elles se placent d'emblée sur un pied d'égalité avec le reste de l'Humanité, que leur séduction est ailleurs, qu'elles sont femmes sauf que la panoplie de princesse et la pantoufle de vair ce n'est pas pour elles. Elles, elles préfèrent le costume de Furiosa. Et du coup...  les autres femmes, celles qui n'osent pas, sont jalouses et méchantes et les autres hommes ont les j'tons et battent en retraite en haussant les épaules.

Mais le pire dans ce constat, c'est que finalement, ce sont les femmes elles mêmes qui éduquent les hommes à cette vision de la féminité. Dans un magazine "féminin", on m'a montré l'article de la rubrique Beauté-Santé-Paillette et Lifestyle intitulé: J'ai testé: Les cheveux courts. Et la journaliste qui s'excuse déjà d'avoir coupé ses cheveux en racontant que c'est un accident, que ce con...rd de coiffeur n'a rien compris et a coupé toute sa crinière frisée qui lui battait les reins. Elle poursuit en racontant que son mari qui est un "niveau 5" ( sic ) donc supposé avoir une bien belle ouverture d'esprit, s'est moqué d'elle lorsqu'il l'a vue en lui disant: " Tu t'es fait bizutée par Edward aux mains d'argent?" et a voulu se rattraper en ajoutant: " Non mais ça te va bien... T'inquiète, ça repousse." ... Alors voilà, pas la peine que je vous raconte l'article, le ton est donné. Mais que fait le MLF? Ah ça n'existe plus? Ah bon... Tant pis. 

Est-ce que toutes les collabos du Patriarcat seront tondues à la libération des femmes?

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Rédigé par jeaneg

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