Articles avec #humeurs tag

Publié le 18 Août 2018

Photo: Audrey Kelley

Photo: Audrey Kelley

Si tu veux, tu peux t'asseoir les jambes écartées, tu n'as pas besoin d'avoir les cheveux longs, tu te maquilles si tu en as envie, tu peux t'habiller d'une chemise et d'un pantalon, choisir tes vêtement où ça te plait. Même si les gens disent que ça va te passer et quand bien même...

Certaines filles aiment les filles... et les garçons aussi. Quelle importance? Tu peux être fille manquée ou presque garçon, quelle importance dis moi?

Tu peux avoir le regard sombre, la lèvre boudeuse, les muscles contractés. Tu peux bien ne pas chercher à séduire qui que ce soit. Tu es androgyne, la fille que tu veux, ou le garçon si ça te plait. 

Inutile d'espérer être une autre personne, tu es déjà toi même. Et ce n'est pas rien.

 

Inspiré du comics de Raquel Vitorelo: Tomboy

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 16 Août 2018

Photo: Scott Schuman

Photo: Scott Schuman

Il y en a pour qui, une coupe de cheveux n'est qu'un accessoire de mode et avec les saisons, changer devient presque une routine. D'autre pour qui le changement est le fruit d'une longue et parfois douloureuse réflexion. Enfin il y a celles qui le sont depuis toujours, dans leur tête, même si durant quelques années il a fallu faire semblant avec une queue de cheval juvénile. Le moment venu, le masque tombe et en quelques coups de ciseaux elles apparaissent telles qu'elles ont toujours été. 

Parmi celles là, bien peu font le chemin en arrière. A la rigueur, pendant une saison, quelques mois, l'allure change un peu et la chevelure gagne au bout du compte un petit centimètre. Mais un centimètre quand on a les cheveux court c'est beaucoup. Ça bouleverse la routine, ça change la manière de se coiffer. Le plus souvent, après une telle expérience, le court revient en force, parfois plus court, parfois très court. Comme s'il y avait un plaisir secret à laisser la chevelure s'étoffer pour mieux la tailler à nouveau et davantage. Parce que pour elles, les cheveux courts sont un état d'esprit, une mentalité, part d'elles mêmes qu'elles ont mis parfois longtemps à dévoiler mais qui, enfin là, l'est pour toujours, sans condition.

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 13 Août 2018

Photo: Thomas Hein

Photo: Thomas Hein

C'est ainsi, les pessimistes verront toujours le verre à moitié vide, alors que les autres le voient à moitié plein. Aujourd'hui, trouver un aspect négatif dans le fait qu'une femme se coupe les cheveux très court, c'est imaginer des souvenirs d'un temps qu'on a même pas connu, penser à la maladie, à la réclusion, à l'extrémisme, enfin bref! Voir le verre inexorablement à moitié vide. 

Pourtant il y a toujours eu une grande vertu à se débarrasser des apprêts et accessoires d'une féminité qui n'est dictée que par certains. Les religions occidentales en on fait une sorte de mortification, en tondant les nonnes catholiques, en rasant les femmes mariées juives, mais les philosophies orientales voient plus facilement dans ce domaine une libération du corps et de l'esprit. En dehors de ces considérations, se soustraire aux dogmes et aux dictats n'est jamais mauvais. 

Il y a cela d'admirable chez les femmes occidentales qui osent cette abstraction, qu'elles le font généralement avec toutes ces peurs à surmonter, ou le cœur plus léger, mais sans jamais voir le verre à moitié vide. Et leur courage, ou leur folie, est tout de suite récompensée par cette liberté insoupçonnée et cette vérité révélée par leur visage sans artifices ni paravent. Sans compter que pour la plupart, elles font ainsi un tri implacable parmi leurs prétendants, éliminant  inéluctablement les idiots et les esprits trop obtus qui ne voient désormais en elles que des êtres inclassables, selon leur code obsolète, dans la catégorie "femme". Et ce n'est pas le moindre des bénéfices...

 

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 12 Août 2018

Hairrari - Voilà la bonne idée!

Elle s'appelle Magdalena Ryczko. Magda plus familièrement et elle est à elle seule tout un symbole. Emigrée de Pologne au pays de la Liberté, elle s'installe à New York et travaille dans un barbershop. Et c'est là, en voyant les difficultés qu'ont certaines femmes aux cheveux courts pour obtenir une coupe de cheveux comme elles aiment, que l'idée lui vient d'ouvrir son propre salon. Un barbershop où personne ne jugerait personne. Rapidement le bouche à oreille fonctionne et le 75% hommes / 25% femmes passe très vite à 50/50. La communauté LGBT en fait le salon le plus queer de New York, qui ne rejette pas pour autant celles et ceux qui n'en feraient pas partie, au contraire. 

La force de Magda est là justement, dans ce mélange des genres, sans parti pris et sans jugement. Bientôt un autre salon s'ouvre, puis un troisième. Le concept est une vraie bonne idée.

Hairrari - Voilà la bonne idée!Hairrari - Voilà la bonne idée!
Hairrari - Voilà la bonne idée!Hairrari - Voilà la bonne idée!

Pourtant ce succès n'était pas prédit. D'autant que le recherche du profit n'est pas le moteur, au départ, mais juste l'envie de partage et le goût de vivre ensemble. Magda transmet, à la fois son savoir faire et sa passion. Elle offre à chacun le moyen de se former, en partant de rien à ce métier de coiffeur. Les prix ne sont pas fixés par le genre du client mais simplement et logiquement par le temps passé à la réalisation, si la coupe est créative ou standard. Ainsi tout le monde trouve son compte dans les barbershops Hairrari de Brooklyn à New York.

Magda, amusée, m'explique que Hairrari c'est comme Ferrari pour les cheveux, puis plus sérieusement me raconte que Ari, dans différentes langues signifie or, comme le soleil, grand oiseau ou encore le meilleur ce qui dans son esprit correspond parfaitement à l'esprit d'Hairrari, demeurer brillant et rester vrai, voler plus haut avec ses rêves... Toute une philosophie.

Photos: NBC & Heather CullumPhotos: NBC & Heather Cullum

Photos: NBC & Heather Cullum

Formation, événements, publicités, Magda ne ménage pas sa peine et les 35 membres de son staff, tous formés par elle, non plus. 

Humour décalé, folie queer, Hairrari rayonne grâce à son esprit positif et son désir de partage. Des salons "barbershop", dédiés totalement aux cheveux courts où, femmes, hommes, lesbiennes, gays, hétéros, trans, cis et même Obiwan Kenobi, aiment se retrouver pour avoir LA coupe de cheveux qui leur plait, sans être jugés ou regardés de travers.

Grâce à Magda! 

Photo: Daisy Chen @daischen

Photo: Daisy Chen @daischen

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Repost0

Publié le 9 Août 2018

Cette irrépressible envie

 Les vacances, c'est bien! On part, loin, on oublie tout et pendant un mois, la tête vide des soucis quotidiens, on ne pense qu'à se dépayser, bronzer, manger des glaces et faire l'amour...

Mais si certaines se contentent de tout ce qui a été évoqué plus haut, d'autres ont aussi cette irrépressible envie, au bout de 10 ou 15 jours de retrouver la fraîcheur et la netteté de leur coupe de cheveux habituelle. Seulement voilà, ces vacances de rêve, elles se déroulent souvent loin de chez soi. Il faut alors prospecter, au gré des déambulations vacancières, et trouver un salon qui donne envie. Et puis il faut se lancer, oser franchir la porte et entamer un dialogue, dans une langue étrangère souvent. Enfin s'abandonner aux mains de celle ou celui qui va redonner de l'allure à cette coupe qu'on ne supporte pas de voir négligée. 

On retrouve dans la démarche, l'audace des premières fois, le petit nœud dans l'estomac avant de franchir le pas, une petite dose d'adrénaline toujours bonne à prendre.

Finalement régénérée, l'humeur sereine, on retourne à la plage, faire bronzer cette nuque un peu pâle et poursuivre ces vacances de rêve où l'on se dépayse, on mange des glaces et on fait l'amour...

Photos: @sofiabackpack

Merci Méli Rezeg @yougbadass d'avoir si bien illustré cet article.

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 7 Août 2018

8/9 sur l'échelle de Jeaneg

8/9 sur l'échelle de Jeaneg

Tant qu'à classer les choses, à faire des statistiques et tout mesurer, je me suis dit qu'il fallait que je laisse moi aussi, une empreinte dans le monde la Science. Dans le domaine qui m'intéresse j'ai donc créé une échelle de mesure qui permet de classer les cheveux courts selon un critère de longueur. Oui parce qu'il faut bien partir de quelque chose pour arriver... nulle part. Bon bref!

Alors donc le point de départ est une coupe au carré au dessus des épaules. C'est à partir de là qu'on peut considérer que les cheveux sont "courts" ( oui je sais, pas pour tout le monde ). Cette coupe au dessus des épaules est graduée 0/1. Etape suivante, le carré court, nuque dégagée serait gradué 2/3, la coupe "garçonne", les oreilles dégagées est graduée 4/5, puis les côtés et la nuque très dégagés avec du volume dessus serait gradué 6/7, la même un peu plus court, 8 et enfin les cheveux tondus uniformément 9 et rasés, 10.

Récapitulons:         

 

 

 

 

Niveau 0/1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 2/3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 4/5

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 6/7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 8

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Niveau 9/10

 

 

 

 

 

 

 

 

En toute simplicité j'ai donc baptisé cette échelle, échelle de Jeaneg. Bien sûr je compte faire état de mes travaux auprès de l'Académie des Sciences et ainsi participer dans la mesure de mes modestes moyens au progrès de l'Humanité.

Amen

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Repost0

Publié le 6 Août 2018

Photo: Phœbe Adams

Photo: Phœbe Adams

C'est difficile à expliquer ces choses... Elle cherche les mots. C'est comme lorsque, petit, tu fais une chose que l'on t'a interdit de faire, mais qui te fait tellement kiffer que tu ne peux pas résister. Une excitation. Elle hausse les épaules après avoir enfilé la veste du costume, tout le monde fait ça, histoire que le drap tombe bien. Elle a hésité à boutonner le col de la chemise et puis finalement l'a laissé ouvert. Elle a passé la main sur le côté de ses cheveux, là où ils sont presque rasés, relevé la pompadour sur son front, rougi face au miroir. Tout son corps frissonnait. Il y a eu la première coupe de cheveux, il y a maintenant le premier costume, même excitation, même trouble indéfinissable. Personne ne la comprend, alors à quoi bon essayer d'expliquer les choses? Quand elle dit qu'elle aime, qu'elle adore, se faire couper les cheveux souvent et très très court, tout le monde la regarde avec un air stupéfait ou un sourire de compassion. Est-ce que c'est mal d'aimer se faire couper les cheveux? Est-ce qu'il y a quelque chose d'inaudible à parler de ça?

Le costume c'est pareil. Certaines audacieuses ont laissé voir leur enthousiasme, l'ont félicitée pour cette allure tellement "décalée". Elle ne s'est pas sentie exagérément masculine, juste stylée. Elle n'a pas de problème avec son genre, c'est juste qu'elle trouve que ça lui colle bien, cet air de dandy. Elle a bien une idée, sur ce qui empêche les gens de venir vers elle, lui parler de ce costume où passer la main sur sa nuque, elle est sûre qu'ils sont nombreux... Mais oser... Et puis toutes ces questions stupides qui leur brûlent les lèvres, dont ils connaissent déjà les réponses mais qu'ils meurent d'envie d'entendre quand même... Eh bien oui elle est lesbienne, mais qu'est ce que ça change? Rien à voir avec ses cheveux courts ou sa façon de s'habiller. Les gens confondent tout!

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 3 Août 2018

Photo: Roxana Rim par Sebastian Hera

Photo: Roxana Rim par Sebastian Hera

La plupart des gens n'ont pas d'idées très arrêtées, dans tous les domaines. Si si, regardez autour de vous. Ils sont tous prêts à se ranger aux côtés de celui ou celle qui parle le plus fort ou en dernier. Heureusement, ce n'est pas général.

Mes amies aux cheveux courts ont souvent des principes auxquels elles ne dérogent que rarement. Pourtant, beaucoup parmi elles, dès qu'il s'agit de leurs cheveux, sont pleines de doutes et d'interrogations, si d'aventure leur vient à l'idée de changer quelque chose... Le besoin de changement est certainement le propre de l'humain, pourtant il y a vraiment un domaine où cela suscite, crainte, hésitation, incertitude... c'est la coupe de cheveux.

Et parfois, il faut bien l'avouer, les décisions prisent entrainent des bouleversements radicaux, dans un sens et infernaux dans l'autre. Décider de couper ses cheveux induit un changement rapide, quasi instantané... Les couper davantage ou de plus en plus court, aussi. Cependant on a toujours la ressource de se dire que d'ici quelques semaines, le résultat sera effacé si cela ne plait pas. 

Mais quand on a les cheveux très courts, depuis longtemps, c'est bien légitime aussi d'avoir envie de revenir à cette jolie coupe au carré qu'on avait dans le temps... Là pas d'incertitude, pas d'inquiétude, on connait le résultat. Le problème est tout autre. Il faut décider de laisser pousser ses cheveux... et s'engager sur un chemin de croix qui va durer, durer, durer... au moins plusieurs années.

Tout est question de volonté direz vous! Certes. Pourtant si cette "repousse" s'accompagne de petits changements, au gré des différentes longueurs atteintes, même si cela ne prive aucunement du rendez-vous régulier chez le coiffeur, au contraire même, il faut bien admettre que la reconquête des oreilles par les mèches de côté est un moment  difficile à supporter. Mais après tout, si en cours de route la tendance repart aux cheveux courts, plus de surprise! Là aussi vous saurez dorénavant la tête que vous aurez.

 

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 27 Juillet 2018

Oslo Grace

Oslo Grace

Le monde change, tout bouge, tout avance... Pourtant j'ai des doutes. Je me demande parfois si, par je ne sais quel sortilège, on ne serait pas en train de se perdre. Ou peut être est-ce moi qui finalement accuse mon âge?

Durant des années, nous nous sommes tous gargarisé de tolérance, d'acceptation de soi, de confiance. Cela semblait tellement naturel. Et puis voici qu'émerge de nouveaux ayatollah, des talibanes, certaines de détenir LA vérité, tellement pressées de prendre la relève des vraies féministes qu'elles en deviennent grotesques.

Célébrer l'avénement de la non-binarité, le choix que fait le monde de la mode, d'effacer les genre, de les rendre neutre, parler de trans-identité, d'androgynie, soutenir avec bienveillance toute initiative de tolérance, voilà qui est enthousiasmant! Encore faut-il pour ça être légitime et pour parler légitimement de l'homme qui se noie, il faudrait se noyer soi-même. 

Oslo Grace

Il y a quelques années, les lectrices, ici, s'étonnaient en découvrant qu'un homme pouvait si bien parler des femmes et de sujets souvent inabordés. On trouvait ça épatant, respectueux, sensible et la plupart aimait. La plupart aime toujours, bien sûr, mais voilà qu'apparaissent, en périphérie, des commentaires, des remarques, des interrogations, de la part de certaines, qui entendant parler de ça, sans même y jeter un œil, viennent contester le droit à ce" mâle, blanc, cis et hétéro" d'évoquer des sujets qu'elles se considèrent seules capables de comprendre et de défendre. Pensez donc, un "vieux con" qui s'intéresse aux jeunes et jolies androgynes... C'est louche non?

Alors ça défile dans les rues, ça marche en brandissant des pancartes, ça réclame du respect en hurlant la mort des oppresseurs et de leurs privilèges et ça ne tolère pas qu'un homme qui ne serait pas opprimé, minoré ou objet d'une .phobie, se permette un regard bienveillant. Sa seule "catégorie" le rend suspect. Mais surtout on ne veut pas catégoriser les êtres humains hein? Mais là si... 

Nous sommes bien bizarre, nous les humains, à nous plaindre d'être rejetés et à rejeter nous même les autres.

Du coup je me demande si nous sommes vraiment prêts. Moi je le suis, mais les autres? Prêts a voir des personnes sans genre et ne parler que d'esthétique, d'image et de convictions, prêts à ne juger rien ni personne...

Oslo Grace

... à accepter la présomption de bienveillance.

Peut être que ce blog devrait durer encore 10 ans pour tenter de faire changer les choses?

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0

Publié le 14 Juillet 2018

fétichisme

nom masculin : 

  • Déviation des pulsions sexuelles d'un sujet sur un objet érotique de substitution qui peut être aussi bien une partie déterminée du corps (cheveux, seins, fesses) qu'un objet (vêtement, chaussure).
  • dilection
  • nom féminin : 

  • Littéraire. Amour tendre et purement spirituel porté à quelqu'un ; préférence parfois secrète pour quelqu'un ou quelque chose.
© josi_urban

© josi_urban

A présent qu'on s'approche de la fin, je peux bien le dire. Que certain.e.s aient pu considérer ce blog comme l'expression d'un fétichisme m'a longtemps peiné. De savoir par ailleurs, qu'effectivement, certains ne sont intéressés ici que par quelques photos qui pourraient exciter leur libido, m'agace.

C'est la raison pour laquelle j'ai toujours parlé de dilection et je sais que la plus grande majorité de celles et ceux qui viennent ici partagent mon point de vue. Mais on est jamais à l'abri d'un manque d'intelligence et des fans de préjugés, qui sans même prendre la peine de lire ce qui s'y trouve, condamnent l'ouvrage par leurs simples suppositions.

Cela démontre s'il le fallait encore, la puissance émotionnelle liée à notre chevelure, ce qu'on en fait, comment on la traite. Et que bien souvent, je me laisse aller à décrire amoureusement la nuque d'une femme qu'elle a elle même pris plaisir à faire tondre ou raser, ne fait pas de moi un fétichiste, ni volontairement de ce blog un catalogue à la disposition de ceux qui se branlent devant leur écran.  

Tout ici n'est que dilection, une nuance sémantique qui fait la différence entre le gratin et le fond de la casserole, comme disait ma grand mère

Lire la suite

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost0