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Les Affranchies

humeurs

Chouette! Lisbeth revient

18 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Paolo Hummel / Azur Cosplay Photography

Photo: Paolo Hummel / Azur Cosplay Photography

Moi, quand on m'annonce que mon héroïne préférée revient sur les écrans, je ne boude pas mon plaisir. Et même si je ne sais pas encore vraiment si cette version va me plaire... Parce qu'on en est déjà à la troisième. Ah ben oui quand même! Ceci dit, les goûts et les couleurs, c'est bien connu, ça ne se discute pas. Personnellement j'ai un faible pour la toute première incarnation du personnage, joué par Noomi Rapace. Rapace, badass, ça rime en plus. Et c'est bien ça qui me séduit. 

Les américains, comme toujours ont cru bon de faire la même chose à leur sauce avec une starlette "déguisée" en bad girl et franchement, j'ai pas été convaincu du tout par Rooney Mara dans ce rôle. Trop fragile. Le cuir et les piercings ne font pas tout...

Et voici à présent Claire Foy. La reine de la série  "The Crown" a coupé ses cheveux à coup de sécateur, n'en fait pas trop coté chaines et clous, en vraie guerrière qui sait combien ça peut être douloureux dans un corps à corps, et a troqué la Honda contre une MV Agusta terriblement plus agressive.

Alors du coup je me dis que ça pourrait être pas mal et j'ai hâte de voir ça cet automne

"Ce qui ne me tue pas" Bande annonce officielle

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Fifty fifty

15 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Fifty fifty

On a parfois besoin de compromis, des envies et des peurs d'avoir des regrets en même temps... Une chose est sûre, couper ses cheveux est une démarche qui n'est jamais anodine. Encore plus si la coupe envisagée est radicale. C'est une page qu'on tourne, une vie qu'on achève pour entamer quelque chose de nouveau, une découverte ou une révélation de soi même. Tout raser? Oui mais ça veut dire même plus une mèche pour se cacher un peu, certains jours? Ben oui! Le beurre et l'argent du beurre quoi. Et pourquoi pas?

Depuis toujours la féminité se ré-invente, picorant dans les apparences, des pièces qu'on a longtemps crues réservées. Aujourd'hui on joue beaucoup avec les dégradés bien fondus, le "fade". Alors pourquoi pas? Une demi-mesure en quelque sorte 

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Shaggy

9 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Photo: Jane Fonda dans Klute

Photo: Jane Fonda dans Klute

Evidemment, quand ça existe déjà, à chaque fois on pense que ça existe depuis toujours... En réalité, c'est Jane Fonda ou plutôt son coiffeur du moment qui a "inventé" ce style "shag" devenu célèbre avec son rôle dans le film Klute de Alan J. Pakula en 1971. Shag est le diminutif ( jeu de mot ) du mot shaggy qui signifie hirsute, en bataille. Du jamais vu à l'époque, court dessus, plus long sur les côtés et derrière, le contre-pied total.

Là où c'est intéressant, c'est lorsque Jane Fonda elle même raconte les conséquences que cela a eut:

"I had just finished filming The She speaks of the experience: Shoot Horses, Don’t They? in New York when I made my way to Vadim’s hair stylist in the Village, Paul McGregor. Hair had ruled me for many years. Perhaps I used it to hide behind. The men in my life liked it long and blond, and I had been a blonde for so long that I didn’t even know what my own color actually was. I simply said to Paul McGregor, ‘Do something’ and he did. It was the haircut that became famous in Klute, the shag, and he dyed my hair darker, like what it really was. I didn’t look as if I were trying to imitate Vadim’s other wives anymore [he had been married twice before, to blond bombshells Brigitte Bardotand Annette Vadim]. I looked like me! I knew right away that I could do life differently with this hair. Vadim sensed immediately that my cutting my hair was the first volley in my move for independence, though he did little more than grumble about it.”  

Ce qui veut dire en substance: "... les cheveux ont gouvernés ma vie durant des années. Peut être même que je me cachais derrière. Les hommes dans ma vie les ont toujours aimés longs et blond et j'avais été blonde depuis si longtemps que je ne souvenais même pas de leur couleur naturelle. J'au juste dit à Paul McGregor ( le coiffeur ) " fais quelque chose " et il l'a fait. C'était la coupe de cheveux qui est devenue célèbre dans Klute, le shag... Je n'avais plus l'air d'imiter les autres femmes de Vadim ( son mari )  - il avait été marié 2 fois auparavant, à des bombes blondes comme Brigitte Bardot et Anette Vadim - Je ressemblais à moi même! J'ai tout de suite su que je pourrais faire ma vie avec cette coupe. Vadim l'a senti aussi, immédiatement, que cette coupe de cheveux était la première étape vers mon indépendance, mais il n'a fait que grogner à ce sujet..."  

Et de l'indépendance, à partir de là, on peut dire que Jane Fonda en a eut

Shaggy

Depuis le style est resté, remis à l'honneur avec le top Freja Beha Erichsen 

Le "shag", une sorte de conquête de l'indépendance... mine de rien.

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Lysa

8 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Lysa Damon

Photo: Lysa Damon

On peut être androgyne, cultiver le non-genre, revendiquer une certaine élégance dans le style, s'aimer girlie tout autant que tomboy, mais toujours dans le bon goût ( oui oh! les goûts et les couleurs hein? ) ... avec la manière et malgré tout avoir du mal à "claquer" 30 ou 35 € mensuel chez le coiffeur. Seulement, au bout d'un moment, le "do it yourself" ou les bonnes copines avec leurs ciseaux mal aiguisés, ça va bien! 

Sans le sou peut être, mais pas sans ressource. Et quand on est une femme aux cheveux courts, entendez par là qu'on adore cette petite tête, le style que ça donne, l'allure que ça confère et qu'on a pas envie d'y renoncer pour des raisons bassement pécuniaires et bien on prend son courage à deux mains et on fait comme Lysa, on entre dans ce salon rebeu du centre ville, dans le 93 et on se fait une belle coupe pour 9€. Et de temps en temps... ça fait du bien!

Rien à demander, pas de chichi, on s'installe dans le fauteuil et on attend que ça se passe. En général 1/4 d'heure après on a les oreilles et la nuque bien dégagées, un fade d'enfer et le reste correctement coupé et désépaissi. What else?

Androgyne:1 - La crise:0

Bravo et merci Lysa

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Le besoin ou l'envie?

7 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: @theog_shiumai

Photo: @theog_shiumai

C'est souvent au hasard d'un reflet dans le miroir ou lorsque un.e ami.e prend une photo que vient cette réflexion :" J'ai besoin d'une coupe de cheveux! " C'est spontané, souvent accompagné d'un geste qui amène la main sur la nuque et fourrage ces cheveux qui viennent d'être décrétés trop longs. Pourtant, à bien y réfléchir, a-t-on besoin de cette coupe de cheveux ou en a-t-on simplement envie

La question peut être rapidement éludée par un :" Oui ben c'est pareil! " si l'on parle à quelqu'un de mauvaise foi, mais en réalité, le plus souvent, ce besoin est juste une envie. Mais on dit besoin parce que ça voudrait signifier que c'est une nécessité. Mais l'envie aussi est des fois une nécessité. Seulement voilà, dire:" J'ai envie d'une coupe de cheveux! " cela voudrait dire qu'il y a du plaisir. Et bizarrement, aujourd'hui encore et sans doute pour toujours, personne ne dit qu'il a du plaisir à se faire couper les cheveux, comme si cela relevait d'une certaine perversité, un plaisir inavouable. Oh bien sûr, tout le monde n'est pas dans ce cas là et pour certaines il s'agit réellement d'une nécessité, professionnelle le plus souvent, mais il y a, parmi les femmes aux cheveux courts, très souvent, de l'envie plus que du besoin.

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Excentricités

6 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Excentricités

Il en va des coiffeurs comme de toute profession finalement. Certains sont des tacherons de la coupe de cheveux, tondant et cisaillant à longueur de journée, habitués à une routine de technicien de maintenance capillaire, alors que d'autres ont des âmes d'artiste, des cœurs de figaro, inventif et créateur... Ce qui ne va pas à tout le monde, il faut en convenir.

Et pour mettre en valeur leur haute qualification, ces artistes s'assurent la connivence de quelques modèles à qui ils vont faire subir parfois des traitements dont le résultat n'est pas toujours facile à porter pour aller au bureau.

Photos: TheOpenHair MagazinePhotos: TheOpenHair Magazine

Photos: TheOpenHair Magazine

Heureusement, ces chefs d'œuvre n'ont pas vocation à persister, sinon juste le temps d'un show ou de quelques photos et très souvent le modèle revient rapidement à une coiffure plus "conventionnelle". 

Cruauté du monde moderne.

Pourtant il suffirait peut être d'un peu d'audace pour que certaines s'entêtent avec des couleurs improbables ou des coupes de science fiction. Après tout, les cheveux sont une matière vivante, qui pousse régulièrement, retrouve toujours sa teinte naturelle, au bout d'un certain temps... Non, oui, enfin bon... je comprend tout de même celles qui à peine sorties du show, se plongent la tête sous l'eau et préfère la tondeuse de leur barber habituel. Lui aussi il se pourrait qu'il soit artiste d'ailleurs...

 

Excentricités
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L'inéluctable déclin

4 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

L'inéluctable déclin

Tout le monde vous le dira, il est bien rare qu'un blog vive plus de 5 ans et encore, dans le meilleur des cas. Il y a certainement plein de raisons à cela, l'usure, le manque d'originalité, le changement de vie, la lassitude des lectrices ou des lecteurs...

Celui-ci parvient à l'âge vénérable de 9 ans dans quelques mois et je sens bien que pour beaucoup d'entre vous, le cœur n'y est plus. Oui parce qu'on à beau se convaincre au fil du temps que c'est avant tout pour soi qu'on écrit, il faut bien avouer que c'est aussi pour être lu, apprécié... aimé! Et de ce côté là, je dois avouer que j'ai été gâté.

Pourtant il y a comme une petite musique qui de plus en plus me dit que les choses arrivent à leur terme.

Quand, comment, je ne le sais pas encore...enfin j'ai bien une petite idée, mais c'est encore tôt pour en parler. Disons que je ne veux pas être vache avec vous et j'essaie de vous préparer psychologiquement à ce grand trou qui va surgir dans votre vie.  Ahaha! Non j'déconne! Enfin j'déconne pour l'absence que ça pourrait provoquer, pas pour l'inexorable fin de ce blog

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Finalement, rien n'a changé

2 Juin 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Finalement, rien n'a changé

C'est drôle de voir comme l'image d'une femme aux cheveux courts, altère chez certains la capacité à réfléchir... Sans même prendre la peine d'y regarder de plus près, quelqu'un m'a dit en voyant cette photo qu'il s'agissait d'un cliché homosexuel. Ce à quoi la seule réponse acceptable est: " What the fuck? ". D'abord et en premier lieu, comme disait ma tante Adèle, cela dénote un manque de culture cinématographique légèrement consternant, sachant que cette photo est extraite du film "A bout de souffle" de J.L. Godard et qu'elle montre J.P. Belmondo, de dos justement et Jean Seberg un peu brune aux cheveux un peu très courts, donc là déjà ...

Et cette réflexion saugrenue m'a rappelé, bien bien des années auparavant, celle que je craignais entendre lorsque j'étais invité par mes petits camarades à lorgner la page centrale dans un vieux Playboy, montrant une jeune femme aux formes exubérantes et à la chevelure cascadant sur les reins. Chacun s'arrachait le trophée à tour de rôle pour aller secouer son haricot de compét' dans les water et lorsque mon tour venait, l'air détaché, je déclinais l'offre en faisant la fine bouche et en déclarant que mon idéal féminin était plutôt du genre " petits seins, petites fesses et cheveux courts ", ce qui me valait un jugement irrévocable et assassin de la part du fort en gueule de la bande, du genre :" Ah oui! Tu préfères les mecs quoi? " qui faisait éclater de rire la cantonade. Il aurait été inutile de préciser que mes goûts allaient vers Jean Seberg ou Mia Farrow, les culs terreux ne cherchant pas à avoir plus d'explications que cela sur ma potentielle homosexualité.

Les enfants sont cruels...

Bref! Alors quand j'entend aujourd'hui encore, certaines réflexions condamnant les femmes aux cheveux courts à une masculinité repoussante et qui plus est condamnant par la même occasion les garçons qui auraient de l'affection pour elles à une honteuse homosexualité, je me dis que "merde! Rien n'a donc changé dans ce foutu monde"... 

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Une soirée "coupes de cheveux"

31 Mai 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Une soirée "coupes de cheveux"

C'était la première fois. L'idée avait germé d'installer parmi nous un fauteuil de barbier et d'inviter un coiffeur pour une soirée d'Apéro des Femmes Aux Cheveux Courts. Bien sûr, Régine notre coiffeuse attitrée était là, mais comme nous étions à Lyon, le soutien et la logistique était assurés par Le Baronet Noir Barber et Imran officiait avec talent.

Et finalement cette soirée est vite devenue une soirée "coupe de cheveux" où chacun.e n'aurait pas laissé passer l'occasion d'une belle coupe entre copines, bière à la main et rigolade assurée.

Une soirée "coupes de cheveux"Une soirée "coupes de cheveux"
Une soirée "coupes de cheveux"Une soirée "coupes de cheveux"
Une soirée "coupes de cheveux"Une soirée "coupes de cheveux"

C'était une ambiance étonnante. Tout le monde était heureux de se retrouver, de se rencontrer, de se découvrir, mais tout tournait malgré tout autour de ce siège de coiffeur où sans aucune hésitation, toutes et tous se sont livrés aux mains expertes qui savent ce que cheveux courts signifie.

Une soirée "coupes de cheveux"Une soirée "coupes de cheveux"
Une soirée "coupes de cheveux"Une soirée "coupes de cheveux"

Et tout compte fait, s'était une bien riche idée que d'inviter toutes celles ( et même ceux ) qui étaient là, à passer sous la tondeuse, en guise de communion, pour se retrouver au meilleur d'elles mêmes, revigorées et enthousiastes...

Photos: Beli Klein

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A la rencontre de Constance Debré

26 Mai 2018 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: ©jeaneg

Photo: ©jeaneg

J'aime bien lorsque les choses ne se démentent pas et que les premières impressions se confirment. J'avais déjà parlé de Constance Debré ici et depuis, le contact établi, comme avec tout un chacun, je n'avais d'autre espoir, qu'une rencontre "en vrai" se fasse.

Or il se trouve que ma grande ville du Sud, entre autres avantages, a celui de réunir chaque année le petit monde de la littérature française du moment. On l'imagine donc, depuis vendredi je n'étais que joie et bonheur à cette perspective.

Je ne suis pas du genre "groupie" et la proximité de visages connus ne me rend pas fébrile. C'est donc avec une grande aisance que j'ai déambulé au milieu des piles de livres et des écrivain.e.s de tous poils, du long comme du court.

Venu pour faire dédicacer mon exemplaire de "Play boy", le premier roman de Constance Debré, il m'a fallu tout de même patienter un tantinet, ce qui m'a permis de faire la connaissance de Sonja Delzongle, auteure à succès, pas moins "badass" que celle pour qui j'étais venu.

Photos: ©jeaneg
Photos: ©jeanegPhotos: ©jeaneg

Photos: ©jeaneg

Enfin...

Ma patience fut bientôt récompensée par un accueil chaleureux, un sourire sincère et quelques mots échangés avec complicité, ce qui, vous l'imaginez sans peine, suffit à faire mon bonheur pour la journée.

 

 

Photos: ©jeaneg Photos: ©jeaneg

Photos: ©jeaneg

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