Publié le 12 Mai 2016

Photo: Zu Reyes

Photo: Zu Reyes

En voyant cette photo de Zu Reyes, la photographe qui travaille avec mon amie Agata Descroix, je suis tombé sous le charme. Et je me suis dit... la vie est vraiment trop injuste!

Emily Rose est modèle depuis qu'elle a 17 ans. Avec des hauts et des bas, parce qu'aux Etats Unis les places sont chères. Alors un jour elle a pris une grande décision... celle de partir travailler à Mexico. C'est étonnant quand on y pense, alors que chaque jour des milliers de mexicains passent la frontière dans l'autre sens pour essayer d'améliorer leur vie. Question de milieu socio-professionnel peut être?

Et puis arrivée à Mexico, Emily a vu passer plusieurs contrats pour des photos commerciales. Le modèle devait dégager du caractère, une allure moderne, déterminée, authentique, sincère, positive... enfin le baratin habituel des communicants. Pourtant c'est bien là que la jeune américaine a perçu qu'elle pouvait faire son métier et être elle même. C'est ce jour là, l'été dernier, qu'elle a coupé ses cheveux.

Libération, grande bouffée d'air, enthousiasme général et addiction, que des symptômes bien connus de toutes les femmes aux cheveux courts.

Et puis il y a ce portrait de Zu Reyes avec la complicité d'Agata Descroix aujourd'hui reconvertie en "make-up artist" et qui se trouve une certaine gémellité avec la jeune américaine.

Un visage épuré, un maquillage naturel au possible, une coupe plus courte encore, comme si depuis ce premier pas, Emily Rose était à la recherche de son âme, mise à nu.

Elle me dit qu'elle est prête à aller bien plus loin, peut être blonde, peut être carrément tondue. Agata me dit qu'elle est adorable et je veux bien le croire vu la manière avec laquelle elle répond à mes questions.

Tant de qualités concentrées en une même personne, tant de finesse dans ce visage presque parfait, tant de réussite pour cette émigrée américaine au Mexique...

Oui vraiment, la vie est trop injuste.

Emily Rose sur Instagram

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Portrait

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Publié le 12 Mai 2016

Diane Rouxel

Diane Rouxel

Je trainais hier soir devant mon écran plat, à regarder Catherine Deneuve et Benoit Magimel se démener pour sauver ce qui pouvait l'être d'un jeune garçon à l'éducation abandonnée par une mère trop jeune et complètement larguée. Un peu crispant et pas vraiment le film pour se détendre d'une journée, quelle qu'elle fut...

Et puis arrive, au beau milieu du Centre d'Education Surveillé, l'ange rédempteur, celle par qui le salut du jeune homme viendra... mais, même si on s'en doute, cela n'apparait pas tout de suite. Ce qui apparait par contre c'est la bouille de cette jeune femme, tellement lumineuse malgré une allure de tomboy révolté, gants de boxe en bandoulière et cheveux tondus.

C'est toujours particulier, dans un film, lorsqu'un personnage évolue dans le temps après que, dès la première scène, il soit apparu avec une coupe de cheveux très courte. Au fur et à mesure de l'histoire ses cheveux poussent.. Mais, connaissant les impératifs des producteurs, toujours effrayés de perdre de l'argent si le tournage s'éternise, on imagine pas que les prises se soient faites de manière chronologique, laissant à la jeune actrice le temps nécessaire pour que ses cheveux blonds finissent par couvrir ses oreilles et sa nuque.

La réalité est plus certainement que les scènes où elle apparait ont été tournées dans un ordre antéchronologique, lui faisant couper les cheveux petit à petit pour arriver au final à cette "buzzcut" qu'il faudra malgré tout entretenir durant quelques temps pour être raccord...

Mais qui s'en plaint?

"La Tête Haute" d'Emmanuelle Bercot 2014 avec Diane Rouxel ( et plein d'autres )

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

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Publié le 10 Mai 2016

Photo: Nima Salimi

Photo: Nima Salimi

Les choses ont tendance à m'énerver, des fois. Je me garderais bien de déclarer que je suis féministe, d'abord parce ce que ce n'est sans doute pas le cas et puis j'aurais trop peur de m'attirer les foudres d'une des nombreuses obédiences de ce mouvement.

Déjà quand j'osais me proclamer homme lesbien j'en voyais certaines me lorgner de traviole, alors....

Mais par contre, une chose est sûre c'est que je suis profondément anti-sexiste. Je ne parviens pas à comprendre, pourquoi, comment, mes contemporains en sont encore à ne considérer les femmes que par le prisme de leur sexualité qui leur confère une soi disant supériorité. Je n'y arrive pas. A tel point que, au bord du renoncement, je finirai par n'avoir que du mépris pour les personnes de mon genre.

Pourtant, depuis le temps, les choses auraient dû s'arranger? Mais non, j'ai l'impression qu'au contraire elles s'aggravent. Certaines tribus "primitives" témoignent de plus de respect des hommes envers les femmes que nos sociétés "évoluées" ne le montrent. Et à chaque scandale, il y a toujours des voix, des deux sexes, pour dédramatiser des faits inadmissibles, minimiser les responsabilités, voir émettre des circonstances atténuantes...

Qu'une jeune femme connue à qui l'on demande son opinion, s'élève contre l'image consternante que donne de la femme les chanteuses américaines ou les starlettes à la mode bimbo dont les jeunes filles du monde entier nourrissent leur idéal et la voilà clouée au pilori, rabrouée, vilipendée ou traitée de "féministe des beaux quartiers"

Qu'une députée, vienne après des mois, voir des années de silence, poussée par les révélations de la presse, dénoncer un homme politique que tout le monde connait pour son comportement outrancier vis à vis des femmes et il y en a encore qui voudraient remettre en cause la parole de cette élue et des autres victimes.

Mais je m'égare peut être... après tout je ne suis là que pour parler des femmes aux cheveux courts. Pourtant, je ne suis pas si loin de mon sujet, en voyant à travers elles, des personnes libres, affranchies de ce pesant sexisme qui m'exaspère...

Hélas, comme disait Woody Allen:

" En résumé, j'aimerais avoir un message un peu positif à vous transmettre. Je n'en ai pas... Est-ce que deux messages négatifs, ça vous irait? "

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 9 Mai 2016

Photo: Brandon Taelor Aviram

Photo: Brandon Taelor Aviram

Un jour je t'ai croisée dans le grand hall des âmes perdues. Tu avais le visage d'une princesse d'Orient et le regard doux qui ne semblait étonné de rien. J'avais le loisir de t'observer sans risquer un offense, j'étais là moi aussi, sans doute pour la même raison... Et durant cet instant de privilège j'ai cru voir en toi, toutes celles qui avaient accompagné ma vie. Chaque parcelle avait un air familier, comme ton coeur qui battait le long de ton cou, la forme si particulière de ton oreille, ciselée comme le filigrane d'un bijou d'ivoire ou ton front ourlé par la chevelure qui ne dissimulait rien de ta beauté altière.

Et puis lorsque tu m'as tourné le dos, j'ai goûté au spectacle fascinant de ton androgynie. Car ta chevelure, épaisse et vigoureuse s'arrêtait net, comme tranchée le matin même, au dessus de ta nuque et de tes épaules et tes vêtements n'étaient d'aucun secours pour déterminer ton genre. Alors je voyais la silhouette d'un être étrange et parfait, qui pouvait être un merveilleux jeune homme ou une femme délicieuse...

Jusqu'à ce que ta main aux ongles vernis, glisse les doigts écartés, ordonnant comme un peigne tes cheveux autour de ton oreille et finisse par soulever ce rideau rectiligne, dévoilant la nuque étroite aux contours rasés. L'ambiguité était à la fois trahie par la finesse de tes doigts et le rouge du vernis et renforcée par cette coupe de cheveux qui pouvait être sévère. Le mélange était idéal.

Mais distrait, j'ai un instant détourné le regard et un tourbillon de gens a fait obstacle à ma vision... Je t'ai perdue.

il n'est resté alors, au milieu des âmes égarées que l'effluve d'un parfum de Guerlain pour me rappeler ton souvenir

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 8 Mai 2016

La guerre est finie

Voilà, Jeannette est partie... Discrètement, bien sûr, elle était une femme de l'ombre. C'est sans doute pour ça que personne n'en a rien dit ici...

Pourtant Jeannette était une héroïne, une vraie, que le monde entier a su distinguer ce jour de Mai 1945, lorsque la guerre s'est arrêtée.

La guerre est finie
The President of the United States of America, authorized by Act of Congress, July 9, 1918, takes pleasure in presenting the Distinguished Service Cross to Lieutenant Jeannette Guyot, Army of France, for extraordinary heroism in connection with military operations against an armed enemy while serving with Office of Strategic Services, in action against enemy forces from 8 February 1944 to 26 August 1944. Lieutenant Guyot was parachuted, in civilian clothes, into enemy-occupied France as a member of the Pathfinder mission, charged with finding parachuting fields, reception committees, safe houses, and local informants for all the "Sussex" points. As the principal liaison agent of the mission, she traveled widely over the northern France and contacted a large number of agents. Lieutenant Guyot traveled by various methods of conveyance with luggage, which, if it had been opened by the Gestapo, would have resulted in her torture and death. Because of her great courage and initiative, she undertook the most dangerous assignments, such as reporting on Gestapo activities and verifying reports of the arrest or execution of any of the "Sussex" agents. Lieutenant Guyot's work and conduct were beyond all praise and exemplify the highest traditions of the Armed Forces of the Allied Nations.

Elle avait frôlé la mort bien des fois, sans doute étaient elles devenues familières l'une et l'autre.

Jeannette est partie, tranquillement, loin de la fureur des combats, bien des années après... Mais peut être que tout ce temps a érodé nos mémoires? Un avis de décès dans un journal de Saône et Loire, sans tambour ni trompette, ni fleurs ni couronnes.

Jeannette Guyot n'était pas une résistante, elle était un soldat et aujourd'hui, dans son pays, c'est le jour où l'on se rappelle la fin de la guerre et où l'on honore celles et ceux qui l'ont forgée... Oh bien sûr, ils auraient été trop nombreux à citer... Pourtant, chaque fois que l'on prononce le nom d'un héros mort, son souvenir se ravive, comme la flamme du foyer sur laquelle ont aurait soufflé

Jeannette Guyot, épouse Gauthier 1919-2016 Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 39-45 avec Palme, George Medal britannique et Distinguished Service Cross américaine

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 7 Mai 2016

Photo: Oleg Fenix

Photo: Oleg Fenix

Elle n'attend rien, de personne. Cela fait longtemps qu'elle a compris que les choses ne changent pas vraiment, alors elle trace son chemin.

Un jour, lorsqu'elle était gamine on lui a dit qu'elle ne devait pas courir avec les garçons et ferait mieux de s'occuper de ses poupées. C'est vrai, elle les aimait bien ses poupées, mais ça l'énervait de ne pas pouvoir être le chevalier qui sauve la princesse, aussi, de temps en temps.

Le problème, c'était le genre. Personne dans ce monde ne semblait vouloir comprendre qu'elle avait beau être une fille, elle ne se sentait pas pour autant une âme de "ménagère". Il fallait casser les codes!

Elle a cultivé son féminin, elle n'avait pas beaucoup à se forcer. Et puis elle a joué le masculin... et c'était délicieux.

Photo: Oleg Fenix

Photo: Oleg Fenix

Elle a coupé ses cheveux, sans demi-mesure, ne gardant que quelques millimètres de cette toison opulente qui la rangeait irrémédiablement dans le camp des filles. C'est bête oui, c'est ce qu'elle s'est dit, c'est bête que les cheveux fassent ça. T'en as t'es une fille, t'en as pas, t'es un mec.... Elle a découvert plein de choses depuis qu'elle a les cheveux courts. Du bon et du mauvais, mais finalement il y a plus de bon. De temps en temps un mal luné lui dit "bonjour jeune homme", mais elle s'en fous, elle n'attend rien de personne. Elle a choisit d'être sans genre et c'est bien plus marrant de choisir son camp...

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 6 Mai 2016

Sans blague!

Je m'demande s'il y a une seule femme au monde qui depuis qu'elle a fait couper ses cheveux, a jamais entendu un proche ou une connaissance lui dire :" Ooooh pourquoi tu te laisses pas pousser les cheveux, comme avant, t'étais tellement jolie avec les cheveux longs..." Si cette femme existe vraiment, par pitié, qu'elle se fasse connaître.

Non parce que franchement, les gens qui disent ça, ne se rendent pas compte à quel point ils sont vexants, blessants, importuns, gênants... enfin insupportables.

D'abord, le verbe être, conjugué à l'imparfait, pourrait sous entendre que, le "tellement jolie" n'est plus d'actualité.

Et puis le joli et le pas joli, c'est vraiment une notion très subjective, alors en faire ainsi une généralité péremptoire, donne le sentiment que la Terre entière vous trouvait plus jolie "avant", ramenant cette fichue pression sociale qui veut vous faire croire qu'une femme DOIT être comme ci et comme ça pour être "jolie".

Je crois que les gens qui sortent des âneries comme ça, n'ont pas l'impression qu'en réalité ils ne font que nier purement et simplement la personnalité de celle à qui ils s'adressent, cette femme aux cheveux courts, qui souvent après des années de frustrations et de désirs contenus, a glorieusement franchi le pas pour affirmer sa nature authentique, s'est éclose et s'épanouie depuis que quelques coups de ciseaux ont taillés cette nouvelle personnalité, qui chaque jour s'affirme.

Mais le pire, c'est bien que ce genre de remarque ne peut pas être réprimandée. C'est toujours dit sur le ton de la bienveillance, gentiment, sans penser à mal... un peu comme le sexisme ordinaire.

Photo: Nicole Maria Winkler

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 4 Mai 2016

Le Shape c'est Oriane

Je ne vois pas très bien de quelle manière, j'aurais pu renoncer à l'invitation d'Oriane.

1/ D'abord parce que c'est une jeune femme aux cheveux courts.

2/ Ensuite parce qu'elle est lectrice du blog et que j'adore rencontrer les lectrices "en vrai".

3/ Enfin parce que je suis toujours curieux et je l'étais de découvrir l'environnement d'un shaper.

Ce shaper là fabrique et personnalise des cruisers de grande qualité pour rider en ville. Ça va, tout le monde suit?

Le Shape c'est Oriane

Oriane, formée aux Beaux Arts, fabrique les planches de la marque Le Shape, une jeune startup parisienne. Autant vous dire qu'elle y met tout son coeur et que ce job là est pour elle une passion. C'est pour ça qu'elle est au FISE (Festival International des Sports Extrêmes).

Après avoir papoté un peu, s'être mutuellement raconté nos vies et parlé de sa coupe de cheveux, résultat d'un parcours normal (rupture amoureuse, changement de vie blablabla... très classique quoi ) et génératrice de confiance, d'estime de soi et d'authenticité, nous avons parlé de skateboard et du fameux partenariat entre Le Shape et les chaussures Armistice qui offrent une vingtaine de planches personnalisées et quelques paires de pompes aux gagnants du concours qu'ils organisent avec leurs magasins distributeurs ( à Montpellier ce sont les boutiques Hémisphère Hommes 22 rue de la Loge et Hémisphère Femmes 2 rue des Etuves )

Le Shape c'est Oriane

Une bonne occasion pour découvrir et peut être s'offrir, ces planches artisanales faites avec amour et passion.

Je ne pouvais pas en attendre moins de la part d'une femme aux cheveux courts... Et si vous trainez sur les bords du Lez ces jours-ci, vous croiserez sûrement la jolie Oriane.

Oriane Barreaud sur FB

Le Shape sur FB et sur Instagram

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Portrait

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Publié le 3 Mai 2016

Bouffée de chaleur

Dans cette intimité en clair obscur, à l'heure chaude de la journée, plus rien ne compte vraiment que les sensations du plaisir, reçu et partagé...

Les retrouvailles de ces deux corps qui se connaissent, auraient pu avoir la juste saveur d'un plaisir charnel ordinaire. Le supplément est venu de l'esprit, de cette libido mystérieuse et sans limite, sinon celle de l'imagination, où le désir est souvent plus fort que la raison. Dans le souffle d'un murmure il y a soudain une explosion de sensualité, d'érotisme, de lubricité, d'indécence, de dévergondage, d'impudeur, d'hardiesse, de luxure...

" Rase moi la nuque... s'il te plait..."

Et ces quelques mots, à peine prononcés, font monter une bouffé de chaleur qui irradie les deux corps, échauffe les esprits. Dans une fureur toute contrôlée, la tondeuse vibre comme un sex-toy d'un nouveau genre, excitant l'esprit autant que la chair et l'instant d'après, la nuque enfin nue, révèle une anatomie nouvelle et délicieuse qui réclame caresses et baisers.

Enfin les corps exultent, frénétiques, exaltés par ces attouchements qui font perdre la raison et les baisers ont eux aussi, un autre goût, une saveur étrange où les lèvres frôlent tantôt le velours fraîchement tondu et le satin d'une peau jusque là inviolée...

A la fin, rassasiés, il reste aux deux corps amoureux, le souvenir de ces moments d'extase en posant simplement et innocemment la main sur cette nuque rasée, comme la promesse d'une prochaine réjouissance...

Photo: @krissmaeva

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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Publié le 1 Mai 2016

Eve Salvail

Eve Salvail

Sans doute que les 18/30 ans qui lisent ce blog ne voient sur cette photo qu'une femme dans la quarantaine... Les autres se rappelleront que cette femme, lorsqu'elle avait 20 ans, était parmi les supermodèles des 90's, la première et la seule à apparaître sur les podiums avec le crâne rasé, fascinant le public par son allure et le dragon tatoué sur le cuir chevelu.

Être et avoir été

Eve Salvail est québécoise et à 19 ans lorsqu'elle débute dans le métier elle a encore les cheveux longs et va faire ses premières armes au Japon. A son retour, un peu désespérée par ce monde cruel, elle abandonne, se rase la tête et y fait tatouer ce dragon qui deviendra son emblème.

C'est Jean Paul Gaultier, qui d'autre? qui va la remarquer et lancer sa carrière en Europe

Être et avoir été

Et puis, rentrée au delà de l'Atlantique, Eve a fait mille choses, de la gestion de patrimoine pour ses amies topmodels, de la photo, de la télé, du cinéma, a été DJ durant près de 10 ans, a faillie mourir de la tuberculose chopée en plein New York, fait une expo de ses dessins, s'est mariée...

Photo: Malika Cosme

Photo: Malika Cosme

Elle n'a jamais renoncé à ses cheveux courts, même si parfois ils ont pris quelques longueurs, comme si le dragon avait besoin de temps en temps de reparaitre à ses côtés...

Un tempérament, une femme dynamique, un modèle, toujours, pour beaucoup qui sont encore préoccupé(e)s par ce que pensent les autres, une femme déterminée à être elle même toujours et tout le temps et sur qui l'âge ne semble pas avoir d'emprise.

Un bel exemple de femme aux cheveux courts...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Portrait

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