Publié le 19 Février 2014

Spook

Elle a les cheveux courts. Ils sont blonds, ils sont bleus, mais pour toujours ils sont courts, comme pour souligner définitivement cette ambiguité qu'elle n'a pas choisi. Tellement de choses à accepter, tellement de différences à apprivoiser...

Aujourd'hui, c'est une femme dans ce corps d'adolescente, une forme d'éternelle jeunesse et ses lèvres goûtent aux lèvres des filles, sans scrupules, toujours avec passion, débarrassée de la honte. La malédiction vaincue, l'Androgyne est immortelle, pour toujours mi-fille, mi-garçon, transcendant chaque genre et quintescence de chacun...

 

"Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon

Il nage autour de moi comme un air impalpable

Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon

Et l'emplit d'un désir éternel et coupable." 

 

Photo: Morgane G

Citation: La Destruction - Les Fleurs du Mal - Ch. Baudelaire

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 17 Février 2014

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Justement j'en parlais hier de ses femmes du Sud, emprisonnées par les traditions et la culture de leurs pays. Evidemment après coup, on perçoit bien que les quelques lignes écrites ici ne peuvent pas être exaustives, que chaque coin autour de la Méditerranée ne peut pas être comparé à celui d'à côté.

Mais une chose est sûre, c'est que l'exemple est certainement une grande vertu, d'où qu'il vienne. Celui-ci vient de la famille royale saoudienne. J'en conviens, il est peut être plus facile de s'affranchir des codes lorsqu'on est dans un milieu aisé et que l'on voyage beaucoup. Mais en même temps, en Arabie Saoudite on peut imaginer que l'image projetée par un membre de la famille royale a valeur de directive politique. Bon je ne suis pas dupe et je sais bien que cette image là est destinée aux occidentaux afin de les convaincre que la condition de la femme est tout à fait irréprochable dans le royaume et que la saoudienne de base ( qui n'a toujours pas le droit de conduire ) n'est pas aussi glamour...

Enfin bref! Toujours est-il que la très princière Deena Aljuhani Abdulaziz n'est pas du genre à dissimuler quoi que ce soit sous un hijab et encore moins à cultiver une longueur de cheveux traditionnaliste.

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Alors je ne sais pas combien de fois le vieux Fayçal s'est déjà retourné dans sa tombe, mais en tout cas il faudrat bien qu'il s'y fasse, hein?

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Février 2014

saver_ag.jpg

C'est sans doute parce qu'il y a dans mon sang du sel de la Méditerranée que je suis toujours sensible aux cultures de tous les pays qui la bordent. Je ne peux pourtant pas dire que l'image de la femme y soit idéale mais je sais que malgré les apparences, elles ont bien plus de pouvoir qu'on ne l'imagine.

Là bas plus qu'ailleurs, il faudrait davantage d'audace et de courage pour rompre les traditions et surmonter les tabous. Pourtant les envies doivent bien être les mêmes, alors comment ça se passe?

Eh bien comme ailleurs je suppose, il faut que certaines s'exposent pour insufler du courage aux autres. Il faut aller jusqu'à la rupture pour avancer vers la liberté, si on la veut.

Passée une certaine lattitude aux alentours du 40ème parallèle, voir une femme aux cheveux courts dans la rue est presque aussi rare que trouver un brin de muguet dans le Neguev...Culture, tradition, religion... Nous même on a parfois du mal , alors?

Pourtant une légère brise commence à souffler, un vent de progrès qui nourrit l'espoir... c'est pour bientôt.

 

Photo: saver_ag

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 14 Février 2014

boyishtomboy.jpgQuelque chose l'avait bouleversée... Elle le ressentait depuis un moment et chaque instant davantage son esprit était grignotté par cette obsession, jusqu'à occuper presque totalement ses pensées.

Raisonnablement ce n'était pas envisageable... elle n'avait jamais eu de doute quant à son orientation sexuelle. Elle était persuadée de ça... Elle tentait de se convaincre que l'allure ambigue, le style androgyne leurraient ses sentiments.

Pourtant elle restait fascinée par l'image de cette jeune femme, presqu'une fille encore, croisée près du canal St Martin.    

La voyant là, leurs regards s'étaient croisés et comme deux paires d'aimants étaient restés collés l'un à l'autre durant quelques interminables secondes. Continuant à marcher elle l'avait croisée, s'approchant dangereusement de ses lèvres à la pulpe rose, de son corps étroit et plat, de sa chevelure rousse désordonnée. La fille se tenait comme un mauvais garçon, les pouces accrochés aux poches de son jean, le menton bas et la fascinait au point que le souffle lui manquait et que les battements dans sa poitrine lui faisaient mal. Il y avait un rayon de soleil qui éclairait l'androgyne à la peau de porcelaine...

Elle avait lutté dans les escaliers de la passerelle pour ne pas se retourner, pour ne pas s'arrêter, pour ne pas faire demi tour et courir vers la fille pour l'étreindre et goûter la douceur de ses lèvres... elle sentait la folie la gagner. 

La fille la suivait du regard. En haut des marches elle s'est arrêtée, appuyée à la rampe, elle a regardé à son tour... La fille a sourit. "Mon Dieu non! Pourquoi sourit-elle?" Ses joues se sont enflammées, elle voulait s'enfuir mais restait figée.

La fille est venue vers elle, jusqu'en haut des marches. Elle a dit bonjour d'une voix claire, mais sa tête bourdonnait et elle n'a pas répondu. Elle lui a pris la main, a effleuré sa joue d'un baiser...

 

On ne choisit jamais vraiment qui on va aimer...

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Publié le 13 Février 2014

Angie H3

Depuis un moment, un étrange sentiment turlupinait mon esprit habituellement tranquille. Dans cette vie à trois presque idéale, me venait parfois l'idée d'être un imposteur, pris pour ce que je n'étais pas aux yeux de nos ami(e)s qui voyaient en moi le pilier de notre relation triangulaire, une sorte d'homme parfait que les femmes admiraient et que les hommes enviaient. Evidemment je n'en parlais pas à Frida, j'avais trop peur de passer pour un vil prétentieux. Laora, plus frivolle aurait simplement éludé la question d'une jolie pirouette dont elle avait le secret, le tout bordé d'un éclat de rire capable de faire fondre une banquise. 

A ma grande surprise cependant, c'est Frida qui un jour me posa la question. " Tis moi eske tu n'as pas kelke fois l'imprezion ke les chens se trompent zur toi? " J'en restais le menton sur la poitrine, bouche ouverte dans une expression de stupéfaction qu'adoptent habituellement les témoins de phénomènes paranormaux. Est ce que ma psy pouvait être si bonne au point de lire dans mes pensées? Il faut dire que depuis le temps que nous  nous fréquentions, elle avait eu le loisir de percer ma vraie nature...

Moi " - ...Euh... qu'est ce que tu veux dire par là?

Ma Psy - Eh pien que peud être les chens qui ne te konnaissent pas comme moi, peuvent penzer que tu es... une zorte d'homme itéal?

Moi - Ah bon? Parce que d'après toi je ne suis pas cet homme idéal peut être? Amant lesbien, incapable de la moindre jalousie, attentif et attentionné, doué d'une capacité d'écoute exceptionnelle et sensible aux états d'âme féminins...

Ma Psy - Ahaha! Ya z'est comme za ke Laora te foit. Elle t'appelle "l'homme qui parle à l'oreille des femmes"... Mais en frai darling, tu es un sale misogyne. Tu aimes les femmes qui te ressemblent c'est tout, les autres tu les méprises, tu n'as aucune compazion pour elles. Tu n'aimes pas LES femmes, tu aimes certaines femmes qui sont ton reflet féminin... Dis moi ke ze n'est pas frai?

Moi - Mais... euh... non c'est pas vrai. A t'entendre on dirait que tu remets en cause mon hétérosexualité pourtant avérée. Je croyais que cette histoire était définitivement réglée. Tu dis que je n'aime que les femmes qui me ressemblent et me renvoient mon propre reflet, alors soit je suis Narcisse himself ou alors tu me soupçonnes encore d'être gay...

Ma Psy - T'emballe pas darling! Je konnais parfaitement ta personnalité et j'aime l'harmonie entre ton masculin et ton féminin. Je sais bien que tu n'est pas gay. Je dis juste que tu es un vrai misogyne. Pas la peine de monter sur tes grands tréteaux.

Moi - ...grands chevaux.

Ma Psy - Was?

Moi - Grands chevaux, pas grands tréteaux

 

 

Modèle: Angie Hill

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

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Publié le 11 Février 2014

instagram-Chrysanthe.jpg

Elle a ce geste familier de poser la main sur son épaule, à la base du cou, comme on fait souvent pour se relaxer. Ses doigts massent doucement muscles et tendons... Il aime ce geste, il lui trouve de la sensualité, comme sa façon de fumer, en gardant la cigarette juste au bout de ses phalanges, le bras plié...

Souvent il pense à cela, à l'image qu'elle projette. Il s'en voudrait presque de ne rien trouver qui lui déplaise, quoi qu'elle fasse, elle le séduit, toujours.

Elle le taquine parfois, moque son indulgence, affirme que ce n'est pas une façon d'aimer... mais il n'y peut rien.

Pourtant aujourd'hui elle est nouvelle. Il a toujours aimé sa peau ambrée et ses cheveux noirs, héritage de l'Orient. Parfois sa peau devient ocre et ses cheveux renvoient des reflets électriques, presque bleus. Question de lumière.

Mais là, son cou est nu et ses cheveux taillés très courts donnent à ces reflets l'aspect d'un pelage soyeux, brillant comme un vison. Alors ce geste familier, cette main posée sur son épaule, là, près de la nuque, devient presque érotique.

Elle n'a jamais manqué d'audace, ni d'assurance, mais en voyant sa nuque presque rasée, son cou ainsi allongé, ses cheveux courts comme une précieuse fourrure, il la sent fragile, comme on l'est en s'offrant nu au regard des autres et il la désire davantage...

Mais elle se retourne, le visage rayonnant, allume une cigarette qu'elle tient au bout de ses phalanges et caresse sa nuque, amusée...

"Tu aimes?" 

 

 

Photo: Chrysanthe Tan

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 10 Février 2014

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Ce n'est pas la première fois que je le dis et je suis assez heureux que les rédacteurs du New York Times viennent de temps en temps puiser leur informations sur le blog Les Femmes aux cheveux courts

Du coup, comme souvent les nouveautés et une certaine forme de progrès nous parviennent toujours avec quelques années de retard de la part de nos cousins d'Amérique, je ne désespère pas de voir bientôt se répendre l'idée que les femmes aux cheveux courts n'ont rien à gagner à fréquenter des salons où il leur faut passer des heures et dépenser des sommes burlesques pour une coupe courte qui ne sera jamais véritablement réussie, vu que seuls les coiffeurs pour hommes savent vraiment couper les cheveux courts. Pas la peine d'hausser les sourcils, tout le monde le sait!

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Donc pour une fois, ce n'est pas moi qui le dit, mais madame Lauren Sherman, citant pour son article l'exemple de plusieurs jeunes femmes bien contentes de gagner du temps et de l'argent en fréquentant des barbershops et quelques managers de salons masculins qui ont vu en quelques années le pourcentage de clientèle féminine augmenter sensiblement.

Question de bon sens... finalement.

 

L'article du New York Times

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 9 Février 2014

Ekaterina-Grigorieva.jpg

Si je mourais là-bas sur le front de l'armée
    Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée
    Et puis mon souvenir s'éteindrait comme meurt
    Un obus éclatant sur le front de l'armée
    Un bel obus semblable aux mimosas en fleur

    Et puis ce souvenir éclaté dans l'espace
    Couvrirait de mon sang le monde tout entier
    La mer les monts les vals et l'étoile qui passe
    Les soleils merveilleux mûrissant dans l'espace
    Comme font les fruits d'or autour de Baratier

    Souvenir oublié vivant dans toutes choses
    Je rougirais le bout de tes jolis seins roses
    Je rougirais ta bouche et tes cheveux sanglants
    Tu ne vieillirais point toutes ces belles choses
    Rajeuniraient toujours pour leurs destins galants

    Le fatal giclement de mon sang sur le monde
    Donnerait au soleil plus de vive clarté
    Aux fleurs plus de couleur plus de vitesse à l'onde
    Un amour inouï descendrait sur le monde
    L'amant serait plus fort dans ton corps écarté

    Lou si je meurs là-bas souvenir qu'on oublie
    - Souviens-t'en quelquefois aux instants de folie
    De jeunesse et d'amour et d'éclatante ardeur -
    Mon sang c'est la fontaine ardente du bonheur
    Et sois la plus heureuse étant la plus jolie

    Ô mon unique amour et ma grande folie

 

Texte: "Si je mourais là-bas" G. Apollinaire- 1915

Modèle: Ekaterina Grigorieva


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Rédigé par jeaneg

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Publié le 8 Février 2014

Pour être tout à fait honnête, je dois dire que je ne connaissais pas Olga Bołądź et je le regrette sincèrement. Mais en réalité il y avait peu de chances pour qu'un jour je la découvre, même en tant que cinéphile passionné, si son très charmant sourire, tout autant que ses qualités professionnelles, n'avaient tapées dans l'oeil du réalisateur Patryk Vega, sûrement très connu lui aussi dans son pays.

Bref! Comme c'est très souvent le cas, c'est l'investissement personnel pour son prochain rôle, celui du lieutenant Aleksandra Lach dans un film au titre provisoire de "Secret Service" ou "Division 5" qui propulse l'actrice à travers le Web.

On a déjà vu ainsi certaines irréductibles devenir de vraies femmes aux cheveux courts, après l'étape souvent douloureuse, qui les a conduite à couper leurs cheveux. ( Voir Anne Hathaway depuis Les Misérables )

Douloureuse, ça se devine en voyant comment s'est déroulé l'événement et le geste un peu brutal qui termine la vidéo....

Néanmoins, après deux mois dans la peau de son personnage, enchainant musculation et sport de combat, Olga s'est, dit-elle, parfaitement habituée à sa coupe en brosse militaire et n'hésite pas aujourd'hui à apparaitre dans les événements mondains, telle qu'elle même et ce n'est certainement pas Charlize Theron pendant le tournage du dernier Mad Max qui en aurait fait autant...
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Il suffit parfois de pas grand chose pour bouleverser une vie...

Photo: presse polonaise

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 7 Février 2014

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Je me suis longtemps demandé s'il n'y avait que moi, avec mon regard particulier, qui considérais la nuque d'une femme comme une zone "intime" de son anatomie. Et ce faisant, je me demandais si les femmes aux cheveux courts, non contentes de rompre le cadre et les dogmes de la féminité de papa, ne faisaient pas exprès de dévoiler aussi crûment cette partie de leur corps...

Alors j'ai cherché, investigué, farfouillé, questionné, jusqu'à faire le constat qu'il s'agissait bien moins de provocation que de plaisir personnel. Bien sûr il faut atteindre un niveau d'éveil particulier pour avoir conscience de la puissance érotique de ses cheveux et de la façon dont on les taille. Evidemment il y a dans un coin de l'esprit l'envie d'attirer le regard juste là, sur cette nuque secrète et érogène, mais l'essentiel est surtout le délicieux, délicat et personnel plaisir à sentir cette nuque offerte, à la vue et aux caresses...

C'est amusant d'entendre toutes celles qui, d'une façon ou d'une autre, ont la nuque bien dégagée, dire comment chacun veut y poser les doigts, toucher, caresser, sans tenir compte de l'intimité, du caractère privé de cette intimité. Alors bien sûr personne ne se rebelle ou ne s'offusque, le plaisir se partage après tout et puis c'est un peu le but recherché...

L'essentiel est encore l'agréable sensation qu'on éprouve soi même à sentir ce cou nu et à effleurer de la pulpe de ses doigts ses cheveux tondus comme un gazon anglais.

 

Photo: The Boudoir Queen 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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