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Les-femmes-aux-cheveux-courts

Les-femmes-aux-cheveux-courts

Humeurs et états d'âme d'un amoureux des femmes aux cheveux courts.

Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Et pourquoi pas?

"Nooooon mais, tu rigoles, je vais pas faire mannequin d'façon!

- Ah non? Et pourquoi pas?"

C'est marrant des fois, comme, sans même qu'on cherche à l'en dissuader, l'humain est capable de s'interdire les choses en s'inventant des critères et des excuses qui semblent convenus. Modèle, mannequin, appelle ça comme tu veux, c'est un job qui n'est fait que de tendances et d'envies. La beauté, l'image, c'est bien un truc subjectif qui ne peut pas être généralisé et sous prétexte que tu n'as plus 15 ans, des formes que ton corps de sportive a soulignées et les cheveux très courts, parce que tu les aimes comme ça, tu te dis que c'est même pas la peine de tenter ta chance...

Et pourquoi pas?

Alors qu'en vrai, au delà du physique, c'est la confiance en soi qui rend beau, même si avoir les dents blanches et bien rangées ça aide...

Mais pourquoi renoncer avant même d'avoir tenté et jalonner son chemin d'obstacles qui font dévier de la route et s'éloigner petit à petit de ses rêves et de ses envies?

Et celles qui s'imaginent préserver un "capital beauté" en gardant coûte que coûte leurs cheveux longs d'adolescente ont elles raison? Je ne sais pas. Est ce que ce n'est pas juste céder à un conformisme plein de dogmes imposés par une société patriarcale? J'espère bien que non. Est ce que renoncer à être soi même préserve la beauté? Certainement pas!

Bref! La beauté n'est pas toujours là où tout le monde croit la voir...

Modèle: Olena Sumara

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Divers & variés, #Portrait
Photo: Julie Menet

Photo: Julie Menet

Julie c'est une aventurière, une vraie, de celles qui n'ont pas peur de grand chose. Une voyageuse, une exploratrice, qui aime aller au contact des autres, découvrir, oser...

Tous ceux qui la connaissent vous le diront, elle a un tempérament de feu. Le genre de femme aux cheveux courts qui supporte difficilement l'approximatif et dont le style est rarement pris en défaut.

Pourtant, aux premiers jours de 2015 lorsqu'elle a débarqué à Montpellier, Julie, si elle avait évidemment les cheveux courts, était plutôt dans le banal et le tout-venant, "tomboy next door" quoi!

Alors il y a eu Régine, d'abord. Puis Alana Lucia chez Blind Barber à Los Angeles, puis à nouveau Régine et très naturellement lui est venu le goût totalement assumé pour la coupe skinfade aux tempes bien rasées.

Cependant, installée pour un temps aux abords de Paris, il a fallu trouver la bonne adresse, le coiffeur ou la coiffeuse, capable de maintenir le style à ce niveau de perfection. Mais avec la barre placée déjà si haut, les premières expériences furent décevantes... Jusqu'à ce que Julie rencontre Guillaume.

Julie dans Paris

Entre boulot, soirées avec les amis et préparation de voyage, elle n'avait pas vraiment réussi a trouver un vrai spécialiste des cheveux courts à un prix abordable.

Comme plusieurs de mes amies, Lise, Aurèlie, Lucie, Auriane... sur mon conseil, étaient parties à la rencontre de Guillaume Brindejonc, ce fut assurément lui que je recommandais à Julie, et...

Bingo!

L'enthousiasme des commentaires pour exprimer sa satisfaction faisait plaisir à entendre. " Ce mec est un dieu de la tondeuse!" Et non seulement la coupe était parfaite, mais en plus le "type" était un mec bien.

Photos: Julie MenetPhotos: Julie Menet
Photos: Julie MenetPhotos: Julie Menet

Photos: Julie Menet

Ainsi, après quelques pérégrinations dans Paris et la banlieue à la recherche de celui qui allait mettre en valeur sa beauté atypique en exacerbant son style avec une coupe parfaite, Julie avait enfin trouvé son bonheur.

Le coiffeur: Guillaume Brindejonc

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Photo: Stephen Gunn

Photo: Stephen Gunn

On s'imagine souvent qu'en faisant les choses à moitié, on ne risque finalement que d'en subir les effets... à moitié.

Je ne sais pas si cela se révèle exact dans d'autres domaines, mais en tout cas, il y en a un où, au contraire, les résultats sont inversement proportionnels à l'action menée. J'explique!

Souvent j'ai entendu des amies me dire qu'elles ne voulaient pas couper leurs cheveux "trop" courts, de peur de faire " trop garçon ". Alors oui! Je sais il y aurait déjà bien à dire sur ce genre de réflexion. Mais si je m'en tiens à l'aspect technique de la chose, j'ai constaté souvent qu'en matière de coupe de cheveux, la demi mesure produisait l'effet inverse de celui recherché et qu'au contraire, une jeune femme prenait plus de risque de recevoir du "bonjour jeune homme" en ayant une coupe moyenne, un court presque banal et sans trop de style.

Il y a comme ça des actions qui produisent des effets inattendus. Ainsi, lorsqu'une amie qui avait cependant les cheveux courts, a décidé un jour de les couper carrément ras, tout le monde a été stupéfait de la féminité qui se dégageait de son allure. Elle même s'est épanouie comme une rose au petit matin et personne n'aurait imaginé que le simple fait de tondre ses cheveux pouvait produire un tel résultat.

Ainsi, cette peur d'avoir les cheveux trop courts, ou avoir l'idée que c'est à cause de cela que les gens sont dans l'incertitude vis à vis de votre genre est une erreur fondamentale, qui peut être réparée de deux manières. Soit laisser pousser ses cheveux, longs, très longs... soit les couper très, très courts. Mais toujours avec style, of course!

CQFD

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Photo: Arthur Elgort

Photo: Arthur Elgort

Ahaha! C'est bon de rire parfois ...

Je me suis retrouvé un matin avec, dans mon fil d'actualité sur Facebook, un article de la page officielle d'un très grand fabricant de cosmétique et sa filiale de produit pour les cheveux, qu'une amie sans doute avait apprécié. Le slogan était :

" Et si on découvrait la nuque pour se rafraîchir un peu sous cette chaleur ?"

Bizarrement, cela m'a immédiatement fait penser à cette blague que j'adore et qui dit :

" Je ne dis pas que je suis Batman... Je dis juste que personne n'a jamais vu Batman et moi dans la même pièce..." summum, à mes yeux, de la plaisanterie mythomaniaque. Bref!

Mais alors quel est le rapport vous demandez vous, imaginant que je suis, moi aussi, atteint par cette chaleur dont il est question?

Eh bien c'est que, sans aucune vergogne et sans la moindre once d'humilité, je me fantasme parfois comme prédicateur de tendance et je me figure que mon blog est à l'origine de quelques mouvements de mode, repris et amplifiés par les grandes marques connues.

Alors dans mon délire, je me dis qu'une obscure rédactrice en chef ne manque aucun de mes articles et subodorant le courant, reprend mon credo, en faisant ipso facto une recommandation à ses lectrices.

Ainsi, moi qui me tue à répéter sempiternellement la valeur d'une jolie nuque bien rasée, j'ai le sentiment tout à coup d'être à l'origine d'un véritable courant de pensées.

Et... franchement? Ça fait plaisir!

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Tendresses
Photo: Yasmin Everley

Photo: Yasmin Everley

Elle faisait rarement cela auparavant, presque jamais à vrai dire. C'est depuis qu'elle a coupé ses cheveux, c'est devenu machinal, presque familier. Sans qu'on le lui dise, elle y a trouvé une certaine sensualité.

Peut être que lorsque ses cheveux étaient longs, elle avait une autre habitude, comme ces gamines qui triturent une mèche sans cesse. Elle ne s'en souvient plus. La première fois c'est sur la nuque qu'elle a posé la main. Le reste de sa chevelure était plus long et elle n'a pas ressenti la même chose, même si son allure avait changée. Ce touché l'avait subjuguée, excitée, intriguée, amusée et de mois en mois sa coupe, devenue ultra courte, lui avait toute entière procuré ces émotions.

Bien sûr, tout cela était secret, le geste était banalisé comme une simple habitude, un tic et personne n'en parlait. Cependant tout le monde savait... En tout cas les plus sensibles le devinaient.

Le trouble des premiers instants passé, ses cheveux courts lui procuraient d'autres sensations encore. A la fois de la force et de la douceur, du courage et de l'abandon, elle se sentait triomphante et sereine en même temps lorsqu'elle quittait son coiffeur, rassurée les jours suivants, jusqu'à ce que, un mois plus tard, elle soit agacée de les juger trop longs, s'en faisant le reproche.

Sa main fréquemment ébouriffait ou lissait les cheveux sur le front, grattait doucement le vertex avant de le masser, caressait volontiers la nuque, passant de la peau nue au pelage ras sans jamais se lasser.

Rassurée, elle vaquait sans s'occuper des autres, pensant qu'ils ignoraient l'importance de ses gestes...

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Divers & variés
Photo: Kevin Luchmun

Photo: Kevin Luchmun

Vous m'avez donné, Madame,
Un étrange chapelet
Qui m'a pris le coeur et l'âme
Comme un agile filet !

Où sont mes goûts de naguère ?
On me disait libertin !
Aujourd'hui je n'ai plus guère
Que des soifs de sacristain.

Je me prosterne et je prie,
Chaque jour à deux genoux,
La bonne Vierge Marie
Qui, d'en Haut, veille sur nous

 

Je récite l'Angelus,
Brûlant d'une ardeur nouvelle !...
Mais ne vous étonnez plus...
Mon secret - je le révèle !

Au fond du ciel étoilé
La Vierge m'est apparue
Découvrant son front, voilé
Par un grand manteau de nue !

J'ai cru... N'ai-je point rêvé ?
Oui j'ai cru... Dieu me pardonne !
En bredouillant mes
Ave
Que c'était vous la Madone.

 

La madone - Guy de Maupassant

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Photo: Camilla Fioravanzi

Photo: Camilla Fioravanzi

Ce n'est pas moi qui le dis, mais à force de l'entendre dire par des femmes directement concernées par le sujet, cela me conforte dans une opinion solidement ancrée dans ma cervelle. Pas plus tard que ce matin encore, Camilla, mon amie italienne, affirmait que depuis deux ans maintenant elle allait chez un coiffeur pour hommes et qu'elle n'avait jamais été aussi satisfaite de sa coupe que depuis ce temps là.

Ce n'est donc plus simplement mon avis, mais un véritable constat.

Alors oui je sais, il y a plusieurs bémols à cette partition. En France en tout cas, mais je crois que cela est vrai partout en Europe, il y a une certaine réticence à abandonner le relatif confort d'un salon féminin, où l'on se fait chouchouter, offrir des cafés et où l'on peut papoter de sujets qui ne regardent pas les hommes, d'autant que l'on a du temps pour ça, vu qu'on va y passer au moins une heure.

Et puis on se dit que les coiffeurs pour hommes, c'est bien quand on a les cheveux très courts, ou "une coiffure d'homme". Ce qui bien sûr est faux.

Enfin, et ce n'est pas le moindre obstacle, les salons pour hommes sont souvent réticents à avoir une clientèle féminine.

Cependant, les exemples autour de moi, montrent que toutes ces objections sont facilement réfutées lorsque le caractère de la cliente en question, s'accorde avec la qualité de la prestation offerte par un salon masculin. Un service rapide, sans chichis, pragmatique et efficace mais dans une ambiance toujours conviviale. Une coupe toujours idéale, du simple fait que le coiffeur maitrise l'art de couper les cheveux courts, quasi exclusivement.

Quant à convaincre le barbier de vous prendre sur son fauteuil, il n'est en général pas besoin de la menace d'une arme, si vous rétorquez à son prétexte de ne faire que les hommes (vu que son soucis essentiel est d'avoir peur de ne pas pouvoir rendre une coupe courte, un peu "féminine"), que ça tombe bien parce que c'est exactement ce que vous voulez.

Bref! Je crois qu'il faudrait revoir totalement le concept et ne plus avoir de salon de coiffure qui se différencient selon le genre, mais qui le feraient plutôt selon la longueur de cheveux.

Pas une bonne idée ça?

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Nouvelles et petites histoires

Shila-Garner-par-Dylan-Duvall.jpg

L'air sentait le bois huilé, l'acier et la graisse d'arme. Une vieille banquette de cuir, une table en formica meublaient la pièce. Sur la table était posé le M24. Sans doute son seul compagnon... 

 

Les gens se demandaient comment une jolie fille comme ça pouvait en arriver là. Les gens oui, pas elle. D'ailleurs ça l'agaçait qu'on la traite de "jolie fille". La réalité c'est que depuis longtemps elle se considérait sans genre définit. Elle était parvenue à s'extraire de ce cadre normalisé et à évoluer dans la vie sans aucune contingence liée au masculin ou au féminin. Affranchie de ces limites, elle ne voulait rendre compte à personne. C'était son choix. Toujours là où on ne l'attendait pas. Mais son coeur était vide. Pourtant elle séduisait et se laissait séduire, garçon, fille, au gré de ses désirs, mais jamais rien ne l'attachait. Le corps tatoué, les cheveux courts, le regard maquillé, elle agaçait ou elle attirait, mais son coeur restait vide...

 

D'une boite de carton bistre elle a extrait une longue cartouche de 7,62 au laiton luisant et doucement l'a laissé glisser dans la culasse du fusil. Presque sans effort elle a poussé le levier vers l'avant, verouillant l'arme. Sa respiration s'est faite plus lourde. Elle a passé une main dans ses cheveux ras, glissé un doigt sur ses lèvres, puis doucement a couché sa joue sur la crosse et ajusté son regard à la lunette déjà réglée... 

 

Au jour le jour, sans personne à aimer durablement, solitaire mais pas dans la solitude. C'était le prix à payer, parfois élevé, parfois dérisoire...

 

 

Modèle: Shila Garner

Titre: Mon légionnaire - Edith Piaf

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Nouvelles et petites histoires

Amra Cerkezovic for Ter et Bantine 05

Certains jours, sur cette terre sauvage battue par la mer furieuse et écrasée par un ciel d'orage, si la chance sourit, on l'aperçoit, de loin, parcourir la lande sans qu'elle paraisse contrainte par la tourbe et les bruyères, aussi légère et mystèrieuse qu'une fée. Elle prend l'apparence d'une androgyne aux cheveux courts, coiffés par le vent et marche à grands pas, faisant flotter son étole de fourrure. Rien ne semble pouvoir la détourner et les grands cerfs l'accompagnent du regard. On ne serait presque pas étonné de voir à sa suite quelques gnomes et lutins. Pourtant elle n'est ni Morgane ni Viviane et aucun elfe ni nymphe ne l'accompagnent...

A la pierre plate elle s'abrite du ciel qui menace, étale sa pelisse et s'allonge. L'imaginaire s'affole et on voudrait la voir se dévêtir au son d'incantations promettant un étrange rituel... 

La réalité est plus belle lorsqu'on découvre la brune androgyne accueillant dans ses bras un jeune homme aussi blond que les fleurs d'ajoncs qui marquent le chemin. Ils s'étreignent, se serrent, se bousculent, comme assoiffés l'un de l'autre. Leurs mains comme celles d'aveugles effrénés, parcours leur corps, ébourriffent leurs cheveux...

Au loin l'orage tonne et dans l'air tiède on sent l'odeur de la terre qui se mouille. Mais les enfants, leurs lèvres soudées dans un baiser sans fin, illuminent la lande...

 

Photo: Boo George

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Photo: Margot G.

Photo: Margot G.

On pourrait croire, à la lecture de certains proverbes, que la règle est générale et que si les cordonniers sont souvent mal chaussés, les coiffeurs seraient donc mal coiffés. Eh bien non!

C'est d'ailleurs sans doute à cela qu'on reconnait l'amour qu'il/elle peut avoir pour son métier. Sinon, comment faire confiance, au premier abord, à un(e) professionnel(le) hirsute pour qu'il/elle vous taille un bon fade?

Même si j'ai toujours considéré qu'il n'y avait que les hommes pour bien savoir couper les cheveux courts, je dois admettre que je connais certaines jeunes femmes qui ont également cette capacité. L'exception indispensable à chaque règle en quelque sorte... ( Aïe! Non pas sur la tête s'il vous plait! )

En l'occurence, Margot dont l'ambition est d'aller perfectionner son art chez les meilleurs barbiers londoniens, est grande fan de skinfade. Comment dans ces conditions se priver d'afficher, sur soi même, la qualité d'un travail qu'elle est capable de réaliser? Certes, elle est obligée pour le cas de s'en remettre à l'habileté d'un confrère, mais cela montre sa détermination et l'amour qu'elle porte au travail de qualité. Une manière de se respecter soi même.

Ceci dit, qu'on ne me fasse pas une fois de plus, dire ce que je ne dis pas. Il se pourrait, d'aventure, que certaines coiffeuses aux cheveux longs, éventuellement, soient capables, dans certaines circonstances, à bien y regarder... de couper correctement les cheveux courts ou très courts... ( Aïe! Non pas la tête on a dit )

Personnellement je n'en connais pas...

Et si Margot a l'ambition de produire les plus beaux fades, je trouve ça légitime qu'elle montre sur elle même, de temps en temps, à quel point elle aime ce style.

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