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Les-femmes-aux-cheveux-courts

Les-femmes-aux-cheveux-courts

Humeurs et états d'âme d'un amoureux des femmes aux cheveux courts.

Publié le par jeaneg
Publié dans : #Tendresses
Bouffée de chaleur

Dans cette intimité en clair obscur, à l'heure chaude de la journée, plus rien ne compte vraiment que les sensations du plaisir, reçu et partagé...

Les retrouvailles de ces deux corps qui se connaissent, auraient pu avoir la juste saveur d'un plaisir charnel ordinaire. Le supplément est venu de l'esprit, de cette libido mystérieuse et sans limite, sinon celle de l'imagination, où le désir est souvent plus fort que la raison. Dans le souffle d'un murmure il y a soudain une explosion de sensualité, d'érotisme, de lubricité, d'indécence, de dévergondage, d'impudeur, d'hardiesse, de luxure...

" Rase moi la nuque... s'il te plait..."

Et ces quelques mots, à peine prononcés, font monter une bouffé de chaleur qui irradie les deux corps, échauffe les esprits. Dans une fureur toute contrôlée, la tondeuse vibre comme un sex-toy d'un nouveau genre, excitant l'esprit autant que la chair et l'instant d'après, la nuque enfin nue, révèle une anatomie nouvelle et délicieuse qui réclame caresses et baisers.

Enfin les corps exultent, frénétiques, exaltés par ces attouchements qui font perdre la raison et les baisers ont eux aussi, un autre goût, une saveur étrange où les lèvres frôlent tantôt le velours fraîchement tondu et le satin d'une peau jusque là inviolée...

A la fin, rassasiés, il reste aux deux corps amoureux, le souvenir de ces moments d'extase en posant simplement et innocemment la main sur cette nuque rasée, comme la promesse d'une prochaine réjouissance...

Photo: @krissmaeva

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Portrait
Eve Salvail

Eve Salvail

Sans doute que les 18/30 ans qui lisent ce blog ne voient sur cette photo qu'une femme dans la quarantaine... Les autres se rappelleront que cette femme, lorsqu'elle avait 20 ans, était parmi les supermodèles des 90's, la première et la seule à apparaître sur les podiums avec le crâne rasé, fascinant le public par son allure et le dragon tatoué sur le cuir chevelu.

Être et avoir été

Eve Salvail est québécoise et à 19 ans lorsqu'elle débute dans le métier elle a encore les cheveux longs et va faire ses premières armes au Japon. A son retour, un peu désespérée par ce monde cruel, elle abandonne, se rase la tête et y fait tatouer ce dragon qui deviendra son emblème.

C'est Jean Paul Gaultier, qui d'autre? qui va la remarquer et lancer sa carrière en Europe

Être et avoir été

Et puis, rentrée au delà de l'Atlantique, Eve a fait mille choses, de la gestion de patrimoine pour ses amies topmodels, de la photo, de la télé, du cinéma, a été DJ durant près de 10 ans, a faillie mourir de la tuberculose chopée en plein New York, fait une expo de ses dessins, s'est mariée...

Photo: Malika Cosme

Photo: Malika Cosme

Elle n'a jamais renoncé à ses cheveux courts, même si parfois ils ont pris quelques longueurs, comme si le dragon avait besoin de temps en temps de reparaitre à ses côtés...

Un tempérament, une femme dynamique, un modèle, toujours, pour beaucoup qui sont encore préoccupé(e)s par ce que pensent les autres, une femme déterminée à être elle même toujours et tout le temps et sur qui l'âge ne semble pas avoir d'emprise.

Un bel exemple de femme aux cheveux courts...

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Elisa C.

Elisa C.

Je crois que ce qui gène le plus ma concierge, c'est de se rendre compte à quel point le monde va trop vite pour sa cervelle pinson. Cette femme là voyez vous est faite pour les années 50 et pis c'est tout! Après ça change trop et trop vite pour elle...

Mais finalement, le changement, il n'est que dans les apparences ma bonne dame. Depuis toujours il y a eu des filles intrépides, des femmes "guerrières", des "tomboys" aux genoux écorchés qui n'ont jamais eu peur de mettre une raclée aux garçons.

Sauf qu'auparavant c'était peut être plus difficile pour elles "d'afficher" ce caractère... Peut être.

Ma petite soeur rêvait sans doute d'avoir une coupe de garçon, mais elle se contentait d'avoir les cheveux courts comme une fille. Question de nuances. Question d'époque

Mais aujourd'hui, quand une jeune femme a envie de cultiver sa part de masculin, s'aime dans cette allure ambiguë qui déroute ma concierge et adore caresser sa nuque fraichement tondue, plus grand chose ne l'en empêche, sinon sa propre capacité à surmonter le regard des braves gens...

Ma petite soeur aurait adoré cette époque formidable!

Photo: Cannelle

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Beli Klein

Beli Klein

Oui je sais, ça fait un peu titre du dernier bouquin d'un psycho-sociologo-intello-bobo, mais si je dis ça c'est parce qu'en suivant mon amie Beli depuis que je la connais, j'ai bien envie de dire que, comme beaucoup d'autres, elle est l'exemple parfait de la jeune femme actuelle, parce qu'elle mène sa vie absolument comme ferait n'importe quel... homme.

Bon mais attention! Je ne dis pas que pour avoir une vie idéale il faut être un homme. Tout le monde a compris, ne me faites pas dire ce que je ne pense pas.

L'idéal masculin, ça serait d'être jeune, beau et intelligent, indépendant financièrement, exerçant un métier qui passionne, sportif et bon vivant, charismatique, plein d'énergie et ne dégageant que des ondes positives... Eh bien cet idéal là est complètement incarné par Beli.

Graphiste, designer et photographe, elle se déplace en moto de grosse cylindrée, part faire des shooting dans des iles paradisiaques et à peine de retour, avant de retrouver ses ami(e)s dans un club branché, n'a qu'une hâte, c'est de retrouver sa coiffeuse pour un coup de tondeuse rafraîchissant et stylé.

Enfin bref! J'aime cette trajectoire, cet élan, cette force qui anime les femmes comme Beli, fières, audacieuses et parfaitement authentiques.

Amen.

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
T'en veux du blues?

"Aller, chiale pas! Les gonzesses tu sais, ça n'en vaut pas la peine..."

Bien sûr, ça ne vaut pas la peine... Et d'ailleurs qu'est ce qui vaut la peine? Il avait beau chercher dans sa tête embrumée d'alcool, là comme ça, tout de suite, dans ce rade obscur, rien ne lui venait à l'esprit. Sauf son image. Son regard mangé par la frange blonde, sa bouche aux lèvres retroussées et pulpeuses qui lui faisait une moue de gamine, son allure de "petit mec" quand elle roulait un peu des épaules en fusillant du regard le premier pèlerin qui croyait la séduire en souriant bêtement...

Non c'est vrai... Elle n'en vaut pas la peine... Mais chaque fois qu'il se dit ça, il a les yeux qui s'emplissent de larmes et les poings qui se serrent jusqu'à blanchir les phalanges.

La fille du bar, sans rien demander, a rempli son verre à nouveau, en se disant sans doute qu'elle ne pouvait rien faire de mieux pour lui, détournant son regard pour ne pas le voir pleurer. C'est moche un homme qui pleure. Elle, ça lui file le cafard. Alors elle fait comme si de rien...

Dans cette gorgée qui lui brûle le gosier, il trouve la force de la maudire, de l'envoyer au Diable, de croire qu'elle n'en vaut pas la peine... puis il se noie dans son regard aux prunelles noires, qui l'avait fusillé lui aussi la première fois et s'était adouci, devenant rieur et tendre. C'est bien trop dur de la haïr. Il va rentrer, assommé par l'alcool, il dormira dans une nuit vide de tout...

Ça ira mieux demain...

Photo: Corbis - Elsa Kikoïne

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Tendresses
Si c'est une fille...

Si c'est une fille, elle aimera les jolies robes aux coloris chatoyants et les chaussures légères qui mettront en valeur le galbe de ses jambes. Elle aura une belle chevelure, fluide et soyeuse qu'elle attachera avec de jolies barrettes ou des noeuds de rubans en soie et sa queue de cheval sera comme un panache aux reflets de bois précieux... Elle sera la plus belle des petites filles, avant que d'être la plus belle des jeunes filles et les garçons n'auront de regards que pour elle. Oh mon Dieu! Elle les rendra fous...

Mais... mais que se passe-t-il? Pourquoi délaisse-t-elle cette poupée, c'est pourtant la plus belle du magasin... Non la voilà qui joue par terre avec des voitures de courses et des petits soldats. On voudrait qu'elle fasse de la danse mais elle préfère jouer au foot et glisser sur un skate. L'enfant grandi, adieu les jolies robes chamarrées et les noeuds dans les cheveux. On croit rattraper le coup en l'initiant au maquillage, en allant avec elle se faire pomponner chez le coiffeur, hélas la voici qui réclame qu'on lui coupe cette "tignasse" qui l'exaspère. La résistance ne suffira pas...

Hélas, hélas... les parents s'inquiètent, ont peur d'avoir mal fait, mais quoi donc bon sang! Ils se torturent, imaginent le pire... et ne pensent qu'à eux. Jusqu'au jour où ils découvrent que leur enfant n'est pas un reflet d'eux mêmes, ni le prolongement de leur propre vie.

Pourtant elle n'est pas moins fille. C'est juste qu'elle ne veux pas être une "fifille", reléguée dans un rôle domestique et esthétique. Elle veut cette liberté que les autres ont sans rien demander et se bagarrer à armes égales avec eux. Elle veut conquérir et gagner sans séduire, enjôler et tromper.

Les cheveux courts la révèlent androgyne, fascinante et mystérieuse. Un dosage précis, car si elle ne veut pas jouer la fille, elle n'est pas garçon pour autant. Juste un mélange parfait. Libre.

Photo: Fany Meil

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Portrait
Un portrait de Marie

Est ce que personne ne vous a jamais demandé ce qu'il pouvait y avoir dans la tête d'une jeune femme de 18 ans, belle souriante et qui semble épanouie, qui s'habille comme un garçon, tous les jours et se coupe les cheveux plus courts encore que certains d'entre eux?

Ma concierge, elle, me pose chaque jour la question. Enfin non bien sûr j'exagère. Seulement lorsqu'elle croise une jeune femme comme Marie.

Marie a 18 ans et elle adore porter des vêtements un peu vintage, des vieux "trucs" militaires, des chemises de bucheron. C'est comme ça qu'elle se sens à l'aise. Et puis, il y a 2 ans déjà, elle a commencé à couper ses cheveux... Aaaah! Le bonheur. Enfin elle a trouvé son image, son reflet, la silhouette qui colle à sa personnalité. Et depuis, chaque mois davantage, au désespoir de son père et de sa mère qui pensaient à l'époque que c'était juste une envie de changement.

Un portrait de MarieUn portrait de MarieUn portrait de Marie

Un changement oui, total, mais pas une lubie. Ces cheveux courts la libèrent du poids d'une certaine hypocrisie. Ils la rendent authentique, en harmonie avec son intérieur. IL n'y a rien d'innocent là dedans. L'allure, les vêtements, la coupe...

Comment expliquer à ma concierge, très maligne mais un peu basse du front, qu'on peut être une femme et avoir une âme de garçon, qu'une fille aux cheveux courts qui s'habille au rayon homme n'est pas un travesti, que très jeune déjà on sait tout ça et que faire "semblant" et jouer à la fille n'est pas très bon pour le moral ou que l'on peut parfaitement conjuguer sa féminité avec un caractère de "garçon loupé", que ce n'est la faute de personne, juste la nature qui des fois fait des tours de con...

Un portrait de Marie

Mais Marie elle, s'en sort bien. La voilà adulte, si si, aujourd'hui même. Feue ma vieille tante Ketty lui aurait certainement dit avec son accent inimitable :" Ça y est, te voilà un homme! " Paix à son âme...

Bon anniversaire Marie!

Photos: Marie C.

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Portrait, #Divers & variés
Fille de l'air

L'uniforme, c''est celui de la compagnie Central Airlines, sans doute l'ancêtre de United Airlines et la photo date certainement de 1934. Dit comme ça, on se risquerait presque à dire... so what?

Helen Richey a grandi comme un garçon, a presque toujours porté des pantalons et se coupe les cheveux courts depuis qu'elle est adolescente, parce qu'elle a la chance d'avoir 20 ans à l'aube des années 30 et d'avoir des parents larges d'esprit.

Fille de l'air

Sans doute sait-elle qu'elle sera une pionnière, en tout cas rien ne lui fait peur. A 20 ans elle décroche son brevet de pilote et pour fêter l'événement, son père lui offre un avion. Une autre époque...

Les femmes pilotes de ce temps rivalisent avec les hommes, parce que le sport est encore récent et que "presque" tout le monde part de rien. Il faut battre des records, repousser des distances, des altitudes. L'aventure!

Helen fera équipe avec Amélia Earhart, l'héroïne, dans une de ces courses, puis sera engagée dans une des toutes premières compagnies aériennes, qui emmènent quelques passagers privilégiés sur des lignes à peine créées. C'est son heure de gloire. Elle est la première femme pilote de ligne au monde.

Et puis... sous la pression d'un lobby de pilotes masculins, elle sera évincée de se poste, mais poursuivra néanmoins son aventure.

Fille de l'air

Bientôt la guerre. Elle s'engage dans l'Air Transport Auxilary et convoie ainsi les avions de chasse, Spitfire et Hurricane, de l'usine aux différentes bases de la RAF en Grande Bretagne, puis retourne aux Etats Unis pour accomplir la même mission, cette fois au sein des WASP ( Women Air Services Pilots ) et pour le compte de son pays.

Enfin la guerre terminée, elle tente de retrouver une place dans les compagnies aériennes, mais la société de l'époque n'est pas prête. Les pilotes masculins démobilisés prennent les places et Helen ne voit plus guère de perspectives pour elle dans ce monde là. Elle plonge dans la dépression et mettra fin à ses jours en 1947.

Elle n'en reste pas moins une héroïne, de l'aviation et de la cause des femmes, ouvrant la voie et démontrant plus d'une fois que, ce que font les hommes, les femmes déterminées savent le faire également.

Photos: San Diego Air & Space Museum

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs, #Divers & variés
Pit stop

C'est bien connu, quand on aime, on ne compte pas. Peu importe le temps, peu importe la distance et quoi qu'il en coûte... on revient toujours au bercail, ce foyer chaleureux où l'on reconstitue ses forces, à l'abri, parmi les âmes bienveillantes...

Ces choses là ne s'expliquent pas voyez vous, c'est comme un appel naturel qui vous pousse à retrouver le chemin, régulièrement. Et quand Maëva revient ici, dans ma grande ville du Sud, c'est aussi pour confier sa tête, mais aussi son moral, son estime d'elle même, sa vaillance et son courage à Régine la coiffeuse des femmes aux cheveux courts

Il a fallu, durant des semaines, des mois, endurer l'inexorable croissance de ces cheveux qui a effacé, petit à petit la dernière coupe, atténuant les effets de cette potion magique qui vous regonfle le moral et vous donne le super pouvoir d'être irrésistible...

Pit stopPit stopPit stop
Pit stop

Pour cela il faut s'envelopper dans cette chrysalide, s'abandonner aux doigts experts tout en se réjouissant de cette tondeuse qui passe et repasse sur la nuque que déjà elle sent plus fraiche...

Et c'est comme une guérison miraculeuse! La mine grise a disparue pour laisser un sourire rayonnant envahir le visage de l'androgyne qui, sans s'être jamais vraiment perdue, avait presque oublié le pouvoir d'une belle coupe de cheveux.

Pit stop

Photo: Jeaneg© et la complicité de krissmaeva et Régine

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Publié le par jeaneg
Publié dans : #Humeurs
Dure de dure

J'ai côtoyé bien assez de violences dans mon passé pour ne pas en raffoler aujourd'hui, mais ce qui m'intéresse dans la vie de Rose, c'est bien sûr cet engagement, à l'extrême.

Pour celleux qui ne sauraient pas de quoi je parle, l'Ultimate Fighting Championship est un sport de combat où tout ou presque est permis, un mélange de boxe et de lutte très violent qui se déroule dans une cage, ce qui bien sûr affole encore plus les "braves gens".

Avec son 1m65 et ses 55kg, cette jeune américaine bon teint de 23 ans, n'avait pas de quoi vraiment impressionner si vous la croisiez dans la rue.

Dure de dureDure de dure

Sauf que les combats auxquels participe Rose Namajunas n'ont rien à voir avec les exhibitions de lutte où deux "femelles" se roulent dans la boue ou s'attrapent par le chignon sur un ring pour exciter un public masculin. Non là, c'est de la bagarre, de la vraie.

Et dans ce genre de combat, attacher ses cheveux longs ne suffit pas, alors la plupart des combattantes les tressent, très serré, de manière à ne jamais être gênées durant l'assaut.

Mais arrive un stade où les enjeux sont plus importants que l'apparence, où le but à atteindre fait consentir à certains sacrifices et dans cette discipline, Rose n'est pas une simple athlète de haut niveau. C'est une combattante!

Dure de dure

Alors finit les tresses des jours de combat qui tirent sur la peau du crâne et prennent du temps, finit les queues de cheval de l'entrainement et les mèches qui dégoulinent de sueur. Depuis décembre dernier, Rose Namajunas est tondue.

Ce qui dans son secteur d'activité, comme on dit à la DRH, me parait être la chose la plus élémentaire et la plus pragmatique qui soit.

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