Publié le 13 Mars 2021

Photo: Leonardo Corredor

Photo: Leonardo Corredor

Doucement, très doucement, les choses changent, les idées se transforment...

Aujourd'hui on aime bien "déconstruire", relire le Passé à la lumière du Présent et se scandaliser de garder en mémoire des hommes illustres qui apparaissent comme des monstres et on peut remonter jusqu'aux origines de l'Histoire, on trouvera pour chacun un reproche qui n'aurait pas eu de sens à son époque.

Et si cette fois on regardait le Présent à la lanterne du Passé? Oh pas la peine d'aller trop loin dans le temps, aller, disons début XXe siècle, la Belle Epoque où finalement les mœurs se débridaient un peu... Pour mémoire, officiellement malgré tout les femmes n'ont pas le droit de se "travestir" en portant un pantalon, à moins de circuler à cheval. Alors imaginez des femmes qui fréquentent volontiers et régulièrement le salon de barbier du coin, se prélassent ensemble au bord de l'eau, torse nu, les cheveux rasés. Vous l'avez là? Mais le scandale aurait été cataclysmique! Je crois même que JP Pernaut en aurait parlé dans son journal ( Ah non? Il était pas déjà là? Ah bon! )

Aujourd'hui, à part quelques vieilles de la manif pour tous, qui voulez vous que cela choque? Alors on progresse donc. Il faut le voir comme ça et c'est peut être à force de ne pas avoir peur d'en parler ou de le montrer finalement... Non?

Le nouvel ordre des choses

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 9 Février 2021

Silvia Guerrini

Silvia Guerrini

Tu t'en poses des questions, ça n'en finit pas. Et pourquoi ceci, et pourquoi pas cela...? Tu persistes à essayer de te convaincre que tu ne devrais pas avoir un sentiment positif, tu cherches de fausses raisons pour tenter de les croire... Ben oui t'as vu, ces tatouages et ces piercings, non mais... Et puis cette chemise débraillée, ce regard froid, presque méprisant. Sans parler de la coupe de cheveux, carrément rasée derrière. Manque plus qu'un mégot fumant à ses lèvres et pourquoi pas un verre d'alcool? J'te fiche mon billet qu'elle est lesbienne...

Et là, de ce que tu viens d'énumérer, tu te rends compte que personne, vraiment personne n'aurait dit tout cela à propos d'un homme... Mais si tu attaches autant d'intérêt à cette femme, c'est peut être finalement parce qu'elle a quelque chose qui te séduit? Aller, ça va! Sois honnête. Reprends: tu as vu ce mec? ces tatouages, ces piercings, waow! Le nœud pap' défait, la chemise ouverte... dure soirée, manque le verre de bourbon et la cigarette. Quel style! Tu l'admires n'est-ce pas?

Tu as envie de t'approcher, de t'asseoir à coté, de faire connaissance. Chaque détail te plait, il y a du charisme, de la personnalité... Mais parce qu'elle est femme, tu cherches à lui en vouloir. Parce qu'elle ne fait aucun effort pour te séduire, parce qu'elle est ce que tu serais, en mieux, si tu avais un peu de personnalité, parce que tu penses un peu trop avec le fond de ton pantalon peut être? C'est cela sans doute... Cette femme te paraît tellement inaccessible que tu lui en veux sans même la connaitre.

Alors qu'il suffirait de sourire et de dire : " Bonjour"

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 14 Janvier 2021

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

Tout le monde en parle on dirait, les magazines, la télé et les réseaux sociaux bien sur. Surtout les réseaux. On ne compte plus sur Instagram le nombre de comptes qui "collectionnent" les tomboys, les androgynes, leur style et leur vie sexuelle. Oui parce que l'amalgame est vite fait entre la femme aux cheveux courts, la lesbienne, la tomboy et bien sûr l'androgyne. Alors... comment dire... Faudrait quand même pas tout mélanger hein?

Certes il y a des passerelles, mais dieu merci toutes les femmes aux cheveux courts ne sont pas lesbiennes et toutes les androgynes ne sont pas non plus des tomboys.

Dans tout ça, on a le sentiment que le point de départ ce sont les cheveux courts. Comme si une coupe avait le pouvoir de vous transformer, de faire de vous un "garçon manqué". Une bonne coupe, un pantalon et une chemise à carreaux et zou! Est-ce que tout ces accessoires peuvent suffire à changer un caractère et un état d'esprit? Et celles qui sont de vraies androgynes, physiquement, de vraies tomboys, psychologiquement, mais qui ont les cheveux longs et qui sont hétéros, sont-elles des mystificatrices, des usurpatrices? Et doivent-elles couper leurs nattes pour être reconnues? Heureusement non!

Hélas, comme toujours c'est le sensationnel, voir le profit ( en nombre de followers peut être sur Insta ) qui dicte les choses.  

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

Heureusement certaines, sans doute la plupart, ne se préoccupent pas de classement et de catégories, juste d'être elles mêmes.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 24 Décembre 2020

Pam coiffée par Aurore Malet

Pam coiffée par Aurore Malet

Comment faire comprendre cela, alors que notre monde s'enfonce doucement dans les conformismes qui ont eu raison de bien des libertés de pensée, depuis si longtemps, alors que les règles, énoncées ou pas sont de plus en plus nombreuses, où il ne faudrait aimer que ce qui est "aimable" et être convaincu que les voix du plus grand nombre sont l'unique voie à suivre, comment avouer enfin être ému autant que fasciné par cette image d'une nuque aux cheveux rasés, harmonieusement taillés et dégradés pour donner l'illusion d'une toison naturellement courte. Cette nuque, comme d'autres, qu'elle soient d'un imberbe ou d'une jolie femme, a ce pouvoir d'échauffer mon esprit, je l'avoue, débarrassé de la peur d'être montré du doigt et soupçonné d'on ne sait plus quelle perversité, un truc bizarre en tout cas, que les autres n'ont pas. Pourtant nous sommes légions, mais reclus.es, éparpillé.e.s et pour la plupart silencieux, aimant pour les un.e.s le contact des doigts à travers ces cheveux ras, sur cette peau nue, la douceur de ce qui est tondu, pour les autres la vision seule de ces tendons saillants, de ce sillon creusé dévoilés par la fourrure minutieusement rasée, pour d'autre encore le plaisir d'être soi même l'artisan, l'exécuteur.e, celui ou celle qui laisse glisser l'impitoyable tondeuse à travers les cheveux soyeux, excitant exercice parfois réclamé par un.e autre tout aussi nourri.e de ces même émotions, mais semble un instant soumis.e au coiffeur-bourreau...

La tâche est impossible je le crains et je ne prêcherai ici que les convaincu.e.s... et après tout, qu'est-ce que cela change? 

Méli Rezeg

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 13 Décembre 2020

Manon Devos

Manon Devos

Au départ il y avait juste l'envie de retrouver au plus vite sa couleur naturelle. Finit le blond, il en restait un peu, au bout de ses mèches les plus longues, alors elle a coupé, ça lui faisait une petite tête sympa, elle a l'habitude des cheveux courts, depuis longtemps... Et puis il fallait attendre encore un peu avant d'aller trouver un coiffeur, pour ne pas y aller "juste" pour faire le tour d'oreille. Seulement voilà, cet entre deux c'était pas vraiment son kiffe, maussade, elle tournait en rond, confinée, inactive... Et cette tondeuse, là, à portée de main. C'est un coup de folie! Un coup de tête, une envie comme une pulsion. Elle a tondu ses cheveux, appliquée et s'est retrouvée nue, face à elle même, face à face un peu effrayant. La rondeur de son crâne l'a surprise, c'est le front jamais si large auparavant qui étonne le plus. Il a fallu du temps pour absorber l'émotion. Elle ne savait pas déchiffrer ces sentiments nouveaux. Etait elle triste ou exaltée? Soulagée, inquiète, libérée... Fière?

Elle a fait quelques photos, des portraits à peine posés, pour saisir ce télescopage d'émotions. Ça n'a l'air de rien mais il faut du temps pour apprivoiser cet autre soi-même, cette nouvelle tête qui était là et que personne n'avait vue. 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 30 Novembre 2020

Méli Rezeg

Méli Rezeg

Le geste aurait pu sembler banal. Après tout, quoi de plus courant entre personnes qui s'affectionnent, que de poser sa main sur l'épaule, caresser le cou, jusqu'à la base de la nuque... Et pourtant, qui ne l'a jamais connu, ne peut pas l'imaginer. Et cette caresse ordinaire ne l'est plus tout à fait lorsque la main affectueuse rencontre la peau nue, là où les cheveux sont ras. Celle ou celui qui touche est saisi.e par ce léger courant électrique qui va parcourir le bout de ses doigts, sa main entière et courir le long de son bras. Cette nuque rasée a une douceur sauvage, une délicatesse brutale. Le bout de chaque phalange se trouve agacé par le grain de la peau, puis par ce velours un peu rêche qu'il trouve soyeux malgré tout. 

Celle qui est touchée reçoit cette même onde électrique qui de cet endroit va se propager dans les épaules, descendre jusqu'aux reins et irradier le corps presque entier. Un frisson mutuel. Un plaisir augmenté, des sensations charnelles autant que cérébrales qui ne sont comparables à rien, par la seule grâce d'une coupe de cheveux... 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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Publié le 4 Novembre 2020

@alicereynaud

@alicereynaud

Elles ne sont pas si nombreuses à avoir cette densité de vie. A 23 ans, Alice est étudiante, mais auparavant elle a été élève Sous-Officier, a fait plein de petits boulots et a écrit deux livres qui ont rencontrés un certain succès. Le tout premier, "Coupable d'être", est un roman thérapeutique où elle va raconter comment sa vie a changé du jour où elle a dévoilé son homosexualité.

La réalité c'est qu'Alice a toujours voulu être un garçon, enfance de tomboy, puis adolescence à cheveux longs, histoire de "masquer" ce côté masculin qui domine sa personnalité, jusqu'à ce soir de fin d'année 2013 où elle fait ratiboiser sa frange et ses longs cheveux pour renaître le lendemain devant ses camarades de lycée, telle qu'elle a toujours voulu être.

Aux âmes bien nées - Un portrait d'Alice

Ces cheveux courts, c'est comme une libération, un soulagement. Et personne ne s'en offusque tellement on comprend qu'elle est enfin elle même avec cette coupe. Plus encore, Alice acquiert une confiance qui va l'aider à surmonter encore bien des épreuves.

 

 

 

 

Le Bac en poche, elle s'oriente vers le Droit. Les études lui plaisent mais la fac est un monde qu'elle ne comprend pas. Elle décide alors de se lancer dans ce qui l'a toujours fascinée. Ce sera l'Armée et l'Ecole Nationale des Sous Officiers d'Active. Pour l'occasion elle se tond les cheveux et n'oublie pas d'emporter sa tondeuse qui lui servira tout au long de cette période militaire. 

Quelques mois oui, seulement et hélas pour elle, car une vieille infection déjà soignée réapparait et la rend inapte à servir. Un crève-cœur.

 

 

Cependant, depuis qu'elle a 17 ans, Alice écrit et en particulier son histoire, qui prend une allure de roman mais qui raconte tous les tourments que peut rencontrer une jeune fille découvrant son homosexualité et qui a du mal à accepter cette "différence". Sur la lancée elle publie un second roman, premier tome de ce qu'elle envisage être une saga

Aux âmes bien nées - Un portrait d'Alice Aux âmes bien nées - Un portrait d'Alice

 

A 23 ans Alice a fait déjà un sacré bout de chemin et pas des plus faciles. Pourtant si on lui dit qu'elle doit avoir sacrément confiance en elle, elle répond qu'il ne s'agit que d'apparence... Une apparence qu'elle soigne, toutes les 3 semaines en rendant visite à son coiffeur, qui lui taille les cheveux en brosse, comme elle aime.

Alice Reynaud, une autrice à découvrir

Son premier livre "Coupable d'être"

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Portrait

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Publié le 30 Octobre 2020

@brunafagerston

@brunafagerston

Les exemples ne manquent pas et chaque jour un peu plus, de ces filles au visage angélique, aux sourcils épais et aux cheveux rasés. Mais pas bêtement tondus, non. Au contraire, la coupe sophistiquée, le dégradé parfaitement fondu, le tour d'oreille et la nuque bien rasés, le reste coiffé d'une raie parfaitement droite et la mèche relevée sur le front.

Mais le plus remarquable dans tout cela, c'est que l'on rencontre les mêmes caractéristiques chez les garçons du même âge. 

Et l'effet que cela produit, n'est pas le même que lorsque ( et cela a toujours existé ) les garçons laissent pousser leurs cheveux longs au point que la société qui a toujours eu besoin de catégoriser les gens, les traitait de "filles". Cependant lorsque l'inverse se produisait, certes on parlait de "garçons manqués", mais ont attribuait finalement aux filles qui coupaient leurs cheveux courts, tout un tas de qualités et de valeurs masculines, ce qui dans une société patriarcale vous place juste à l'égal de l'autre.

@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme
@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme@megane_fcr  @youngbadass_  @b.oheme

@megane_fcr @youngbadass_ @b.oheme

Il semble au contraire qu'aujourd'hui ce mimétisme soit aussi bien engendré par les deux sexes. Qui du garçon ou de la fille a choisi le premier d'avoir la nuque rasée? Soudain ce style revendiqué aussi bien par l'un que l'autre abolie la notion de l'apparence du genre. Bijoux, vêtements et coupe de cheveux sont totalement partagés.

Ce qui, mais celleux qui ont l'habitude de me lire le savent, à mes yeux nivelle les différences et rend femmes et hommes bien plus égaux... en tout.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 19 Juillet 2020

Photo: Serena C.

Photo: Serena C.

Certain.e.s diront ne croire que ce qu'ils ou elles voient et voyant une jeune femme à la nuque rasée, croiront pouvoir affirmer tout un tas de choses qui finalement ne sont que le fruit de fantasmes et de préjugés. Sans chercher à aller au-delà de leurs certitudes, ils ou elles vont alors catégoriser, ranger, classer, trancher, condamner et cimenter un peu plus ces idées toutes faites qui conviennent tant aux esprits faibles et étroits.

Il y a pourtant, chez ces femmes à la chevelure taillée court, plus de subtilité et de puissance que chez bien d'autres qui restent blotties dans la conformité d'une féminité construite de toutes pièces par des hommes rigoureux et intolérants. Il y a la liberté! Non pas qu'il faudrait absolument avoir les cheveux courts pour faire preuve d'audace, être libre ou se sentir forte, mais ce que j'admire en ces féminités "différentes", c'est une forme de courage naturel, le goût inné de ne pas se conformer à l'image attendue, cette malice à éviter les convenances. Une femme qui exprime plus qu'une autre sa part de masculin n'en est pas moins femme.

Quant à moi, ce que je crois, c'est que je suis plus proche de ces femmes aux cheveux courts, de leur esprit, de leur confiance et leur façon d'être que des autres. Que j'admire ce qu'elles sont, jusque dans leur envie d'avoir la nuque bien rasée et leur impatience à retrouver cette fraîcheur, cette allure qui leur gonfle le moral et affirme la confiance qu'elles ont en elles mêmes.

Et rien d'autre.  

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 25 Juin 2020

Photo: Kriss Photography

Photo: Kriss Photography

Il a suffit d'ouvrir la chemise, de dévoiler l'exquise dentelle enveloppant ce sein juvénile, pour révéler le troublant mystère de l'androgyne. Jusque là, le corps enfermé, boutonné, était celui d'un éphèbe, un être au visage délicat, aux yeux tendres, à la blondeur à peine visible tellement le cheveux était court. Cela seyait aux épaules un peu droites comme au cou charpenté. Cette nuque si bien rasée élançait la silhouette et si le doute persistait on pouvait malgré tout imaginer un garçon à la beauté du diable. Et ce trouble délicieux, exonéré du genre, donnait l'envie d'aimer sans chercher à savoir, juste pour s'approcher et voir chaque détail plus près.

On hésite à lancer un pronom, il ou elle, cela serait indécent tant l'ignorance est grande...

Et puis la chemise s'ouvre, à peine, le visage se détourne vers l'obscurité, laissant le regard se poser sur le bustier de dentelles. Que dire, que penser dans cet instant où se mêlent harmonieusement les genres? Elle est donc femme et ses cheveux si courts n'ont subitement plus rien de masculin, prenant au contraire la valeur d'un merveilleux révélateur.  

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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