Publié le 25 Novembre 2019

Photo: John Manolakis

Photo: John Manolakis

Je crois qu'on doit toujours se méfier de ce qui semble n'être qu'une tendance, un mouvement d'humeur passager. On est pas à l'abri de voir une "manie" devenir un vrai effet de mode, qui va avec l'air du temps et persiste suffisamment pour marquer les esprits et faire que l'on s'en souvient longtemps après... 

Ce n'est plus un hasard si de plus en plus fréquemment l'on voit ici et là, des femmes avec les cheveux taillés courts, les côtés et la nuque proprement rasés, avec ce style qu'avaient les hommes dans les années d'entre deux guerres. Beaucoup se sont dit que c'était une lubie, un truc de "fille en rupture de ban", une coupe de lesbienne... et finalement non. Des jeunes femmes, des femmes et mêmes de celles aux cheveux grisonnants, ont fini par se laisser aller au coup de tondeuse un peu plus précis, un peu plus appuyé autour des oreilles et ont cédé à ce style qui soudain apparait sans genre, ne pouvant plus être revendiqué par le masculin ou le féminin. Cela semble anodin, mais finalement il faut le voir comme un progrès, une avancée, une façon certaine d'effacer les différences entre l'un et l'autre

Coupe et photo: John Manolakis

Encore un truc qui va déplaire aux éternels grincheux, conservateurs et traditionalistes, des deux sexes, qui voudraient conserver à la femme son image de madone, icône religieuse ou putain merveilleuse, comme leurs déplaisent tous les progrès...

Amen

John Manolakis

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Publié le 19 Novembre 2019

Rétrospective: nom commun / féminin, du latin retro: en arrière et specto, spectare: regarder longtemps ou souvent. Ex: Exposition présentant de façon récapitulative les œuvres d'un artiste...

Bientôt la fin d'une année et comme souvent à cette époque, on se plait à jeter un coup d'œil en arrière pour voir le chemin parcouru. Mais là c'est un peu particulier. Ce serait plutôt une sorte d'hommage, une petite compilation pour remercier Méli d'être toujours complice de ce blog et de partager de bon cœur son image. Alors pas de mots, pas de dates, juste des images... mais des images un peu particulières.

Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen
Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen

Avec la complicité de Pascal Pierrou, Méli et Carmen

Méli Rzg Model sa page Facebook

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Publié le 17 Novembre 2019

Marika @dio_pandacorno

Marika @dio_pandacorno

On est d'accord... Tout le monde a au moins une fois dans sa vie, tenté de se substituer à son coiffeur habituel, pour un petit rafraîchissement ou pour une totale et radicale transformation. Mais pour être tout à fait honnête, ce genre de chose est toujours très ponctuelle et souvent le début d'une période "bonnet H24" plus ou moins longue.

Cependant, il en est qui sont assez adroites pour ne plus jamais passer par la case coiffeur. Alors quand c'est pour un carré un peu flou avec de jolies boucles, ça va, mais quand il s'agit d'une coupe ultra courte, "low fade" avec la nuque et les côtés bien rasés et un dégradé au millimètre, alors là...

C'est le cas de Florine, Marika, ou d'autres Femmes Aux Cheveux Courts habituées d'Instagram et qui sans vanter leur talent, se montrent toujours avec une coupe de cheveux impeccable.

Florine @florine.biehlmann

Chacune a sa méthode, miroir triple faces au mur ou simple miroir tenu à la main, tondeuses de qualité, pour le "gros œuvre" et pour les finitions, ciseaux droits et crantés pour le dessus. Une routine hebdomadaire ou bimensuelle et souvent l'occasion d'exercer son talent sur les copains et l'entourage.

 Mais ces jeunes femmes sont si habiles qu'elles ne considèrent même pas que ce qu'elles sont capables de faire est assez exceptionnel. C'est naturel. Quand on sait que certain.e.s professionnel.le.s ne sont même pas eux mêmes capables de faire aussi bien, ça laisse rêveur...

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 6 Novembre 2019

Axelle Gomila

Axelle Gomila

C'est absolument réconfortant de constater que parmi toutes les prises de conscience de notre époque, il y a, entre autre, l'acceptation chez certaines femmes de l'inéluctable passage du temps et l'abandon de la coloration qui faisait de certaines contemporaines de ma tante Mathilde, des brunes et des blondes, alors que depuis longtemps le gris et le blanc dominent la chevelure de mon aïeule. Cela pourrait être le sujet d'un article, mais pas aujourd'hui.

Non aujourd'hui ce serait plutôt un phénomène inverse, étonnant, rassurant (?)...  Je ne sais pas. En tout cas ce ne sont plus les mamies mais les plus jeunes aussi maintenant qui sont fières de leurs cheveux gris. Sauf que pour elles il faut subir tout le processus chimique pour modifier la couleur. Bref!

Chloé Lobre

Le blanc, comme une extrapolation du blond, un blond poussé à l'extrême, nordique, séduit déjà quelques audacieuses et sur un visage juvénile on l'assimile souvent à cela, mais le gris, dans toutes ses nuances est encore plus étonnant, intrigant, déstabilisant presque. Une remise en question de l'image trop longtemps véhiculée des cheveux gris symbole d'un certain âge, de maturité, de sagesse... de vieillesse. C'est bien, les remises en question.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 2 Novembre 2019

Mugshot

Bon, disons le tout de suite, rien à voir avec la tasse qui vous sert à boire votre café du matin. Voilà, ça c'est fait! Mug en argot anglais signifie la face, la bouille, la tronche, la binette et c'est ainsi qu'on a baptisé ces photos d'identité, prisent par la police après une arrestation, vous savez, avec la petite ardoise avec la date et le matricule ( ou pas ). Et ces mugshots, c'est toujours intéressant quand on est , comme Méli, habituée des pages de ce blog. D'abord parce que ça prend un aspect presque technique, aujourd'hui avec elle on est dans le détail, au millimètre près, dans la coupe et le coiffage. Et puis aussi parce que c'est bien de produire quelque chose qui pourrait servir aux autres, toutes celles qui sont fan de ce style et qui peuvent montrer à leur coiffeur exactement ce qu'elles désirent. L'originalité c'est la vue de dos. Pour une photo anthropométrique on a besoin plutôt d'une vue de face et de profil. Là, parce que c'est la coupe qui intéresse, on préfère voir la nuque. Amusant, non?

Il faudra un jour que nous fassions toute une galerie avec la nuque de Méli, à différentes époques, avec différentes coupes... Mmmmh, bonne idée!

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 31 Octobre 2019

@irka_chiganaeva

@irka_chiganaeva

Vu par le prisme du lecteur ou de la lectrice, dans sa grisaille quotidienne, la vie de mannequin semble très souvent idyllique. Pensez donc, belles, minces, plutôt bien payées, qui parcourent le monde et vivent dans les plus beaux endroits... Beaucoup signeraient les yeux fermés... et beaucoup le font. Car le capital beauté, s'il n'est pas accompagné d'une cervelle et d'un caractère a vite fait d'être exploité, ni plus ni moins, comme le serait une marchandise quelconque, sans aucun état d'âme et avec la même compétence que le meilleur des maquignons de la foire au bétail de Cholet. Agences, bookers et clients s'arrangent entre eux et les contrats sont âprement bataillés. Le petit soldat là dedans, c'est le mannequin à qui l'on va imposer les quatre volontés du "marché".

Irka Chiganaeva

Irka est l'un de ces petits soldats. Débarquée de sa Russie natale, elle est rapidement propulsée par les meilleures agences de Paris, Milan, New York, dans les pages glacées des magazines. Mais très vite aussi on lui trouve "un créneau", un style qui va lui coller depuis à la peau. Ses cheveux coupés ras, c'est avec la tête tondue qu'elle va sortir du lot, c'est ainsi qu'on la veut, que ça lui plaise ou non.

Enfin, les premières émotions apaisées, sa carrière "lancée", elle se prend à rêver de pouvoir finalement revenir à une image qui lui plait davantage, même si elle la fait un peu "rentrer dans le rang" et se fondre dans le cortège des mannequins qui n'ont pas l'ambition de devenir des Topmodels. Tranquillement ses cheveux repoussent et s'ils restent courts cela lui donne une allure supportable à ses yeux. 

Et puis hier, la voilà à New York, nouveau contrat et nouvelles exigences et... patatras! Il faut à nouveau passer sous la tondeuse, à nouveau raser ses cheveux pourtant courts et retrouver cette petite tête de hérisson. C'est ainsi qu'on la veut, c'est ainsi qu'elle sera.

Alors hier soir elle avait un peu de vague à l'âme en venant discuter sur son Instagram et malgré tout ça lui a fait du bien d'avoir quelques compliments. C'est la vie...

Irka Chiganaeva sur Les Femmes Aux Cheveux Courts

et sur Instagram

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Publié le 27 Octobre 2019

Le retour des Peaky Blinders

Les revoilà, les voyous de Birmingham, avec leurs cigarettes anglaises, leur whisky irlandais, leurs costumes de Savile Row et leurs casquettes en tweed écossais. On aime bien les histoires de gangsters... et surtout leur style. A tel point qu'on les cite en modèle pour parler de coupe de cheveux. Evidemment avec quelques "améliorations", parce que de base, la coupe des frères Shelby est un tantinet ... brutale. Casquette sur la tête ( celle qui sert à dissimuler la lame de rasoir fixée dans la visière ) on rase tout ce qui dépasse, et voilà!

Aujourd'hui, on essaierait d'avoir un minimum de dégradé, mais l'idée est un peu la même.

D'ailleurs certaines évoquent le nom de la série britannique pour expliquer au coiffeur ce qu'elles aimeraient, juste pour faire comprendre que la nuque et les côtés doivent être complètement rasés, ce qui, au départ n'est pas tout à fait évident pour le coiffeur qui se retrouve devant une jeune femme aux cheveux courts qui lui demande une coupe.

Michelle N. et Margot G.

C'est vrai, cela parait excessif, trop "masculin" peut être, pour celleux qui pensent encore en rose et bleu, mais en réalité c'est juste une question de style, d'allure, de plaisir personnel, de bien être et d'harmonie avec sa personnalité. Pas un "standard" de féminité, mais pas non plus une chose que seuls les garçons pourraient se permettre. Et ça, c'est badass!   

 

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Publié le 20 Octobre 2019

Les nuques blanches

Faudrait pas croire que, sous prétexte que le JT de JP Pernaud n'en parle pas, cela n'existe pas. Pourtant c'est vrai qu'on en croise pas tellement dans la rue, de ces jeunes femmes à l'androgynie accentuée par une coupe de cheveux où la nuque et les côtés sont carrément rasés. Mais cela arrive, si on est un peu attentif. Le plus souvent c'est sur les réseaux sociaux qu'elles se révèlent. Alors, est-ce que les réseaux sociaux ne seraient pas la vraie vie? 

Quoiqu'il en soit, si l'on y réfléchit un instant, on se dit que c'est assez extraordinaire de voir à quel point certaines femmes ont réussi à s'approprier ce style et de quelle manière cela fonctionne, cela colle à l'air du temps. Certes, ça ne va pas à tout le monde et il y a surement d'autres moyens   d'exprimer une force de caractère, un tempérament de guerrière, assurance et indépendance. C'est vrai! Mais il faut avouer qu'en l'occurrence ça marche pas mal, cette coupe de cheveux, à la fois stricte et folle, nette, minutieusement dégradée, propice au design, aux couleurs affirmées ou naturelles. Alors non, ce n'est pas véritablement une "tendance". On pourrait dire plutôt que c'est une "exploration" de style, une occasion de pousser un peu plus loin le curseur dans le mélange de genre.

 

@youngbadass_  @emilieporchee @youngbadass_  @emilieporchee
@youngbadass_  @emilieporchee @youngbadass_  @emilieporchee

@youngbadass_ @emilieporchee

Cependant, il faut noter que bien souvent, celles qui ont osé ce style, ont du mal à se passer des sensations que cela procure. Androgynes et tomboys affirment souvent ainsi une stupéfiante ambiguïté.

 

 

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Publié le 15 Octobre 2019

Illustration: Armand Vallée

Illustration: Armand Vallée

Il faut bien avouer que depuis toujours, tout le monde s'est exercé à couper les cheveux de son prochain. Pour rendre service, par nécessité, par jeu ou simplement par mesure d'économie. Pendant longtemps, dans les familles, c'était les enfants qui, les premiers, en faisaient les frais, puis en général les hommes de la maison. Victimes d'un effet "Mondial 98" où tout le monde a trouvé la coupe de Barthez, le gardien de but, irrésistible apparemment, ces derniers se sont même résolu à la boule à zéro. Du coup la tondeuse électrique est entrée dans les foyers et il n'aura pas fallu longtemps pour que les filles se l'approprient.

A partir de là, tout est en place pour que l'idée germe, petit à petit...

En particulier chez celles qui sont déjà très fans des cheveux courts. Après avoir essuyé les coupes ratées chez la coiffeuse qui a peur de couper trop court, les refus chez le coiffeur qui "Ah non! ici on ne coiffe pas les femmes", elles finissent par trouver le bon spot qui idéalement n'a pas peur de leur raser la nuque ni de faire fuir sa clientèle masculine. Et de fil en aiguille, on finit par trouver ça "easy". Ensuite c'est un concours de circonstances. Une activité intense, une fin de mois plus raide que de coutume et voilà le prochain rendez vous dépassé de plusieurs semaines... Et là, à portée de main, la tondeuse dans le placard de la salle de bain... Un peu d'audace et l'estomac noué, elles en arrivent à donner quelques coups de tondeuse sur les pattes, un peu la nuque et hop le tour est joué. Hey! Pas si mal finalement! 

Alors les passages chez le coiffeur s'espacent, un coup sur deux, puis un coup sur trois... Elles se mettent à visionner des tutos sur youtube, apprennent quelques techniques, quelques coups de main. A certaines copines qui les complimentent sur leur coupe elles sont fières de révéler que se sont elles mêmes qui l'ont fait et on les sollicite pour ce même service... L'engrenage. Parce qu'il y a quelque chose de fascinant, d'excitant à couper les cheveux et quand on y parvient sur soi même c'est encore plus envoûtant sur les autres. Au début c'est un peu "alternatif" comme coupe mais très vite les progrès se ressentent.

La technique s'affine, le dégradé s'améliore... et l'idée qui était en germe, finit par éclore: 

Pourquoi ne pas installer un salon à la maison? Non, pas un salon, un studio! Un truc qui serait fait pour toutes celles qui ne sont jamais contentes de ce que les coiffeurs leur font, un studio "barber queer"! Cool ça, non? En effet l'idée est bonne et mérite qu'on s'y attarde. Un truc "privé" où le prix ( libre ) de la coupe ne serait qu'un don fait pour remercier l'artiste et couvrir l'investissement dans le matériel. Le bouche à oreille fera rapidement le reste. Une bonne alternative pour les 15/25 ans.  

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Publié le 7 Octobre 2019

So what?

On peut être femme aux cheveux courts et considérer le sujet comme futile, avoir l'air d'y attacher peu d'importance, voir comme une routine parfois fastidieuse, le fait d'aller chez le coiffeur régulièrement pour avoir toujours la même coupe. On peut...

Et puis on peut aussi être comme beaucoup d'autres et envisager à sa juste valeur toute l'importance que revêt une coupe de cheveux et y prêter une attention particulière. Quelques centimètres supplémentaires sur le dessus ou quelques millimètres en moins sur les côtés changent beaucoup de choses à leurs yeux, à juste titre.

Parmi les plus fidèles, il faut compter Méli, une belle âme, sincère et honnête. Depuis longtemps la jeune femme est résolument "cheveux courts", ultra l'été ou selon la latitude, moins court l'hiver... mais c'est psychologique. La couleur aussi fait partie de la panoplie, chaque ton différent crée le changement. Mais depuis longtemps elle a adopté la nuque et les côtés rasés et ça, ça change peu.

Photo: (en haut à gauche) P. PierrouPhoto: (en haut à gauche) P. Pierrou
Photo: (en haut à gauche) P. PierrouPhoto: (en haut à gauche) P. Pierrou

Photo: (en haut à gauche) P. Pierrou

Et puis un jour, une date a été fixée, longtemps à l'avance, une date pour un grand jour, le jour de son mariage. Pour cette occasion, elle a décidé de laisser pousser ses cheveux. Elle avait plusieurs mois devant elle, mais tout de même pas suffisamment pour envisager un chignon ( faut pas rêver ) ou une coiffure sophistiquée de ce genre là. Et puis le temps passait, mais elle continuait à être ponctuelle à son rendez vous mensuel chez le coiffeur, revenant à chaque fois avec la nuque toujours bien rasée... Alors quoi?

En réalité le travail était subtil et mois après mois, ses cheveux dessus prenaient de la longueur et de l'épaisseur. Patiemment, elle façonnait son image pour ce jour inoubliable...

So what?So what?
So what?So what?

Le jour dit, élégante comme un dandy de la meilleure époque, les cheveux plus clairs, un peu blonds, coiffés avec style, raie sur le côté, mèche en arrière, elle était splendide! Le but était atteint et les efforts consentis durant des mois récompensés.

Photos: Mélissa et Carmen par Dino SidotiPhotos: Mélissa et Carmen par Dino Sidoti

Photos: Mélissa et Carmen par Dino Sidoti

Enfin quand la fête fut finie, de retour en Allemagne, la première occasion de retourner chez son coiffeur fut la bonne, pour tailler tout ça, bien court, comme avant... 

Certain.e.s n'y auront vu que du feu, toujours la nuque bien rasée, toujours le fade bien dégradé... et pourtant, pour ce jour unique, Méli avait travaillé chaque détail et sa coiffure comme le reste.

Quelques centimètres en plus ou quelques millimètres en moins, les cheveux courts ont parfois bien des facettes...

Tous mes vœux de bonheur les plus sincères et chaleureux à Méli et Carmen

Méli Rezeg sur Instagram et sur FB

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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