Publié le 6 Juin 2017

Photo: Marie C.

Photo: Marie C.

C'est une version nouvelle, inédite. Avec Marie, on pourrait revoir ainsi tous nos classiques. C'est une héroïne moderne, originale, à la féminité ré-inventée... Sa fragilité est dissimulée, bien planquée derrière son armure de princesse badass, la clope au bec, la nuque rasée. Pourtant on peut imaginer bien des personnages re-visités... Maria, moins désarmée devant Robert Jordan dans "Pour qui sonne le glas", Marie "Slim" Browning toute aussi insolente avec Harry Morgan dans "Le port de l'angoisse", Patricia, moins naïve avec Michel Poiccard dans "A bout de souffle" Et puis pourquoi ce ne serait pas elle "le voyou"? Après tout... Elle serait Léon et Mathilda serait un petit garçon?

Mais on gamberge, on gamberge... Reste que Marie est une jeune femme, de celles qui ne veulent plus du Prince Charmant condescendant, ni attendre en se tapant la broderie. Plus à l'aise en Sarah Connor qu'en Cendrillon.

Et alors? Oui je sais...On dirait que la seule chose qui dérange ce sont ces cheveux courts. Oh mon Dieu! Bien trop courts!... On dirait quoi encore? Qu'elle veut ressembler à un garçon? Tu parles! Elle est bien plus intelligente que ça.. Ressembler à un garçon... quel manque d'ambition! Non, d'ailleurs elle se plait bien en fille. C'est juste qu'elle la veut différente, moins vulnérable, qu'elle adore avoir les cheveux courts, qu'elle fume et arrive à garder la cigarette aux lèvres, qu'elle préfère les jeans et les Doc's aux robes et aux escarpins... c'est tout.

C'est tout!

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 5 Juin 2017

Je kiffe ma life!

Je l'avoue, j'ai failli me perdre. J'avais oublié la légèreté et l'enthousiasme des débuts, l'insouciance avec laquelle j'avais écrit les premiers articles de ce blog... Alors j'ai ouvert un pot de mousse au chocolat, je me suis rappelé les heures de terrassothérapie, les rencontres, les discussions profondes sur le sens de la vie, l'amour, la mort, les chatons... Et puis comme si la Providence n'attendait que cela pour me récompenser, Beli, ma muse, mon idole, m'a envoyé un selfie avec un petit message pour me rappeler juste l'essentiel:

I love #lesfemmesauxcheveuxcourts

Il y a sans doute plein de raisons différentes pour aimer les femmes aux cheveux courts. Le sujet n'est pas vraiment là. Il faut surtout aimer les gens qui n'ont pas peur d'être eux même! 

N'empêche... Je me rend compte que si Beli et d'autres qui ont croisé un jour mon chemin, n'avaient pas eu le goût pour les cheveux courts et l'enthousiasme de faire connaissance avec un homme qui le revendique, nous ne nous serions à coup sûr jamais rencontrés. 

Pourtant, je me dis de plus en plus souvent, que le temps passe et qu'il va falloir sans doute songer à en finir avec ce blog. Il a été certainement plus loin, plus haut et plus fort que tout ce que je pouvais imaginer et m'a permis de côtoyer, de comprendre des milieux auxquels j'étais étranger. En prônant l'ouverture d'esprit, j'ai également ouvert le mien, encore davantage. J'en ai été récompensé par l'affection reçue en retour. Et ça, c'est d'la balle!

En attendant, je laisse encore vagabonder mes humeurs et mes états d'âme... tant que le vent me porte.

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 4 Juin 2017

Amandine R. par elle même

Amandine R. par elle même

Il n'y a pas si longtemps, peut être 10 ou 15 ans, on aurait pas imaginé une jeune femme, dans la vingtaine ou à peine sortie de l'adolescence, affirmer autant ou revendiquer autant son androgynie au point d'adopter un style de coupe de cheveux tellement dans les codes  masculins. Les cheveux courts étaient déjà signe de transgression, mais finalement admis depuis qu'actrices et mannequins, icônes glamour irréprochables avaient montré la voie. 

Arriva néanmoins le temps où les exemples manquèrent, où ceux trop longtemps exhibés s'usèrent. Le "tomboy" d'aujourd'hui avait pris l'habitude de faire tailler sa mèche chez le coiffeur de papa, juste par soucis d'économie et cette routine masculine fit tomber bien des barrières...

Ce besoin de gommer les genres, le plaisir de l'ambiguïté, mélange de l'être et du paraître, certaines d'entre elles ont trouvé le moyen de l'exalter en osant ces coupes de cheveux aux tempes blanchies et à la nuque rasée, jouant du reste comme d'un panache, naturel ou décoloré, dont le désordre savant contraste brillamment avec la sévérité du tour d'oreille bien tondu.

Ce besoin androgyneCe besoin androgyne

Mais imagine-t-on l'audace et l'assurance qu'il faut lorsqu'on a 17 ou 23 ans, pour ce démarquer autant des jeunes femmes de son âge sans pouvoir invoquer d'autre raison que le plaisir de "passer à la tondeuse" chaque semaine ou chaque mois ou celui de lire le trouble dans le regard des gens déboussolés dans leur quotidien. Et parvient on à admettre qu'il ne s'agit que d'un choix qu'il ne viendrait à l'idée de personne de contester à un garçon?

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 2 Juin 2017

Photo: Instagram @lavieduneblondie

Photo: Instagram @lavieduneblondie

Ça commence des fois par une conjoncture malheureuse. Un agenda mal goupillé, des rendez vous annulés et de fil en aiguille, les cheveux poussent et finissent par atteindre une longueur oubliée depuis longtemps. Et à ce moment là arrive devant le miroir cette idée saugrenue de "laisser pousser". Histoire de voir comment ça fait...

Bon, on en est là, c'est décidé et maintenant c'est affaire de volonté et d'amour propre. Après ce n'est que pour quelques mois, juste pour voir, blablabla blabla... bla. Sauf qu'il y a un paramètre qui jusque là ne pouvait pas être détecté. Au bout de quelques semaines, ces cheveux qui ont envahi la nuque et presque recouvert les oreilles donnent un sentiment  d'étouffement. On a beau les glisser le plus possible derrière les oreilles, la masse s'épaissie, s'alourdie. Tout ça ne devrait être que satisfaction, eh ben non, chaque jour davantage on s'exaspère. Et puis, le plus dur quand ont a pris plaisir depuis longtemps à jouir d'une nuque toujours bien rasée, c'est d'avoir cette impression de friche quand on passe les doigts à travers sa toison.

Mais en réalité... laisser pousser ses cheveux ne signifie jamais ne plus les couper. Au contraire même. Paradoxalement, pour qu'ils repoussent correctement il faut les couper. Avec parcimonie bien sûr. Et bonne nouvelle, parce que c'est la base du nouveau futur carré ou de la petite boule qu'on se prépare, la nuque peut continuer à être savamment rasée. Oui bien sûr, c'est moins spectaculaire, mais c'est toujours ça.

Aller! Courage ( non j'déconne. De toute façon au bout de 3 mois le retour aux cheveux courts est encore plus impressionnant... mouhahaha! )

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 29 Mai 2017

Photo: Thomas Depaepe

Photo: Thomas Depaepe

Il y a, tout au long des pages de ce blog, des Muses qui le parcourent et reviennent de temps à autres, fidèles et bienveillantes. De belles figures, altières qui donnent de la noblesse à mon propos.

Parmi elle, Marie Ange semble la plus extrême de toutes, qui ne tolère plus qu'un millimètre ou deux à ses cheveux depuis cet été de 2013 où elle les avait tondus pour la première fois. Depuis, au gré des photographes qui surent saisir son âme, il y a eu ce portrait de guerrière, cette humeur de premier jour, cette idée d'une nouvelle religion, un questionnement sur les limites entre trop et trop, un nouveau portrait, au coin de la rue, puis des questions sur la mode

Mais tout cela remonte à loin...

Enfin je la retrouve avec cette nouvelle image, le crâne toujours fraichement tondu à tel point que certain(e)s diront rasé, ultime fierté de femme aux cheveux courts, si courts qu'ils en sont presque absents. Et pourtant elle demeure un exemple, une figure emblématique de caractère et de charisme, fière et sans peur. Et chaque image d'elle devrait inspirer celles et ceux qui s'imaginent que la chevelure est le suprême atout de la féminité, leur faire découvrir sans doute, que l'essentiel est ailleurs...

La voici qui revient à la photographie et j'espère que j'aurais encore de nombreuses occasions d'afficher son portrait de femme aux cheveux courts ras. 

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Portrait

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Publié le 28 Mai 2017

Cet effrayant changement!

L'autre jour, oisif et désoeuvré, je traînais sur l'Internet un peu désabusé et alors que je passais par Facebook, je me suis arrêté sur les commentaires que suscitait un post de Mélanie. Et comme une révélation, je retrouvais la vraie vie, celle des femmes qui ont peur de se couper les cheveux. C'est bien vrai qu'à force d'écrire ici, sur celles qui n'ont pas ces inquiétudes, j'aurais presque fini par croire qu'elles étaient toutes ainsi.

Le dialogue était bon enfant, l'une tentant de convaincre l'autre que telle coupe lui irait sans aucun doute. Ces hésitations, cette apparente peur de couper ses cheveux "trop" courts, m'ont rappelé à moi toutes les raisons trop souvent invoquées par celles qui ont envie mais n'osent pas. Certaines sont légitimes et d'autres énervantes, du genre: " mon mari ( petit ami, frère, père, oncle, monsieur le curé... etc ) ne veut pas!" ou bien " qu'est-ce que vont penser les autres? "... Triste.

Et puis, au fil des commentaires, l'un est apparu pour dire que ce n'était pas tant le manque de confiance qu'il fallait blâmer, mais en réalité le changement. Le changement fait peur, voilà! Ce qui fiche les pépètes c'est de basculer dans une autre dimension, c'est de tomber du camion où toutes sont bien rangées et se retrouver visible, prenant un autre chemin... peut être.

C'est vrai, on est tellement habitué au confort de nos habitudes... La conformité est tellement rassurante en ce qu'elle nous dispense d'affirmation de nous même... des fois. Mais avoir envie de se faire couper les cheveux et y renoncer de peur de bouleverser tout son petit monde, alors là, je dis non! 

 

Cet effrayant changement!

Photos: David Santos-Coy

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 27 Mai 2017

Photo: Fany Meil

Photo: Fany Meil

La douceur et le parfum d'un t-shirt propre, un rayon de soleil qui caresse la nuque... Il y a parfois dans l'atmosphère du matin, ces toutes petites choses que l'on ne remarque pas toujours...

C'est le chant d'une tourterelle, cachée au sommet du grand pin, dans les premières clartés du jour. C'est l'air encore humide de la nuit fraîche avant que le soleil n'assèche les pelouses et déjà le bourdonnement d'insectes laborieux allant de fleurs en fleurs dans les plate-bandes nourricières. Tout cela sent l'été et réjouit l'humeur. 

Dans l'émotion de ce renouveau général, l'envie la presse d'être elle aussi, fraîche et nouvelle. Pour fêter cela, elle est allé chez le coiffeur. Une sorte de bonus.

Et là, sa main venue sentir la tiédeur de la peau exposée au soleil ne peut résister à la tentation et remonte doucement vers les cheveux presque ras. Cela fait naître un sourire sur son visage... Alors, dans l'odeur de café chaud et de pain grillé, elle ébouriffe sa courte chevelure... Ça sent l'été.

Fany Meil sur Instagram

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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Publié le 25 Mai 2017

L'humeur de Marie #7

'' Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ''. Si vous vous trouvez dans le passage Molière, qui est une petite voie s'échappant de la rue Saint Martin, et que vous voyez ces quelques phrases célèbres peintes sur la vitrine d'un bâtiment, vous vous trouvez sûrement devant la Maison de la poésie. La scène est petite, tout comme la salle, et cela donne une sensation de promiscuité. Tout est ressenti de manière décuplée : le son, les images, les mouvements. L'obscurité clairsemée de lumières rouges et violettes vous plonge dans un univers musical unique et hors du commun.

5 mots : Yes Is A Pleasant Country. 3 musiciens de talents, amis de longue date, livrant un concert slalomant entre jazz de chambre et free jazz. De longs poèmes lyriques sont mis en chanson, pour ensuite laisser place à des improvisations musicales. Ce soir là, deux compositions de la fameuse chanteuse sont jouées : Be sensational et Night shame pride. Bruno Ruder, ses mains parcourant le clavier de l'imposant piano à queue de manière rapide et subtile, jouant de paire avec le non moins célèbre Vincent Lê Quang, dont on entend le moindre souffle s'échapper de son saxophone.

L'humeur de Marie #7

Dissonants pour mieux se compléter, ces deux instruments s'unissent à la voix de Jeanne Added, qui monte dans les strates les plus aigües ( Reincarnation of a lovebird ) pour tour à tour s'enflammer, puis pour se faire tendre et mélodieuse ( I could write a book ). Vêtue de noir, un pantalon ample et une veste droite, ses cheveux courts coiffés en avant pour finir sur le côté, puis tombant sur son front, elle danse et avance, ne faisant qu'un avec son micro qu'elle tient entre ses deux mains. Un trio, un groupe, un ensemble inséparable. Des artistes passionnés, concentrés, donnant une prestation hors du commun : à la fois totalement présents sur scène, et disparaissant ailleurs. Rien n'est surjoué, rien n'est surfait : tout est vécu et sincère.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Chronique de Marie

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Publié le 24 Mai 2017

Dessin: Delf G.

Dessin: Delf G.

Lorsque comme moi on nourrit une dilection toute particulière, on remarque souvent, dans la littérature, le cinéma ou la peinture, celles et ceux qui partagent ce même goût. J'ai souvent cité Ernest Hemingway dont les romans foisonnent de personnages féminins plein d'ambiguïté, portant les cheveux courts et dans lesquels il ne manque jamais de raconter, en des paragraphes entiers, pourquoi et comment ces jeunes femmes se jouent facilement des codes de leur époque, les cheveux coupés " comme des collégiens".

Les références ne manquent pas non plus au cinéma et l'oeil averti remarquera sans peine que toutes les héroïnes de Luc Besson ou de Patrice Leconte ont les cheveux courts...

Alors quand je découvre ce dessin de mon amie Delphine, je sais "lire" là aussi, les détails subtiles dans le trait de cette nuque visiblement nue, l'étroitesse du cou aux tendons saillants, le savant dégradé qui soutient cette coupe qui n'est que suggérée. Si je ne connaissais pas l'auteure de ces traits, j'aurais parié sans doute et n'aurais certainement jamais eu de réponse. Mais Delphine je la connais, elle est un peu mon double féminin, mon âme damnée et ma soeur , alors je sais bien que ce n'est pas un hasard si son coup de crayon est si habile dans la courbe de cette nuque, fine et rasée...

Delf Gillot sur FB

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 22 Mai 2017

Photo: ©jeaneg

Photo: ©jeaneg

Elles ont le pas décidé et l'allure dégagée. On devine une sorte de fierté que d'aucun trouve arrogante mais ce n'est qu'une façon dérisoire de se protéger. Difficile de ne pas les remarquer à travers la foule des ordinaires, tellement l'ordinaire leur est étranger.

A la terrasse d'un café elles semblent indifférentes, offrent leur visage à la chaleur du soleil, les yeux clos derrière les verres miroir. Puis lorsqu'elles se parlent, leur regard se soudent et leurs mains se touchent, leurs doigts se caressent. Enfin elles se reprennent, tentent plus de conformité, chacune sirotant son verre. 

Elles n'ont de choix que celui d'assumer qui elles sont et le courage d'être elles mêmes dans la multitude conforme et sans ambition. C'est sans doute pour cela qu'on les envie et on s'en veut de cette envie. Alors on rejoint le troupeau qui ricane, incapable de surmonter la différence.

Elles ne font semblant de rien et si elles paraissent insolentes, c'est juste pour se défendre d'une foule imbécile qui les croit provocantes, avec leur dégaine sans genre et leurs cheveux trop courts.

Et si je les sais fragiles et vulnérables, je les veux admirables et triomphantes, pleines de couleurs au milieu de cette populace grise et ordinaire. 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Tendresses

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