Publié le 18 Septembre 2013

C'est pas trop mon genre de servir la soupe, d'autant que je n'ai pas manqué depuis 4 ans de solliciter m'ame Doré pour me faire un peu de pub une fois ou deux... sans autre réponse que celle d'Emily l'assistante qui fait ce qu'elle peut la pauvre pour que sa patronne ne passe pas pour une bêcheuse... mais bon.

Comme je ne suis pas rancunier, je viens partager ici l'événement du jour, à savoir la nouvelle coupe de cheveux de Garance Doré.

Et j'ai envie de dire: Enfin!

Voilà! J'ai pas d'avis à donner. Je me permettrais pas, mais bon... y a pas photo hein?

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 17 Septembre 2013

Douglas-McCoy.jpg

J'ai eu très tôt accès à cette réalité. Selon les critères de nos contrées occidentales empreintes de culture judéo-chrétienne, tout le monde n'est pas fait pour poser dans les magazines. Et puisque ce constat est sans amendement possible, il a bien fallu que mon esprit résolve cette question fondamentale: peut on vivre sans être un topmodel?

Très vite il m'est donc apparu qu'on pouvait vivre avec un physique banal et exister dans le regard des autres à la seule condition de laisser s'exprimer sa personnalité ... et d'avoir du style! 

Hélas, cette proposition aurait tendance à exclure, momentanément, timides et ignorant(e)s de leur nature profonde. Temporairement seulement parce que, qu'on le veuille ou pas, un jour arrive où notre vraie nature finit par nous sauter à la figure... Reste à vaincre la réserve naturelle qu'une bonne éducation a durant des années développée et que d'aucuns appellent timidité.

Enfin on arrive à l'essentiel, être soi même et avec style!

Parce que le style finalement c'est bien ce qui va faire la différence entre deux personnes apparemment bien dans leurs baskets, l'une sera invisible alors que l'autre sera flamboyante. Mais attention! Pas question de considérer que le style consiste à être excentrique et encore moins provocant. Non il faut de la classe, de l'audace, mais avec chic, le Perfecto oui, mais avec du rouge à lèvres...

Dans ce domaine les cheveux courts ne souffrent aucune approximation et si la coupe réclame une nuque parfaitement dégagée il ne faut pas avoir peur de la faire tondre. En dehors du plaisir personnel que cela peut révéler, ce sera le détail qui fera toute la différence entre le "Mouais" et le "Aaaaah". 

Finalement, est ce que l'essentiel ne serait pas là? Découvrir sa vraie nature et l'assumer pour pouvoir traverser la vie et le faire avec style.

 

 

Photo: Douglas McCoy

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 16 Septembre 2013

Miley-haircut.jpg

Eh bien oui, la question se pose! Enfin plus exactement la question arrive tout de suite après cette radicale décision de "tout couper". Il y a eu la peur, l'excitation, un peu d'angoisse... puis le soulagement et la satisfaction, mais aussi l'inquiétude des réactions des autres et enfin la fierté de l'avoir fait. Mais arrive bientôt la question : et après? Ben oui et après parce que rapidement les cheveux vont pousser et cette coupe ultra courte tellement sexy ne va bientôt plus ressembler qu'à une tête de loup.

Première hypothèse, persister et plutôt que d'embaucher un coiffeur à plein temps investir dans l'achat d'une tondeuse. Radical, mais peu sophistiqué.

Deuxième hypothèse, après ce coup d'éclat, découvrir le coiffeur qui saura donner du chic et de l'envergure à cette nouvelle vous même et s'en faire un ami parce que vous risquez de le fréquenter régulièrement.

Troisième hypothèse établir un plan quinquénal pour gérer la repousse avec un calendrier trimestriel qui vous fera passer par toutes les longueurs, mais avec classe, jusqu'à ce que vous ayez retrouvé votre chevelure d'ophélie

Dernier cas... ne rien faire... juste pour voir combien de temps vous allez tenir avant la crise de nerf. 

 

 

Photo: Terry Richardson

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 14 Septembre 2013

Cameron-Davis-copie-1.jpg

Il ne faut pas m'en vouloir, mais j'aime l'authenticité, sans concession, au point de sembler peut être étrange à mes contemporains, mâles essentiellement, qui pour la plupart d'entre eux préfèrent vénérer des idoles artificielles, fabriquées pour eux pour contenter un goût qu'ils ne maîtrisent pas.

Je n'ai pas de leçons à donner, je suis trop mal placé, je veux juste profiter de l'espace et de la liberté puisque je le peux, et dire chaque fois que possible à quel point j'aime la délicatesse d'un corps d'éphèbe associé à la grâce d'un visage féminin et plus encore quand ce visage ne cherche pas à se dissimuler. Je trouve une certaine poésie à cet assemblage et de l'harmonie quand des hanches droites s'associent à une poitrine minutieusement galbée pour ne pas distordre la vision. 

J'aime quand lorsqu'au dessus d'épaules menues s'élève un cou délicat, fin et nu et quand, pour accentuer l'ambiguité s'il était besoin, les cheveux sont coupés courts, aussi courts que l'envie le demande, sans chercher à ne plaire qu'à celle qui s'épanouie ainsi. Et j'aime cet épanouissement.

Il y a toujours chez ces femmes aux cheveux courts cette façon de faire comprendre "c'est ainsi que je suis et je me moque si cela ne te séduit pas"... quelle audace!

Mais moi, cela me séduit, jusque dans les détails, jusque dans les reflets de ces cheveux courts, de ces nuques dessinées, ciselées, de ces oreilles bien dégagées, de ces allures qui ne s'entravent pas des convenances de genre. J'aime cette authenticité que donne l'assurance de ne pas craindre de mettre sa féminité en danger, mais au contraire de l'exacerber jusqu'au sublime en transcendant son genre...

Non il ne faut pas m'en vouloir, ce n'est là qu'un pêché véniel.

 

 

Photo: Cameron Davis 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 11 Septembre 2013

Doug-Swinskey.jpg

L'atmosphère était un peu confinée et il flottait dans l'air un mélange de parfums et d'odeurs qui à la fois apaisaient l'esprit et excitaient les sens... Le corps endormi au milieu des draps froissés exposait sa chair nue et chaque courbe inspirait le désir d'une caresse à travers cette délicieuse anatomie dont seul un souffle régulier agitait les monts et les vaux. 

Il fallait voir de plus près pour distinguer certains muscles qui nerveusement trahissaient le sommeil profond dans lequel elle se trouvait plongée, le corps repu, épuisé de jouissance... Plus près encore on voyait la sueur qui perlait au creux des reins, comme une séquelle de la bataille qui avait eu lieu. L'émotion suscitée par cette vision de l'envers augmentait au fur et à mesure que le regard se portait vers le visage, ne découvrant que la nuque dévoilée par les cheveux courts et le délicat profil reposant sur le coton clair. Le coeur battait plus fort encore quand la proximité faisait sentir la tiédeur de la peau, juste avant que les lèvres n'atteignent le cou et que, comme une onde, la chair se hérisse des épaules jusqu'aux bras à l'instant du baiser.

 

Photo: Doug Swinskey

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Publié dans #Tendresses

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Publié le 11 Septembre 2013

Harmony-B-jpg

Ah non mais laissez moi rire! Que je me bidonne, que je me gondole, que je pisse de rigolade... Franchement qui pourrait croire qu'aujourd'hui encore, aux aurores du XXI ème siècle, dans un pays développé où l'éducation est obligatoire depuis des lustres, il se trouve encore des gens pour croire à ce genre de fable...

Il y a un bon moment que je ne pratique plus la sortie des écoles, mais l'autre jour, par hasard je me suis retrouvé au beau milieu d'une troupe effervescente de mamans un jour de rentrée scolaire. Déjà la situation a de quoi effrayer, mais bon, comme je suis un garçon curieux et patient, j'en ai profité pour mettre à l'épreuve ces deux qualité en prenant mon mal en patience et en écoutant ce qui se disait. Papotage, papotage, banalités et lieux communs jusqu'au moment où l'une des protagonistes, répondant sans doute à une autre, aborde le sujet en déclarant que sa fille est déjà suffisament "garçon manqué" comme ça et qu'elle refuse de lui laisser couper ses cheveux... Non mais je rêve...

Il y aurait des pages et des pages à écrire sur l'influence, dans ce domaine là aussi, de l'éducation prodiguée à nos bambins. Mais j'avais imaginé qu'on avait un peu dépassé le stade des chaussettes bleues pour les garçons et des chaussettes roses pour les filles. Eh bien non! On en est encore à penser que laisser un garçon jouer à la poupée va faire de lui "immanquablement" un pédé et qu'une fille qui ne porte pas de robe et se coupe les cheveux comme un garçon a plus de chance qu'au Loto de "devenir" une gouine. Ahlala... mais ça me fait mal au coeur de juste imaginer que des parents puissent avoir des idées pareilles.

C'est pas de la naïveté, juste que je croyais que le stade était dépassé, révolu. Mais non je vois bien la masse silencieuse et tapie des brûleurs de sorcières pour qui une fille qui ne serait pas coiffée d'une queue de cheval avec un joli noeud rose, vêtue d'une jolie robe fleurie et portant des soquettes blanches, serait perdue ad vitam eternam. Amen!

Evidemment j'exagère, je caricature, je schématise... mais bon! Faudrait tout de même pas confondre les causes et les effets... Ce ne sont pas les cheveux courts qui font les lesbiennes hein?

Enfin du coup, je me suis mis à rire, ce qui bien sûr a coupé court à la discussion, cinq paires d'yeux maternels s'étant focalisés sur moi avec plus ou moins d'aménité, j'ai décidé, pour mon salut, de prendre la poudre d'escampette...

 

 

Photo: JOLIJN SNIJDERS

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 10 Septembre 2013

Roarie1.jpg

Il y avait dans le caractère de ma belle transalpine cette force méditerranéenne, bouillonnante et instable qui me faisait souvent penser aux caprices du Vésuve ou du Stromboli.

Et d'ailleurs, avec le recul que j'avais à présent, je me rendais compte à quel point sa vraie nature se révèlait chaque jour un peu plus depuis qu'elle avait décidé de vaincre ses démons et qu'elle avait coupé ses cheveux, aujourd'hui très courts.

Enfin elle même, la jolie Laora aux allures de fille de mode, un peu effacée, qui se dissimulait volontiers derrière ses cheveux longs, avait totalement disparue. Elle était brillante! Déterminée, un brin autoritaire et sans compromis, elle savait parfaitement manipuler mon esprit faible et conciliant, ce dont je ne me plaignais finalement pas.

Ce qui me ravissait le plus c'était la totale absence de jalousie de sa part, que je tentais au mieux de rendre réciproque. Notre trio baroque, avec Frida, allait cahin-caha et cette liberté, faite de confiance et non d'indifférence m'emplissait d'admiration pour elles.

Mes deux belles fonctionnant autant à voile qu'à la vapeur, je n'étais que rarement l'objet d'une quelconque convoitise, mais lorsque cela se produisait je trouvais à mon chamois d'Aoste des airs de rouleuse de tabac espagnole, fière et provocante et le tralalatsouintsouin qui suivait en général était tout aussi philharmonique...

 

Toréador, en garde ! Toréador ! Toréador !
Et songe bien, oui, songe en combattant
Qu'un œil noir te regarde,
Et que l'amour t'attend,
Toréador, l'amour, l'amour t'attend ! 


Photo: Girard Peter

Citation: Carmen - G. Bizet

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

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Publié le 9 Septembre 2013

Marie-Ange.jpg

Ce qui m'a rapidement plu avec ce blog et la page Facebook qui l'accompagne aujourd'hui, c'est l'interactivité qui pouvait exister entre nous... un petit mot en guise de commentaire, un "j'aime", une photo. Ici ou là c'est toujours du bonheur!

 

Alors hier soir, pas très tard, j'ai reçu un message sur la page FB. Un peu laconique, mais accompagné d'une photo. Pas de quoi fouetter un minet vous allez dire. Pourtant ce petit mot et cette photo m'ont enthousiasmés, parce que curieux comme je suis, je suis allé visiter le compte FB de la belle et j'ai compris que cette coupe toute radicale était quasiment fraîche du jour. 

 

Bon j'ai été déçu que ma page ne figure pas dans ses "mentions j'aime" mais en même temps j'ai eu le sentiment de découvrir une personne au caractère méchament trempé. Et puis surtout ce qui m'a réjouit, ce sont les commentaires de ses ami(e)s à cette même photo où finalement elle révèle sa nouvelle tête. Tout cela est tellement positif, enthousiaste, sain...

 

Du coup j'ai répondu au petit message que plus que la photo, c'est surtout l'histoire qui m'intéresse, le background, le parcours, même si je me doute un peu que la réponse sera du genre: "ben j'ai eu envie alors je l'ai fait".

 

Oui enfin bon! C'est pas parce que je suppute qu'il faut me priver de réponse hein?

 

 

Photo: Marie Ange C.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 8 Septembre 2013

Angie-Hill3.jpg

A Toi, le dragon bleu cosmique, le fils caché de la Lune,

 

Qui souvent veille sur mes plaines amères et,

 

Sous tes ailes aux couleurs de la nuit

 

Me prends et m'emmènes

 

Là où chaque mot est poème

 

Chaque silence

 

Prière

 

Y cueillir les perles mystérieuses de l'intouchable horizon

 

Dans l'ombre du miroir je t'écris à l'eau de nuit

 

A toi, l'enfant-merveille de la pluie

 

Ma peur de me draper dans ce manteau immaculé

 

Tu te poses alors comme doux voile sur mes yeux

 

Toi, mon beau dragon bleu

 

Puis dans une larme

 

T'évanouis

 

 

Poème: Margot Roisin

Son blog: Vers Antares

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 7 Septembre 2013

Lucie Bowes

C'est arrivé, elle en avait envie...  Et peut être que lui aussi finalement? Elle était nouvelle, mais lui ne parvenait sûrement qu'à voir la coupe de cheveux, bouleversante, radicale, étonnante, audacieuse et il était stupéfait de découvrir sous ce jour celle qu'il croyait connaître, une stupéfaction qui tutoyait l'émotion, parce que ce profil lui était inconnu, parce que cette gorge, ce cou, cette nuque il ne les avait jamais vu ainsi, même lorsqu'elle attachait ses cheveux, parce qu'il trouvait en la voyant une foule de petits détails qui lui avaient échappés... Il avait le sentiment de la découvrir réellement et c'est sans doute de là que naissait l'émotion. Il a risqué une main pour caresser la nuque, pour passer ses doigts là où les cheveux étaient tondus, si courts, presque rasés. Une façon de conjurer clichés et préjugés. Il y avait de la douceur dans le dessin de cette implantation, sur cette peau vierge qu'il avait déjà caressée sans jamais la voir. Il y avait de l'harmonie dans ce profil, cette oreille sculptée comme un joyau, ce cou aux contours enfin dévoilés...

Elle, avait déjà parcouru ces sensations et au delà de sa nouvelle image elle se sentait conquise par une formidable sérénité, une assurance jamais atteinte, un plaisir indescriptible sans doute proche de celui que connait le prisonnier qui emplit ses poumons de l'air de la liberté. Dans un formidable paradoxe elle était parvenu, en coupant ses cheveux, à l'hyper-féminité, amenant au grand jour celle qui était au fond d'elle même.

Les yeux clos, cette main qui doucement la découvrait, doucement remontait à contre courant ses cheveux ras, elle sentait naître un plaisir nouveau, une satisfaction étrange. Chacun et chaque chose, à cet instant, étaient en communion... 

 

 

Photo: Lucie Bowes

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses

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