Roulement de trompette et sonnerie de tambour

Publié le 18 Novembre 2009

Bon alors voilà...Comment dire... C'est comme une fenêtre qui s'ouvrirait sur le domaine spacio-temporel de ce blog. Une parenthèse ouverte sur la quatrième dimension et qui nous entraîne au coeur de la communauté des bloggeurs de fond. De fond des âmes.
Je n'ai jamais eu l'intention de faire étalage de ma vie privée ici, mais voilà, on ne fait pas toujours ce que l'on veut...
C'est donc depuis l'obscurité humide d'une cave, le museau d'un 9 mm collé à mon oreille gauche que je vous écris. Ah non ça c'est le message pour l'assurance...
Non! C'est par affection pour Virginie, Zélie aux rêves de Simorgh, et sans baïonette aux creux des reins, que je me rend à la coutume. A la fois flatté et bien embarrassé que je reçois cette récompense et que, en contre partie je vais vous livrer quelques secrets sur ma vie.
Les règles sont simples:
1/ Remercier celui, en l'occurence celle, qui me remet cette récompense: Merci Virginie!
2/ Afficher "fièrement" le diplôme. C'est fait!
3/ Mettre Virginie qui me décore dans mes liens, ce qui est fait depuis longtemps.
4/ Raconter sept choses inconnues sur soi-même, en vous laissant apprécier s'il s'agit de vérité ou de mensonge.
Après, c'est plus compliqué...
5/ Donner le prix à sept bloggeurs...Et là je me dis :"Mais si je donne ce prix à sept autres, sachant que Virginie elle aussi la déjà donné à six autres plus moi, que chacun de ces six autres le donne également à sept autres ( vous suivez? ) le caractère exponentiel de l'affaire ne vous échappe pas. En rien de temps, tout le monde va l'avoir cette médaille, et donc elle va perdre beaucoup de sa valeur symbolique. Je veux pas faire la fine gueule, mais bon...
Non en vrai c'est que j'aurais même pas sept bloggeurs à tagger.
Evidemment le
6/ Ajouter leur lien, en découle, et le
7/ Les informer de la surprise d'être récompensés à leur tour, c'est juste pour faire un septièmement.

Alors pour Virginie, je dois m'y résoudre et vous livrer des secrets vrais de vrai de vrai de vrai sur ma vie.
1/Quand j'étais môme j'avais les cheveux longs, au désespoir de mon père qui m'aurait bien vu avec une coupe en brosse. Comme lors de sa dernière tentative pour me faire tailler les cheveux cela ne s'était pas très bien passé, c'est ma mère qui a reprit le flambeau, si bien que ma première vraie coupe de cheveux je l'ai eu dans un salon pour dames, au milieu des apprenties coiffeuses et des mamies du quartier. Aujourd'hui le souvenir de cette période me glace d'effroi...

2/J'ai eu, il y a bien des années, une aventure avec une femme aux cheveux longs...
Très longs même. Une sorte de Pocahontas des tropiques. Comme toutes les femmes qui ont traversé ma vie, elle me laisse une trace indélibile, mais je crois bien qu'elle est la seule femme aux cheveux longs dont j'ai partagé la couche.


3/J'ai grandi à Genève. Derrière la gare, dans le parc des Cropettes. C'est là que ma mère se prostituait avec mes soeurs, dans un abri de jardin. Mon père, alcoolique depuis son plus jeune âge était en prison à Champ-Dollon pour avoir tabassé un joueur d'orgue de barbarie qui lui avait pas mal cassé les oreilles avant. Du coup, à 16 ans je me suis tiré dans la Coloniale: Biribi, Tataouine, Lang-son et Maoké. La belle vie quoi!


4/La première fois que j'ai coupé les cheveux de quelqu'un, c'était à un garçon. J'ai a-do-ré! Pourtant je n'ai aucun sentiment homosexuel, sincèrement. J'ai eu, adolescent, deux expériences qui ne m'ont pas laissé entrevoir l'once d'une orientation quelconque pour mes petits copains. Parfois je me dis que cela aurait été au moins plus original. Mais bon, that's life! Comme disait ma tante Katie. Et donc là, en tondant les cheveux de ce garçon, j'ai trouvé cela tellement agréable que je n'ai eu de cesse de recommencer. Si bien que, petit à petit, je suis devenu assez doué pour ça et je pouvais proposer mes sévices services à mes nouvelles amies...


5/Ma psy s'appelle vraiment Frida.

6/Je sais mentir sans cligner des yeux.

7/Et enfin je hais le football, les footballeurs et leurs supporters. Si si c'est un secret. Avec mes potes je suis obligé de faire bonne figure. Ils n'imaginent pas avec quelle force je méprise ce sport. D'ailleurs ce soir je prétexterai surement que la mort soudaine autant qu'inattendue de ma vieille tante Katie m'oblige à partir illico presto pour La Barbade. Et je me régalerai à fumer un coronas de chez Fidel sur ma terrasse pendant que le monde autour de moi réclamera du pain et des jeux.
Voilà. Toutes les bonnes choses ont une fin et ici se termine le chapitre des confidences..Et surtout Virginie, ne le dis à personne.


 

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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