humeurs

Publié le 6 Juillet 2013

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Il y a quelques fois de jolies manières de se donner l'illusion des cheveux courts. Je ne parle pas de moyens techniques comme ceux qu'offrent l'informatique. C'est vrai, c'est bien mais ça reste virtuel. Ni d'artifices comme une perruque, ça c'est comme au cinéma, c'est pas toujours réussit et puis ça ne parvient jamais véritablement à donner l'apparence des cheveux courts...

Plus simplement il y a certaines manières de se coiffer qui donnent souvent une bonne idée de "la tête que ça nous fait" et parvient à mettre tout le monde dans la peau d'une femme aux cheveux courts, pour une soirée ou pour quelques heures. C'est amusant, ça peut donner des envies ou finir de convaincre les plus réfractaires que la féminité ne se trouve pas dans la longueur des cheveux... l'élégance non plus.

 

Photo: Giulia Cigarini

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 3 Juillet 2013

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C'est comme le beau temps après la pluie. Il y a toujours un rayon de soleil qui revient.

C'est plus facile quand cette éclaircie prend l'allure d'une jolie jeune femme à la blondeur scandinave et que derrière le voile d'une mèche tellement blonde qu'elle en devient blanche on découvre un regard qui a la couleur dont on imagine teintés les fjords norvégiens. Elle est grande et mince et de son chemisier délicieusement boutonné jusqu'au col émerge un cou gracile.

Et ce cou élancé, tant qu'elle s'absorbe dans la lecture de son portable, se dévoile aux regards des passants qui découvrent une nuque joliment tondue, harmonieuse et fascinante, qui donne à cette si belle allure l'esquisse d'une ambiguité stimulant l'imagination...

L'instant est furtif, chacun suit son chemin, mais ce soleil a illuminé quelques grisailles qui traînaient encore et transformé peut être cette journée pour qu'elle devienne ensoleillée...                                                                                                                    

 

Photo: Younjun Koo

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 1 Juillet 2013

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Je ne vois pas pourquoi je me cacherai, j'aime bien les séries télé que diffuse Canal+. En général je suis bon client. J'ai adoré "Scandal" et pourtant pas l'ombre d'une femme aux cheveux courts là dedans. C'est une preuve non? Donc je regarde volontiers tout ce qu'on me propose avec plaisir. J'avais bien aimé les deux premières saisons de Strike back, alors je me suis laissé embarquer cette fois encore.

Sauf que, autant l'atmosphère feutrée des couloirs de la Maison Blanche ou du cabinet d'avocat d'Olivia Pope s'accordaient parfaitement à la sophistication et à l'élégance des personnages féminins de Scandal, autant quand il s'agit de femmes d'action qui vont faire le coup d'feu à Mogadiscio ou dans un township d'Afrique du Sud je suis absolument critique. Et là ça m'exaspère un chouïa. Il faut dire que la production étant passée aux mains des américains, ces grands enfants se sont empressés d'augmenter l'ingrédient " féminin" de la série et pour cela ils ont carrément incorporé le calendrier Pirelli. Bon... Il faut bien que l'abonné de Canal+ reste branché, même quand il n'y a pas de foot au programme, mais quand même! 

Si bien qu'on se retrouve avec une Section 20 ( l'unité d'opérations clandestines du MI6 ) commandée par un major féminin dont les lèvres peuvent à tout instant éclater sous la pression du silicone et qui, même sur le terrain, bien que son opulente chevelure soit négligemment attachée, ne manque pas de laisser quelques méchouilles pendre sur son visage histoire de rester "attractive". Évidemment ce n'est pas cela qui m'énerve le plus. Juste de voir cette pôv'fille jouer à l'opérateur des Forces Spéciales avec une arme dont on craint qu'elle ne sache pas distinguer la crosse du canon et qui dès la dernière cartouche tirée pourrait tout aussi bien se retrouver telle quelle dans un bar à hôtesses de la place Blanche, ça, ça m'exaspère. Et je ne parle pas de l'agent israélien, sans doute playmate du dernier numéro de Playboy, aux boucles soyeuses lui battant le creux des reins, courant à perdre haleine dans les rues du Cap en rafalant sur tout ce qui bouge... On frôle la caricature.

Oh mais ça va! Je ne suis pas aussi naïf. Je sais bien que pour se vendre il faut plaire au plus grand nombre. Ce qui me fait de la peine c'est justement que le plus grand nombre n'y trouve rien à redire...

 

Photo: Le "sergent" Richmont et le "major" Dalton - Strike back saison 3 

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 29 Juin 2013

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Bon! Je n'vais pas me mentir. Il y a certaines associations auxquelles je ne sais pas résister. Et je ne parle pas de la Loi de 1901. J'ai toujours été fasciné par le duo que pouvait former une belle mécanique, puissante et brutale avec une jolie femme dont la gabarit contraste avec la machine. Pas question de bimbos à la chevelure cascadante, plutôt dévêtue et portant des talons hauts qui ne seraient là que pour mettre en valeur la moto comme on en voit dans les salons. Non non non... Celles qui me fascinent sont les femmes authentiques, qui pour chevaucher leur engin savent qu'il faut du cuir, du cordura et du composite...

Mieux encore! Dans un événement aussi superficiel que glamour, voir arriver une énorme et superbe Victory Judge chevauchée par une silhouette menue et le casque enlevé découvrir une jolie petite tête blonde aussi à l'aise avec la bête que si elle débarquait d'un tricycle me rempli d'admiration. Et là où le supporter de foot moyen fait la grimace, déçu de ne pas voir sur cet engin de rêve une créature pulpeuse et botoxée, moi j'applaudi en sautillant comme un gamin devant la vitrine du Printemps Haussmann la veille de Noël ( nan j'déconne ). Enfin, cherry on the top of the cake comme disent les australiens, si la jolie bikeuse a les cheveux courts, le tableau est parfait, évidemment.

 

Photo: Kate Peck by Koo

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Publié le 23 Juin 2013

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C'est presque une évidence, tout ce qui est difficile à expliquer est difficile à comprendre. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut renoncer à ce qu'on a du mal à expliquer aux autres et tant pis s'ils ne comprennent pas toujours...

Une envie, l'idée qui trotte dans la tête depuis longtemps, qu'on essaie d'enfouir dans notre esprit mais qui refait toujours surface de temps en temps. Il pourrait bien y avoir dans ces entêtements là des choses risquées, dangereuses, quelque chose du genre sauter d'un avion en plein vol alors qu'il fonctionne parfaitement ou partir en vacances dans le nord du Mali avec les enfants. Allez expliquer ça à votre tatie Lucette vous... Heureusement bien des envies se présentent sous des formes plus bénignes. Comme celle de raser ses cheveux. Juste histoire de voir la tête qu'on a "en vrai". C'est indolore et éphémère, aucun danger. 

Et pourtant...

Pourtant il faut une bonne dose de courage pour s'affronter soi même d'abord, avant d'affronter les autres, celles et ceux qui ne comprennent pas. Parce que bien sûr, comment leur expliquer qu'on avait "besoin" de le faire, au moins une fois. Ce courage là est presque plus fort que celui qui permet de sauter du haut d'un pont avec les pieds ficelés par un vulgaire élastoc. Quelle folie, quelle audace, quelle détermination pour affirmer sa volonté de le faire. Et puis après il faut se laisser couler, en confiance, laisser les choses se faire, sentir l'appareil vibrer sur sa peau, partout, partout et jusqu'à cet endroit où tout va basculer lorsque, même cette petite mèche insignifiante sur le haut du front va disparaître  et bouleverser totalement notre physionomie. Et si on a fait preuve jusque là d'une volonté de fer, souvent le regard s'embut et l'on sent un peu d'humidité au coin de l'oeil. Mais voilà, c'est fait! Alors les yeux écarquillés ont découvre un nouveau soi même et une main timide vient constater la réalité en passant lentement sur ce gazon dru qui ne cache plus rien de la forme du crâne. Et on ne sait pas, on ne parvient pas à dire encore si c'est bien ou pas, c'est tellement nouveau qu'on cherche d'abord à se reconnaître...

Enfin la satisfaction s'installe, la fierté d'avoir fait une chose presque énorme et vouloir la banaliser et faire juste comme si c'était naturel et normal. Enfin en paix avec son envie, il faut déjà aborder un nouveau front, les autres. Celles et ceux qui ne comprennent pas et qui, sans vraiment y réfléchir, vont dire des mots que ce nouveau soi même, nu et vulnérable comme un animal après sa mue, va recevoir comme autant de blessures... C'est une nouvelle aventure humaine qui commence, soi même, le vrai, l'authentique face à celles et ceux que l'on croyait bien connaître. Et l'on découvre parfois des étroitesses d'esprit que l'on ne soupçonnait pas.... Il faut en profiter, le parcours ne dur pas si longtemps. Dans quelques semaines déjà les effets seront secondaires. 

Mais quelle formidable expérience!

 

Pour Céline

Photo: Martin Kaufmann

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Publié le 21 Juin 2013

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J'avoue mon embarras quand au cours d'une conversation débridée et tous azimuts, une amie commence à me parler de ses cheveux - mes amies me parlent toutes de leurs cheveux - et avec une mine de conspiratrice espiègle me révèle son désir de les couper. Bien évidemment ce n'est pas cela qui provoque mon embarras, au contraire l'avis que l'on sollicite me porte le plus souvent à considérer cette amie sous un aspect différent et à faire un effort d'imagination pour lui donner mon opinion sur l'opportunité d'une coupe de cheveux. 

Non le malaise survient lorsque la demoiselle, pour illustrer ses envies, fouille dans son smartphone à la recherche de LA photo qui a déclenché son désir de cheveux courts et qu'elle a soigneusement mise de côté. Débordant d'enthousiasme elle me montre alors la pièce à conviction et je découvre le visage androgyne de Milou van Groesen, terriblement blonde, coiffée en arrière pour donner l'illusion d'une coupe très courte.

Et là bien sûr les choses se compliquent parce que, comme par hasard, mon amie est le parfait antonyme du mannequin batave dont elle exhibe le portrait. Brune, le visage un peu rond, les lèvres minces et de magnifiques yeux bleus qui ne compensent pas le manque de ressemblance entre les deux femmes. 

Evidemment mon amie face à ma soudaine solitude, s'empresse de clarifier la situation en admettant qu'elle ne ressemble pas du tout à la néerlandaise mais que c'est juste pour me donner une idée du style qui lui fait envie... Ouf!

Reste alors un gros travail d'imagination pour tenter de transposer cette coupe sur mon amie ce qui bien sûr ne donne jamais un résultat satisfaisant. Alors hypocritement j'admet que cela pourrait lui aller, que ce ne sera peut être pas exactement la même coupe mais que dans le style elle allait certainement trouver quelquechose s'en approchant compte tenu de la nature de ses cheveux, qui n'ont rien à voir avec ceux de la blonde hollandaise.

Epilogue: la semaine suivante je retrouverai mon amie, radieuse, toujours aussi brune, avec une sage coupe au carré juste assez longue pour pouvoir glisser les cheveux derrière les oreilles et la nuque magnifiquement dégagée. 

Moralité: Les femmes en général et mon amie en particulier ont beaucoup plus d'imagination que moi.

 

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Publié le 20 Juin 2013

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Je la vois bien, arriver sur la plage inondée de soleil, planter son surf dans le sable frais et scruter la mer pour juger de l'état des vagues du jour. Une décontraction qui donne envie, une allure sportive qui fait rêver et la chevelure blonde, de ce blond délavé qui tranche si bien sur une peau brunie par le soleil et la mer.

 

Autant de blondeur me subjugue toujours lorsqu'elle est naturelle. Elle emporte mon imaginaire vers les terres froides du Nord et je crois que toutes sont descendantes des Vikings. Du coup cet atavisme me laisse penser que ces femmes à la blondeur scandinave ont toutes le coeur aussi trempé que leurs ancêtres qui n'hésitaient pas à guerroyer aux côtés des hommes et pouvaient prétendre, si elles tombaient, à être emportées vers le Walhala par les walkyries comme tout bon guerrier...

 

Enfin de quoi contrebalancer l'image de Barbie la blonde.

 

Photo: Elisabeth K

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Publié le 19 Juin 2013

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Evidemment ( presque ) tout le monde connait Erika Linder. Enfin moi je la connais. Pas personnellement, bien sûr, mais je sais qu'elle est suédoise, mannequin, sosie officielle de Léonardo DiCaprio ( pour un shooting ) et bientôt du jeune River Phoenix. Que des hommes. Mais ça lui va bien dit-elle, elle est assez "garçon manqué" pour cela. La mode s'y entend bien pour mélanger les genres...

Mais je connais d'autres "Erika", moins célèbres mais tout aussi androgynes. Elles sont étudiantes, infirmières, vendeuses, des androgynes du quotidien qui se rappellent vaguement avoir porté une robe dans leur enfance, une fois, qui s'habillent au rayon hommes parce que c'est plus confortable, se coupent les cheveux, courts mais pas trop même si l'idée les taquine souvent, juste histoire de garder un peu d'ambiguité. Mais ces androgynes là pourraient bien être plus girly dans la vie, cela ne changerait rien parce que à l'intérieur elles sont toutes sur cette voie alternative, mi garçon, mi fille, avec le meilleur des deux ce qui est tout un paradoxe, car le meilleur d'un garçon est souvent à l'opposé de ce qu'on espère d'une fille et vice versa.

Peu importe, c'est ainsi. Autant dire alors que la vie pour ces anges là n'est pas simple chaque jour. Tout le monde aura vite fait de les catégoriser, même si la force des choses les condamne, en amour aussi, à ne pas choisir entre fille et garçon.

Mais si par bonheur l'amour et la bienveillance les sauvegardent, alors ces androgynes merveilleuses, assumées et fières, peuvent faire naître le désir du monde entier.

 

Photo: Erika Linder

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Publié le 15 Juin 2013

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Nous autres vieilles démocraties on a un peu oublié ce que pouvait être une révolution et nous nous sommes depuis longtemps confortablement installé dans un ronron rassurant, oubliant les violences, les débats et autres comités de salut public que pouvaient engendrer de pareils bouleversements. Cela n'empêche pas certain(e)s de rester vigilant(e)s et d'avoir l'illusion que leur voix pourrait être entendue "par les voies légales". Pourtant il faudra bien un jour ou l'autre trancher à nouveau dans le vif et promener quelques têtes au bout d'une pique pour voir les choses reprendre leur juste valeur... Mais ceci est une autre histoire.

Néanmoins certaines révolutions parviennent tout de même à faire leur chemin, sans manifs, sans répression et sans bains de sang. 

Parce que oui, il y a quelque chose de transgressif aujourd'hui encore, pour une femme, à se couper les cheveux très courts. Et je veux bien que toutes celles qui sont passées par là me disent le contraire, qu'elles m'affirment que personne de leur entourage, familial, professionnel ou relationnel n'a émis un avis négatif le jour où elles sont revenues de chez le coiffeur avec une coupe qui leur dégageait les oreilles et la nuque. 

La transgression c'est aussi le fait de ne pas se conformer à une attitude courante, dépasser les limites, aller à l'encontre de ce qui pourrait être naturel... Et qui est-ce qui fixe ces limites, qui rend les attitudes "courantes" ou qui trouve naturel qu'une femme ait les cheveux longs? Je vous l'demande un peu. 

Alors ça n'a l'air de rien, mais ces femmes aux cheveux courts, qui s'assument, qui ne craignent pas les regards des autres ou les remarques assassines et qui s'épanouissent "hors des limites", sont des révolutionnaires. Elles ne bouleversent pas le monde, mais elles changent les mentalités, sans militantisme, sans revendications, juste en étant elles mêmes, différentes et fières de l'être.

 

Photo: Wendy Lehmann

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Publié le 13 Juin 2013

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Des idées parfois saugrenues apparaissent comme ça, sans qu'on sache vraiment par qu'elle voie elles parviennent jusqu'à nous.

Ainsi on associe volontiers la féminité à quelque chose de flou, vaporeux, long et sans véritables limites. En matière de couleur on pense tout de suite au rose ou plus généralement à une teinte pastel... On ne sait pas d'où ça vient tout ça mais le consensus s'est fait là dessus. A l'inverse tout ce qui est net et tranchant, de couleur vive serait plutôt attribué au masculin, allez savoir pourquoi.

Alors forcément, partant de là on a vite fait de dépasser les bornes et de se retrouver hors du schéma. Et comme toujours depuis... ben on ne sais pas trop quand mais depuis longtemps, quand on sort du schéma communément admis, on a vite fait d'être jugé, condamné et exécuté. Fin de la partie, you lose old chap, personne à dit jacadi.

Mais du coup, ça me donne encore bien de l'admiration pour ces chères femmes aux cheveux courts que j'aime déjà tant, surtout celles qui ne manquent jamais d'accentuer le trait et pour qui en matière de coupe de cheveux il faut du "net et tranchant".

Paradoxalement, celles-là, qui sont loin de nier leur féminité, qui au contraire la mette en valeur en s''attribuant des codes différents, si elles finissent par être admises et même admirées, n'en remettent pas pour autant en cause les vieux schémas, allez savoir pourquoi.

Bref! Quoi qu'il en soit, je suis toujours séduit par celles pour qui le maître mot serait "avoir du style o muerte" et qui considèrent que certaines coupes de cheveux ne peuvent pas se permettre d'être négligées plus de 3 semaines, qui aiment la rectitude d'une frange, la netteté d'une nuque ou la nudité d'un tour d'oreille, toutes choses qui elles aussi étaient plutôt considérées comme masculines... dans le temps.

 

Photo: Izola

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Rédigé par jeaneg

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