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Les Affranchies

humeurs

Tu t'imagines

14 Septembre 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Tendresses

Photo: Takay

Photo: Takay

De ta jeunesse tu fais un roman où tu es mille personnages différents. Lorsque toutes cherchent sans se trouver, imitant des rôles convenus sans originalité, tu t'inventes à chaque fois nouvelle, indifférente à ce qu'on te trouve belle. Ainsi embarquée sur ton vaisseau, tu remontes les courants, mets ton nez dans le vent et imagines plus qu'un style, une époque.

D'un béret fichu sur ta tête dont dépassent les mèches blonde d'une coupe au carré, tu fais une révolution cubaine. Un pantalon militaire, une paire de boots et l'étoile rouge sur le front, on a envie de te demander un cigare de la Fábrica Partagás, et te voir brandir le poing.

Tu peux être qui tu veux d'un simple accessoire, les cheveux coupés courts que tu ébouriffes, leur blondeur délavée et les bijoux d'argent qui cliquettent à tes oreilles, te donnent l'air d'une londonienne des 70's, qu'on croiserait devant la boutique BOY sur King's Road

D'une robe sage tu fais une rock star et d'une chemise d'homme bien trop large un costume de pirate. Parce que ta jeunesse déborde et que les torrents de ton imagination ont brisés toutes les digues et les conformismes. Tout cela ne durera peut être pas, il faut en jouir maintenant...

Tout de suite.

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L'héritage de Sôsuke

7 Septembre 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

L'héritage de Sôsuke

Mais si, vous savez bien, le petit garçon héros du film d'animation du maître Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise. Forcément, si j'avais écrit : L'héritage de Ponyo, tout le monde aurait compris. Mais Ponyo, c'est le petit poisson, alors du coup, ça le fait moins...

Bref!

Si je parle de Ponyo ( le film ) c'est parce que Jenna McDougall y fait elle même référence le jour où elle se coupe les cheveux.

Ah! Alors Jenna McDougall, pour celles et ceux qui sortent à peine de leur couvent moldave au fin fond des Carpates, c'est la chanteuse leader du groupe australien Tonight Alive, qui aurait pu ne rester connu qu'au pays des kangourous s'il n'avait pas signé la bande originale du dernier Spiderman. Voilà, maintenant vous savez tout.

L'héritage de Sôsuke

Si je vous parle de Jenna McDougall, c'est bien sur pour mettre en avant son charisme et sa "badass attitude" qui n'a cessé de s'accroitre depuis la fondation du groupe et qui explose aujourd'hui avec cette formidable coupe de cheveux.

Pour quelqu'un à qui ce genre de chose n'échappe pas, je pourrais bien me demander si un virus particulier n'aurait pas atteint le show-business, poussant quelques chanteuses, danseuses ou performeuses à être les héritières de Sôsuke, le petit héros de "Ponyo sur la falaise"

Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné BianchiJeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné BianchiJeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi
Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi

Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi

Certes, le style ne date pas d'hier, mais après avoir été oublié dans les cartons du Moyen Âge et être reparu en nos temps modernes comme une coupe d'enfant, voir d'adolescent(e)s pendant longtemps, il faut bien avouer que cette nouvelle appropriation ne manque pas de charme ni d'audace.

L'héritage de Sôsuke

Quant à Jenna McDougall, elle sait mettre en scène un personnage de rock star, costume, maquillage et ... coupe de cheveux, qui, au moins le temps d'une tournée, ne souffre pas l'approximation.

L'héritage de SôsukeL'héritage de Sôsuke

Ainsi, Sôsuke, le petit héros de Hayao Miyazaki, semble bien avoir laissé un héritage inattendu dont seules des jeunes femmes extraordinaires ( que le maître japonais ne renierai pas ) semblent être les légataires.

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Décryptage

5 Septembre 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Sarah Frühling

Photo: Sarah Frühling

C'est fou le soin qu'elle apporte toujours à cette partie de sa coiffure. Bien sûr elle a les cheveux courts, depuis longtemps... peut être depuis toujours d'ailleurs. De la blondeur dans différentes tonalités, toutes naturelles. Quoi qu'elle fasse, c'est presque toujours admirable. Mais quelque soit le style qu'elle adopte, il faudra toujours que sa nuque soit parfaitement dégagée, libre, nue, taillée, ciselée, tondue, rasée. Elle en a besoin.

Depuis le temps, c'est presque une marque personnelle, cette blondeur aux tonalités différentes qui soulignent la pointe délicieuse qui s'enfuit vers le bas du cou.

Parfois, peu lui importe la longueur de ses cheveux sur le front ou les oreilles. Quelques coups de ciseaux leur suffisent. Par contre, la nuque doit toujours être impeccablement tondue.

Photos: Sarah Frühling

Photos: Sarah Frühling

C'est sans doute une manière qu'elle a d'être séduisante, un respect d'elle même, une coquetterie qu'elle se devrait, comme on maquille son regard d'un trait noir ou qu'on souligne ses lèvres d'un joli rouge. Mais Sarah ne se maquille pas. Elle a juste ce désir, presque maniaque d'attirer l'attention sur son verso.

Photo: Sarah Frühling

Photo: Sarah Frühling

Une façon de s'aimer, comme la satisfaction intime de savoir, là, dans son dos, un tatouage adoré. Sa nuque elle ne la voit pas, ou rarement. Non elle la sent, la devine, la touche et sait, du bout de ses doigts lorsqu'elle est idéale, désirable comme un trésor précieux. Elle connait le secret de cette attractivité. Supposer les regards inconnus posés sur elle ne l'effraie pas. Elle a suffisamment confiance en elle pour ça. Deviner les regards connus, posés là, qui la désirent, nourrit une douce satisfaction, un soupçon de plaisir narcissique. Ne faut-il pas s'aimer pour être aimée?

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L'âge de raison

28 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

... and so on
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... and so on

Voyons les choses objectivement, cela ne sert à rien de se mentir. Demain, le blog aura 7 ans! Un âge semble-t-il canonique pour un blog dont ne sait pas toujours bien définir la catégorie. Humeur, lifestyle, santé-beauté... M'enfin je le confesse volontiers, ça me va bien de n'entrer dans aucune case en fait.

7 ans c'est l'âge de raison disent depuis toujours les pédiatres. Il doit bien y avoir une raison à cela... C'est aussi l'âge où le mariage commence à tanguer, celui des remises en questions, des hésitations, des bilans.

Depuis tout ce temps, chaque jour ou presque, j'ai eu besoin de m'installer devant cette page blanche, pour raconter une histoire, tracer un portrait, livrer un sentiment. Tout ça pour quoi finalement? Dès le départ je me suis dit que ce ne serait pas un blog personnel, pas un carnet intime, mais en réalité, je me suis davantage mis à nu ici que je ne l'aurais fait en me confessant dans un journal. C'était ça ma thérapie, laisser déborder mes sentiments, jusqu'à ce qu'ils remplissent des pages et des pages. Oh je sais bien! Si aujourd'hui elles ont été vues par près d'un million de visiteurs, c'est surtout parce qu'elles étaient illustrées de belles images où les photos de belles personnes rencontrées. Qu'importe... pour ma part, l'écriture était essentielle et la qualité de celles qui l'ont compris, me rassure davantage que la quantité de ceux qui l'ont négligé.

Ainsi le voilà doué de raison ce blog des femmes aux cheveux courts qui m'a servit à ne plus avoir peur de mes propres sentiments, à laisser transpirer ma sensibilité et retrouver une partie du féminin qui est en moi. Cela m'a beaucoup plu de parler de ma dilection pour les cheveux courts, de raconter l'émotion que me procurait la vue d'une jolie nuque de femme, d'exprimer ma satisfaction à voir en celles qui se coupent les cheveux comme le feraient les garçons, des parts égales de moi même, complices idéales. Tout cela n'était que futilité, je le sais bien. Pourtant cela a fait écho, chez les unes, chez les autres et petit à petit, je me suis trouvé à parler ici, de genre, d'égalité, d'androgynie, autrement qu'en simple badaud...

Mais je ne suis qu'un farceur, un hâbleur, un bonimenteur qui prétexte les grandes causes pour ne satisfaire que son plaisir... Peut être? Pourtant j'ai rencontré de belles personnes, qui ont bien vu en moi un humain plutôt qu'un égoïste. Et là où je n'avais besoin de personne, auparavant, pour laisser déborder mes sentiments, mes humeurs, mes émotions, voilà que j'ai besoin maintenant de ces regards, de ces sourires.

Il est temps alors pour autre chose. Je ne sais pas encore quoi. Une formule différente... Mais est ce que j'en suis capable? J'aurais sinon, arrivé à cet âge de raison, le sentiment de tourner en rond, d'avoir déjà dit tout ce que j'avais à dire?

Alors je m'en remet à vous, vous qui lisez ici tout ce qui me passe par la tête. A vous de me dire s'il faut continuer et comment, peut être ne rien changer, ou parler d'autres choses...

« Moi, tout ce que je fais, je le fais pour rien ; on dirait qu’on me vole les suites de mes actes ; tout se passe comme si je pouvais toujours reprendre mes coups. Je ne sais pas ce que je donnerais pour faire un acte irrémédiable. » Jean Paul Sartre - L'âge de raison - 1945

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Et pourquoi pas?

24 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Et pourquoi pas?

"Nooooon mais, tu rigoles, je vais pas faire mannequin d'façon!

- Ah non? Et pourquoi pas?"

C'est marrant des fois, comme, sans même qu'on cherche à l'en dissuader, l'humain est capable de s'interdire les choses en s'inventant des critères et des excuses qui semblent convenus. Modèle, mannequin, appelle ça comme tu veux, c'est un job qui n'est fait que de tendances et d'envies. La beauté, l'image, c'est bien un truc subjectif qui ne peut pas être généralisé et sous prétexte que tu n'as plus 15 ans, des formes que ton corps de sportive a soulignées et les cheveux très courts, parce que tu les aimes comme ça, tu te dis que c'est même pas la peine de tenter ta chance...

Et pourquoi pas?

Alors qu'en vrai, au delà du physique, c'est la confiance en soi qui rend beau, même si avoir les dents blanches et bien rangées ça aide...

Mais pourquoi renoncer avant même d'avoir tenté et jalonner son chemin d'obstacles qui font dévier de la route et s'éloigner petit à petit de ses rêves et de ses envies?

Et celles qui s'imaginent préserver un "capital beauté" en gardant coûte que coûte leurs cheveux longs d'adolescente ont elles raison? Je ne sais pas. Est ce que ce n'est pas juste céder à un conformisme plein de dogmes imposés par une société patriarcale? J'espère bien que non. Est ce que renoncer à être soi même préserve la beauté? Certainement pas!

Bref! La beauté n'est pas toujours là où tout le monde croit la voir...

Modèle: Olena Sumara

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Demi mesure et bonne mesure

20 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Stephen Gunn

Photo: Stephen Gunn

On s'imagine souvent qu'en faisant les choses à moitié, on ne risque finalement que d'en subir les effets... à moitié.

Je ne sais pas si cela se révèle exact dans d'autres domaines, mais en tout cas, il y en a un où, au contraire, les résultats sont inversement proportionnels à l'action menée. J'explique!

Souvent j'ai entendu des amies me dire qu'elles ne voulaient pas couper leurs cheveux "trop" courts, de peur de faire " trop garçon ". Alors oui! Je sais il y aurait déjà bien à dire sur ce genre de réflexion. Mais si je m'en tiens à l'aspect technique de la chose, j'ai constaté souvent qu'en matière de coupe de cheveux, la demi mesure produisait l'effet inverse de celui recherché et qu'au contraire, une jeune femme prenait plus de risque de recevoir du "bonjour jeune homme" en ayant une coupe moyenne, un court presque banal et sans trop de style.

Il y a comme ça des actions qui produisent des effets inattendus. Ainsi, lorsqu'une amie qui avait cependant les cheveux courts, a décidé un jour de les couper carrément ras, tout le monde a été stupéfait de la féminité qui se dégageait de son allure. Elle même s'est épanouie comme une rose au petit matin et personne n'aurait imaginé que le simple fait de tondre ses cheveux pouvait produire un tel résultat.

Ainsi, cette peur d'avoir les cheveux trop courts, ou avoir l'idée que c'est à cause de cela que les gens sont dans l'incertitude vis à vis de votre genre est une erreur fondamentale, qui peut être réparée de deux manières. Soit laisser pousser ses cheveux, longs, très longs... soit les couper très, très courts. Mais toujours avec style, of course!

CQFD

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Le retour de la vengeance qui tue!

18 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Arthur Elgort

Photo: Arthur Elgort

Ahaha! C'est bon de rire parfois ...

Je me suis retrouvé un matin avec, dans mon fil d'actualité sur Facebook, un article de la page officielle d'un très grand fabricant de cosmétique et sa filiale de produit pour les cheveux, qu'une amie sans doute avait apprécié. Le slogan était :

" Et si on découvrait la nuque pour se rafraîchir un peu sous cette chaleur ?"

Bizarrement, cela m'a immédiatement fait penser à cette blague que j'adore et qui dit :

" Je ne dis pas que je suis Batman... Je dis juste que personne n'a jamais vu Batman et moi dans la même pièce..." summum, à mes yeux, de la plaisanterie mythomaniaque. Bref!

Mais alors quel est le rapport vous demandez vous, imaginant que je suis, moi aussi, atteint par cette chaleur dont il est question?

Eh bien c'est que, sans aucune vergogne et sans la moindre once d'humilité, je me fantasme parfois comme prédicateur de tendance et je me figure que mon blog est à l'origine de quelques mouvements de mode, repris et amplifiés par les grandes marques connues.

Alors dans mon délire, je me dis qu'une obscure rédactrice en chef ne manque aucun de mes articles et subodorant le courant, reprend mon credo, en faisant ipso facto une recommandation à ses lectrices.

Ainsi, moi qui me tue à répéter sempiternellement la valeur d'une jolie nuque bien rasée, j'ai le sentiment tout à coup d'être à l'origine d'un véritable courant de pensées.

Et... franchement? Ça fait plaisir!

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Constat

15 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Camilla Fioravanzi

Photo: Camilla Fioravanzi

Ce n'est pas moi qui le dis, mais à force de l'entendre dire par des femmes directement concernées par le sujet, cela me conforte dans une opinion solidement ancrée dans ma cervelle. Pas plus tard que ce matin encore, Camilla, mon amie italienne, affirmait que depuis deux ans maintenant elle allait chez un coiffeur pour hommes et qu'elle n'avait jamais été aussi satisfaite de sa coupe que depuis ce temps là.

Ce n'est donc plus simplement mon avis, mais un véritable constat.

Alors oui je sais, il y a plusieurs bémols à cette partition. En France en tout cas, mais je crois que cela est vrai partout en Europe, il y a une certaine réticence à abandonner le relatif confort d'un salon féminin, où l'on se fait chouchouter, offrir des cafés et où l'on peut papoter de sujets qui ne regardent pas les hommes, d'autant que l'on a du temps pour ça, vu qu'on va y passer au moins une heure.

Et puis on se dit que les coiffeurs pour hommes, c'est bien quand on a les cheveux très courts, ou "une coiffure d'homme". Ce qui bien sûr est faux.

Enfin, et ce n'est pas le moindre obstacle, les salons pour hommes sont souvent réticents à avoir une clientèle féminine.

Cependant, les exemples autour de moi, montrent que toutes ces objections sont facilement réfutées lorsque le caractère de la cliente en question, s'accorde avec la qualité de la prestation offerte par un salon masculin. Un service rapide, sans chichis, pragmatique et efficace mais dans une ambiance toujours conviviale. Une coupe toujours idéale, du simple fait que le coiffeur maitrise l'art de couper les cheveux courts, quasi exclusivement.

Quant à convaincre le barbier de vous prendre sur son fauteuil, il n'est en général pas besoin de la menace d'une arme, si vous rétorquez à son prétexte de ne faire que les hommes (vu que son soucis essentiel est d'avoir peur de ne pas pouvoir rendre une coupe courte, un peu "féminine"), que ça tombe bien parce que c'est exactement ce que vous voulez.

Bref! Je crois qu'il faudrait revoir totalement le concept et ne plus avoir de salon de coiffure qui se différencient selon le genre, mais qui le feraient plutôt selon la longueur de cheveux.

Pas une bonne idée ça?

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Les cordonniers mal chaussés...

13 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Photo: Margot G.

Photo: Margot G.

On pourrait croire, à la lecture de certains proverbes, que la règle est générale et que si les cordonniers sont souvent mal chaussés, les coiffeurs seraient donc mal coiffés. Eh bien non!

C'est d'ailleurs sans doute à cela qu'on reconnait l'amour qu'il/elle peut avoir pour son métier. Sinon, comment faire confiance, au premier abord, à un(e) professionnel(le) hirsute pour qu'il/elle vous taille un bon fade?

Même si j'ai toujours considéré qu'il n'y avait que les hommes pour bien savoir couper les cheveux courts, je dois admettre que je connais certaines jeunes femmes qui ont également cette capacité. L'exception indispensable à chaque règle en quelque sorte... ( Aïe! Non pas sur la tête s'il vous plait! )

En l'occurence, Margot dont l'ambition est d'aller perfectionner son art chez les meilleurs barbiers londoniens, est grande fan de skinfade. Comment dans ces conditions se priver d'afficher, sur soi même, la qualité d'un travail qu'elle est capable de réaliser? Certes, elle est obligée pour le cas de s'en remettre à l'habileté d'un confrère, mais cela montre sa détermination et l'amour qu'elle porte au travail de qualité. Une manière de se respecter soi même.

Ceci dit, qu'on ne me fasse pas une fois de plus, dire ce que je ne dis pas. Il se pourrait, d'aventure, que certaines coiffeuses aux cheveux longs, éventuellement, soient capables, dans certaines circonstances, à bien y regarder... de couper correctement les cheveux courts ou très courts... ( Aïe! Non pas la tête on a dit )

Personnellement je n'en connais pas...

Et si Margot a l'ambition de produire les plus beaux fades, je trouve ça légitime qu'elle montre sur elle même, de temps en temps, à quel point elle aime ce style.

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A question stupide...

8 Août 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Tré for @b-o-i-culture // by Zhamak

Tré for @b-o-i-culture // by Zhamak

Allez! Ne dites pas non, on en a tous posé de ces questions connes qui n'appellent que des réponses toutes aussi ... connes.

Bon, je n'ai pas vraiment de statistiques là dessus, mais je suis sûr que 80% des gens qui retrouvent une amie avec les côtés et la nuque bien rasés et le dessus en brosse, alors que la veille ils l'ont vue avec une superbe et volumineuse coupe Afro, vont s'exclamer : " Ben? Tu as coupé tes cheveux?" Ce qui, vous en convenez, est un peu con comme question.

Cependant, les coutumier(e)s de cet exploit vous répondront qu'il ne s'agit pas en réalité d'une vraie question, mais plutôt d'une sorte d'exclamation, un constat interrogatif, une façon d'exprimer sa surprise... bref! Mauvaise foi du jour, bonjour!

C'est qu'en réalité, on se trouve un peu désarmé quand il s'agit de parler aux autres de leur coupe de cheveux. On a du mal a résister, alors qu'on sait que l'on aborde un sujet tout à fait personnel, voir intime. Si bien qu'on fait semblant d'être étonné(e) et de poser une question, parce qu'on veut tout savoir de ce stupéfiant changement et de ses motivations. Mais en a-t-on vraiment le droit? Ça c'est une bonne question!

J'ai le sentiment, pour ma part, d'avoir un véritable "radar" qui détecte sans faillir les freshcuts et comme je ne résiste que rarement à faire un compliment, comme ça, sans arrière pensée, juste pour le plaisir, eh bien je ne pose pas de question, je me contente d'exprimer mon enthousiasme.

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