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Publié le 18 Septembre 2016

Une légère contrariété
Une légère contrariété

J'ai parfois le sentiment que le monde marche un peu à l'envers. Oui enfin... Les motifs de le penser ne manquent pas, surtout que là, en l'occurence, c'est quelque chose d'assez récurent et finalement pas très nouveau...

Mais lorsqu'une jeune femme aux cheveux courts, fraichement débarquée dans une ville nouvelle se met en quête d'un nouveau coiffeur et que, par goût, par choix, par envie, elle se dit qu'elle aimerait bien se faire couper les cheveux dans un salon pour homme, connaissant tous les avantages qu'elle pourrait en tirer et que ces derniers lui ferment leur porte... comment dire? Ça m'énerve, voilà!

On va me dire: "En voilà de la compassion. Il y a tout de même bien des choses plus graves que ça, non? Je sais pas moi, la faim dans le monde, la guerre en Érythrée, Secret Story..."

Alors oui, bien sûr, on peut toujours relativiser. Si la jeune femme ne parvient pas à faire raser sa nuque comme elle le souhaite, elle n'en mourra certainement pas. Enfin j'espère...

Mais ce qui m'exaspère un peu c'est que les salons pour hommes, en particulier les "barbiers" qui depuis quelques temps pullulent et cultivent les hypsters comme d'autres la batavia, manchettes tatouées et barbe en tablier, se fabricant des décors vintage à faire pâlir de jalousie les barbershops londoniens, sans motif valable refusent de couper les cheveux des femmes qui ne veulent rien d'autre qu'une coupe "masculine"

Cette forme de discrimination m'agace, lorsqu'on considère le genre comme un pré-requis, sans doute de peur de nuire à une image fabriquée de toute pièce, d'un salon temple de la masculinité.

Dieu merci, les vrais coiffeurs, eux, sûrs de leur savoir faire et de la qualité de leur service, as du fade et des nuques bien dégagées, ne font pas tant de chichis et se régalent d'avoir sur leur fauteuil quelques androgynes ou femmes dont les cheveux courts ne mettent pas en danger leur féminité... ni la virilité du lieu.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 17 Septembre 2016

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

Comme aurait dit Eluard, j'avais rendez vous ce jour là, avec Noella. Un de ces rendez vous qui s'inscrivent dans un agenda auquel ni elle ni moi n'avons accès, mais sur lequel il y a peu de ratures...

C'était écrit donc! Cette idée d'aller là plutôt qu'ici pour boire un verre avec Cindy, d'y rester discuter assez longtemps pour que l'heure arrive et croiser l'élégante silhouette de cette femme aux cheveux ras...

C'était écrit donc! Quelle vienne ce jour là à cette heure là dans cet endroit là, avec son amie Camille, pour manger un morceau avant de se rendre à l'événement qui les avait conduites jusque dans ma grande ville du Sud. Ce soir là et pas un autre... Les rendez vous de cet agenda sont incontournables...

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

Je me suis arrêté, on a échangé quelques mots et nos réseaux. Noella est une femme aux cheveux courts. Mais pas seulement parce qu'elle a décidé, un matin d'il y a peu, de se raser la tête. Non, depuis ( presque ) toujours elle est femme aux cheveux courts. Elle en a l'assurance et le charisme. Elle séduit sans vraiment le chercher, conjugue l'authentique et le sexy et n'a pas cette fausse pudeur des jolies femmes qui persistent à nier qu'elles sont belles.

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vousIl n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous
Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vousIl n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

J'ai aimé son style, rock bon genre, recherché, bien dosé, sa Casio dorée, son bomber qui se prend pour une parka et son short sur ses jambes hâlées...

A la perspective de ce rendez vous, elle avait, deux ou trois jours auparavant, découvert le blog, sans même savoir que ce jour là son auteur viendrait faire sa connaissance.

C'était écrit et nous ne le savions pas...

Citation: Paul Eluard

Photos: ©jeaneg

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 15 Septembre 2016

Ruth Bell par Patrick Demarchelier

Ruth Bell par Patrick Demarchelier

Je ne suis vraiment pas contre les paradoxes. Au contraire même, je pourrais dire que par certains côtés, je les cultives moi même... C'est en regardant cette photo de Ruth Bell que je me dis: " Bon sang d'bois! C'est tout de même pas banal que dans le monde de la mode, où on drague les plus jolies filles de la planète pour donner envie à toutes les femmes d'acheter des vêtements et des accessoires, ce soit souvent ( presque à chaque fois ) celles qui décident d'être le moins possible dans le stéréotype féminin qui sortent du lot."

Alors c'est quoi? Un caprice de styliste, un pied de nez des directrices d'agence, une blague de créateur? Choisir un mannequin pour son audace, son caractère, son originalité, c'est nouveau ou bien?

De ce point de vue et pour la petite histoire, le cas de Ruth Bell est vraiment emblématique parce que, Ruth et sa soeur jumelle, May, font toutes les deux ce métier. Sauf qu'aujourd'hui, personne ne connait May Bell, alors que les pages de magazines sont remplies des photos de Ruth

Photo: Topshop

Photo: Topshop

Photo: Hedi Slimane
Photo: Hedi Slimane

Il a suffit que pour l'un d'eux elle se laisse tondre les cheveux, pour que tous les autres se l'arrachent. Alors depuis, cette coupe spectaculaire qui ne devait être qu'un "coup", est devenu une sorte de marque déposée, ©ruthbell quoi.

Mais finalement, à bien y regarder, ce qui est vrai pour les topmodels l'est aussi pour les filles de la rue, même si elles ne sont pas chanteuses, musiciennes ou danseuses. Alors oui, il y a parfois des accidents, des expériences, des périodes, qui provoquent le passage à l'acte et la course folle d'une tondeuse à travers les bouclettes. Et puis dès que c'est fait, on attend patiemment que ça repousse. Mais il y a aussi les pures et les dures, celles qui décident un jour que cette petite tête qu'elles se sont fait, sera désormais leur marque déposée, à elles aussi.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 14 Septembre 2016

Photo: Takay

Photo: Takay

De ta jeunesse tu fais un roman où tu es mille personnages différents. Lorsque toutes cherchent sans se trouver, imitant des rôles convenus sans originalité, tu t'inventes à chaque fois nouvelle, indifférente à ce qu'on te trouve belle. Ainsi embarquée sur ton vaisseau, tu remontes les courants, mets ton nez dans le vent et imagines plus qu'un style, une époque.

D'un béret fichu sur ta tête dont dépassent les mèches blonde d'une coupe au carré, tu fais une révolution cubaine. Un pantalon militaire, une paire de boots et l'étoile rouge sur le front, on a envie de te demander un cigare de la Fábrica Partagás, et te voir brandir le poing.

Tu peux être qui tu veux d'un simple accessoire, les cheveux coupés courts que tu ébouriffes, leur blondeur délavée et les bijoux d'argent qui cliquettent à tes oreilles, te donnent l'air d'une londonienne des 70's, qu'on croiserait devant la boutique BOY sur King's Road

D'une robe sage tu fais une rock star et d'une chemise d'homme bien trop large un costume de pirate. Parce que ta jeunesse déborde et que les torrents de ton imagination ont brisés toutes les digues et les conformismes. Tout cela ne durera peut être pas, il faut en jouir maintenant...

Tout de suite.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Tendresses

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Publié le 7 Septembre 2016

L'héritage de Sôsuke

Mais si, vous savez bien, le petit garçon héros du film d'animation du maître Hayao Miyazaki, Ponyo sur la falaise. Forcément, si j'avais écrit : L'héritage de Ponyo, tout le monde aurait compris. Mais Ponyo, c'est le petit poisson, alors du coup, ça le fait moins...

Bref!

Si je parle de Ponyo ( le film ) c'est parce que Jenna McDougall y fait elle même référence le jour où elle se coupe les cheveux.

Ah! Alors Jenna McDougall, pour celles et ceux qui sortent à peine de leur couvent moldave au fin fond des Carpates, c'est la chanteuse leader du groupe australien Tonight Alive, qui aurait pu ne rester connu qu'au pays des kangourous s'il n'avait pas signé la bande originale du dernier Spiderman. Voilà, maintenant vous savez tout.

L'héritage de Sôsuke

Si je vous parle de Jenna McDougall, c'est bien sur pour mettre en avant son charisme et sa "badass attitude" qui n'a cessé de s'accroitre depuis la fondation du groupe et qui explose aujourd'hui avec cette formidable coupe de cheveux.

Pour quelqu'un à qui ce genre de chose n'échappe pas, je pourrais bien me demander si un virus particulier n'aurait pas atteint le show-business, poussant quelques chanteuses, danseuses ou performeuses à être les héritières de Sôsuke, le petit héros de "Ponyo sur la falaise"

Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné BianchiJeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné BianchiJeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi
Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi

Jeanne Added, Ruby Rose, Louise Roam et Dafné Bianchi

Certes, le style ne date pas d'hier, mais après avoir été oublié dans les cartons du Moyen Âge et être reparu en nos temps modernes comme une coupe d'enfant, voir d'adolescent(e)s pendant longtemps, il faut bien avouer que cette nouvelle appropriation ne manque pas de charme ni d'audace.

L'héritage de Sôsuke

Quant à Jenna McDougall, elle sait mettre en scène un personnage de rock star, costume, maquillage et ... coupe de cheveux, qui, au moins le temps d'une tournée, ne souffre pas l'approximation.

L'héritage de SôsukeL'héritage de Sôsuke

Ainsi, Sôsuke, le petit héros de Hayao Miyazaki, semble bien avoir laissé un héritage inattendu dont seules des jeunes femmes extraordinaires ( que le maître japonais ne renierai pas ) semblent être les légataires.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 5 Septembre 2016

Photo: Sarah Frühling

Photo: Sarah Frühling

C'est fou le soin qu'elle apporte toujours à cette partie de sa coiffure. Bien sûr elle a les cheveux courts, depuis longtemps... peut être depuis toujours d'ailleurs. De la blondeur dans différentes tonalités, toutes naturelles. Quoi qu'elle fasse, c'est presque toujours admirable. Mais quelque soit le style qu'elle adopte, il faudra toujours que sa nuque soit parfaitement dégagée, libre, nue, taillée, ciselée, tondue, rasée. Elle en a besoin.

Depuis le temps, c'est presque une marque personnelle, cette blondeur aux tonalités différentes qui soulignent la pointe délicieuse qui s'enfuit vers le bas du cou.

Parfois, peu lui importe la longueur de ses cheveux sur le front ou les oreilles. Quelques coups de ciseaux leur suffisent. Par contre, la nuque doit toujours être impeccablement tondue.

Photos: Sarah Frühling

Photos: Sarah Frühling

C'est sans doute une manière qu'elle a d'être séduisante, un respect d'elle même, une coquetterie qu'elle se devrait, comme on maquille son regard d'un trait noir ou qu'on souligne ses lèvres d'un joli rouge. Mais Sarah ne se maquille pas. Elle a juste ce désir, presque maniaque d'attirer l'attention sur son verso.

Photo: Sarah Frühling

Photo: Sarah Frühling

Une façon de s'aimer, comme la satisfaction intime de savoir, là, dans son dos, un tatouage adoré. Sa nuque elle ne la voit pas, ou rarement. Non elle la sent, la devine, la touche et sait, du bout de ses doigts lorsqu'elle est idéale, désirable comme un trésor précieux. Elle connait le secret de cette attractivité. Supposer les regards inconnus posés sur elle ne l'effraie pas. Elle a suffisamment confiance en elle pour ça. Deviner les regards connus, posés là, qui la désirent, nourrit une douce satisfaction, un soupçon de plaisir narcissique. Ne faut-il pas s'aimer pour être aimée?

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 28 Août 2016

... and so on
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Voyons les choses objectivement, cela ne sert à rien de se mentir. Demain, le blog aura 7 ans! Un âge semble-t-il canonique pour un blog dont ne sait pas toujours bien définir la catégorie. Humeur, lifestyle, santé-beauté... M'enfin je le confesse volontiers, ça me va bien de n'entrer dans aucune case en fait.

7 ans c'est l'âge de raison disent depuis toujours les pédiatres. Il doit bien y avoir une raison à cela... C'est aussi l'âge où le mariage commence à tanguer, celui des remises en questions, des hésitations, des bilans.

Depuis tout ce temps, chaque jour ou presque, j'ai eu besoin de m'installer devant cette page blanche, pour raconter une histoire, tracer un portrait, livrer un sentiment. Tout ça pour quoi finalement? Dès le départ je me suis dit que ce ne serait pas un blog personnel, pas un carnet intime, mais en réalité, je me suis davantage mis à nu ici que je ne l'aurais fait en me confessant dans un journal. C'était ça ma thérapie, laisser déborder mes sentiments, jusqu'à ce qu'ils remplissent des pages et des pages. Oh je sais bien! Si aujourd'hui elles ont été vues par près d'un million de visiteurs, c'est surtout parce qu'elles étaient illustrées de belles images où les photos de belles personnes rencontrées. Qu'importe... pour ma part, l'écriture était essentielle et la qualité de celles qui l'ont compris, me rassure davantage que la quantité de ceux qui l'ont négligé.

Ainsi le voilà doué de raison ce blog des femmes aux cheveux courts qui m'a servit à ne plus avoir peur de mes propres sentiments, à laisser transpirer ma sensibilité et retrouver une partie du féminin qui est en moi. Cela m'a beaucoup plu de parler de ma dilection pour les cheveux courts, de raconter l'émotion que me procurait la vue d'une jolie nuque de femme, d'exprimer ma satisfaction à voir en celles qui se coupent les cheveux comme le feraient les garçons, des parts égales de moi même, complices idéales. Tout cela n'était que futilité, je le sais bien. Pourtant cela a fait écho, chez les unes, chez les autres et petit à petit, je me suis trouvé à parler ici, de genre, d'égalité, d'androgynie, autrement qu'en simple badaud...

Mais je ne suis qu'un farceur, un hâbleur, un bonimenteur qui prétexte les grandes causes pour ne satisfaire que son plaisir... Peut être? Pourtant j'ai rencontré de belles personnes, qui ont bien vu en moi un humain plutôt qu'un égoïste. Et là où je n'avais besoin de personne, auparavant, pour laisser déborder mes sentiments, mes humeurs, mes émotions, voilà que j'ai besoin maintenant de ces regards, de ces sourires.

Il est temps alors pour autre chose. Je ne sais pas encore quoi. Une formule différente... Mais est ce que j'en suis capable? J'aurais sinon, arrivé à cet âge de raison, le sentiment de tourner en rond, d'avoir déjà dit tout ce que j'avais à dire?

Alors je m'en remet à vous, vous qui lisez ici tout ce qui me passe par la tête. A vous de me dire s'il faut continuer et comment, peut être ne rien changer, ou parler d'autres choses...

« Moi, tout ce que je fais, je le fais pour rien ; on dirait qu’on me vole les suites de mes actes ; tout se passe comme si je pouvais toujours reprendre mes coups. Je ne sais pas ce que je donnerais pour faire un acte irrémédiable. » Jean Paul Sartre - L'âge de raison - 1945

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 24 Août 2016

Et pourquoi pas?

"Nooooon mais, tu rigoles, je vais pas faire mannequin d'façon!

- Ah non? Et pourquoi pas?"

C'est marrant des fois, comme, sans même qu'on cherche à l'en dissuader, l'humain est capable de s'interdire les choses en s'inventant des critères et des excuses qui semblent convenus. Modèle, mannequin, appelle ça comme tu veux, c'est un job qui n'est fait que de tendances et d'envies. La beauté, l'image, c'est bien un truc subjectif qui ne peut pas être généralisé et sous prétexte que tu n'as plus 15 ans, des formes que ton corps de sportive a soulignées et les cheveux très courts, parce que tu les aimes comme ça, tu te dis que c'est même pas la peine de tenter ta chance...

Et pourquoi pas?

Alors qu'en vrai, au delà du physique, c'est la confiance en soi qui rend beau, même si avoir les dents blanches et bien rangées ça aide...

Mais pourquoi renoncer avant même d'avoir tenté et jalonner son chemin d'obstacles qui font dévier de la route et s'éloigner petit à petit de ses rêves et de ses envies?

Et celles qui s'imaginent préserver un "capital beauté" en gardant coûte que coûte leurs cheveux longs d'adolescente ont elles raison? Je ne sais pas. Est ce que ce n'est pas juste céder à un conformisme plein de dogmes imposés par une société patriarcale? J'espère bien que non. Est ce que renoncer à être soi même préserve la beauté? Certainement pas!

Bref! La beauté n'est pas toujours là où tout le monde croit la voir...

Modèle: Olena Sumara

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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Publié le 20 Août 2016

Photo: Stephen Gunn

Photo: Stephen Gunn

On s'imagine souvent qu'en faisant les choses à moitié, on ne risque finalement que d'en subir les effets... à moitié.

Je ne sais pas si cela se révèle exact dans d'autres domaines, mais en tout cas, il y en a un où, au contraire, les résultats sont inversement proportionnels à l'action menée. J'explique!

Souvent j'ai entendu des amies me dire qu'elles ne voulaient pas couper leurs cheveux "trop" courts, de peur de faire " trop garçon ". Alors oui! Je sais il y aurait déjà bien à dire sur ce genre de réflexion. Mais si je m'en tiens à l'aspect technique de la chose, j'ai constaté souvent qu'en matière de coupe de cheveux, la demi mesure produisait l'effet inverse de celui recherché et qu'au contraire, une jeune femme prenait plus de risque de recevoir du "bonjour jeune homme" en ayant une coupe moyenne, un court presque banal et sans trop de style.

Il y a comme ça des actions qui produisent des effets inattendus. Ainsi, lorsqu'une amie qui avait cependant les cheveux courts, a décidé un jour de les couper carrément ras, tout le monde a été stupéfait de la féminité qui se dégageait de son allure. Elle même s'est épanouie comme une rose au petit matin et personne n'aurait imaginé que le simple fait de tondre ses cheveux pouvait produire un tel résultat.

Ainsi, cette peur d'avoir les cheveux trop courts, ou avoir l'idée que c'est à cause de cela que les gens sont dans l'incertitude vis à vis de votre genre est une erreur fondamentale, qui peut être réparée de deux manières. Soit laisser pousser ses cheveux, longs, très longs... soit les couper très, très courts. Mais toujours avec style, of course!

CQFD

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 18 Août 2016

Photo: Arthur Elgort

Photo: Arthur Elgort

Ahaha! C'est bon de rire parfois ...

Je me suis retrouvé un matin avec, dans mon fil d'actualité sur Facebook, un article de la page officielle d'un très grand fabricant de cosmétique et sa filiale de produit pour les cheveux, qu'une amie sans doute avait apprécié. Le slogan était :

" Et si on découvrait la nuque pour se rafraîchir un peu sous cette chaleur ?"

Bizarrement, cela m'a immédiatement fait penser à cette blague que j'adore et qui dit :

" Je ne dis pas que je suis Batman... Je dis juste que personne n'a jamais vu Batman et moi dans la même pièce..." summum, à mes yeux, de la plaisanterie mythomaniaque. Bref!

Mais alors quel est le rapport vous demandez vous, imaginant que je suis, moi aussi, atteint par cette chaleur dont il est question?

Eh bien c'est que, sans aucune vergogne et sans la moindre once d'humilité, je me fantasme parfois comme prédicateur de tendance et je me figure que mon blog est à l'origine de quelques mouvements de mode, repris et amplifiés par les grandes marques connues.

Alors dans mon délire, je me dis qu'une obscure rédactrice en chef ne manque aucun de mes articles et subodorant le courant, reprend mon credo, en faisant ipso facto une recommandation à ses lectrices.

Ainsi, moi qui me tue à répéter sempiternellement la valeur d'une jolie nuque bien rasée, j'ai le sentiment tout à coup d'être à l'origine d'un véritable courant de pensées.

Et... franchement? Ça fait plaisir!

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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