Articles avec #divers & varies tag

Publié le 2 Octobre 2016

Cyndel et Adeline

Cyndel et Adeline

hashtag (h aspiré)\aʃ.taɡ\ masculin

  1. (Néologisme) (Internet) Mot-clef utilisé dans les messages sur le site de microblogage Twitter ; le mot-clef est préfixé par un croisillon (signe #, appelé hash en anglais).

Depuis le temps que je traine sur l'Internet et ses réseaux sociaux, je me suis dit qu'en utilisant le mot-clé #lesfemmesauxcheveuxcourts, cela pourrait avoir un effet sympa sur le développement de "ma petite entreprise" pour laquelle, avec orgueil, je suis toujours en quête d'un plus grand rayonnement.

J'ai donc fait appel à "la garde rapprochée" de ma grande ville du Sud pour lancer ce projet mégalomaniaque de voir les lectrices du blog en faire elles mêmes la promotion.

Maëva

Maëva

Alors, rapidement sur Instagram l'idée s'est propagée et déjà, sans attendre d'être sollicitées, certaines ont exprimé leur soutien à cette idée aussi géniale que lumineuse... ( n'ayons pas peur des mots! )

Laurine

Laurine

C'est ainsi qu'apparaît la flamboyante Laurine, simple et lumineuse, les cheveux fraîchement coupés.

Fort de ce test concluant, je vais donc lancer, via la page Facebook de ce blog, un challenge du meilleur selfie #lesfemmesauxcheveuxcourts. Bonne idée non?

Affaire à suivre donc....

Sur Instagram

Sur Facebook

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 29 Septembre 2016

Flora et Oriane

Flora et Oriane

Elles n'attendent personne et filent à travers les rues de la ville sur leur cruiser. Parfois on les retrouve en bande et chacune aime montrer sa planche devenue oeuvre d'art. A leur vêtements et à leurs cheveux courts, on devine qu'elles se moquent du genre et des grincheux qui reprochent aux filles des allures de garçon. Rider est leur art de vivre et la rue le domaine que parfois on leur accorde. Alors les longboards sont de sortie et on les voit, intrépides, surfer le macadam et s'enivrer de sensations. Ces filles là sont sans peur.

Des fois leurs planches sont accrochées au mur d'un salon de tatouage ou chez le coiffeur qu'elles fréquentent. Elles ont la peau encrée et la nuque fraîche, parlent d'art et de techno, veillent jalousement sur leur liberté.

Elles sont un mélange de Gavroche et d'Eponine, ces filles qui transforment les rues de la ville en terrain de conquête, filant dans la pente au soleil rougissant, charmants cowboys solitaires...

Oriane - Le Shape

Flora Vrc

Enfant Terrible - tattoo

Photo: Eugène M Wood de State of Grace Workshop

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

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Publié le 17 Septembre 2016

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

Comme aurait dit Eluard, j'avais rendez vous ce jour là, avec Noella. Un de ces rendez vous qui s'inscrivent dans un agenda auquel ni elle ni moi n'avons accès, mais sur lequel il y a peu de ratures...

C'était écrit donc! Cette idée d'aller là plutôt qu'ici pour boire un verre avec Cindy, d'y rester discuter assez longtemps pour que l'heure arrive et croiser l'élégante silhouette de cette femme aux cheveux ras...

C'était écrit donc! Quelle vienne ce jour là à cette heure là dans cet endroit là, avec son amie Camille, pour manger un morceau avant de se rendre à l'événement qui les avait conduites jusque dans ma grande ville du Sud. Ce soir là et pas un autre... Les rendez vous de cet agenda sont incontournables...

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

Je me suis arrêté, on a échangé quelques mots et nos réseaux. Noella est une femme aux cheveux courts. Mais pas seulement parce qu'elle a décidé, un matin d'il y a peu, de se raser la tête. Non, depuis ( presque ) toujours elle est femme aux cheveux courts. Elle en a l'assurance et le charisme. Elle séduit sans vraiment le chercher, conjugue l'authentique et le sexy et n'a pas cette fausse pudeur des jolies femmes qui persistent à nier qu'elles sont belles.

Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vousIl n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous
Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vousIl n'y a pas de hasard. Il n'y a que des rendez vous

J'ai aimé son style, rock bon genre, recherché, bien dosé, sa Casio dorée, son bomber qui se prend pour une parka et son short sur ses jambes hâlées...

A la perspective de ce rendez vous, elle avait, deux ou trois jours auparavant, découvert le blog, sans même savoir que ce jour là son auteur viendrait faire sa connaissance.

C'était écrit et nous ne le savions pas...

Citation: Paul Eluard

Photos: ©jeaneg

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

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Publié le 12 Septembre 2016

Pour passer le temps

C'est après tout une distraction comme une autre, d'observer l'agitation du monde autour de soi, lorsque soi même on a pas de raison de s'agiter. Il est donc là, promenant son regard au dessus de la foule bruissante, devinant les humeurs de ces gens pressés, leur billet à la main, inquiets des horaires, ou affichant plus d'assurance en trainant leur bagage avec nonchalance.

Elle, ne semble pas sur le point de partir, elle ne semble pas non plus arriver. Appuyée à une borne de billetterie, on dirait qu'elle n'attend personne. Et tout à coup sa flamboyante blondeur domine toute la grisaille des gens laborieux qui s'affolent, tête baissée.

Il la voit plutôt de profil et trouve, contre toute attente, sa silhouette sensuelle. Elle a les cheveux d'une blondeur extrême, qui surmontent sa tête comme un panache, alors que sa nuque est presque rasée, tout comme le tour de ses oreilles. Cela allonge joliment son cou, qu'il trouve gracile et découpe la forme de son crâne.

Une chemise à carreaux, plutôt rouge aux manches à peines retroussées, un short en jean dont le bleu s'oppose aux tonalités de la chemise, de jolies jambes, galbées et bronzées...

De temps en temps elle passe une main sur sa nuque, s'y attarde, comme lorsqu'on réfléchi.. Il voit ses longs doigts fins jouer sur le velours des cheveux ras. Il sourit et croit lui voir faire la même chose, comme si elle savait qu'il la regardait. Troublé, il baisse son regard, mais il n'y a définitivement qu'elle au milieu de cette foule, pour nourrir sa curiosité. Alors il y revient, distingue une légère pâleur qui contraste avec le bronzage de son cou et lui indique que sa coupe de cheveux est toute récente. Cela le fait sourire à nouveau, ramenant des souvenirs de rentrée des classes de son enfance... Il est séduit, voudrait la connaitre, décide de l'approcher. Mais brusquement la jeune femme disparait, engloutie par la foule, grise et monotone qui absorbe jusqu'à sa blondeur extrême...

Illustration: Flora Vercruysse

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 30 Août 2016

Modèle: Dominika Juhasova

Modèle: Dominika Juhasova

"Bah tais toi donc! Qu'est-ce que tu sais toi, des filles "dans mon genre"? Je ne sais même pas moi même, tu veux m'apprendre peut être? Et puis c'est quoi "mon genre", aller ferme la va, tu me feras plaisir..."

Il s'est tu.

Il a gardé pour lui sa compassion et réprimé son désir. Elle avait, comme souvent, presque toujours, cette douleur à fleur de peau, les nerfs à vif pour expulser ce sentiment d'ignorance auquel elle se confrontait trop souvent.

Il n'a rien dit, donc. Pourtant il avait compris depuis longtemps qu'elle était une jeune femme qui n'avait jamais vraiment été une petite fille, une plante hybride, un petit garçon grandi dans un corps délicat qui esquissait à peine les formes de la féminité.

Il pouvait la réconforter, lui dire combien elle avait de la chance d'être dans cet entre-deux, presque idéale, androgyne plus que désirable, surmontant toute banalité, impossible à classer parmi les genres de la foule des mortels. Lui dire qu'il ne lui manquait rien, ni qu'elle ne possédait rien en trop, qu'elle devait accepter cette grâce qu'on lui faisait d'avoir distillé en elle autant de masculin que de féminin, à parts égales et surement le meilleur de chacune. Lui dire que lui la désirait ainsi, fascinante et mystérieuse, qu'elle devait cesser de se tourmenter, de se nier, de se rejeter pour au contraire exulter et rayonner comme un soleil...

Elle balança son sac sur l'épaule, fit quelques pas et se retourna.

" N'oublie pas ce soir, on se retrouve chez le coiffeur..."

Il lui lança un baiser avec la main... elle haussa les épaules...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

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Publié le 28 Août 2016

... and so on
... and so on
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... and so on
... and so on
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... and so on

Voyons les choses objectivement, cela ne sert à rien de se mentir. Demain, le blog aura 7 ans! Un âge semble-t-il canonique pour un blog dont ne sait pas toujours bien définir la catégorie. Humeur, lifestyle, santé-beauté... M'enfin je le confesse volontiers, ça me va bien de n'entrer dans aucune case en fait.

7 ans c'est l'âge de raison disent depuis toujours les pédiatres. Il doit bien y avoir une raison à cela... C'est aussi l'âge où le mariage commence à tanguer, celui des remises en questions, des hésitations, des bilans.

Depuis tout ce temps, chaque jour ou presque, j'ai eu besoin de m'installer devant cette page blanche, pour raconter une histoire, tracer un portrait, livrer un sentiment. Tout ça pour quoi finalement? Dès le départ je me suis dit que ce ne serait pas un blog personnel, pas un carnet intime, mais en réalité, je me suis davantage mis à nu ici que je ne l'aurais fait en me confessant dans un journal. C'était ça ma thérapie, laisser déborder mes sentiments, jusqu'à ce qu'ils remplissent des pages et des pages. Oh je sais bien! Si aujourd'hui elles ont été vues par près d'un million de visiteurs, c'est surtout parce qu'elles étaient illustrées de belles images où les photos de belles personnes rencontrées. Qu'importe... pour ma part, l'écriture était essentielle et la qualité de celles qui l'ont compris, me rassure davantage que la quantité de ceux qui l'ont négligé.

Ainsi le voilà doué de raison ce blog des femmes aux cheveux courts qui m'a servit à ne plus avoir peur de mes propres sentiments, à laisser transpirer ma sensibilité et retrouver une partie du féminin qui est en moi. Cela m'a beaucoup plu de parler de ma dilection pour les cheveux courts, de raconter l'émotion que me procurait la vue d'une jolie nuque de femme, d'exprimer ma satisfaction à voir en celles qui se coupent les cheveux comme le feraient les garçons, des parts égales de moi même, complices idéales. Tout cela n'était que futilité, je le sais bien. Pourtant cela a fait écho, chez les unes, chez les autres et petit à petit, je me suis trouvé à parler ici, de genre, d'égalité, d'androgynie, autrement qu'en simple badaud...

Mais je ne suis qu'un farceur, un hâbleur, un bonimenteur qui prétexte les grandes causes pour ne satisfaire que son plaisir... Peut être? Pourtant j'ai rencontré de belles personnes, qui ont bien vu en moi un humain plutôt qu'un égoïste. Et là où je n'avais besoin de personne, auparavant, pour laisser déborder mes sentiments, mes humeurs, mes émotions, voilà que j'ai besoin maintenant de ces regards, de ces sourires.

Il est temps alors pour autre chose. Je ne sais pas encore quoi. Une formule différente... Mais est ce que j'en suis capable? J'aurais sinon, arrivé à cet âge de raison, le sentiment de tourner en rond, d'avoir déjà dit tout ce que j'avais à dire?

Alors je m'en remet à vous, vous qui lisez ici tout ce qui me passe par la tête. A vous de me dire s'il faut continuer et comment, peut être ne rien changer, ou parler d'autres choses...

« Moi, tout ce que je fais, je le fais pour rien ; on dirait qu’on me vole les suites de mes actes ; tout se passe comme si je pouvais toujours reprendre mes coups. Je ne sais pas ce que je donnerais pour faire un acte irrémédiable. » Jean Paul Sartre - L'âge de raison - 1945

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 23 Août 2016

Photo: Julie

Photo: Julie

Julie c'est une aventurière, une vraie, de celles qui n'ont pas peur de grand chose. Une voyageuse, une exploratrice, qui aime aller au contact des autres, découvrir, oser...

Tous ceux qui la connaissent vous le diront, elle a un tempérament de feu. Le genre de femme aux cheveux courts qui supporte difficilement l'approximatif et dont le style est rarement pris en défaut.

Pourtant, aux premiers jours de 2015 lorsqu'elle a débarqué à Montpellier, Julie, si elle avait évidemment les cheveux courts, était plutôt dans le banal et le tout-venant, "tomboy next door" quoi!

Alors il y a eu Régine, d'abord. Puis Alana Lucia chez Blind Barber à Los Angeles, puis à nouveau Régine et très naturellement lui est venu le goût totalement assumé pour la coupe skinfade aux tempes bien rasées.

Cependant, installée pour un temps aux abords de Paris, il a fallu trouver la bonne adresse, le coiffeur ou la coiffeuse, capable de maintenir le style à ce niveau de perfection. Mais avec la barre placée déjà si haut, les premières expériences furent décevantes... Jusqu'à ce que Julie rencontre Guillaume.

 

Entre boulot, soirées avec les amis et préparation de voyage, elle n'avait pas vraiment réussi a trouver un vrai spécialiste des cheveux courts à un prix abordable.

Comme plusieurs de mes amies, Lise, Aurèlie, Lucie, Auriane... sur mon conseil, étaient parties à la rencontre de Guillaume Brindejonc, ce fut assurément lui que je recommandais à Julie, et...

Bingo!

L'enthousiasme des commentaires pour exprimer sa satisfaction faisait plaisir à entendre. " Ce mec est un dieu de la tondeuse!" Et non seulement la coupe était parfaite, mais en plus le "type" était un mec bien.

Photos: Julie Photos: Julie
Photos: Julie Photos: Julie

Photos: Julie

Ainsi, après quelques pérégrinations dans Paris et la banlieue à la recherche de celui qui allait mettre en valeur sa beauté atypique en exacerbant son style avec une coupe parfaite, Julie avait enfin trouvé son bonheur.

 

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Portrait

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Publié le 16 Août 2016

Photo: Kevin Luchmun

Photo: Kevin Luchmun

Vous m'avez donné, Madame,
Un étrange chapelet
Qui m'a pris le coeur et l'âme
Comme un agile filet !

Où sont mes goûts de naguère ?
On me disait libertin !
Aujourd'hui je n'ai plus guère
Que des soifs de sacristain.

Je me prosterne et je prie,
Chaque jour à deux genoux,
La bonne Vierge Marie
Qui, d'en Haut, veille sur nous

 

Je récite l'Angelus,
Brûlant d'une ardeur nouvelle !...
Mais ne vous étonnez plus...
Mon secret - je le révèle !

Au fond du ciel étoilé
La Vierge m'est apparue
Découvrant son front, voilé
Par un grand manteau de nue !

J'ai cru... N'ai-je point rêvé ?
Oui j'ai cru... Dieu me pardonne !
En bredouillant mes
Ave
Que c'était vous la Madone.

 

La madone - Guy de Maupassant

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 11 Août 2016

Mon coiffeur, ce héros!

Rien ne pouvait laisser imaginer qu'une telle situation puisse un jour se produire. Gilles, mon coiffeur, le mien, ce complice de ma personnalité depuis plus d'une dizaine d'années, cet artiste, ce créateur de "beaugossitude", expert de son art et maître du fade, cet homme là au bagou intarissable et à la gentillesse insondable, se trouvait soudain désarçonné par la demande de rendez vous qu'on lui faisait.

Il était intimidé, cherchait à se défiler, résistait en déclarant que "non ça n'allait pas être possible, vu qu'il ne coiffait pas les femmes..." Quelle piètre excuse! Personne ne lui demandait de faire un chignon, ni même un brushing, bien que ses diplômes prouvaient qu'il en était capable. Au contraire même. Ce que voulait Adeline c'était justement ce qu'il faisait le mieux... et lui, son truc, c'était les coupes d'homme et... comme la jeune femme insistait, il finit pas céder.

Elle n'était pas une inconnue pourtant. Habituée du salon, elle venait régulièrement y faire couper ses cheveux. Mais c'était Régine qui s'en chargeait. La jeune femme faisait partie de sa clientèle et loyal, Gilles ne "piquait"pas les clientes de sa collègue.

Seulement voilà, la collègue en question n'était pas là et la coupe était une sorte d'urgence. Parce que certaines femmes aux cheveux courts, parfois, ne supportent pas que les circonstances les obligent à se priver d'une coupe bien fraîche plus de deux mois et pour Adeline, la date de péremption était dépassée.

Mon coiffeur, ce héros!

Le jour J à l'heure H, mon talentueux coiffeur ayant vu toutes ses misérables excuses réfutées les unes après les autres, installa Adeline sur son fauteuil et fit ce qu'il savait faire le mieux, couper les cheveux comme il le faisait chaque jour sur des têtes très jeunes, jeunes ou moins jeunes, mais des têtes ... masculines.

Seulement voilà, il est des femmes qui aiment avoir les cheveux courts sans qu'on les bassinent avec la féminité, en leur rappelant sans cesse qu'il faut ceci pour adoucir le style, pas trop cela pour ne pas "faire trop masculin", toutes sortes de fadaises que d'autres femmes véhiculent elles mêmes de générations en générations, gravant dans les esprits des plus jeunes, des concepts de féminité édictés sournoisement par les hommes.

Finalement, la coupe terminée, tout le monde se trouvait satisfait. Adeline était ravie de son fade, légère et rafraîchie et Gilles, soulagé d'avoir contenté "sa cliente", taillant pas à pas, tondant petit à petit, même si on sentait bien à son bavardage soutenu qu'il était tout de même dans ses petits souliers, sans doute pas crainte de ne pas satisfaire la jeune femme, qui elle même ne demandait pas mieux qu'on lui coupe les cheveux "comme un garçon".

Mon coiffeur, ce héros!

Avec Gilles, le coiffeur ( Ksalon, 6 rue du Petit St Jean à Montpellier )

Adeline, la cliente

Photos: ©jeaneg

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 6 Août 2016

Quatre filles sur un bateau

Elles ont beau naviguer sur un bateau de papier, j'ai bien le sentiment que ces quatre filles vont aller loin...Paper Boat Sailors, avant d'être une formation musicale, c'est une formation amicale, c'est Nathalie qui me l'a dit. Je l'ai retrouvée ce matin en compagnie de Constance et de Kim, pour boire un café et découvrir un peu plus ces femmes aux cheveux courts que j'avais déjà croisées à la faveur de quelques soirées dans ma grande ville du Sud. Manquait "Pupu", hélas et donc bien sûr, tout le monde en a profité pour dire du mal d'elle... non, j'déconne!

Quatre filles sur un bateau

Androgynes, féminines, plutôt pratique, plutôt coquette, elles ont toutes une histoire différente avec leurs cheveux courts, mais aucune n'y est venue par hasard et pas une n'envisage la vie autrement.

Nathalie, pulpeuse pin-up au sourire désarmant, Constance merveilleuse et infatigable bavarde, Kim l'androgyne au regard charbonneux et "Pupu"... l'absente.

Il y a trois ans, c'est la musique, leur autre point commun, qui les a réunies et c'est ainsi que le petit bateau de papier s'est mis à naviguer, avec des mélodies aux accents folk, des paroles parfois mélancoliques chantées par des voix qui ignoraient peut être avoir autant de talent... Des rencontres, des succès, de l'enthousiasme, les matelots ont aujourd'hui le raisonnable espoir de vivre bientôt de leur musique. Premier clip, premier album, tout est construit, sereinement, sérieusement, marche après marche, pas à pas.

Quatre filles sur un bateauQuatre filles sur un bateau
Quatre filles sur un bateauQuatre filles sur un bateau

Le café bu, un autre rendez vous appelle mes musiciennes préférées. Après cette sympathique rencontre nous nous sommes promis de nous retrouver, en tout cas, le 22 septembre pour le lancement officiel du premier album des Paper Boat Sailors à la Grande Plage Bohême . Mais d'ici là, ça ne m'étonnerait pas qu'on se revoit...

Paper Boat Sailors sur FB

Paper Boat Sailors le site

Paper Boat Sailors le clip

Et pour terminer, quelques images qui bougent...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Portrait

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