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Publié le 10 Mai 2015

La bonne amie
La bonne amie

C'est tout de même pas compliqué! Il ne s'agit pas d'avoir simplement les cheveux courts ( ou longs ) , ce qui est essentiel dans la vie, c'est d'avoir du style. Et avoir du style quand on a les cheveux courts, ça implique d'avoir une coupe toujours im-pec-cab-le.

Ah ben oui, là tout le monde est d'accord, sauf que, des cheveux courts toujours impeccables c'est un "rafraîchissement" tous les 15 jours ou au minimum un rendez vous mensuel chez le coiffeur.

La bonne amie

Et si vous n'êtes pas parvenue à négocier un tarif préférentiel avec votre coiffeur, autant dire que cela représente un budget pour une étudiante par exemple.

Maiiiiiis... Les femmes aux cheveux courts ne manquent pas de ressources, tout le monde sait cela. Et bien souvent, arrive à son secours "la bonne amie" coiffeuse, professionnelle ou simple passionnée qui a, après sans doute avoir fait quelques victimes, démontré son talent.

Alors du coup, régulièrement, le séjour se transforme en salon de coiffure et de quelques coups de ciseaux habiles, de quelques passages de tondeuse adroits, l'allure reste sauve, retardant parfois le rendez-vous "officiel" chez le coiffeur de plusieurs mois.

Mais la bonne amie ne saurait jamais se substituer à la "vraie" coiffeuse, qui malgré tout, bon an mal an, "rattrape le coup", restructure un peu la coupe et permet de repartir sur les bonnes bases.

La bonne amie

Merci Méli pour les photos et à sa "bonne amie" Fina pour la coupe.

Méli Rzg Model

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 8 Mai 2015

Entends-tu?

...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Le Chant des Partisans - extrait

Texte: Maurice Druon - joseph Kessel

Photo: Simonen Segouin, résistante

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 30 Avril 2015

Ainsi soit-il

Un jour elle a dit: "je vais me faire couper les cheveux!"

Personne n'a trop réagi vu qu'elle avait déjà les cheveux courts, cette tignasse un peu en bataille que tout le monde lui connaissait, cheveux ondulés, mèches dans les yeux.

Voyant que personne n'avait vraiment compris elle a insisté en montrant une page de magazine: " J'aime beaucoup cette nuque".

Mais quelques regards distraits sur le papier glacé n'ont pas non plus éveillé la curiosité...

Finalement quelqu'un a dit: "Pas trop court quand même, sinon, ça fait garçon". Elle a sourit. Personne n'avait compris que la photo qu'elle montrait était celle d'un garçon justement...

"... Sinon ça fait garçon". C'était amusant cette réflexion, tellement stupide. Elle sourit, encore.

Et puis elle baisse le menton, laissant le coiffeur débrouisailler sa nuque à la tondeuse.

Garçon? Oui, vaguement, peut être, ... mais joli garçon tout de même se dit-elle en relevant la tête, les cheveux bien ordonnés, les oreilles bien dégagées, la nuque fraîche.

Elle sourit, triomphante et s'amuse de la stupéfaction de tous, qui découvrent sa nouvelle tête, superbe androgyne, indomptée:

" Court comme ça... ça fait moi!"

Model: Alyosha Kovalyova

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 26 Avril 2015

Seras-tu là?

Et quand nos regrets viendront danser
autour de nous nous rendre fous
Seras-tu là ?

Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables inconsolables
Seras-tu là ?

Pourras-tu suivre là ou je vais ?
Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude le temps qui passe
Et l'habitude regardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets n'auront plus cours
Et quand les jours auront passé
Seras-tu là?

Pour, pour nos soupirs sur le passé
Que l'on voulait que l'on rêvait
Seras-tu là?
Le plus mauvais
La solitude le temps qui passe
Et l'habitude reqardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui
Dis-moi que oui?
Là ???
Seras-tu là ?
Seras-tu là ???

Photo: Cristian Dorme

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 23 Avril 2015

De l'héroïne pure

C'est un peu comme si toutes les femmes de cette époque ressemblaient à des actrices. Allez savoir pourquoi, la technique de photo, ou la pose, ou la coiffure... J'ai le sentiment de voir ma mère lorsqu'elle avait 20 ans...

Violette en a 22 lorsqu'elle est recrutée par le Special Operations Executive. Elle est veuve d'un officier de la Légon Etrangère épousé à 18 ans, mère de la petite Tania qui a juste 1 an et elle va mourir, avant d'avoir 24 ans. Mais le monde entier est en guerre, alors Violette est en guerre elle aussi, comment cela pourrait-il être autrement?

Les Services Secrets la parachutent en France. C'est son pays, c'est là où elle est née, même si son père est anglais. Elle est entrainée, comme tous les agents et leur mission à tous est de "mettre le feu"

Elle y parviendra, bien sûr et sans aucun doute possible, bien des choses eurent été différentes sans les actions qu'elles a menées.

Prisonnière, torturée, déportée... Elle ne lâchera rien et à peine quelques jours avant la liberté, c'est d'une balle dans la nuque, qu'un SS mettra fin à sa vie.

De l'héroïne pure

Pour chiffrer les messages, les agents utilisaient des poèmes. Le dernier que reçu Violette fut celui-ci... Et c'est Tania, la petite orpheline, qui reçu les décorations, qu'à titre posthume on remis à sa mère pour honorer son courage et son héroïsme.

De l'héroïne pure

The life that I have
Is all that I have
And the life that I have
Is yours

The love that I have
Of the life that I have
Is yours and yours and yours.

A sleep I shall have
A rest I shall have
Yet death will be but a pause
For the peace of my years
In the long green grass
Will be yours and yours and yours.

Poème: Leo Marks

Rest in Peace Violette Szabo

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 11 Avril 2015

Cagliari

Il ne l'écoute pas... Le soleil se couche sur le sud de la Sardaigne et elle raconte ce qu'elle sait de cette ville. Le dôme de l'auditorium, tout proche, le clocher de Ste Eulalie au fond vers le port... Mais il n'écoute rien parce que la seule architecture qui le passionne à ce moment là c'est celle de son corps fin et souple, la silhouette qu'elle dessine sur l'azur qui pâli, ses gestes, son profil, ses cheveux, son long cou...

Il allume une cigarette et dans cette atmosphère sans un souffle, le parfum du tabac blond donne une saveur particulière à ses pensées. Elle lui tourne le dos à présent, les deux mains sur la balustrade et son débardeur de coton noir dessine ses épaules dorées d'où s'élève ce cou qu'il admire tant, à la fois robuste et fin, solide et délicat. La nuque y est fraîchement rasée, comme le contour des oreilles et la chevelure sombre qui retombe dessus brille aux reflets du couchant, sculptant une petite tête juvénile.

Comme il s'approche, elle penche un peu la tête sur le côté et offre sa gorge au baiser qu'elle devine. Il lui tend la cigarette, la pose sur ses lèvres et embrasse sa nuque, provoquant une tension qui cambre le corps tout entier. Une main glisse sous le coton et caresse le ventre dur, l'autre empoigne doucement les cheveux plus longs et courbe le cou. Elle soupir, les yeux clos et frissonne dans l'air tiède de Cagliari...

Photo: Ariana London - Instagram

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

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Publié le 10 Avril 2015

La nuit je mens

On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour à des murènes
J'ai fait l'amour j'ai fait le mort
T'étais pas née

À la station balnéaire
Tu t'es pas fait prier
J'étais gant de crin, geyser
Pour un peu je trempais
Histoire d'eau

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho

J'ai fait la saison
Dans cette boîte crânienne
Tes pensées
Je les faisais miennes
T'accaparer seulement t'accaparer
D'estrade en estrade
J'ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose

Un jour au cirque
Un autre à chercher à te plaire
Dresseur de loulous
Dynamiteur d'aqueducs

La nuit je mens
Je prends des trains à travers la plaine
La nuit je mens
Effrontément
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Où subsiste encore ton écho
Où subsiste encore ton écho
...

Texte: Alain Bashung

Photo: Interview Magazine

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Publié le 7 Avril 2015

Western

Il y avait devant le motel cette vieille anglaise, garée là comme on laissait les chevaux devant le saloon autrefois, attachés à une barre de bois ou à l'abreuvoir. Le soleil naissant faisait éclater les chromes et l'acier et les rondeurs de la machine la rendait familière. Il y avait quelque chose de charnel dans le galbe, une fluidité...

Du patio une fille est arrivée. La démarche souple, jean serré, bottines, t-shirt sans manche... En marchant elle enfilait un Perfecto à la patine authentique et arrivée à côté cde la machine elle s'est accroupie, une main sur le réservoir comme on flatterait l'encolure d'un cheval...

Elle a ouvert l'essence, tiré un starter, mis le contact et enfourché l'engin pour déployer le kick. De tout son poids, avec élan elle a enfoncé la pédale et un vacarme surprenant a résonné sur la façade, un ronflement viril, puissant, saccadé. La fille souriait. Elle a relevé le col de son cuir sur sa nuque, glissé une main dans ses cheveux pour les rejeter en arrière et noué un foulard pour masquer son visage et après avoir relevé la machine et chassé doucement la béquille, elle a commencé à rouler lentement, virant vers le soleil, comme si elle tirait les rènes de son quaterback. Bientôt il n'y eu qu'un nuage de poussière au bout de l'allée et le bruit sourd du moteur qui cadançait ses cylindres comme des sabots ferrés sur la terre battue...

Photo: Ramon Felix

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 3 Avril 2015

Fastoche!

Habituellement, je laisse ce type de vidéo sans commentaire, parce qu'il s'agit d'une performance où le geste est le sujet et le modèle unique.

Là il s'agit pour Ariana London, le modèle, de faire partie d'un ensemble parmi 10 autres personnages pour la campagne 2015 de la marque Equinox dont le slogan est:

"This year, forget about resolving to be better. Now is the time to resolve to be bolder. And be proud of what you have to show for it."

Ce qu'on pourrait traduire par: Cette année laissez tomber l'idée d'être le/la meilleur(e). A présent il est temps d'être le/la plus audacieu(x)se. Et d'être fière(e) de ce que vous avez à montrer.

Et c'est d'autant plus audacieux que ce geste ne devient juste "qu'un accessoire" de cette campagne, n'apparaissant au final que sur 3 plans d'une seconde.

Alors oui, de l'audace, il en faut.

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 2 Avril 2015

Ces deux là n'auraient jamais dû se séparer...

Non je ne fais pas dans la critique de cinéma. J'aime le cinéma, c'est tout.

J'aime bien Emma De Caunes, je trouve que Yannick Renier est un beau gosse, j'aime la Bretagne, ses maisons de granit et ses toits d'ardoise, j'aime les belles photos et la bonne musique et puis qu'on me raconte une histoire qui me touche, avec des mots qui résonnent encore longtemps après dans ma tête.

Eléonore est belle comme Emma De Caunes et elle tuerait le premier qui dirait du mal de son père. Eléonore est triste, en colère, agacée, amoureuse et la voix qui raconte l'histoire m'a averti qu'elle ne se passera pas de Samuel, son âme soeur. Eléonore est photographe, alors des photos il y en a, plein, belles, noir & blanc. Ce sont celles de Frédéric Stucin qui parsèment l'histoire. Une histoire d'amour, une histoire d'humains où rien n'est jamais simple, on le sait bien.

Ils sont beaux, et comme Claire on aimerait les aimer l'un et l'autre, en même temps.

Ces deux là n'auraient jamais dû se séparer...

"Les Châteaux de Sable" de Olivier Jahan en salle depuis hier

Photos: Frédéric Stucin

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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