divers & varies

Publié le 17 Mai 2016

Photo: Erwin Verweij

Photo: Erwin Verweij

Avec des gestes précis et mesurés, elle avait introduit un chargeur et actionné le système d'armement du MP7, avant de le laisser pendre sur le côté. Puis elle avait vérifié son arme de poing.

Son équipier avait fait de même et les deux semblaient prêt à l'action. Quant à lui, il avait toujours trouvé ce genre de démonstration de force un peu superflue, mais après tout, il se sentait assez fier de la présence de ces deux "professionnels" dont l'Etat le gratifiait, prenant ça pour une marque d'estime...

Comme elle marchait devant lui, il se mit à l'observer dans sa démarche féline, un peu chaloupée sans doute à cause des équipements. Elle avait quelque chose de sensuel, ses bras nus peut être, dont la peau bronzée laissait à peine deviner les tatouages, ou bien son corps athlétique, masqué par le vêtement ample et le harnais, mais qu'il imaginait souple et musclé. Elle avait les cheveux plus courts que son coéquipier, tondus sur la nuque où la peau semblait plus pâle, preuve que la coupe devait être récente. Dessus, ils étaient drus et épais et tenaient dans un mouvement vers l'avant qui lui donnait un air juvénile...

Le parcours en voiture dura moins d'une demi-heure, mais il sentait une tension mesurée chez elle. Son regard était toujours en mouvement, elle semblait comme une lionne en chasse. Arrivé à la résidence, elle avait ouvert sa portière avant même que le luxueux 4X4 ne s'arrête devant le pérron et l'arme au poing elle avait déjà scruté les environs avant d'ouvrir la porte au passager. L'homme s'était extrait de la voiture et leur regards se croisèrent à ce moment là...

"Bonne soirée monsieur" La voix un peu rauque, calme et posée achevait de le séduire...

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 12 Mai 2016

Diane Rouxel

Diane Rouxel

Je trainais hier soir devant mon écran plat, à regarder Catherine Deneuve et Benoit Magimel se démener pour sauver ce qui pouvait l'être d'un jeune garçon à l'éducation abandonnée par une mère trop jeune et complètement larguée. Un peu crispant et pas vraiment le film pour se détendre d'une journée, quelle qu'elle fut...

Et puis arrive, au beau milieu du Centre d'Education Surveillé, l'ange rédempteur, celle par qui le salut du jeune homme viendra... mais, même si on s'en doute, cela n'apparait pas tout de suite. Ce qui apparait par contre c'est la bouille de cette jeune femme, tellement lumineuse malgré une allure de tomboy révolté, gants de boxe en bandoulière et cheveux tondus.

C'est toujours particulier, dans un film, lorsqu'un personnage évolue dans le temps après que, dès la première scène, il soit apparu avec une coupe de cheveux très courte. Au fur et à mesure de l'histoire ses cheveux poussent.. Mais, connaissant les impératifs des producteurs, toujours effrayés de perdre de l'argent si le tournage s'éternise, on imagine pas que les prises se soient faites de manière chronologique, laissant à la jeune actrice le temps nécessaire pour que ses cheveux blonds finissent par couvrir ses oreilles et sa nuque.

La réalité est plus certainement que les scènes où elle apparait ont été tournées dans un ordre antéchronologique, lui faisant couper les cheveux petit à petit pour arriver au final à cette "buzzcut" qu'il faudra malgré tout entretenir durant quelques temps pour être raccord...

Mais qui s'en plaint?

"La Tête Haute" d'Emmanuelle Bercot 2014 avec Diane Rouxel ( et plein d'autres )

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

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Publié le 9 Mai 2016

Photo: Brandon Taelor Aviram

Photo: Brandon Taelor Aviram

Un jour je t'ai croisée dans le grand hall des âmes perdues. Tu avais le visage d'une princesse d'Orient et le regard doux qui ne semblait étonné de rien. J'avais le loisir de t'observer sans risquer un offense, j'étais là moi aussi, sans doute pour la même raison... Et durant cet instant de privilège j'ai cru voir en toi, toutes celles qui avaient accompagné ma vie. Chaque parcelle avait un air familier, comme ton coeur qui battait le long de ton cou, la forme si particulière de ton oreille, ciselée comme le filigrane d'un bijou d'ivoire ou ton front ourlé par la chevelure qui ne dissimulait rien de ta beauté altière.

Et puis lorsque tu m'as tourné le dos, j'ai goûté au spectacle fascinant de ton androgynie. Car ta chevelure, épaisse et vigoureuse s'arrêtait net, comme tranchée le matin même, au dessus de ta nuque et de tes épaules et tes vêtements n'étaient d'aucun secours pour déterminer ton genre. Alors je voyais la silhouette d'un être étrange et parfait, qui pouvait être un merveilleux jeune homme ou une femme délicieuse...

Jusqu'à ce que ta main aux ongles vernis, glisse les doigts écartés, ordonnant comme un peigne tes cheveux autour de ton oreille et finisse par soulever ce rideau rectiligne, dévoilant la nuque étroite aux contours rasés. L'ambiguité était à la fois trahie par la finesse de tes doigts et le rouge du vernis et renforcée par cette coupe de cheveux qui pouvait être sévère. Le mélange était idéal.

Mais distrait, j'ai un instant détourné le regard et un tourbillon de gens a fait obstacle à ma vision... Je t'ai perdue.

il n'est resté alors, au milieu des âmes égarées que l'effluve d'un parfum de Guerlain pour me rappeler ton souvenir

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

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Publié le 8 Mai 2016

La guerre est finie

Voilà, Jeannette est partie... Discrètement, bien sûr, elle était une femme de l'ombre. C'est sans doute pour ça que personne n'en a rien dit ici...

Pourtant Jeannette était une héroïne, une vraie, que le monde entier a su distinguer ce jour de Mai 1945, lorsque la guerre s'est arrêtée.

La guerre est finie
The President of the United States of America, authorized by Act of Congress, July 9, 1918, takes pleasure in presenting the Distinguished Service Cross to Lieutenant Jeannette Guyot, Army of France, for extraordinary heroism in connection with military operations against an armed enemy while serving with Office of Strategic Services, in action against enemy forces from 8 February 1944 to 26 August 1944. Lieutenant Guyot was parachuted, in civilian clothes, into enemy-occupied France as a member of the Pathfinder mission, charged with finding parachuting fields, reception committees, safe houses, and local informants for all the "Sussex" points. As the principal liaison agent of the mission, she traveled widely over the northern France and contacted a large number of agents. Lieutenant Guyot traveled by various methods of conveyance with luggage, which, if it had been opened by the Gestapo, would have resulted in her torture and death. Because of her great courage and initiative, she undertook the most dangerous assignments, such as reporting on Gestapo activities and verifying reports of the arrest or execution of any of the "Sussex" agents. Lieutenant Guyot's work and conduct were beyond all praise and exemplify the highest traditions of the Armed Forces of the Allied Nations.

Elle avait frôlé la mort bien des fois, sans doute étaient elles devenues familières l'une et l'autre.

Jeannette est partie, tranquillement, loin de la fureur des combats, bien des années après... Mais peut être que tout ce temps a érodé nos mémoires? Un avis de décès dans un journal de Saône et Loire, sans tambour ni trompette, ni fleurs ni couronnes.

Jeannette Guyot n'était pas une résistante, elle était un soldat et aujourd'hui, dans son pays, c'est le jour où l'on se rappelle la fin de la guerre et où l'on honore celles et ceux qui l'ont forgée... Oh bien sûr, ils auraient été trop nombreux à citer... Pourtant, chaque fois que l'on prononce le nom d'un héros mort, son souvenir se ravive, comme la flamme du foyer sur laquelle ont aurait soufflé

Jeannette Guyot, épouse Gauthier 1919-2016 Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 39-45 avec Palme, George Medal britannique et Distinguished Service Cross américaine

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés

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Publié le 21 Avril 2016

Fille de l'air

L'uniforme, c''est celui de la compagnie Central Airlines, sans doute l'ancêtre de United Airlines et la photo date certainement de 1934. Dit comme ça, on se risquerait presque à dire... so what?

Helen Richey a grandi comme un garçon, a presque toujours porté des pantalons et se coupe les cheveux courts depuis qu'elle est adolescente, parce qu'elle a la chance d'avoir 20 ans à l'aube des années 30 et d'avoir des parents larges d'esprit.

Fille de l'air

Sans doute sait-elle qu'elle sera une pionnière, en tout cas rien ne lui fait peur. A 20 ans elle décroche son brevet de pilote et pour fêter l'événement, son père lui offre un avion. Une autre époque...

Les femmes pilotes de ce temps rivalisent avec les hommes, parce que le sport est encore récent et que "presque" tout le monde part de rien. Il faut battre des records, repousser des distances, des altitudes. L'aventure!

Helen fera équipe avec Amélia Earhart, l'héroïne, dans une de ces courses, puis sera engagée dans une des toutes premières compagnies aériennes, qui emmènent quelques passagers privilégiés sur des lignes à peine créées. C'est son heure de gloire. Elle est la première femme pilote de ligne au monde.

Et puis... sous la pression d'un lobby de pilotes masculins, elle sera évincée de se poste, mais poursuivra néanmoins son aventure.

Fille de l'air

Bientôt la guerre. Elle s'engage dans l'Air Transport Auxilary et convoie ainsi les avions de chasse, Spitfire et Hurricane, de l'usine aux différentes bases de la RAF en Grande Bretagne, puis retourne aux Etats Unis pour accomplir la même mission, cette fois au sein des WASP ( Women Air Services Pilots ) et pour le compte de son pays.

Enfin la guerre terminée, elle tente de retrouver une place dans les compagnies aériennes, mais la société de l'époque n'est pas prête. Les pilotes masculins démobilisés prennent les places et Helen ne voit plus guère de perspectives pour elle dans ce monde là. Elle plonge dans la dépression et mettra fin à ses jours en 1947.

Elle n'en reste pas moins une héroïne, de l'aviation et de la cause des femmes, ouvrant la voie et démontrant plus d'une fois que, ce que font les hommes, les femmes déterminées savent le faire également.

Photos: San Diego Air & Space Museum

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Portrait, #Divers & variés

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Publié le 20 Avril 2016

Pit stop

C'est bien connu, quand on aime, on ne compte pas. Peu importe le temps, peu importe la distance et quoi qu'il en coûte... on revient toujours au bercail, ce foyer chaleureux où l'on reconstitue ses forces, à l'abri, parmi les âmes bienveillantes...

Ces choses là ne s'expliquent pas voyez vous, c'est comme un appel naturel qui vous pousse à retrouver le chemin, régulièrement. Et quand Maëva revient ici, dans ma grande ville du Sud, c'est aussi pour confier sa tête, mais aussi son moral, son estime d'elle même, sa vaillance et son courage à Régine la coiffeuse des femmes aux cheveux courts

Il a fallu, durant des semaines, des mois, endurer l'inexorable croissance de ces cheveux qui a effacé, petit à petit la dernière coupe, atténuant les effets de cette potion magique qui vous regonfle le moral et vous donne le super pouvoir d'être irrésistible...

Pit stopPit stopPit stop
Pit stop

Pour cela il faut s'envelopper dans cette chrysalide, s'abandonner aux doigts experts tout en se réjouissant de cette tondeuse qui passe et repasse sur la nuque que déjà elle sent plus fraiche...

Et c'est comme une guérison miraculeuse! La mine grise a disparue pour laisser un sourire rayonnant envahir le visage de l'androgyne qui, sans s'être jamais vraiment perdue, avait presque oublié le pouvoir d'une belle coupe de cheveux.

Pit stop

Photo: Jeaneg© et la complicité de krissmaeva et Régine

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 7 Avril 2016

Petit retour en arrière

Il y a presque un an, j'avais écrit ça " Ainsi soit-il ". A cette époque je ne connaissais pas Erevan, mais elle, avait déjà lu et relu cet article et l'avait gardé de côté, dans un coin de son ordinateur...

Il n'y a rien qui soit plus gratifiant, plaisant, agréable, que de savoir qu'au moins une personne, même une seule, s'identifie parfaitement, mots pour mots, sentiments pour sentiments, à travers quelque chose qui est sorti de votre imagination. Aujourd'hui que je connais Erevan, je suis presque touché de voir cet article ressurgir, de la voir se l'approprier et j'ai le sentiment bizarre de l'avoir écrit pour elle avant même de la connaître.

Alors je l'imagine ce matin, dans ce salon très masculin, déterminée, les mots en tête et les images de modèles qu'elle a collecté sur son téléphone. Tout comme j'imagine ce coiffeur, toujours un peu réfractaire à recevoir des jeunes femmes dans son salon, séduit par son enthousiasme, son énergie, son esprit.

Ce matin Erevan était un garçon, juste le temps de faire couper ses cheveux, exactement comme elle le souhaitait, tenter ce style, essayer "le fade" et garder sa mèche presque intacte, sentir sa nuque rasée et se séduire elle même.

Petit retour en arrièrePetit retour en arrièrePetit retour en arrière

" Pas trop court tout de même... sinon ça fait garçon..." elle a repensé à cette phrase de l'article en baissant la tête pendant que la tondeuse ratiboisait son cou.

" Garçon? ...Oui peut être, mais joli garçon tout de même " poursuivait le texte dans sa tête...

Et ça lui va bien, parce que des fois Erevan, elle aime bien être un peu garçon. Des fois...

Photos : Erwan Leto

Coiffeur : Le Baronet Noir Barber, 31 rue Cuvier, 69006 Lyon

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés, #Portrait

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Publié le 6 Avril 2016

Do It Yourself... si tu peux

C'est formidable le nombre de personnes qui sont convaincues d'être capables de tout faire par elles mêmes. Si bien que l'acronyme est carrément passé dans le langage: DIY ( Do it yourself, en français, faites le vous même ).

Evidemment, cela s'applique à tous les domaines, cuisine, bricolage, couture... y compris coiffure.

Et là, je me dis que c'est quand même pas gagné. Bon, si c'est pour tailler les pointes d'une chevelure un peu longue, ok. Encore que... Mais lorsqu'on a l'habitude des cheveux très courts, c'est tout de même une autre paire de manches et en général lorsqu'une amie m'annonce qu'elle s'est coupé les cheveux toute seule, je m'attend toujours au pire.

Eh bien là non! Emilie qui voulait concilier son manque de moyens financiers et le désespoir de voir sa tignasse prendre de plus en plus de place, a pris son courage à deux mains et trois miroirs. Tondeuse ( c'est fou ça que toutes les filles aient une tondeuse chez elles ) une bonne paire de ciseaux, rasoir même, quelques pinces, un peigne et beaucoup de concentration.

Elle s'est bien appliquée, longtemps, doucement, en évitant le faux pas et résultat... ben une très jolie coupe, undercut où le tour d'oreille et la nuque sont bien tondus, où les contours sont propres, où les racines donnent du charme à ses mèches blondes et où il n'y a pas un coup de ciseaux en trop...

Alors bravo oui! Emilie, elle peut.

Photo: Emilie Porcher

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 4 Avril 2016

Joy stick

Attention! Si vous ne l'avez pas encore essayé, prenez garde! L'utilisation régulière de cet objet comporte des effets secondaires méconnus, ainsi qu'une addiction difficile à sevrer.

En effet, de nombreux témoignages, relatés sur ce blog, font état d'une grande impatience, ressentie chaque mois à date régulière, à retrouver le contact avec cet objet, situation provoquant un plaisir assez mal expliqué. Il semblerait que le glissement mesuré des lames affûtées de l'engin, sur le contour des oreilles, le bas de la nuque, voir plus haut et de manière plus conséquente, fasse naître sur le visage de la victime un sourire, signe manifeste d'un profond contentement.

Par ailleurs, un effet secondaire dû au passage de l'outil sur la chevelure, amène la victime à caresser de manière exagérée la zone de ce passage, le plus fréquemment la nuque.

On soupçonne donc légitimement que cet appareil appelé tondeuse, ne procure un certain plaisir aux femmes aux cheveux courts, plus particulièrement celles qui ont les cheveux coupés très courts, ce qui est généralement une des conséquences de l'addiction provoquée par cet engin.

Si vous êtes victime de cette pathologie ( sommes toute bénigne ) vous pouvez toujours consulter un médecin pour vous faire aider. La période de sevrage, longue et douloureuse peut avoir des effets néfastes sur le moral et l'estime de soi.

Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous avez pas prévenue!

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

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Publié le 1 Avril 2016

Jusqu'au bout

Résumé des épisodes précédents:

2012, Elliott Sailors un mannequin américain de 30 ans, marié depuis peu à Adam Santos-Coy, a déjà une belle carrière derrière elle. Mais, avec l'âge, elle sent bien qu'elle doit évoluer si elle veut poursuivre cette carrière. Consciente qu'il ne manque pas grand chose à son 1m80, ses épaules de nageuse et sa mâchoire carrée pour avoir une allure ambiguë, elle décide avec son mari de donner un tournant majeur à sa vie professionnelle... pour commencer.

Jusqu'au bout

L'événement fait le buzz en 2013, orchestré par Adam. La jeune femme, courageusement, s'est rendue chez le coiffeur de son mari et a fait tondre sa chevelure, ménageant une belle mèche qu'elle peut styliser et décide de devenir un mannequin "homme". Et ça marche!

Jusqu'au bout
Jusqu'au bout

2015, Elliott réinventée en modèle androgyne depuis deux ans, militante convaincue du "Be true, be yourself" - Soyez vrai, soyez vous même- va jusqu'au bout dans cette nouvelle vie. Ouvertement bisexuelle jusqu'alors, elle se déclare totalement lesbienne et divorce d'Adam Santos-Coy. Sa carrière est une nouvelle réussite, elle est sollicitée aussi bien dans la mode homme que dans la mode féminine, laisse un peu repousser ses cheveux pour être davantage dans cette polyvalence...

2016, Epilogue.

Dernier acte de ce parcours extraordinaire de la pin-up devenue playboy, toujours fidèle à son slogan qui lui dicte chaque jour d'être authentiquement elle même, Elliott se rase la tête et apparait sur son Instagram la boule à zéro, ultime degré capillaire

Jusqu'au bout

Voilà comment, après avoir été longtemps, trop longtemps, dans la peau d'un "banal" mannequin, blonde et pulpeuse​, à l'âge de 30 ans et en quelques mois, déterminée à être enfin celle qu'elle a toujours voulu être, Elliott Sailors est devenue une icône lesbienne, amoureuse et comblée.

La morale de l'histoire: Il n'est jamais trop tard pour être vrai(e)

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Divers & variés, #gayfriendly

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