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Les Affranchies

divers & varies

Kézako lofède?

16 Juin 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Amandine

Amandine

Je suis fasciné, carrément, par la facilité avec laquelle aujourd'hui les jeunes femmes à l'allure, au style, à l'esprit androgyne, s'approprient avec aisance et réussite les éléments du genre masculin. Je ne sais pas comment dire... Cela me rend fier d'elles.

Prenons au hasard... la coupe de cheveux!

Une tendance très largement répandue en ce moment remet au goût du jour un style assez courant dans les années d'avant guerre du siècle dernier. Une coiffure dont la principale caractéristique est d'effacer les contours en rasant les tempes, les tours d'oreille et la nuque, pour ensuite fondre un minutieux dégradé pour rejoindre la masse des cheveux dessus gardée plus ou moins longue. C'est élégant, stylé, viril... très masculin quoi!

Eh bien justement c'est cette empreinte qu'adoptent certaines androgynes cherchant toujours ce qui les ramènent le plus possible sur la ligne très ténue entre masculin et féminin.

Une tendance "old school" qui nous vient des Etats Unis et de Grande Bretagne, d'où le nom un peu bizarre, utilisé pour qualifier ce style de coupe.

Fade signifie fondu, mêlé, décoloré. Low veut dire bas, comme le contraire de haut, mais aussi comme le contraire d'intense. Low fade est donc le terme utilisé pour désigner une coupe de cheveux au dégradé très prononcé et parfaitement fondu, sur tout le contour bas de la chevelure. Facile!

Ludivine et MéliLudivine et Méli

Ludivine et Méli

Cela se conjugue de différentes manières, plus ou moins intenses, plus ou moins bas, plus ou moins rasé, on parle de skin fade, de high fade... Une chose est sûre, c'est que celles qui l'adoptent ont souvent du mal à s'en défaire. Une coupe sophistiquée qui réclame un entretien sans concession, un mois étant la limite la plus longue avant de retourner sous la tondeuse du spécialiste...

Amandine

Amandine

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Les 5 bonnes raisons de Dayna

14 Juin 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Les 5 bonnes raisons de Dayna

On peut penser ce qu'on veut, couper ses cheveux est toujours un événement important, surtout lorsque, comme Dayna, durant près de trente ans on les a eu longs et bouclés. Hésitations, réflexions, interrogations... Et ne dites pas " oh ben jolie comme elle est forcément c'est pas un problème... " parce que vous savez bien que chacun voit à travers son image des défauts que personne d'autre ne voit mais qui souvent vous font renoncer.

Et donc hier, j'ai fait la connaissance de Dayna Hickman qui a eu la très bonne idée de raconter dans son blog ce qui pour elle sont les 5 raisons qui l'ont poussée à tondre ses cheveux.

Les 5 bonnes raisons de DaynaLes 5 bonnes raisons de Dayna

En résumé, pour celles qui auraient la flemme de la version originale, on retrouve ce que je m'évertue à répéter tout au long de mes articles et qui le plus souvent se vérifie.

1/ Ça fait de vous une personne capable d'un acte que bien des femmes rêvent de pouvoir faire... Et déjà ça, c'est pas rien.

2/ Ça vous fait découvrir des sensations nouvelles! Aaaah le vent frais sur la nuque, l'eau de la douche qui coule sur le crâne... et j'en passe.

3/ Ça vous donne de l'assurance! Ben oui, carrément.

4/ Ça brise le cadre de l'idéale beauté ( que cultivent sournoisement les hommes ) et fait gagner du temps le matin.

5/ Mais la dernière et la plus importante des raisons, c'est que vous êtes libre de faire ce que vous voulez avec vos cheveux, épissétou! Et ça... ça n'a pas de prix.

Alors je vous invite à lire l'article de Dayna, tellement enthousiaste et pétillante, à regarder ses vidéos et à la suivre sur son Facebook et son Instagram, des fois que ça vous donne des envies...

The Frazzled Coffee Lover

Youtube

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C'est ta vie

9 Juin 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Divers & variés

Image Tumblr

Image Tumblr

Ta vie c’est ta vie
ne la laisse pas prendre des coups dans une moite soumission.
guette.
il y a des issues.
il y a une lumière quelque part.
ce n’est peut-être pas beaucoup de lumière mais
elle brise les ténèbres.
guette.
les dieux t’offriront des chances.
connais-les.
prends-les.
tu ne peux pas battre la mort mais
tu peux battre la mort en vie, parfois.
et plus tu apprendras à le faire,
plus il y aura de lumière.
ta vie c’est ta vie.
sache-le pendant qu’elle t’appartient.
tu es merveilleux
les dieux attendent de se réjouir
en toi.

Texte: Charles Bukowski

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Frénésie

4 Juin 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses, #Divers & variés, #Nouvelles et petites histoires

Photo: Jerry Hsu

Photo: Jerry Hsu

Elle apparaît dans le miroir, nue et le sein étonné. D'une main elle griffe ses cheveux courts, avec complaisance d'abord, puis en les soumettant à l'inspection de son regard sévère et circonflexe. Une paire de ciseaux qui trainait par là, soudain l'inspire...

Un sourire espiègle éclaire un instant le visage, réprimandé par un front qui se plisse dans la concentration. La voilà, lames en main, tirant sur les mèches insolentes qui désharmonisent son casque de cheveux noirs.

Elle aurait bien pu patienter, quelques jours, une semaine, peut être deux et en toute confiance abandonner au coiffeur la taille de sa frange. Mais elle trouve ça amusant, ce jeu dans l'espace où il faut tout faire à l'envers, l'oeil rivé sur la glace.

Elle tient une première mèche, tire un peu dessus, pas trop malheureuse! Et doucement, craignant de lui faire mal, la laisse mordre par le ciseau qui d'un seul coup claque au bout de la course de ses lames, la faisant presque sursauter. Elle regarde, amusée, le copeau de cheveux qui lui reste dans les doigts, inerte, puis le jette dans le lavabo, agitant son pouce et son index comme elle se débarrasserait de quelques miettes.

Fière de son fait, elle se redresse, la poitrine impertinente et tourne la tête, à droite, à gauche, le regard dans les coins, cherchant où exercer son nouveau talent. Les ciseaux crissent, un peu affamés et une pluie de petits cheveux coupés tapissent les épaules nues... La nuque reste inaccessible au regard, mais qu'importe, à l'aveugle, les cheveux sont encore assez longs pour qu'il n'y ait pas de préjudice. Elle tente un moment d'imiter les gestes d'un professionnel, soulevant une pointe pour la trancher de biais... Et la frange? Pourquoi pas?....

Mais la conscience lui revient. Elle s'arrête, essoufflée, laisse tomber les ciseaux sur la céramique où le bruit est presque étouffé par les cheveux qui jonchent la vasque.

Elle retrouve son image dans le miroir, secoue sa chevelure, y agite ses doigts écartés, donne du volume, du mouvement et se rassure de n'être pas allé trop loin. Elle sourit à nouveau, en songeant à son coiffeur qui va encore la gronder, la prochaine fois.

"Quel mufle! Il pourrait au moins me trouver incertain talent (... quitte à mentir )"

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C'est extra

26 Mai 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

C'est extra

Une robe de cuir comme un fuseau
Qu'aurait du chien sans l' faire exprès
Et dedans comme un matelot
Une fille qui tangue un air anglais
C'est extra
Un Moody Blues qui chante la nuit
Comme un satin de blanc marié
Et dans le port de cette nuit
Une fille qui tangue et vient mouiller

C'est extra, c'est extra
C'est extra, c'est extra

Des cheveux qui tombent comme le soir
Et d' la musique en bas des reins
Ce jazz qui jazze dans le noir
Et ce mal qui nous fait du bien
C'est extra
Ces mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur la guitare de la vie
Et puis ces cris qui montent au ciel
Comme une cigarette qui brille

C'est extra, c'est extra, c'est extra, c'est extra

Ces bas qui tiennent hauts perchés
Comme les cordes d'un violon
Et cette chair que vient troubler
L'archet qui coule ma chanson
C'est extra
Et sous le voile à peine clos
Cette touffe de noir jésus
Qui ruisselle dans son berceau
Comme un nageur qu'on n'attend plus

C'est extra, c'est extra, c'est extra, c'est extra

Une robe de cuir comme un oubli
Qu'aurait du chien sans l' faire exprès
Et dedans comme un matin gris
Une fille qui tangue et qui se tait
C'est extra
Les Moody Blues qui s'en balancent
Cet ampli qui n' veut plus rien dire
Et dans la musique du silence
Une fille qui tangue et vient mourir

Texte: Léo Ferré

Photo: Séléna S.

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Babysitter

17 Mai 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Divers & variés, #Nouvelles et petites histoires

Photo: Erwin Verweij

Photo: Erwin Verweij

Avec des gestes précis et mesurés, elle avait introduit un chargeur et actionné le système d'armement du MP7, avant de le laisser pendre sur le côté. Puis elle avait vérifié son arme de poing.

Son équipier avait fait de même et les deux semblaient prêt à l'action. Quant à lui, il avait toujours trouvé ce genre de démonstration de force un peu superflue, mais après tout, il se sentait assez fier de la présence de ces deux "professionnels" dont l'Etat le gratifiait, prenant ça pour une marque d'estime...

Comme elle marchait devant lui, il se mit à l'observer dans sa démarche féline, un peu chaloupée sans doute à cause des équipements. Elle avait quelque chose de sensuel, ses bras nus peut être, dont la peau bronzée laissait à peine deviner les tatouages, ou bien son corps athlétique, masqué par le vêtement ample et le harnais, mais qu'il imaginait souple et musclé. Elle avait les cheveux plus courts que son coéquipier, tondus sur la nuque où la peau semblait plus pâle, preuve que la coupe devait être récente. Dessus, ils étaient drus et épais et tenaient dans un mouvement vers l'avant qui lui donnait un air juvénile...

Le parcours en voiture dura moins d'une demi-heure, mais il sentait une tension mesurée chez elle. Son regard était toujours en mouvement, elle semblait comme une lionne en chasse. Arrivé à la résidence, elle avait ouvert sa portière avant même que le luxueux 4X4 ne s'arrête devant le pérron et l'arme au poing elle avait déjà scruté les environs avant d'ouvrir la porte au passager. L'homme s'était extrait de la voiture et leur regards se croisèrent à ce moment là...

"Bonne soirée monsieur" La voix un peu rauque, calme et posée achevait de le séduire...

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Belle tête

12 Mai 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Divers & variés, #Humeurs

Diane Rouxel

Diane Rouxel

Je trainais hier soir devant mon écran plat, à regarder Catherine Deneuve et Benoit Magimel se démener pour sauver ce qui pouvait l'être d'un jeune garçon à l'éducation abandonnée par une mère trop jeune et complètement larguée. Un peu crispant et pas vraiment le film pour se détendre d'une journée, quelle qu'elle fut...

Et puis arrive, au beau milieu du Centre d'Education Surveillé, l'ange rédempteur, celle par qui le salut du jeune homme viendra... mais, même si on s'en doute, cela n'apparait pas tout de suite. Ce qui apparait par contre c'est la bouille de cette jeune femme, tellement lumineuse malgré une allure de tomboy révolté, gants de boxe en bandoulière et cheveux tondus.

C'est toujours particulier, dans un film, lorsqu'un personnage évolue dans le temps après que, dès la première scène, il soit apparu avec une coupe de cheveux très courte. Au fur et à mesure de l'histoire ses cheveux poussent.. Mais, connaissant les impératifs des producteurs, toujours effrayés de perdre de l'argent si le tournage s'éternise, on imagine pas que les prises se soient faites de manière chronologique, laissant à la jeune actrice le temps nécessaire pour que ses cheveux blonds finissent par couvrir ses oreilles et sa nuque.

La réalité est plus certainement que les scènes où elle apparait ont été tournées dans un ordre antéchronologique, lui faisant couper les cheveux petit à petit pour arriver au final à cette "buzzcut" qu'il faudra malgré tout entretenir durant quelques temps pour être raccord...

Mais qui s'en plaint?

"La Tête Haute" d'Emmanuelle Bercot 2014 avec Diane Rouxel ( et plein d'autres )

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Chimère

9 Mai 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses, #Divers & variés

Photo: Brandon Taelor Aviram

Photo: Brandon Taelor Aviram

Un jour je t'ai croisée dans le grand hall des âmes perdues. Tu avais le visage d'une princesse d'Orient et le regard doux qui ne semblait étonné de rien. J'avais le loisir de t'observer sans risquer un offense, j'étais là moi aussi, sans doute pour la même raison... Et durant cet instant de privilège j'ai cru voir en toi, toutes celles qui avaient accompagné ma vie. Chaque parcelle avait un air familier, comme ton coeur qui battait le long de ton cou, la forme si particulière de ton oreille, ciselée comme le filigrane d'un bijou d'ivoire ou ton front ourlé par la chevelure qui ne dissimulait rien de ta beauté altière.

Et puis lorsque tu m'as tourné le dos, j'ai goûté au spectacle fascinant de ton androgynie. Car ta chevelure, épaisse et vigoureuse s'arrêtait net, comme tranchée le matin même, au dessus de ta nuque et de tes épaules et tes vêtements n'étaient d'aucun secours pour déterminer ton genre. Alors je voyais la silhouette d'un être étrange et parfait, qui pouvait être un merveilleux jeune homme ou une femme délicieuse...

Jusqu'à ce que ta main aux ongles vernis, glisse les doigts écartés, ordonnant comme un peigne tes cheveux autour de ton oreille et finisse par soulever ce rideau rectiligne, dévoilant la nuque étroite aux contours rasés. L'ambiguité était à la fois trahie par la finesse de tes doigts et le rouge du vernis et renforcée par cette coupe de cheveux qui pouvait être sévère. Le mélange était idéal.

Mais distrait, j'ai un instant détourné le regard et un tourbillon de gens a fait obstacle à ma vision... Je t'ai perdue.

il n'est resté alors, au milieu des âmes égarées que l'effluve d'un parfum de Guerlain pour me rappeler ton souvenir

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La guerre est finie

8 Mai 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Divers & variés

La guerre est finie

Voilà, Jeannette est partie... Discrètement, bien sûr, elle était une femme de l'ombre. C'est sans doute pour ça que personne n'en a rien dit ici...

Pourtant Jeannette était une héroïne, une vraie, que le monde entier a su distinguer ce jour de Mai 1945, lorsque la guerre s'est arrêtée.

La guerre est finie
The President of the United States of America, authorized by Act of Congress, July 9, 1918, takes pleasure in presenting the Distinguished Service Cross to Lieutenant Jeannette Guyot, Army of France, for extraordinary heroism in connection with military operations against an armed enemy while serving with Office of Strategic Services, in action against enemy forces from 8 February 1944 to 26 August 1944. Lieutenant Guyot was parachuted, in civilian clothes, into enemy-occupied France as a member of the Pathfinder mission, charged with finding parachuting fields, reception committees, safe houses, and local informants for all the "Sussex" points. As the principal liaison agent of the mission, she traveled widely over the northern France and contacted a large number of agents. Lieutenant Guyot traveled by various methods of conveyance with luggage, which, if it had been opened by the Gestapo, would have resulted in her torture and death. Because of her great courage and initiative, she undertook the most dangerous assignments, such as reporting on Gestapo activities and verifying reports of the arrest or execution of any of the "Sussex" agents. Lieutenant Guyot's work and conduct were beyond all praise and exemplify the highest traditions of the Armed Forces of the Allied Nations.

Elle avait frôlé la mort bien des fois, sans doute étaient elles devenues familières l'une et l'autre.

Jeannette est partie, tranquillement, loin de la fureur des combats, bien des années après... Mais peut être que tout ce temps a érodé nos mémoires? Un avis de décès dans un journal de Saône et Loire, sans tambour ni trompette, ni fleurs ni couronnes.

Jeannette Guyot n'était pas une résistante, elle était un soldat et aujourd'hui, dans son pays, c'est le jour où l'on se rappelle la fin de la guerre et où l'on honore celles et ceux qui l'ont forgée... Oh bien sûr, ils auraient été trop nombreux à citer... Pourtant, chaque fois que l'on prononce le nom d'un héros mort, son souvenir se ravive, comme la flamme du foyer sur laquelle ont aurait soufflé

Jeannette Guyot, épouse Gauthier 1919-2016 Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre 39-45 avec Palme, George Medal britannique et Distinguished Service Cross américaine

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Fille de l'air

21 Avril 2016 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Portrait, #Divers & variés

Fille de l'air

L'uniforme, c''est celui de la compagnie Central Airlines, sans doute l'ancêtre de United Airlines et la photo date certainement de 1934. Dit comme ça, on se risquerait presque à dire... so what?

Helen Richey a grandi comme un garçon, a presque toujours porté des pantalons et se coupe les cheveux courts depuis qu'elle est adolescente, parce qu'elle a la chance d'avoir 20 ans à l'aube des années 30 et d'avoir des parents larges d'esprit.

Fille de l'air

Sans doute sait-elle qu'elle sera une pionnière, en tout cas rien ne lui fait peur. A 20 ans elle décroche son brevet de pilote et pour fêter l'événement, son père lui offre un avion. Une autre époque...

Les femmes pilotes de ce temps rivalisent avec les hommes, parce que le sport est encore récent et que "presque" tout le monde part de rien. Il faut battre des records, repousser des distances, des altitudes. L'aventure!

Helen fera équipe avec Amélia Earhart, l'héroïne, dans une de ces courses, puis sera engagée dans une des toutes premières compagnies aériennes, qui emmènent quelques passagers privilégiés sur des lignes à peine créées. C'est son heure de gloire. Elle est la première femme pilote de ligne au monde.

Et puis... sous la pression d'un lobby de pilotes masculins, elle sera évincée de se poste, mais poursuivra néanmoins son aventure.

Fille de l'air

Bientôt la guerre. Elle s'engage dans l'Air Transport Auxilary et convoie ainsi les avions de chasse, Spitfire et Hurricane, de l'usine aux différentes bases de la RAF en Grande Bretagne, puis retourne aux Etats Unis pour accomplir la même mission, cette fois au sein des WASP ( Women Air Services Pilots ) et pour le compte de son pays.

Enfin la guerre terminée, elle tente de retrouver une place dans les compagnies aériennes, mais la société de l'époque n'est pas prête. Les pilotes masculins démobilisés prennent les places et Helen ne voit plus guère de perspectives pour elle dans ce monde là. Elle plonge dans la dépression et mettra fin à ses jours en 1947.

Elle n'en reste pas moins une héroïne, de l'aviation et de la cause des femmes, ouvrant la voie et démontrant plus d'une fois que, ce que font les hommes, les femmes déterminées savent le faire également.

Photos: San Diego Air & Space Museum

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