UNE COIFFEUSE SEVERE
C’était la troisième fois que Lisa passait devant le salon de coiffure. A chaque fois elle essayait de voir davantage ce qui se passait à l’intérieur. En tout cas l’enseigne lui plaisait. C’était écrit : Les cheveux courts, coiffure pour hommes….. et pour les dames comme des garçons. Mais ce qui tentait le plus Lisa dans ce qu’elle savait de ce salon c’était la patronne. Une femme à la quarantaine robuste, les cheveux courts, décolorés, le visage sévère. Quelqu’un que l’on sentait autoritaire, la personne que Lisa cherchait depuis le jour où elle avait décidé que Paul et elle iraient jusqu’au bout de leur fantasme.
En ces jours de juillet, la chaleur incitait les commerçants et les salons de coiffure comme les autres, à laisser leur porte ouverte. Lisa réfléchissait à la manière dont elle allait s’y prendre, elle hésitait à entrer dans le salon. Elle ne voulait pas être confrontée à la coiffeuse directement et peut être essuyer un refus ou une moquerie. Elle avait noté le numéro de téléphone inscrit sur la porte.
De retour chez elle, elle retrouva Paul qui l’attendait dans le salon.
_ « Ca y est ! Je crois que j’ai trouvé exactement ce que l’on cherche. » Dit elle en s’écroulant sur le canapé à coté de son mari. « On va pouvoir ratiboiser tout ça ! » Poursuivit elle en faisant une petite moue et en agrippant les cheveux châtains de Paul. Et comme à chaque fois qu’ils évoquaient ce fantasme commun, une soudaine excitation vint troubler leur rapport. L’autre main de Lisa, celle qui n’était pas dans les cheveux de Paul, commença un savant massage à travers le pantalon du garçon, là où elle sentait à présent une bosse durcir à vue d’œil. Paul n’était pas en reste, et sans attendre il bascula Lisa sur ses genoux et commença à peloter ses seins ronds et fermes dont les tétons étaient déjà tendus et durs, et comme Lisa tout à l’heure, il enfonça son autre main dans la chevelure blonde, massant plus qu’il ne caressait le crâne de la fille
_ « Tu crois qu’elle sera d’accord ?
_Je ne sais pas, j’espère…Je l’appelle ? » Et sans attendre la réponse, elle décroche le téléphone :
_ « Salon les cheveux courts bonjour !
_Bonjour, c’est pour un rendez vous…
_Bien sûr, quel jour vous arrangerai ?
_C’est pour une coupe un peu spéciale…Pour mon mari et moi…Vous êtes la patronne ?
Oui…dites moi tout, je suis sûre de pouvoir vous donner satisfaction….Un rendez vous vendredi à 19h par exemple, ça vous irai ?
_Très bien, on aimerai justement une heure assez discrète. C’est l’heure de la fermeture 19h ?
_Exactement ! Allez vous me dire ce que vous désirez ?
Eh bien voilà…On a fait un pari avec des amis… On a perdu, et on doit être tondus…… tout les deux.
_….Je vous attend tout les deux vendredi…à 19h….Je serai seule…Soyez à l’heure ! »
Lisa reposa doucement le combiné du téléphone, rêveuse.
_ « Elle a raccroché…J’en ai déjà des frissons. Mon petit Paul, dans deux jours…La boule à zéro ! » Dit elle en frottant vigoureusement sur le sommet de la tête de Paul, ébouriffant ses cheveux mi-longs. Les deux journées qui suivirent furent longues et ennuyeuses pour Lisa comme pour Paul, mais plus la date fatidique s’approchait, plus l’angoisse montait dans la gorge des deux amants. Ils avaient cent fois imaginé la scène, chacun de son côté ils étaient passé encore devant le salon de coiffure, et à chaque fois un terrible nœud dans l’estomac les avait ravi.
Ce vendredi là était nuageux et la chaleur étouffante. Paul quitta son travail de bonne heure et retrouva Lisa à la maison où elle commençait à être nerveuse. Elle s’était fait un shampooing et ses cheveux dorés étaient magnifiques, caressant ses épaules que la robe d’été qu’elle portait laissait nues.
A l’heure dite les deux amoureux se trouvaient devant le salon de coiffure. Avant même que Lisa ait tendu la main vers la porte, celle-ci s’ouvrit. La coiffeuse qui les avait vu arriver les laissa rentrer, et sans leur adresser la parole elle referma à clé derrière eux et tira les rideaux du salon. Enfin elle se retourna vers ses nouveaux « clients » avec un sourire sur les lèvres que Lisa trouva « carnassier ». Les deux jeunes gens n’en menaient pas large mais Lisa essaya de retrouver une certaine contenance. Elle secoua sa chevelure et se raclant un peu la gorge commença :
_ « Voilà alors….
_Asseyez vous, vous là et vous ici ! » Coupa-t-elle d’un ton sec en indiquant les deux fauteuils à pompe. Lisa et Paul restaient muets cette fois.
_ « Etant donné le caractère un peu particulier de cette coupe j’ai pensé que ce serait bien que vous soyez attachés. En fait vous êtes punis tous les deux non ?
_ C’est un gage plutôt. » Dit timidement Lisa. Elle commençait à avoir un peu peur et cela la ravissait, tout comme l’érection naissante qu’elle devinait chez Paul. La coiffeuse n’attendait pas de réponse. Elle commençait à entourer les poignets de Paul avec du ruban adhésif de déménagement, les fixant aux accoudoirs du fauteuil. Elle fit de même avec les chevilles qui furent collées de chaque côté du repose pied. Puis ce fut le tour de Lisa et une fois cette tâche accomplie elle sembla souffler un peu. Les deux jeunes gens se regardaient dans le miroir, totalement soumis aux caprices de cette coiffeuse que décidément Lisa pouvait se vanter d’avoir trouvée.
La coiffeuse prenait son temps, observant ces deux clients comme une mante religieuse lorgnerait sur deux pucerons.
_ « Très bien ! » Commença-t-elle, « Alors comme ça vous devez être tondus. Il faut qu’il y ait des photos pour attester de la séance non ? » Elle sorti un Polaroïd et commença a faire quelques clichés. Lisa avait toujours les épaules nues et Paul était en chemisette. La coiffeuse se contenta d’une simple serviette de toilette qu’elle disposa sur les épaules de chacun. Voyant la bosse sous le pantalon de Paul, elle ouvrit sa braguette et sorti le membre tiède et turgescent qu’elle commença à masser délicatement. Paul avait du mal à réprimer des gémissements et se sentait prés à exploser dans la main de la coiffeuse. Celle-ci, apparemment experte cessa immédiatement sa masturbation et fit pivoter le fauteuil pour qu’il soit face à Lisa. Paul reprenait doucement ses esprits. C’est alors que la coiffeuse dégrafa la ceinture et le bouton du pantalon et tirant sans délicatesse, le baissa jusqu’aux mollets. Lisa avait les yeux écarquillés et ne perdait pas un seul instant de la scène. Tout cela se passait sans une parole, les deux jeunes gens muets de stupeur et la coiffeuse trop affairée pour faire des commentaires. Lisa se mit imperceptiblement à trembler lorsque la coiffeuse se tourna vers elle. Elle s’approcha et en même temps qu’elle déposait un baiser humide sur les lèvres de Lisa, elle passa une main sous la robe et constata avec plaisir que la jeune fille ne portait pas de culotte. Elle caressa amoureusement le buisson bien fourni, massant le clitoris et introduisit deux doigts dans le vagin ce qui fit gémir Lisa. Paul de son fauteuil n’avait qu’une vue partielle de la scène et enrageait de ne pouvoir utiliser ses mains pour se masturber. La coiffeuse, comme avec Paul cessa son manège dés qu’elle senti que Lisa était proche de l’orgasme. Elle lui releva la robe sur le nombril et la laissa ainsi pendant qu’elle faisait pivoter le fauteuil pour faire face à Paul. Lisa n’en revenait pas. Jamais elle n’aurai imaginé que les choses iraient jusque là. Elle était partagée entre la stupéfaction, la peur et l’extase.
Comme pour se donner un temps de réflexion, la coiffeuse les observait à travers le miroir. Enfin elle prit une paire de ciseaux droits aux lames longues et larges, et de nouveau un sourire méchant vint se fixer sur son visage. Elle commença par Paul, tirant les cheveux qu’elle prenait par poignées et les cisaillant avec sa paire de ciseaux pour ensuite laisser tomber la mèche coupée devant les yeux du malheureux. La coupe était faite sans aucune précaution, en tout sens et de la manière la plus irrégulière possible. La frange coupée au ras du crâne, le dessus hirsute et les côtés quasiment tondus au ciseaux, Paul avait une mine pitoyable avec sa serviette autour du cou, son pantalon sous les genoux et les mèches de cheveux coupées qui couvraient son sexe toujours tendu. La coiffeuse prit une nouvelle photo, et le laissa ainsi, dans cette humiliante posture. Elle se tourna vers Lisa, vint faire glisser les lames fermées de sa paire de ciseaux sur la toison blonde de son pubis et remonta doucement, caressant au passage les seins durs de la fille. Elle plongea ses doigts écartés dans la chevelure dorée, étalant les longs cheveux sur les épaules, puis saisissant la frange elle tira en arrière faisant relever la tête de Lisa jusqu’à lui plier la nuque. Sans relâcher sa prise elle coupa la frange, comme pour le garçon, au ras du crâne, et laissa tomber cette première mèche sur le ventre nu. Paul se trémoussait sur son fauteuil, de nouveau en érection après avoir éjaculé sur son ventre, collant les cheveux coupés avec sa semence.
Lisa retenait son souffle, en fait elle avait du mal à respirer, la coiffeuse tirait fort sur ses cheveux et la douleur était fulgurante. Lisa se concentrait sur le bruit des lames de ciseaux se refermant sur les cheveux propres, une sorte de crissement, de déchirement qui en même temps soulageait la douleur qu’elle endurait. Les mèches que la coiffeuse laissait tomber devant ses yeux étaient bien plus impressionnantes, en taille et en épaisseur, que celles de Paul, et rapidement le ventre et le sexe de Lisa furent recouverts de cheveux blonds coupés.
Paul, oubliant le ridicule de sa situation, voulait capter et garder chaque seconde de cette expérience, mêler son humiliation et son plaisir personnel à l’image du supplice de sa femme devant ses yeux. Lisa avait les cheveux coupés comme lui à présent, avec des petits épis un peu partout, les mèches sur le front coupées au ras de la peau, les oreilles très dégagées, et cette masse de cheveux blonds entre les jambes.
La coiffeuse lâcha enfin sa paire de ciseaux, photographia Lisa et prit de nouveau le temps d’une pause, comme pour laisser le temps à Paul et à Lisa de
« savourer » la situation dans laquelle ils se trouvaient.
_ « Alors, ça vous plait? Vous êtes vraiment mignons ainsi vous savez ? Peut être devrais je vous laisser comme ça.
_ Oh non vous ne pouvez pas, nous devons être tondus complètement pour respecter les termes du pari. » Lâcha Lisa d’un ton suppliant, alors qu’elle réalisait seulement maintenant que la coiffeuse cherchait à les effrayer.
_ « Bien sur je vais vous tondre ! » Dit elle en ricanant et en prenant à pleine main les cheveux restés un peu longs sur le dessus de la tête de Lisa. Elle fit dodeliner la tête de la fille en lui tirant les cheveux.
_ « Allons y ! » Elle lâcha les cheveux de Lisa, ouvrit un tiroir sous le plan de travail et en sorti une tondeuse électrique que Lisa regardait avec des yeux effarés. Elle n’avait jamais vu une tondeuse pareille. C’est vrai que dans les salons de coiffure qu’elle avait fréquenté jusqu’à aujourd’hui, la tondeuse n’était pas un outil majeur, et quand il y en avait une c’était plutôt le modèle sans fil qui ressemblait davantage à un épilateur qu’à cette tondeuse que la coiffeuse était en train de brancher.
_ « Il y à longtemps que je ne la laisse plus sur le comptoir, même les hommes ne se font plus couper les cheveux à la tondeuse. Une véritable Oster, un bijou. Ecoutez moi ça ! » Elle bascula le petit interrupteur à l’arrière de l’appareil et le ronronnement envahi le salon de coiffure. La coiffeuse s’approcha de Paul et passa derrière lui. Elle posa une main sur son front, et fit glisser cette main vers l’arrière. Son autre main la suivi, mais celle-ci tenait la tondeuse qui se posa sur le front, juste au milieu et traça sa route sur le crâne de Paul, rasant ses cheveux à 3 mm. Rapidement la tondeuse repassa, encore et encore et le dessus de la tête paraissait à présent nu par rapport aux côtés et à l’arrière. La coiffeuse fit une pause, prit une photo de Paul avec cette coupe ridicule et poursuivit la tonte. Cette fois la tondeuse glissait rapidement, comme une lame tiède dans du beurre. Les cheveux coupés dégringolaient sur la serviette et par terre. Sans prendre de précaution, la coiffeuse faisait tomber le cheveux sur le visage du garçon qui, impuissant, ne pouvait les chasser de sa main. En rien de temps Paul fut tondu complètement. La coupe était régulière et uniforme, mais la coiffeuse ne prit pas la peine d’épousseter les cheveux coupés qui gisaient partout. Elle abandonna Paul pour se diriger vers Lisa qui se trémoussait sur son fauteuil, essayant vainement de frotter ses cuisses entre elles pour exacerber son plaisir.
La coiffeuse souriait en la voyant si pitoyable. Elle agrippa les cheveux sur le sommet de la tête et appuya pour la faire baisser vers l’avant. Lisa avait le souffle court. La tondeuse se fit entendre de nouveau. Cette fois la coiffeuse attaqua derrière l’oreille. Lisa fermait les yeux et sentait la lame tiède de la tondeuse glisser sur sa peau, et ses vibrations répercutées par les os de son crâne. La tondeuse contournait son oreille, et les cheveux coupés glissaient sur la serviette et tombaient sur sa cuisse, puis elle revenait derrière son oreille et remontait vers le haut de son crâne, sans s’arrêter et cette fois les cheveux tombèrent sur son visage pour finir leur course sur son ventre et entre ses cuisses. Lisa avait des frissons tout le long de la colonne vertébrale. En cinq minutes la tondeuse avait effacé totalement les cheveux sur sa tête, il ne restait que quelques millimètres qui formaient un voile blond. A présent les deux jeunes gens étaient tondus comme ils l’avaient demandés, mais la coiffeuse, excitée visiblement elle aussi, n’avait pas l’air de vouloir s’arrêter là. Revenant vers Paul, elle changea les lames de sa tondeuse, et se pencha sur son sexe. Paul sentait le sang quitter son visage, son cœur s’arrêter de battre. La coiffeuse ôta les plus grosses mèches de cheveux coupés qui masquaient la toison pubienne, et sans délicatesse empoigna le membre de sa main libre alors que la tondeuse en marche commençait son œuvre à travers les poils noirs. Elle rasa tout autour du sexe du garçon puis coupa le moteur de la tondeuse et trancha le ruban adhésif qui emprisonnait les poignets de Paul, puis n’y prêta plus d’attention, le laissant pantelant, épuisé par la jouissance. Lisa n’avait rien manqué du spectacle et se trouvait dans un état second. La coiffeuse vint vers elle. Elle utilisa une brosse souple pour chasser les cheveux coupés, sur le visage, le ventre et le sexe de la fille. Elle caressa doucement la toison blonde, regardant gentiment Lisa qui avait le regard un peu flou. Elle se mit à genou devant elle et la tondeuse reprit son ronronnement. Lisa voulait absolument profiter de chaque moment de cette expérience incroyable. La tondeuse glissait sur la peau satinée du ventre et rasait les poils au-dessus et tout autour du sexe humide. Estimant que cela était suffisant, la coiffeuse posa la tondeuse, épousseta les poils coupés et entreprit un délicieux cunnilingus que Lisa n’osait plus espérer. Après plusieurs orgasmes, Lisa fut libérée de ses liens. Paul avait réussi à se lever et s’était approché du couple de femmes. Lisa se leva et découvrit son reflet dans le miroir :
_ « Ohhh mon Dieu ! C’est pas croyable. Comme ça change….. » Mais la coiffeuse ne voulait pas lui laisser le temps de se remettre de ses émotions. Elle s’était assise sur le plan de travail, avait baissé son pantalon de cuir et sa culotte et écartait les jambes, invitant Lisa à lui rendre la politesse de tout à l’heure.
_ « Viens ma belle, suce moi bien. » C’était cru à souhait. Choquant et excitant. Lisa se pencha en avant et entreprit un savant massage du sexe rasé de la coiffeuse avec sa langue. Paul ne pouvait demeurer en reste. Il s’approcha doucement de sa femme, la saisie par les hanches, et n’eut pas de mal à enfoncer son membre, synchronisant un lent va-et-vient avec les mouvements des deux femmes. Cela ne dura que quelques instants mais cela fut d’une intensité inimaginable. La coiffeuse, Paul et Lisa explosèrent ensemble et cet orgasme collectif mit fin à cette incroyable séance.
Utilisant les serviettes du salon, chacun tenta de remettre un peu d’ordre dans sa tenue, et lorsque toutes traces des événements précédents furent effacées, la coiffeuse reprit d’un ton courtois :
_ « Cela m’a vraiment plu vous savez ? Bien sur il n’est pas question de payer. Je m’appelle Marie Claude.
_ Lisa.
_Paul.
_ Lorsqu’on a les cheveux coupés aussi court, il faut y apporter un entretien régulier pour que cela soit toujours bien net. Vous êtes libre vendredi prochain ? »Dit-elle en s’adressant à Lisa plus qu’au couple.
_ « Vendredi, à 19 heures ? » Interrogea Lisa avec un sourire malicieux…
Il était 21 heures. Lisa et Paul se retrouvaient dans la rue. La chaleur étouffante de l’après midi avait cédé à une fraîcheur agréable, et les deux jeunes gens ne prêtaient aucune attention aux regards des passants qui étaient intrigués par leur coupe radicale. Eux étaient encore dans une autre dimension….
FIN
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