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Les Affranchies
Articles récents

Un dernier mot

7 Août 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses

Un dernier mot

Puisque tu pars, je peux bien te le dire à présent, je ne t'ai jamais aimée.

Ni ton esprit brillant et frondeur, ni ton physique ambigu, rien en toi ne m'a jamais séduit.

Je détestais plus que tout lorsque tu coupais tes cheveux, si courts qu'on aurait dit un garçon. Ta nuque presque rasée sur ton cou bien trop maigre et cette masse parfumée et soyeuse où je faisais mine de me délecter, feignant l'ivresse du bonheur en caressant chaque centimètre carré de tes épaules nues...

Même ton corps semblait ne pas savoir, hésitant sur le genre. De dos, tes hanches étroites auraient sans doute fait rêver un pédé s'il avait pu les voir et l'envers n'était pas mieux, avec tes seins à peine plus gros que deux piqûres de moustique. Où était le confort d'une poitrine généreuse, le fantasme de tout homme à retrouver la mamelle nourricière?

A peine un trait de maquillage, un peu de rouge à lèvre dans les grandes occasions, sans compter que tu avais certainement plus de fringues d'homme que n'en contenait ma penderie. Oh oui des robes aussi, bien sûr, légères, affolantes qui soulignaient tellement ton corps de liane et laissaient nu le haut de ton dos. Je le détestais lui aussi, ce grain de peau, un peu souple, un peu fade, couvert d'un duvet si fin qu'on aurait dis un voile de soie...

Et toujours cette obsession d'avoir les oreilles dégagées, la coupe nette, alors que tes cheveux coulaient, d'un côté ou de l'autre comme un tissu lourd et précieux et que tu chassais la mèche qui barrait ton visage.

Voilà il fallait que je te le dise. Bon vent! Tout cela ne me manquera pas... Ni la fragilité de ton cou, ni la délicatesse de tes reins, ni tes seins d'enfant, ni tes oreilles ciselées comme des camais d'ivoire, ni ton front caché sous la lourde mèche, ni ton regard d'azur, à peine souligné d'un trait de crayon, ni ta bouche aux lèvres charnues comme un fruit gorgé de sucre, ni ton esprit brillant et frondeur, ni tes éclats de rires qui dévoilaient autant de perles nacrées et carnassières, ni tes bras si fins qu'ils nageaient dans les manches de mes chemises.

Non rien, rien de rien... et si je pleure... c'est pour rien.

Photo: Inconnue

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Apparences & faux-semblants

4 Août 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Amy Robinson et Davy Swart

Amy Robinson et Davy Swart

Alors oui! Vous allez dire, "Ouiiii toussa... certaines ne font aucun effort et du coup c'est normal qu'on les confonde avec des garçons... toussa!"

Et puis d'abord, pourquoi diable faudrait-il avoir à faire des efforts pour apparaître selon un genre ou un autre... Hein? Pourquoi?

Depuis le temps maintenant, que je rencontre des jeunes femmes aux cheveux courts, "tomboys", lesbiennes ou hétéros, jamais, à aucun moment cette question n'est apparu comme essentielle. Au contraire, l'intérêt que je porte à chacune d'elle est lié à leur style, leur allure, l'expression de leur caractère et tout ça bien sur découle souvent de la manière dont elles coupent leurs cheveux.

Davy Swart et Loreta Shabani

Davy Swart et Loreta Shabani

D'accord, les apparences sont trompeuses et les préjugés faciles. A chacun de faire la part des choses. Féminin et masculin ne sont pas affaire de coupe de cheveux ou de vêtement si les cheveux courts, le jean et le cuir plaisent aux filles. Il serait temps d'admettre que cela n'est l'exclusivité de personne...

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Hors cadre

3 Août 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Hors cadre

Oui je sais, vue comme ça, la jeune femme paraît peu engageante. Pourtant elle a bien failli être la prochaine Miss Philippines. Evidemment, si je dis ça à mon épicière, la pauv' femme va me faire une attaque cérébrale, doublée d'une rupture d'anévrisme quand je lui aurais dit qu'en plus la miss en question est officier de Police.

Bon, bien sûr la photo date de sa période de formation à l'Académie de Police. De quoi secouer le cadre de nos esprits souvent trop traditionnels, pour ne pas dire traditionalistes... Parce que question égalité, aux Philippines, comme dans beaucoup de pays d'Asie, filles et garçons dans ce domaine sont absolument sur le même pied, dans une mixité presque totale et dès le premier jour c'est la boule à zéro pour tout le monde. Une rigueur qui s'assoupli avec les semaines, jusqu'à autoriser les jeunes femmes à renouer avec quelques habitudes plus féminines, sans pour autant permettre les cheveux longs.

Pour donner une idée, le "machin" dans les bras de la jeune femme mesure environ 1m10, ce qui laisse deviner un gabarit qui hélas sera insuffisant pour que l'inspectrice accède au rang de Miss Philippines Earth. Mais peu importe!

Il y a au moins deux choses dans tout cela qui heurtent l'esprit de ma crémière. La première est sans doute qu'une policière puisse se présenter à une élection de miss. Et pourquoi pas j'vous d'mande un peu?

Le seconde sera sûrement que l'on puisse raser la tête d'une fille qui s'engage dans la Police ou dans l'Armée. Cela donne pourtant l'exemple idéal, entre droit et devoir qu'il faut accepter pour atteindre une forme d'égalité entre les sexes. On aurait bien de ce côté là quelques graines à en prendre...

Photo: Sofia Loren Deliu

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J'te promets

2 Août 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses

J'te promets

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces...

Texte: J.J. Goldman

Photo: Kylei Cook

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Secret désir

1 Août 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses

Secret désir

Il m'arrive de me perdre des heures à la recherche d'une seule photo qui pourrait allumer mon imagination. En parcourant inlassablement tout ce qui peut être collecté par les unes et les autres sur la Toile, je me rend compte qu'il y a toujours, toujours beaucoup de photos qui sont liées aux cheveux et à la façon de les couper, des selfies, des photos de mode et d'autres mises en orbite perpétuelle sur le Net. J'ai le sentiment de toutes les avoir vues cent fois. Et peut être que c'est ma propre dilection qui me joue des tours, mais un sentiment me pousse à croire que beaucoup de jeunes femmes finalement ont ce désir, secret peut être, de voir ces nuques dévoilées, mises à nu, sur les autres mais aussi sur elles mêmes, bien sûr.

Et que les grincheux ne viennent pas m'accuser de prendre mes désirs pour des réalités. Je serai bien fâché de voir toutes les femmes de la Terre avec les cheveux courts et la nuque dégagée. Cette banalisation ferait perdre beaucoup de valeur à la chose et croyez moi, toutes n'en ont pas les moyens...

Par bonheur celles qui peuvent se le permettre ne se gênent pas, alimentant à leur tour le désir des autres et ce que je cherche parfois un peu trop loin se trouve souvent à portée de main. Comme cette photo de Léa, qui se délecte à montrer à nouveau sa nuque, enfin. Une nuque étroite et charpentée, au relief émouvant façonné par une morphologie idéale. Elle m'a avoué un jour être amoureuse de la nuque des femmes, alors comment pourrait-elle ne pas exercer ce doux narcissisme, imaginant le spectacle qu'elle donne à voir aux autres, de sa nuque exemplaire, parfaitement tondue, à la fois exaltante au regard et excitante au toucher... Mais chut!

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Hola España

31 Juillet 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Portrait

Hola España

Ce n'est un secret pour personne, j'aime l'Espagne et les espagnoles aux cheveux courts qui apparaissent dans les pages de ce blog, le démontrent. Vega la chanteuse, Beli la catalane, et aujourd'hui Aida.

On s'est croisé sur Instagram et comme toujours, je n'ai pas résisté au plaisir de papoter un peu, même si je n'ai que de vagues souvenirs de mon espagnol LV 2 qu'un coopérant argentin, homosexuel flamboyant au brushing décoloré, a tenté de m'enseigner au lycée.

Ce que je sais d'Aida, c'est qu'elle a 22 ans et qu'elle se prépare à une carrière dans l'éducation physique. Tomboy comme on l'imagine depuis longtemps, c'est à la fin de son adolescence qu'elle décide, sous le regard bienveillant de sa maman qui se reconnait bien en elle, de rendre visite au coiffeur à qui elle réclame sans hésiter la coupe qui depuis n'a pas beaucoup changée. Radicale!

Longtemps elle a cet air des filles sportives, tomboy aux cheveux rasés sur les côtés, plus longs dessus, bien démarqués... et puis, à la faveur du congé de sa coiffeuse habituelle, elle rencontre celle qui va apporter un peu de sophistication à son style, le dégradé fondu, la masse moins imposante... et tout ça pour 7,50€

Hola España

Quelques détails qui paraissent anodins... et qui pourtant donnent à Aida une allure bien différente.

Un style que je retrouve partout, comme une tendance...

Moi j'dis ça... j'dis rien!

Aida sur Instagram

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Charisme et confiance

30 Juillet 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Charisme et confiance

Autour des Femmes aux cheveux courts, on cultive fréquemment le paradoxe. Il en est un, souvent constaté, qui met face à face dans une même personne, le charisme et la confiance qu'elle a en elle-même.

Parce que oui, on peut avoir du charisme, être capable de séduire, voir de fasciner les autres, par son allure, ses attitudes, son mode de vie ou son physique et malgré cette force que les autres vous accordent, manquer de confiance en soi, chercher sa vraie nature, hésiter, se questionner...

Bien sûr, cette facette demeure secrète, connue des intimes seulement et quelques fois même pas de ceux-ci ou de celles-là.

On a déjà vu des comédiennes de talent révéler une extrême timidité et pourtant avoir le courage d'être sur scène. Il y a aussi des personnes au charisme certain qui avouent manquer de confiance. Et pourtant elles n'hésitent pas, elles mêmes fascinées par l'expérience, à couper, tailler, tondre et raser leurs cheveux, les colorer ou les décolorer parfois même.

Malgré tous les efforts produits à travers les textes de ce blog, se couper les cheveux court pour une jeune femme d'aujourd'hui demeure une mise en danger, parce qu'il faudra immanquablement faire face aux regards des autres, aux remarques acides, aux critiques cruelles, à peine compensés par quelques encouragements. Pourtant le bénéfice est là, pour celles qui savent surmonter l'opinion d'autrui et tenir le cap. Ainsi, dans ce cercle vertueux, le charisme est aussi renforcé par cette apparente audace qui permet à la personne manquant, dit-elle, d'assurance, de se couper les cheveux d'une manière qui ne laisse personne indifférent, fascine et séduit.

Photo: Floriane Satre

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Ça s'bouscule

29 Juillet 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Ça s'bouscule

Voyez vous, les choses sont ainsi faites que, dès que vous sortez du cadre ordinaire dans lequel on vous voit habituellement, la foule d'emblée vous rejette, vous critique et se plaint de vous parce que vous l'effrayez en bousculant ses certitudes. C'est comme un réflexe, un geste d'auto-défense...

C'est sûrement pour cette raison que j'accorde aux femmes aux cheveux courts tant de qualités, de détermination, d'authenticité et finalement de courage. Parce que la moyenne générale aura vite fait de renoncer à ses envies, simplement pour s'éviter d'être dans le collimateur des bonnes âmes qui n'ont que ça à faire de vous dissuader de mettre à l'épreuve leurs convictions et leurs certitudes ou de vous reprocher de l'avoir fait.

L'androgyne, lorsqu'elle affirme son ambiguité, à sa manière donne un (petit) coup de pied dans la fourmilière, remuant les idées toutes faites et les consciences binaires, tout comme celles qui ont toujours eu le caractère trempé, adolescente "tomboy" devenues femmes raffinées et qui pourtant aiment avec délice avoir la nuque rasée et les oreilles dégagées, toutes ces affranchies qui ré-inventent leur vie de femme en écartant les codes dictés par d'autres...

Photo: @chrisweberhair

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Image d'antan... ou pas

27 Juillet 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs, #Divers & variés

Image d'antan... ou pas

Les choses ne changent pas tant que ça finalement. Elles s'en vont et reviennent comme une boucle perpétuelle, sans doute.

Prenez ce portrait d'Annemarie Schwarzenbach, genre d'icône androgyne des années 30, exemple de femme bien née, libre d'esprit et indépendante, qui usa sa jeunesse à parcourir l'Europe et le Moyen Orient, vivant de sa plume et de ses aventures. Elle faisait partie de celles qui ne voulaient rien abandonner aux hommes et qui à cette époque, devaient adopter leur style pour atteindre l'égalité. L'androgynie la servait parfaitement, bien que naturelle, elle cultivait cette allure masculine en portant des vêtements d'homme et en se coiffant comme eux. A cette époque, la tendance " femmes aux cheveux courts" était très en vue, mais vous classait directement dans une catégorie "aventurière", comme Lee Miller, Amelia Earhart, Gerda Taro et quelques autres, mais aussi dans tous les autres sens du terme.

Quoiqu'il en fut, pour elles comme pour les autres, se faire couper les cheveux en ce temps là était encore une affaire d'hommes, qui seuls savaient vous tailler les pattes au carré, dessiner un tour d'oreille et tondre une nuque. Il n'était donc pas difficile, en quelques détails subtils, d'accentuer, ou pas, le style masculin de la coiffure.

Aujourd'hui la boucle semble revenir à ce point là, où les cheveux courts ne suffisent plus simplement à marquer un style de vie. Par bonheur d'ailleurs, la chose est plus banale. Pourtant, les héritières d'Annemarie Schwarzenbach ont toujours cette façon de se démarquer, la coupe plus nette, toujours un peu plus "masculine", comme pour ne pas céder le terrain, rester " à égalité".

Photo: Probablement Marianne Breslauer

Etoile fuyante un très bel article de Libération sur A.Schwarzenbach

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Ainsi soit-elle

26 Juillet 2015 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Ainsi soit-elle

Elle se demande si toutes les petites filles, comme celle qu'elle était, rêvent de devenir des princesses. Et si toutes, comme elle à présent, réalisent que ce fantasme était un piège...

La nostalgie la fait sourire, à peine, quand elle se rappelle ces jeux d'enfant où son rôle était toujours celui d'une victime sauvée par un prince providentiel, toujours plus fort, toujours plus malin. Les garçons s'y entendaient bien pour maintenir les choses, comment diable auraient-ils pu être veuves ou orphelines, eux, il fallait pour ça être une fille, avec robes et cheveux longs, avec une fragilité un peu idiote, même si ce n'était que pour "de faux".

Et quand, dans un sursaut d'amour propre, elle voulait, à son tour, être le vaillant chevalier ou le cowboy intrépide, tout le monde se défilait... Elle a bien tenté d'entrainer ses copines dans ses jeux où le genre importait peu. Enfant on peut tout se permettre, héros ou héroïne, l'imagination a le pouvoir de vous transformer... Les copines préféraient toujours être Bo Peep la bergère plutôt que Woody ou Buzz l'Eclair.

Et puis certaines choses ont changées. Comme l'été où sa mère lui a coupé les cheveux. Les garçons la voyaient différemment, les filles aussi. Finalement elle était libre de choisir son camp... Comme aujourd'hui

En y pensant, elle se dit que ses enfants n'auront peut être pas ces problèmes là...

Photo: Ryan Plett

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