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Les Affranchies
Articles récents

...et lycée d'Versailles

3 Décembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Ma Psy et Moi

Y a des jours comme ça?...Eh ben aujourd'hui c'en est un!
Franchement, j'avais pas du tout envie d'aller voir Frida ce matin. Ses certitudes, ses manières et son accent d'Eric Von Stroheim ne me tentaient vraiment pas. Même son corps d'athlète de RDA et ses mèches blondes n'y pouvaient rien.
Mais bon...Raisonnablement je ne pouvais pas me permettre de lui faire faux bond, au risque de me retrouver avec un prochain rendez vous en 2010.
C'est donc un peu en reculant que je me suis présenté ce matin au cabinet.
Moi- " ....Vous avez changé quelque chose dok, non?
Ma Psy- Ahahahah! Ach! Fous zêtes drès vort, il n'y a bas te toude. Eh pien ya, ein klein kouleûûr, blus klaire...Und ein ravraijizement te la koupe. Za fous blait?
Moi-.....Hummm... Ca vous va bien, ya pas de doute. Vous ne m'avez jamais dit, ...vous même, ...quand vous étiez enfant?"
J'ai senti un léger flottement, Frida a hésité et puis finalement:
Ma Psy- " Eh pien vikurez fous que ch'étaiz ein féridaple karzon manké...Et les jefeux koupé au karré. Ach! Fous zêtes tézu?
Moi- Non non, allez y racontez moi...
Ma Psy- Ch"afais fraiment horreur k'on me goupe les jefeux. Z'est mon pèèèère ki inzizdait bour le vaire. Che n'afait ke 18 ans lorske che zuis allé bour la bremière vois jez le kouaffeur. Ein fraie tékouferte! Ahaha...
Moi- Est ce que cela vous humiliait de vous faire couper les cheveux par votre père?
Ma Psy- Ah nein! Bas tu dout. Che n'enfiait bas mes bedides kopines afec leurs kouedes. Ch'édais dout à vait ébanouie...
Moi- Mouais....Vous en avez de la chance vous...Remarquez, ma soeur était comme vous. A chaque fois que mon père nous emmenait chez le coiffeur, elle était du voyage. Ca lui plaisiat apparement. Pas d'bol...Elle n'est plus là pour me dire vraiment...
Ma Psy- Che zuis tézolée.
Moi- Pas d'quoi dok...C'est la vie. Bon...Pour le coup on pourrait partager les honoraires aujourd'hui , non?
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Quand Sharleen "pétait le feu"

2 Décembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Ca fait un bail maintenant. C'était en 89, quand elle apparait au milieu de sa bande de garçons, avec sa tête de rebelle. Ca me plaisait, ils avaient tous la même coupe de cheveux. Elle avait une voix qui "accroche" et le premier titre mettait les choses en place:
"I don't want a lover".
Il ne faudra pas longtemps pour que filles et garçons l'adoptent, chacun selon ses gouts.
Elle en joue.
Jusqu'à se travestir en Elvis dans le clip "Inner smile". Plutôt réussi.
Et comme par hasard, le titre fait partie de la bande originale du film "Bend it like Beckham" où la jeune Keira Knighley fait tourner la tête de bien de mes copines...
Et puis le temps passe, ô tempora, et Sharleen Spiteri quitte ses garçons, se métamorphose un peu, joue le glamour.
Me reste à moi le souvenir d'une jolie androgyne aux cheveux courts, une mèche balayant son regard...












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Cela a commencé comme ça

2 Décembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses


Pas de doute, cette fille là il l'avait dans la peau, depuis le jour où il l'avait aperçue dans une allée du Père Lachaise. Elle ne semblait pas triste, peut être juste venu là pour rencontrer des noms illustres gravés sur la pierre. Lui non plus n'était pas triste. Il ne connaissait pas vraiment cette vieille tante de son ami. Il n'avait pas de chagrin. Juste l'émotion de voir son ami dans la tristesse. Et puis il s'est laissé distraire par cette silhouette mince, ces cheveux blonds si courts, comme une tâche de lumière parmi la grisaille. Il n'a eut de cesse de lui parler, de voir son visage s'animer. Il a quitté le cortège et marchait pour la rejoindre lorsqu'elle s'est enfui. Il l'a retrouvée boulevard de Charonne.
Soudain il est tombé en arrêt, interloqué. Elle était entré dans la boutique d'un coiffeur. Il ne comprenait pas. Elle a déjà les cheveux si courts. Il a eu peur de n'avoir aucune chance...
Et puis, lorsqu'elle est ressorti, il l'attendait. Elle rayonnait comme un petit soleil. Elle est venu vers lui qui patientait à la terrasse de l'autre côté de la rue. Elle l'a abordé. Elle le trouvait plutôt élégant, elle voulait faire une photo. Il était subjugué par tant d'aplomb, son sourire qu'il découvrait était irrésistible...


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Un soucis masculin

1 Décembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Quand j'étais gamin, ça m'étonnait toujours d'entendre les femmes dans mon entourage, amies de mes parents ou copines de ma soeur déclarer dans une conversation: "Mes cheveux sont trop longs, il faut vraiment que j'aille chez le coiffeur!" ou encore " non je ne peux pas cet après midi, je dois aller me faire couper les cheveux".
Etonné et amusé. Je n'imaginais pas, à cette époque, qu'une femme puisse avoir un impératif de cet ordre. Je pensais tout bonnement que cela était  réservé aux hommes, qui eux, comme moi, se devaient d'avoir les cheveux courts et donc avaient une "obligation" dans ce domaine.
Ca parait ridicule, mais bon, on me pardonne hein, j'avais 12 ou 13 ans et je m'y connaissais encore bien moins en femme, si c'est possible, qu'aujourd'hui.
Ces femmes en général me fascinaient simplement par ce soucis tout masculin.
Je me rend compte aujourd'hui combien le "formatage" de l'époque avait fait de ravage chez moi. Puisque les filles c'est cheveux longs et les garçons cheveux courts, pourquoi diable ces femmes s'astreignent elles à des contraintes toutes masculines? Si leurs cheveux poussent un peu, ou même beaucoup, quelle importance? Personne ne devrait leur en faire le reproche...
Bon, aujourd'hui je vous rassure, ou pas, mais je peux comprendre que, quelque soit notre genre, on aime bien avoir une coupe de cheveux toujours nette et impeccable et que de ce point de vue là, 1/2 cm fait souvent une grande différence.
Je serai même devenu assez intansigeant en la matière...
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Une dose d'héroïne

30 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Humeurs

Parfois des choses me reviennent en tête, le souvenir d'un événement ou l'image d'une personne qui m'a parue chère...Je l'ai dit, j'aime les héroïnes, les pionnières, les conquérantes. Quand on évoque ce sujet on pense souvent au début du siècle passé, ces femmes hardies qui s'aventuraient au volant de voitures automobiles, qui traversaient la Révolution d'Octobre dans le tourbillon de l'Histoire, qui chassaient les fauves en Afrique...
Pourtant, moins loin de nous et des images d'Epinal, il y avait parmi nous une femme étonnante, à la détermination tellement farouche qu'elle aurait pu séduire les grands idéologues du XXeme siècle.
Elle ne s'est jamais embarassée de fioritures, de frou-frou et de tout ces trucs de filles, si bien qu'elle aurait pu paraitre un peu "garçon manqué". Mais quand on est déterminée, le but à atteindre est plus important que la voie qui y mène.
Elle était déjà héroïque au commandes d'un avion de chasse. La première, la pionnière.
Sa véritable gloire l'attend, à 33 ans. Il s'appelle Gabriel. Il naitra prématurement à 5 mois et demi, quelques semaines avant que sa mère ne meurt.
Caroline AIGLE foudroyée par un cancer va refuser d'avorter pour garder quelques chances de survie. Déterminée comme toujours, elle va aller le plus loin possible pour donner ses chances à son fils qui va naitre. Un instinct de mère, un instinct de femme...

Gabriel et son grand frère vivent aujourd'hui dans le village où j'ai grandi, héritiers d'une héroïne du siècle.


Le wiki de Caroline AIGLE


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Nouvelles sensations-La fin de l'histoire

30 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Nouvelles et petites histoires

A présent le tour de Florence était venu. Elle avait déjà enlevé sa veste de survêtement, et jeté la serviette sur ses épaules pour dissimuler sa poitrine nue car elle ne portait pas de soutien gorge, ce qui déclencha un concert de sifflets de la part de ses camarades, et fit rosir ses pommettes. Ses cheveux châtains aux reflets cuivrés, lisses et brillants, étaient déjà retenus par un élastique en une queue de cheval attachée haut derrière sa tête, et retombant sur sa nuque. La caporale saisi les cheveux soyeux, et retournant la tondeuse, elle appliqua les lames à l’envers sur la queue de cheval au-dessus de l’élastique. En peu de temps la queue de cheval fut tranchée, et rejoignit le tas de cheveux au sol. Les cheveux libérés glissèrent le long des joues de Florence, couvrant ses oreilles. Aussitôt, la main gauche de la caporale força la tête de Florence à fléchir et lui colla le menton sur la poitrine. La lame tiède de la tondeuse se posa sur la peau de la nuque et commença son œuvre, remontant rapidement vers le vertex. La sensation que Florence ressentait était difficilement descriptible. C’était la première fois qu’on lui coupait les cheveux à la tondeuse, et elle découvrait à la fois, le bruit qui résonnait à ses oreilles, les vibrations répercutées par son crâne, le sentiment de soumission que lui inspirait sa situation, sur ce tabouret dans une salle de bains, avec sa serviette qu’elle serrait elle-même autour de son cou, et aussi tout ce que son imaginaire avait associé à cet outil de coiffure dont l’action semblait toujours irrémédiable et définitive. Son estomac était toujours noué, mais cette fois pour une raison qu’elle n’arrivait pas à comprendre. Elle était irradiée par une certaine sensation de plaisir, quelque chose de tout à fait subtil qui faisait apparaître la chair de poule sur ses avant bras. Elle fermait les yeux, non pas pour retenir ses larmes comme sa camarade tout à l’heure, mais plutôt pour se concentrer sur ces étranges sensations qu’elle éprouvait. Ses beaux cheveux auburn étaient coupés ras tout autour de sa tête, et à présent la tondeuse passait du front vers le vertex, hachant les cheveux longs du dessus, et sillonnant en douceur la peau de son crâne. Ce qu’elle ressentait à ce moment là était délicieux. La tondeuse s’arrêta, et Florence dû revenir à la réalité. La caporale appelait déjà la suivante. Florence écarta les bras et secoua sa serviette en arrière en se redressant. Un coup d’œil à gauche dans le miroir des lavabos et elle découvrit sa nouvelle tête. Un centimètre sur le dessus, les oreilles très dégagées, quelques millimètres sur les cotés. C’était un visage nouveau qu’elle voyait, de grands yeux marron, étirés en amande, un nez étroit, de belles lèvres charnues. Avant, elle ne voyait d’elle que sa chevelure qui « masquait » le reste de sa physionomie. Maintenant c’était vraiment elle qui était reflétée dans le miroir. Quel choc, et quelle bonne surprise. Quelle révélation et quel….Plaisir !

Elle chassa les cheveux coupés qui étaient collés sur ses joues, et se pencha en avant pour frotter ses mains sur sa tête et faire tomber les cheveux coupés au sol. Et là aussi la sensation ressentie fut délicieuse. C’était comme caresser un pelage d’animal. Les doigts glissaient sur les cheveux très courts du dessus, passant en arrière en rebroussant doucement, puis la nuque, en remontant, où là, les cheveux piquaient un peu, tellement ils étaient ras…

Florence se rhabilla, et alla attendre son tour devant le bureau de la chef.

L’entretien terminé, elle rejoignit ses camarades dans la chambre. Presque toutes avaient les cheveux tondus, et presque toutes avaient au moins une main caressant la nuque où le dessus de la tête. C’était assez amusant. Elle retourna dans les lavabos. La tondeuse continuait sa ronde à travers la chevelure d’une jeune métisse asiatique aux cheveux très épais. La caporal commençait à ressentir la fatigue, après avoir passé l’après midi à tondre les filles. Voyant Florence arriver, sans hésiter elle l’interpella :

_ « Tiens, vas y, remplaces moi !

_ Moi ? Mais je n’ai jamais fait ça !

_Hé bien tu ne pourras plus le dire après ! » Et disant cela elle confia la tondeuse à Florence. La fille sur le tabouret ne broncha pas. La caporale expliquait à Florence comment faire, prenant le temps d’allumer une cigarette. Florence hésitante poussa la tondeuse dans les cheveux noirs, maladroite. La caporale lui prit la main libre pour la poser sur la tête de la fille, et petit à petit elle prenait davantage confiance en elle, et là encore, elle découvrait un plaisir nouveau. C’était amusant et excitant, sentir les cheveux dégringoler sur sa main après le passage de la tondeuse, avoir l’impression d’infliger une punition, sans douleurs, sentir vibrer dans sa main cet appareil si étrange et si terrifiant. Florence n’en finissait plus de passer et repasser la tondeuse sur le crâne de la jolie métisse, elle ne voulait plus s’arrêter. La caporale intervint, libéra la fille tondue, et fit assoire la suivante. Florence était ravie. Elle allait pouvoir couper les cheveux longs de sa camarade, de beaux cheveux, châtains clairs, souples, longs jusqu’aux épaules. La caporale l’observait du coin de l’œil, amusée. Avec la tondeuse équipée du sabot de plastique, Florence passa la main sous la masse des cheveux blonds, puis ramena la tondeuse vers elle, en remontant, et les longues mèches ainsi fatalement peignées, dégringolèrent sur sa main et sur son poignet avant de finir leur course sur le carrelage.

Florence se délectait. Elle coupa comme ça les cheveux tout autour de la tête, et trouva plutôt facile de faire par exemple une coupe « à la garçonne » un peu dégradée avec cette tondeuse. Elle prit vraiment du plaisir à couper les cheveux de sa camarade, à tel point qu’elle sentait son entrejambe légèrement humide…Enfin, plaquant sa main libre derrière la tête de la fille, elle passa la tondeuse sur le front et vers l’arrière, en appuyant bien pour que la hauteur de coupe soit bien celle limitée par le sabot. Elle se pencha pour bien voir si aucun cheveux ne dépassait après le passage de la tondeuse, elle passait la main libre sur les cheveux fraîchement coupés. Puis, la main fermement posée sur le sommet de la tête, elle l’orienta pour tondre les cheveux derrière l’oreille, remontant et tournant autour de l’oreille, de chaque cotés, et enfin la nuque….Elle poussa la tête vers l’avant, remonta sa main libre, les doigts écartés à travers les cheveux relativement longs encore à cet endroit là, pour les démêler, puis, le ventre au contact du dos nu de sa camarade, elle plaça la tondeuse sur la nuque et remonta doucement. Les mèches tombèrent sur la serviette et Florence était presque dans un état second. Elle fut ramenée à la réalité par la caporal, qui récupéra la tondeuse de ses mains, pour finir la coupe, cette fois sans sabot. C’était trop fort, Florence n’en pouvait plus d’autant de sensations nouvelles. Elle alla dans les toilettes pour se masturber.

Le soir venu, elle passa un long moment encore à se caresser, tard dans la nuit, pendant que ses camarades dormaient. Elle revoyait les images de cette journée, les filles « prostrées » sur le tabouret dans les lavabos, la tondeuse, la masse des cheveux coupés sur le sol, jetée ensuite dans une grande poubelle, elle se revoyait elle-même en train de tondre sa camarade…Tout cela était une véritable révélation pour elle. Peut être était elle folle ? Comment peut on être excitée, sexuellement excitée, par le simple contact avec des cheveux, par de simples images de cheveux que l’on coupe, par le simple fait de couper des cheveux…En tout cas, jamais auparavant les expériences sexuelles qu’elle avait connues ne lui avaient procurées autant de plaisir. Elle entrevoyait déjà une perspective intéressante. Après tout l’Armée allait peut être lui apporter la chance de sa vie : Bien travailler, être bien notée, choisir son poste, et ainsi passer un CAP pour devenir…..COIFFEUSE MILITAIRE.

FIN

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La jolie rousse

29 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses

...Voici que vient l'été la saison violente
    Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps
    Ô soleil c'est le temps de la Raison ardente
        Et j'attends
    Pour la suivre toujours la forme noble et douce
    Qu'elle prend afin que je l'aime seulement
    Elle vient et m'attire ainsi qu'un fer l'aimant
    Elle a l'aspect charmant
    D'une adorable rousse

    Ses cheveux sont d'or on dirait
    Un bel éclair qui durerait
    Ou ces flammes qui se pavanent
    Dans les roses-thé qui se fanent

    Mais riez riez de moi
    Hommes de partout surtout gens d'ici
    Car il y a tant de choses que je n'ose vous dire
    Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire
    Ayez pitié de moi.



La jolie rousse
Guillaume Apollinaire(1880 - 1918)
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C'est Cathy la chef

29 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Nouvelles et petites histoires

Les recrues féminines sont à présent à pied d'oeuvre. La première surprise c'est leur nouveau chef, Cathy, jolie jeune femme pleine de détermination. La deuxième surprise vient justement de cette détermination...



Recrues féminines II
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Mélange

28 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Tendresses


Dans son miroir c'est l'autre qu'elle voit. Par mimétisme elles se confondent l'une l'autre, s'amusant du trouble que cela provoque autour d'elles. Garçon, fille? Allez savoir...Eh bien non justement, les vêtements sont amples, les cheveux sont courts...Comme des jumelles elles vont chez le même coiffeur, qui leur coupe les cheveux de la même façon, comme ...Comme des filles aux cheveux courts. Les gens jazent. Les gens n'aiment pas ne pas savoir. L'ignorance dans laquelle on les tient les rend mauvais. Mais enfin! C'est intolérable! On ne sais plus qui est qui...Rendez vous compte, on dirait deux garçons...Mais non...Ce sont deux filles. Quelle horreur!  Tout cet amour...Beurk!


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Rigueur et discipline

28 Novembre 2009 , Rédigé par jeaneg Publié dans #Nouvelles et petites histoires

Une nouvelle histoire. Une histoire de militaires, ça change? Un monde à part...Et pourtant!

Recrues féminines
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