Jeudi 18 mars 2010
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11:32
Là c'en
était trop! Après cette rencontre brûlante avec Laora, les choses ne pouvaient plus durer. Je ne tenais vraiment pas à devenir un rat de laboratoire, mis à l'épreuve dans des expériences
érotico-scientifiques où la blonde prussienne aurait pu mesurer le taux de stimulus provoqué sur moi par une situation ou un dialogue plus ou moins concentré sur la chevelure de la brune
piémontaise.Car c'est bien ce qu'elle avait en tête, en me tendant ce piège.
Frida en fut fâchée. "Tu bourrais pien vaire za bour moi nein?", Laora ne comprenait rien " Ma che cosa vi ha...?" Bref, dans la confusion la plus totale un sursaut d'amour propre me saisi et je me levais en hurlant: " Stop!"
J'avais le sentiment d'avoir été manipulé depuis le début par cette blonde carnassière et le dénouement ne pouvait être que brutal. Sans attendre une quelconque explication je décidais de partir sur le champs, abandonnant sans doute pour toujours Frida et sa pulpeuse Laora...
Par jeaneg
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Publié dans : Ma Psy et Moi
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Je n'avais pas su dire non, et je m'en voulais encore. Je ne savais pas exactement ce que la teutone avait en tête, mais son idée de me présenter son amie ne me disait rien qui
vaille. Au risque de paraitre vieux jeu, " fieu cheu" comme elle dit, cette liberté de moeurs me semblait tout à fait incongrue. Je savais bien que de toute manière les choses ne se feraient
pas aussi facilement, vu que nous ne nous voyions qu'à son cabinet une fois par semaine. J'imaginais mal Frida me recevoir un jeudi matin, accompagnée par son amie Laora. Nous aurions eu l'air fin,
assis tout les trois sur le chesterfield, les genoux serrés et les mains bien à plat dessus, en train d'échanger des banalités sur la météo, quoique, avec l'accent prussien ça pouvait avoir de la
gueule...
Laora- " Ciao, il mio nome
Laora...
Contre toute attente, elle
admit que j'étais un être "kombadiple", et que sans doute il était raisonnable de prendre ce que l'on a sous la main plutôt que de partir dans une quête incertaine. En guise de réponse elle devint
plus chatte et commença un numéro de séduction auquel je ne voulu pas résister. Et ce canapé qui depuis tant d'années avait entendu toutes les affres de ma psychosexualité égrainées au fil des
semaines, voyait d'un seul coup balayer des heures et des heures d'analyse.
L'idée me déprimait, mais
il fallait bien l'admettre, Frida ne serait jamais séduite, quelques soient les efforts que je pourrais déployer. Et franchement cette idée me désolait. D'autant plus qu'au fil des semaines je
m'étais habitué à cette beauté germanique, dans différents tons de blond et surtout avec une coupe à la longueur toujours plus réduite. Seulement voilà, Frida aime les femmes! C'est comme ça...

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