Une humeur de chien

Publié le 12 Janvier 2010

1987-blonde-cropSans doute le temps y est pour quelque chose. Mais pas que. A croire que notre baromètre réagit de la même manière et que notre humeur est aussi versatile que la météo. Sauf que pour nous les prévisions sont plus compliquées, voir impossible. On ne peut que se rendre à l'évidence, constater la situation, éventuellement limiter les dégats en prenant un peu de hauteur et en se posant la question de savoir pourquoi on en est arrivé là...Je crois que dans ces moments là Frida me manque. J'avais fini par m'y habituer, c'est vrai, à ces entretiens débridés, à son accent insupportable, à ses mimiques ironiques, à sa blondeur et à ses yeux bleus comme un acier de la Ruhr...
Dans ma mélancolie, j'ai pensé à elle en voyant une jolie femme, blonde, la coupe au carré un peu longue au dessus des épaules, la frange au ras des yeux....C'est ainsi qu'était Frida lorsque je l'ai rencontrée. Mais je m'égare...
C'est tout de même bien agréable d'avoir quelqu'un à qui confier tout ses tourments et qui ne peut même pas se défiler en prétextant être garé en double file, puisqu'on paie pour ça. Est ce que Frida me comprend au moins? Il faudra que j'en ai le coeur net.
En attendant je suis morose. Pas de belles photos pour m'inspirer, pas de musique en tête et pas d'histoire à raconter, ou plutôt pas le courage de chercher. La blondeur me manque, question de saison sans doute?

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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