Retour de flammes

Publié le 17 Août 2010

4819201378 96d82c9216 bLa prussienne m'avait mis en garde. Ce soudain engouement pour la crinière de Laora, ou le parfait amour que nous filions l'un et l'autre comportait un risque majeur. Je ne pouvais pas impunément jouer avec ma psycho-sexualité et faire ainsi semblant d'être dans la norme. Frida n'était pas dupe et elle m'avait averti que cela finirait mal...Et j'avais rechuté.

Moi-" Doc, je n'y arrive plus!

Ma Psy- Ach! Ch'en édais zure. On ne peut bas chouer zur les teux dapleaux imbunément. Tu as gru ke du aimais Laora et ke du bourrais medre ton védigisme de koté...

Moi- ...Oui tu avais raison, j'y ai cru. Sans pour autant renoncer à ma dilection d'ailleurs. Je pensais pouvoir concilier les deux. Et puis... Et puis chaque fois un peu plus, cela devenait obséssionnel. Ma tête était pleine de fantasmes dans lesquels elle ne se retrouvait pas. Nous faisons l'amour et c'est comme si n'importe qu'elle femme entre mes bras avait fait l'affaire. J'ai la tête ailleurs. Horrible!

Ma Psy- Mais alors bourgois ne pas demanter à Laora de kouber zes jefeux?

Moi- Mais non voyons! Tu es folle! Comment est ce que je pourrais faire une chose pareil? Il s'agit de son intégrité. On ne peut pas demander à la femme que l'on aime de se couper les cheveux pour son seul plaisir. C'est absurde. Et puis il n'y a pas que ça dans une relation...Non, non non.

Ma Psy- Et zi Laora se goubait les jefeux t'elle même, sans ke tu lui temande?

Moi- Ah non! J'aurais toujours le sentiment qu'elle l'a fait pour moi, pour me faire plasir.

 

Crédit photo

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

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