Mardi 2 mars 2010
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21:05

C'est la première chose qu'il a vu d'elle. Il a pensé à Maureen O'Hara et son tempérament de feu. Il devint John Wayne, l'homme tranquille, et il la séduite. Sa chevelure flamboyante avait des
reflets de cuivre et d'ocre et derrière ses lunettes son visage souriant était tacheté d'or. Il n'a pas résisté, elle non plus. Sa peau claire faisait ressortir le rouge de ses lèvres et il aurait
pu mourir en se noyant dans ses yeux verts.
C'est plus tard, qu'un jour elle a taillé ses cheveux, si courts que sa nuque blanche lui est apparue fragile comme une porcelaine précieuse. Il a eu un regret, d'abord, puis il a glissé ses doigts
dans les mèches courtes de cette petite tête nouvelle. Il a découvert les courbes de l'implantation, dessinant cette accolade dont la pointe l'a ému. Elle était la même, avec ses poussières de
soleil, comme une pluie d'or jetée sur elle. Sa chevelure ne cascadait plus sur ses épaules et pourtant il la trouvait encore plus femme, plus délicate, plus douce. Elle était elle...
Par jeaneg
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Publié dans : Tendresses
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On ne se lasse pas de tes déclinaisons autour du thème de l'imaginaire amoureux. On ne représente pas l'amour, sauf en allégories. Mais ici ce n'est pas Eros qui se montre; non, c'est Vénus aux visages multiples. La Vénus de Boticelli a les cheveux très longs et elle est Belle. Et c'est sans compter avec celles de Lucas Cranach moins séduisantes, mais troublantes.Et tant d'autres.
Ce qui peut déranger certains, ici, c'est d'en voir d'autres images avec les cheveux courts ou tondus. Elles ne sont pas nues, mais leur nuque ou leur visage découverts au regard annoncent une possible nudité. Non pas livrée au voyeurisme mais à la douceur et à la tendresse. Vénus d' aujourd'hui, toujours incarnée et qui éveille le rêve d'une rencontre avec elle dans son éternité. Pour nous, c'est dans le temps, même celui d'un cliché, mais on sent que l'on aborde un horizon où se touchent la terre et le ciel.Elle nous habite et le moindre signe de sa présence devant nous nous plonge dans la nostalgie de l'unité perdue.
Dans la complicité...
Des petits dégradés partout....
Et la musiqueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee !
Des chansons que je ne me lasse pas d'écouter et celle là !
Baden Powel, Pierre Barouh, un homme et une femme !!!!
C'est S Kent de dos ??????????????????????????????????????????
Bonne journée Virginie