Moïra - chapitre 17

Publié le 3 Août 2010

396352L'étreinte dans l'isoloir de la bourse du diamant brut à Anvers avait laissé un souvenir terrible dans mon cortex cérébral. De manière assez surprenante, la Belgique était devenue le lieu privilégié de nos rencontres.  J'avais rendez vous ce jour là au siège du SitCen, la toute nouvelle agence de renseignement européenne. La nomination récente d'un compatriote à la tête de cet organe allait faciliter bien des choses avec nos "amis" brit's...Il était fascinant de trouver à Bruxelles l'élite des SR européens, dans un pays où les services secrets nationaux étaient au bord du chaos politique...

Retrouver la brûlante Moïra au milieu de l'après midi dans une chambre d'hôtel faisait partie du top 5 de mes fantasmes. Nous nous étions croisé le matin même à Bruxelles Midi où je l'avais retrouvée resplendissante sur le quai de l'Eurostar. Ses cheveux avaient reprit du volume, et leur brillance, et leur texture invitaient la caresse.

thumbs20080906002727ag1

 

L'huissier à la réception du Hilton m'avait remit une enveloppe dans laquelle je récupérais une carte magnétique avec le numéro 230. J'ai d'abord cru être seul dans la suite. Les rideaux tirés laissaient les pièces dans une semie obscurité, mais cependant je n'avais pas d'inquiétude...Moïra m'attendait, nue sur le lit king size. Elle m'attrapa par la cravate et me fit basculer avec elle dans une chorégraphie où l'un et l'autre cherchions à me dévêtir le plus rapidement possible. Dans la pénombre je perçu néanmoins quelque chose de changé par rapport à la Moïra vue ce matin...Mais l'experte ne me laissa pas le temps de pousser plus loin ce soupçon...Avec beaucoup de sensualité et d'adresse, elle m'amena au bord de la folie. Mes mains les premières, avaient finies par découvrir ce qui était différent. Et depuis ne cessaient de caresser la toison drue et la nuque rasée. Au final, Moïra me chevauchait avec ardeur, parvenant elle aussi aux marches de la folies. Nos deux corps explosèrent simultanément.

-" J'ai pas résisté. Je suis passée devant le salon d'un barbier à midi. L'endroit m'a plu et j'avais envie de me faire tondre...

- C'est Tsahal qui t'a donné le goût des coupes militaires?

- Te moques pas tu veux. Mais....J'ai adoré ça figures toi. Et puis ça m'va pas mal non?

- J'avoue..."

En disant cela ma main glissait sur les cheveux doux qui se redressaient sitôt la caresse passée et je sentais à nouveau le démon me saisir...

 

Model: Lorena Nosìc

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Nouvelles et petites histoires, #Moïra

Repost 0
Commenter cet article