Laora n'y verra que du feu

Publié le 20 Juillet 2011

jana-straulino

Pendant ce temps là, la belle lombarde, libre de toute pression, s'essayait à des looks alternatifs qui lui permettaient de laisser pousser ses cheveux d'une manière supportable. Selon ses humeurs et ses vêtements du jours, elle était une adorable garçonne,  une espiègle collégienne ou une charmante lady. Je me demandais jusqu'où elle pourrait aller dans cette volonté de retrouver sa longue chevelure d'antan. Malheureusement, j'observais tout cela de loin car Frida, plus machiavélique que jamais avait réussi à me faire tomber dans son piège.

Voyant mon désarois devant la perspective de m'afficher avec un coquin, elle m'avait offert une porte de sortie dans laquelle je ne pouvais que m'engouffrer.

Ma Psy "- Foilà ze ke nouz allons vaire: Pas bezoin de traguer un mignon garzon... D'ailleurs che me demante zi zela ne risguerait pas de réféler en doi ein zerdain penjant... Pref!

Moi - Attends attends attends, qu'est ce que tu veux dire par là? Tu penses vraiment que si je fréquentais un garçon cela pourrait révéler ma vraie nature? Mais tu m'as affirmé toi même que je n'étais pas homo...

Ma Psy - Ecoutes moi mon boulet, l'homozexzualitdé ze n'est pas ein maladie, on est d'akord, za ne z'attrape pas comme un rhume tes voins. Mais il y a dans la fie des gouts ou des blaizirs qu'on a et dont on se laze et d'autres auxquels ont refiens ou que l'on découfre blus dard...

Moi - Mouais, d'un seul coup tu penses que je pourrait trouver du plaisir à me faire sodomiser, non mais...

Ma Psy - Ach! tu m'agazes! Z'est quand même doi qui t'es voudu dans zette calère  non? Alors ékoute moi, ch'ai la zoluzion: tu dizbarais de la zirgulazion pendant quelques temps, et moi che ragonde à l'italienne que tu as une relazion avec un choli garzon, mais que le bedit konnard t'a blaqué et que tu zombres dans le dézesboir et la débrézion... Et quand che te vais zigne, tu réabarais, Laora te conzole et ni fu ni connu..."

Le plan mis à exécution, Frida avait le champs libre pour roucouler tranquillement auprès de la belle toscane et moi j'étais bon pour la traversée du désert, partagé entre haine et gratitude pour Frida  qui me faisait payer cher ma fanfaronnade mais me sauvait la mise... 

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

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