Dr Frida Sachs

Publié le 28 Avril 2011

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Depuis le temps, nous avions mis en oeuvre tout Hemingway et entre "Pour qui sonne le glas" et "Jardin d'Eden" Laora et moi ne manquions jamais de nous accompagner mutuellement chaque fois que l'un ou l'autre éprouvait le besoin de faire tailler ses cheveux. Parfois même Frida était des nôtres, mais il ne fallait pas être grand clerc pour comprendre que cette situation l'exaspérait.

Ma Psy " - Che de zig- nale doute même que l'idalienne, z'est moi qui de l'ai brézendée.

Moi - J'en conviens mais tu ne voudrais quand même pas faire valoir un droit de cuissage non?

Ma Psy - Was kuizache?... Che n'y beux rien, barvois che zuis malheureuze....Et beud'êdre même chalouze..."

J'ai toujours eu du mal, j'avoue, à trouver des petits noms affectueux dans mes rapports avec la prussienne. Mon cabri du Tyrol, mon poussin de la Ruhr, ma belette de la Forêt Noire, franchement je sentais trop que cela sonnait faux... D'autant que dans mon esprit je l'assimilais davantage à une femelle VoPo, la petite fille de Goebbels ou l'enfant naturelle de Karl Marx. Cependant mon affection pour elle était évidente et la sentir malheureuse ternissait mon bonheur. Je la comprenais d'autant mieux que si elle me remplaçait dans le coeur de la vénitienne je ressentirais la même douleur. Le trio semblait inéluctable.

Laora " - Ma che causa? Et perche jé dévrais choisir la Frida ou tuo? Jé vous aimé les due tout pareil." L'italienne quant à elle avait tranché.

L'avenir paraissait incertain pourtant. Allions nous devoir nous partager le temps et l'espace, un weekend sur deux et la moitié des vacances scolaires comme dirait un juge des affaires familiales? Ou devions nous réinventer la vie conjugale? Frida en bonne thérapeute de l'ego recommanda que personne n'envisage de s'installer chez l'autre, pour le moment...

Model: Agyness Deyn

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Ma Psy et Moi

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