Partager l'article ! Conversations secrètes: Laora était partie quelques jours dans sa Toscane natale et je trainais ce matin là en attendant l'heure de rejoin ...
Laora était partie quelques jours dans sa Toscane natale et
je trainais ce matin là en attendant l'heure de rejoindre Frida pour déjeuner. J'ai eu soudain une sentsation bizarre parce que je venais de me rendre compte que sans le vouloir, je captais
toutes les conversations des autres qui avaient trait à leur coiffure. Et toutes me ramenaient à ma récente experience avec la transalpine. Dans la rue, le métro ou dans une brasserie, c'était là
une mère et son fils, ici deux amies ou encore là un couple... Et presque à chaque fois les paroles s'accompagnaient d'un geste qui consistait à passer la main dans les cheveux de l'autre, comme
pour évaluer leur longueur ou soupeser la masse dont il fallait se débarrasser. Plus je progressais dans ce constat et plus m'apparaîsait évident le caractère sado-masochiste de ces scènes.
" Il faut absolument que je t'emmène chez le coiffeur..." " Alors quand est ce que tu vas les faire couper...? " " Tu as les cheveux trop longs..." " Fais moi plaisir d'aller te faire couper les cheveux ..."
Je ne voulais pas me l'avouer, mais ces mots m'excitaient. Il était clair qu'une hièrarchie se créait, que les mots et les gestes établissaient un rapport de domination et de soumission entre les personnages concernés. J'arrivais même à imaginer que cette soumission pouvait aller jusqu'à être non consentie, une obligation, un devoir. Et mon imaginaire fabriquait des scènes terribles, dans les prisons, les couvents, les camps militaires, tous ces endroits où l'on pouvait "officiellement" imposer à quelqu'un d'avoir les cheveux coupés sans son consentement...
Ma Psy " - Les vandazmes zont vait bour za. Dant que zela resde tans ze tomaine il n'y a pas te mal. Là où le trame ze brotuit z'est quand les limides se rombent et que le zuchet ne dizerne blus ses télires te la réalidé. Rêfer t'azaziner sa pelle mère ne fait bas te doi ein azazin...
Moi - Oui c'est pas faux... Mais tout de même, il y a quelque chose de pervers à avoir ce genre de fantasme non?
Ma Psy - La berferzion zerait chusdement te ne blus dizerner le vandazme de la réalidé. Zi zela se téroule comme un cheu, comme du as vais afec l'idalienne, où est le mal?
Moi - Mouais... Vu comme ça...
Oui absolument...
Ahh l'experience avec l'italienne a reveillé bien des fantasme en lui : D
Oui comme un terrible révélateur. Mais la question mérite d'être posée: " Est ce que celui qui pense à tuer sa belle mère est un assassin en puissance? Est ce qu'un homme qui rêve de sodomie est homo? Est ce qu'une femme qui rêve d'adolescent est une pédophile?..."
oui on s'éloigne on s'éloigne... Tu ne vas pas me faire le coup de la corrida toi aussi non?