Publié le 17 Octobre 2011

Kate-M.jpgchvx-lgs.jpgEh bien oui, parfois je m'en veux. Je suis bien parvenu, au bout de toutes ces années, à admettre ma dilection pour les cheveux courts, et je vis parfaitement avec ça. Je crois même avoir gagné en sagesse et en tolérance. 

Seulement voilà, des fois je dois me rendre à l'évidence. Quelque part, au fond, tout au fond de moi il y a un germe de misogynie qui parfois développe une pousse lorsque je croise une de ces femmes qui cultivent la longueur de leur chevelure comme certains font prospérer leur portefeuille d'actions.

Et je ne sais pas si c'est le fait d'avoir idéalisé les femmes aux cheveux courts à ce point, leur trouvant tant de qualités, ne voyant en elles que des femmes actives, déterminées, audacieuses et tellement en phase avec le monde moderne, qui fait que par réaction je ne vois plus en ces femmes qui s'obstinent à gagner chaque mois un centimètre de cheveux en plus, une sorte d'archaïsme, de catégorie de femmes soumises ou en tout cas résignées à un rôle dans lequel les hommes ont toujours tenus à les garder sagement.

Oh j'ai bien conscience en écrivant cela que la moitié des femmes, si tant est que l'ensemble des femmes lisent ces lignes, la moitié disais-je me lapideraient sans jugement et trouveraient sans difficultés des tonnes d'arguments pour justifier leur chevelure moyen-ageuse, mais je crois qu'hélas aujourd'hui je n'arriverai à trouver aucun d'eux suffisamment convaincants.

Toute fois je voudrais mettre un bémol. J'ai ici même déjà déclaré que j'aimais aussi les cheveux longs. Mais soyons franc. Le cheveux long pour moi s'arrête sur les épaules. Au delà c'est du naturisme. 

Mais le pire pour moi je crois, c'est de voir des jeunes femmes s'imaginer qu'elles cultivent là un atout essentiel de la féminité, un appât irrésistible, une parure suprême qui pourrait les rendre désirable aux yeux de n'importe qu'elle homme correctement constitué... 

La réalité, je crois, c'est que beaucoup d'entre elles se complaisent dans cette apparence de poupée Barbie, simplement parce qu'elles n'osent pas, ont peur ou n'ont pas suffisamment de maturité et d'assurance pour transgresser les tabous. Après tout, on peut trouver quelque chose de rassurant à se sentir encore une petite fille ou une adolescente... Peut être.

 

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Publié le 16 Octobre 2011

Alin-Ciortea.jpg

Elle s'est endormie sur le canapé de velours rouge. Epuisée, encore ruisselante. Elle a la tête sur son bras, respirant sa propre odeur, comme font les enfants pour se rassurer et son corps se soulève doucement trahissant son souffle. A peine ses paupières fermées, Morphée s'est approché d'elle, prenant l'allure d'un beau jeune homme au visage familier. Il l'a prise dans ses bras, elle a mis les siens autour de son cou et dans son regard elle a trouvé une foule de sentiments. Elle a vu l'admiration, la tendresse, le désir... Elle s'est abandonnée sur son épaule. A son oreille il a murmuré des mots d'amour qui l'on fait se pâmer. Puis il a évoqué sa nudité, tu es tellement vraie ainsi, lui a-t-il dit. Authentique.

Elle s'est vue sourire, sa main caressait ses cheveux ras. Elle était rayonnante et Morphée l'emportait...

Autant d'hésitation et autant d'envie en même temps. Il lui fallait franchir le pas, se dépouiller de cette image ancienne pour renaître sous un nouveau visage... Et en changeant d'enveloppe elle a aussi changé son âme. Redevenue elle même, sans fard et sans artifice, sa peur s'est évanouie. Elle a pris une douche et s'est allongée sur le canapé rouge, les nerfs épuisés... Et Morphée l'a emportée.

 

 

Photo: Alin Ciortea

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Publié le 14 Octobre 2011

Dan-Carabas.jpg

Il n'y a rien que j'aimais autant que ces instants, lorsrqu'elle revenait de chez son coiffeur. Elle me taquinait, espiègle, jouant avec moi comme une chatte avec sa pelote. Elle me regardait à travers le rideau de ses cheveux souples, brillants et parfumés et mon plus grand plaisir était de bouleverser sa coiffure sage et ordonnée. Je l'ébourriffais, glissant mes doigts à travers la matière soyeuse, elle m'échappait, puis revenait, offrant sa nuque à mon regard, puis à ma main. Chaque baiser posé sur sa peau à cet endroit provoquait sur ses bras une éruption délicieuse et excitante de chair de poule faisant frissonner son cou. Nos corps s'échauffaient mais elle savait bien me provoquer en murmurant que c'était la dernière fois, que dorénavant elle laisserait pousser ses cheveux longs. Alors le dernier baiser se transformait en morsure et je sentais son corps entier vibrer et se raidir. Elle capitulait, abandonnant son corps aux caresses de mes lèvres et ces instants là étaient tout mon bonheur...

"...In spite of a warning voice that comes in the night..."

 

Photo: Dan Carabas

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Publié le 13 Octobre 2011

Victoria by Grant Yoshino

Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
          Il n'y a pas d'amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
          Il n'y a pas d'amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
          Il n'y a pas d'amour heureux

Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
          Il n'y a pas d'amour heureux

Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs
          Il n'y a pas d'amour heureux
          Mais c'est notre amour à tous les deux

 

Louis Aragon - 1946

Photo: Grant Yoshino

 

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Publié le 11 Octobre 2011

Irella Konof

C'est ce qu'elle lui avait dit la première fois. Pour elle la question ne se posait pas, elle avait toujours été ainsi et puis elle aimait ça, elle se plaisait ainsi. Tout naturellement, un jour, elle a proposé de lui couper les cheveux. " Tu ne trouves pas que ça fait un peu cliché" avait elle dit. Elle n'y avait pas réfléchit auparavant, mais la question pouvait faire débat. Après tout, il ne s'agissait pas d'afficher la tendance, de militer ouvertement, de porter un quelqconque étendard. C'est juste qu'elle aimait sa petite tete, ses oreilles, sa nuque, qu'elle l'imaginait, une allure androgyne avec son marcel blanc sur ses petits seins, qu'elle voulait se noyer dans son regard, que son visage méritait cette mise en valeur. 

"Est ce que les cheveux courts font la lesbienne?" avait elle répliqué. "Bien sur que non" avait elle répondu à son tour, presque vexée. Mais alors c'est quoi cette légende. Avant d'aller plus loin elle avait pris les devants. " Je t'en supplie, ne me dis pas que c'est pour etre moins attirante, moins séductrice ou ne pas capter l'attention des hommes." C'est bien sur l'idée à laquelle elle avait pensé. Une sorte de déféminisation, pour ne plus représenter une cible aux yeux des hommes...

"Stupide!" imaginer qu'il faudrait se soustraire au regard des uns pour satisfaire le plaisir des autres? Les choses sont bien plus simples, il ne s'agit que d'amour... Elle a désiré cette femme, belle, mince, élégante avec ses cheveux très courts et son regard lui a renvoyé une envie semblable, elle avec ses cheveux longs, son corps d'éphèbe aux hanches droites et à la poitrine plate. Elle avait bien pensé un moment couper ses cheveux, mais elle a eut peur de "faire" trop garçon ou que son gout pour les femmes ne soit stigmatisé. Un cercle vicieux en somme.

Elle lui a coupé les cheveux, elle est experte pour ça. Elle s'est vue belle, comme elle l'imaginait et le prétexte était tout trouvé pour des jeux érotiques... Que les grincheux aillent au diable!

Photo: Irella Konof

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Publié le 10 Octobre 2011

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Sur le coup elle n'a pas pensé à cela. Du tout. Elle avait juste une grosse envie de changement, une page à tourner. Des années de cheveux longs, de queue de cheval, de mèches folles, d'allure sauvage. Le sentiment de se raccrocher coute que coute, à son adolescence heureuse, d'être en phase avec la nature, enfin d'être naturelle. Et puis un jour cela s'est imposé, comme une évidence. Elle était devenue différente. Le crissement des ciseaux dans sa toison ne l'a pas fait frémir, au contraire, elle avait le sourire aux lèvres. Soudain cette frange au dessus de ses yeux turquoises en réhaussait la profondeur et cette coupe droite qui barrait sa joue dessinait son visage et soulignait sa bouche, ses lèvres... Juste l'impression d'avoir soudain le cou nu l'a surprise. Elle n'a pas gardé ses cheveux coupés dans un papier de soie, comme sa mère l'avait fait. Elle a fait un don.

Et puis, les jours suivants, en approvoisant sa nouvelle image, elle a pensé à Valentina, l'héroïne de Guido Crepax. Ca l'a amusée, elle est tellement loin de ce personnage. Pourtant, avec un peu d'imagination...

Les lèvres pulpeuses, le regard océanique, la frange un peu plus longue, la coupe un peu plus courte, la nuque un peu tondue... Elle a essayé pour s'amuser. En quelques minutes elle devenait la petite soeur de Louise Brooks. Mais c'était bien elle, la lèvre gourmande et le regard d'azur. Ni Louise, ni Valentina. Juste elle même

Photo: Steve McCurry

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Publié le 9 Octobre 2011

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Je ne suis pas inquiet quand parfois malgré les dizaines de page web que je parcours quotidiennement rien n'attire vraiment mon attention ou n'excite mon imagination. Non pas que je garde des sujets d'avance ou que j'ai dans mes cartons des articles en attente. Ce n'est pas vrai. C'est juste une question d'envie. Et quand l'envie me vient de m'installer sur cette page, je n'ai pas de mal à trouver un visage aimé, une photo connue ou un événement pour illustrer mon bavardage.

Ainsi, comme depuis longtemps je n'avais pas évoqué Emma Watson, je me suis dit que cette photo méritait qu'on s'y arrête un peu. Rien qui ne soit lié à l'actualité, les vrais fans savent bien que depuis elle a les cheveux plus longs, même si on la voit en ce moment dans un spot pour un parfum de Lancôme avec encore les cheveux très courts, il faut bien se rendre à l'évidence qu'aujourd'hui on est plus proche de la coupe au carré que de la garçonne. Mais peu importe. L'image est belle, tout autant que le modèle. La photo date sans doute de la toute première fois où elle a coupé ses cheveux. Très courts mais tout en élégance, comme Mia Farrow  en 1966. A cette époque là, tout le monde avait considéré cette coupe de la jeune Mia comme un "suicide médiatique". En fait elle quittait la série Peyton Place pour épouser Franck Sinatra et deux ans plus tard devenait mondialement connue grâce à Rosemary's baby. Et sa coupe ne cessait d'être imitée par toutes les jolies filles de la planète.

Aujourd'hui je ne sais pas quelle valeur accorder à l'exemple que pourrait donner une vedette comme Emma Watson sur la mode ou le look de ses contemporaines. Tout comme Natalie Portman n'a pas provoqué une vague de "boule à zéro" à l'époque de V for vendetta. Pourtant, au contraire d'un "suicide médiatique" comme celui prédit à Mia Farrow, c'est bien plutôt un renouveau, un départ vers une vie d'adulte, d'actrice ou de mannequin qui s'offre à la jeune anglaise. 

Je n'ai jamais rien trouvé d'androgyne dans l'allure d'Emma Watson aux cheveux courts. Elle reste au contraire foncièrement féminine, peut être encore un peu juvénile, mais elle n'a rien du parfum acidulé, du mystère délicieux ou de l'ambiguité adorée de Freja Beha Erichsen par exemple, malgré ses cheveux longs... Allez comprendre.

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Rédigé par jeaneg

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Publié le 8 Octobre 2011

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J'ai déjà vu ces photos, plein de fois, sans jamais savoir qui les avait prises. Des photos d'une époque où les femmes libres avaient tout à conquérir et ne se gênaient pas pour le faire, Amélia Erhard, Gerda Taro, Gabrielle Chanel, Anne Marie Schwarzenbach, j'en passe... Et puis il y a des "héroïnes" inconnues. Des modèles, nommées, photographiée dont on ne sait rien. J'ai cherché qui était Ruth von Morgen, un visage d'ange, un corps d'éphèbe, une blondeur toute germanique et cette coupe où l'essentiel semble être la nuque, tellement dégagée...

Je ne sais rien de cette jeune allemande des années 30 dont la seule référence est d'avoir été le modèle de Marianne Breslauer. Etait elle une amie d'Anne Maire Schwarzenbach à qui elle ressemble tant? Personne n'en parle. Est elle la fille du général von Morgen, parcoureur d'Afrique pour le compte du Kaiser?

Et puis qu'importe. Elle a l'allure de la femme conquérante, à la fois féminine et masculine, attirante en costume d'homme et irrésistible en robe de soirée, riant aux éclats à la barbe des grincheux conservateurs en faisant tailler ses cheveux courts chez le barbier.

Eh bien si je ne sais rien d'elle, je la place au panthéon avec mes autres héroïnes. Ignorant tout d'elle, il m'est plus facile de lui prêter une vie d'aventures, de conquêtes, de femme libre.

 

Photo: Ruth von Morgen par Marianne Breslauer

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Publié le 6 Octobre 2011

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Qu'est ce que je faisais là? Désorienté, j'avais atterri dans cette soirée où je ne connaissais personne, où personne ne m'attendait. J'ai foncé sur le bar, commandé un Glenlivet qui m'a réconforté. Autour de moi les gens parlaient fort, riaient fort et tout cela m'apparaissait trop artificiel pour que je m'y intéresse. Les hommes étaient tous des clones de "Don" Draper et les femmes choucroutées, bijoutées, s'agitaient dans des efforts louables pour se montrer sous leur meilleur profil. Rien dans cette basse-cour ne risquait de changer l'opinion déplorable que j'avais de mes semblables. Jusqu'à ce que mon regard tombe sur elle...

Une robe qui laissait nues ses épaules, des cheveux courts et le visage voilé de volutes de fumée bleue au parfum virginien. Elle n'était pas complètement étrangère à ce monde, mais ses artifices me paraissaient raisonnables, maquillage, coiffure, j'avais le sentiment qu'elle ne voulait rien justifier, juste être bien avec elle même. Ses cheveux brillaient sous la lumière, sans doute à cause du gel qui modelait sa coupe, lançant une mèche au dessus de son front et la maintenant comme une houpe qui lui donnait un air de Gavroche.

Quand nos regards se sont croisés, elle a relevé imperceptiblement la tête, donnant à sa posture un air de défi. La cigarette aux lèvres aurait pu avoir quelque chose de vulgaire. Ca ne l'était pas. Cette femme avait de la classe et chez elle ce détail devenait presque chic.

Son regard s'est adoucit, elle soutenait le mien et semblait me dire à quel point elle se sentait elle aussi décalée dans cette soirée. Sa main a enveloppé la nuque, ses doigts fins ont glissés à travers les cheveux et ce geste m'a parût comme un signal. Nous nous sommes rapprochés, nous avons discuté, elle a rit, j'ai commandé un autre scotch et une furieuse envie est née de la voir à la lumière du jour, sans fard se réveiller à mes côtés... 

 

Photo: Rafael Kent

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Nouvelles et petites histoires

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Publié le 4 Octobre 2011

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Il y a comme ça, à travers le temps, des choses qui, petit à petit, deviennent immuables. Cela apparaît un jour et depuis, de manière cyclique, cela ré-apparaît par ci, par là. Et puis finalement cela devient tellement habituel que l'on considère que c'est "classique". Classique comme le contraire de nouveau? L'inverse d'original? Pas toujours, en tout cas pas pour cette fichue coupe au bol qui nous arrive tout droit du Moyen Âge. Si si, de cette époque où les hommes et les pucelle, spécialement celle d'Orléans, portaient des casques pour aller découper leurs ennemis en rondelles. La coupe "en rond" ou "à l'écuelle" était de mode et de pratique. Simple et efficace, il suffisait de tailler bien droit tout ce qui dépassait de la calotte qui s'arrêtait deux doigts au dessus de l'oreille et zou!

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Depuis ce temps là, de loin en loin, on a plus ou moins conservé dans les campagnes cette manière basique de couper les cheveux des garçons. Et comme c'est fréquemment le cas dans notre monde moderne, d'un truc tout simple, voir populaire, on a fait un style plutôt chic et uperclass. Ainsi la coupe "au bol" a-t-elle frappé de plein fouet la jeunesse bon chic bon genre, trouvant un souffle nouveau gràce à une patineuse américaine qu'une génération entière de petites filles doit maudire à tout jamais. Allison-Lopez-1-copie-3Et du coup, comme on dit dans le monde du ballon ovale, les mouches changent d'âne et les filles aussi s'approprient le style. Longtemps juvénile il devient tendance avec l'inénarrable Purdey et cette coupe "de paysan" devient alors un véritable style, osé, original et nouveau. Il faut de l'audace, du caractère et un vrai tempérament pour adopter cette coupe. Et puis féminité oblige, on lui trouve des variantes, on l'appelle "boule", on Emily Baker-copie-1

conserve les pattes, on rase moins la nuque, l'essentiel étant la masse du cheveux conservée sur le sommet. La frange est plus ou moins longue, on va même jusqu'à modifier l'équilibre gyroscopique de la coupe en inclinant la coupe vers l'arrière, cachant ainsi les oreilles et la nuque...

Tout ça pour dire qu'il en va de la coupe au bol comme du reste, seule l'originale compte et rares sont celles qui ont l'audace, le caractère et le tempérament pour oser ce style dans sa plus pure version. 

En même temps c'est aussi une bonne occasion pour faire un article avec quelques photos d'Anne Catherine Frey pour qui l'évolution tient juste en cette frange qu'elle a, avec bonheur, balayé sur le côté...

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Models: Allison Lopez et Emily Baker

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Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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