Vendredi 10 décembre 2010
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23:02
De semaines inutiles en futiles dimanches
De secondes immobiles aux aiguilles qui penchent
J'oublierai ton nom
De quatre nouveaux murs dans un autre quartier
De pinceaux de peinture en meubles à installer
J'oublierai ton nom
De la piste suante à la dernière danse
De quelques nuits de feu aux matinées de cendres
De cette agitation dénuée de tout sens
Du fond de ma raison jusqu'à mon inconscience
De la main d'un ami au baiser d'une bouche
Tous ceux qui sauront lire que le mal a fait mouche
J'oublierai ton nom
J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure
C'était toi encore
I know it's been tough
I've hurt you enough
But you'll never see
That I must be free
Forget my name
You'll find someone, somewhere
All your troubles to share
She'll wipe out the past
And fell at last
Forget my name
All the good and bad times
We've ever had
Will seem so far away
Will be lonely sad
There's hundreds of ways
To kill away the time
That's how you are made
You know you'll never be mine
De la main d'un ami
Au baiser d'une bouche
Tous ceux qui sauront lire
Que le mal a fait mouche
J'oublierai ton nom
J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
Me fait plus mal encore
J'aimais cette blessure
C'était toi encore
J'oublierai ton nom
De mille façons
Pour les mêmes raisons qui m'ont fait t'aimer
Parce qu'il fallait bien vivre avant d'oublier
J'oublierai ton nom
De mille façons
Et cette certitude
M'est la pire des morts
J'aimais cette blessure
C'était toi encore
J'oublirai ton nom
Paroles: J.J. Goldman
Par jeaneg
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Publié dans : Tendresses
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Jeudi 9 décembre 2010
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17:23
Stupéfait par les dernières révélations de ma thérapeute de la
Forêt Noire, qui pour cela avait été capable de fouler au pied la plus élémentaire déontologie, je brûlais d'impatience de mettre la transalpine sur le grill, et lui faire révéler ses souvenirs
d'enfance, si bien camouflés sous sa brune toison durant des années. A la première occasion et sous l'intimité de la couette, je lui lachais le morceau:
Moi " - Chevreau, tu ne m'as jamais parlé de ton enfance. Je ne savais pas que tu étais un petit "tomboy" en ce temps là.
Laora - (soupir) Cé la Frida qu'elle a parlé no?.... Cé oune longue historia. Jé perdou mio papa qué j"étais toute pétite et ma mama elle s'est rémariée ché j'avais 9 ans. Et lé
beau papa jé né l'aimais pas. Ma, ma mère elle était folle dingue dé loui. Et commé ça il l'a convaincoue ché c'était mieux pour les enfants d'avoir lé chéveux courts. Alora, un jour il a pris
touté la famille, mon frère ma soeur et il a coupé les chéveux dé toute le monde avé oune tondeuse. Tout le monde il pleurait! Ma mère aussi, et loui il plaisantait. Après dans la roue tout le
monde il disait " Ouhhh comme il est mignon cé pétit garçonne" en parlant dé moi... Après comme jé voulais plou que cé soit loui qui coupe les chéveux, il mé faisait aller chez le barbieri.
Jousque 13 ans c'étais commé ça, mon frère, ma soeur pareil..."
Ce récit de la bouche de ma belle italienne, me la faisait voir sous un jour différent...Je la sentais tellement proche à présent ... Mais bizarrement pas plus intime, plutôt comme une certaine
fraternité. Et cela compliquait bien les choses....
Photo:
Life magazine 19 juil.1954
Par jeaneg
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Publié dans : Ma Psy et Moi
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Mercredi 8 décembre 2010
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19:33
Les amateurs vont aimer...
Surprise
Par jeaneg
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Publié dans : Divers & variés
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Mardi 7 décembre 2010
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23:32
Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s'empoisonnent
Le colchique couleur de cerne et de lilas
Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là
Violâtres comme leur cerne et comme cet automne
Et ma vie pour tes yeux lentement s'empoisonne...
Extrait: Les colchiques- Alcools- G.Apollinaire
Photo: Alessandro Villa
Par jeaneg
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Publié dans : Tendresses
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Lundi 6 décembre 2010
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15:30
C'est Léa qui m'a dit cela: "Je suis folle amoureuse de la nuque des femmes. Je crois que c'est ce que je préfère chez elles." Comme je la comprend. J'ai le
sentiment parfois d'être un peu seul au monde avec ma dilection, mais ce commentaire me fait comprendre que grâce au ciel nous sommes nombreux, hommes et femmes à placer cette partie du corps
féminin au pinacle esthétique de ce qui nous fait vibrer. Merveilleuse colonne de chair à l'aspect fragile, étroite, délicate, juvénile, où la chevelure prend naissance, dessinant comme une
empreinte personnelle. Dissimulée, on cherche à la deviner. Dégagée et offerte elle invite la caresse, capte le regard. La coupe la met en valeur, soulignant l'implantation, les vagues et les
courants. Le cheveux court s'y trouve soyeux dans un sens et piquant dans l'autre et la peau y est sensible comme un satin érogène. Alors moi aussi je suis fou amoureux de la nuque des femmes...
Par jeaneg
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Publié dans : Humeurs
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