Cette longue période de séparation m'avaient laisser le temps d'échafauder d'autres projets pour elle. Une nana de sa pointure, c'était vraiment gâcher le talent que de la laisser dans un centre de formation, fût-il des services secrets français.
Nos retrouvailles avaient été aussi torrides que ce que j'avais pu imaginer et pour une fois, la belle british ne m'avait pas planté là au petit matin. Les "civilités" accomplies, nous allions pouvoir parler business. J'avais hâte de savoir si le projet que j'avais fondé sur elle, pourrait aboutir.
Moïra m'écouta religieusement et je voyais au fur et à mesure de mon exposé que l'idée commençait à l'exciter.
Sans que je puisse dire quoi exactement, je sentais qu'il y avait quelque chose de plus sophistiqué en elle. Une façon discrète de se maquiller, la coiffure peut être?
"Enfin de l'action! J'ai cru que tu allais me laisser croupir dans ton foutu Loiret toute ma vie...
- Tu vas y retourner encore quelques jours. J'ai besoin de régler de la paperasses... Et puis l'air de là bas semble te réussir. On dirais que tu as fini par trouver un coiffeur digne de ce nom...
- Ehé rien ne t'échappe darling. Sauf que le coiffeur est une coiffeuse, et plutôt gironde si tu veux savoir.
- Ah... Tu....?
- Surpris? Tu devrais me connaitre mieux que ça. No limits honey, no limits!
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Ne comptez pas sur moi dans ce blog pour vous parler de ma vie. Je l'ai sans doute déjà dit, ceci n'est pas un journal intime, contrairement à la catégorie dans laquelle il se classe, par
défaut.
Et puis quoi d'autre.... Ah ben si! Le père,
l'inspirateur du titre de ce blog, le fameux Patrice Leconte, qui réussi une fois encore à faire couper les cheveux de son actrice. Vanessa Paradis ne lui avait pas résistée, aucune raison pour
qu'une ancienne miss météo de Canal+ le fasse. Rien de dramatique hein? Juste quelque chose d'un peu plus moderne histoire de transformer la bimbo en fille de son temps.
Cet épisode avec Laora m'avait à la fois troublé et
rassuré. Je savais à présent que la belle transalpine était réellement en proie aux mêmes tourments que moi et que nous partagions cette dilection, voir ce fétichisme à propos des cheveux courts.
La question qui me taraudait à présent venait du fait que je ne sentais pas chez Frida le même fondement, même si elle semblait toujours très intéressée et même excitée par nos aventures
psycho-sexuelles, il n'y avait pas chez elle la moindre trace d'un souvenir d'enfance ou d'un événement capable d'instiller dans son cerveau cartésien carrossé en acier de la Rhur, un quelconque
fétichisme. Alors pourquoi cet intérêt?


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