Méfiez vous des dimanches de pluie

Publié le 13 Mai 2018

Photo: Andrew O'Toole

Photo: Andrew O'Toole

La nuit qui s'achève a été bruyante et un peu alcoolisée, le matin à peine réparateur. Et, la mi-journée passée, on se retrouve désœuvré.e, sans trop savoir quoi faire entre un retour sous la couette et une tarte aux pommes...

Et c'est là, précisément là, que le drame peut survenir. Comme la plupart des accidents, il s'agit d'une conjonction de petits événements et de paramètres qui entrainent inéluctablement vers une issue fatale. Il suffit d'un arrêt qui se prolonge devant le miroir, d'une paire de ciseaux qui traine, d'une main nonchalante qui passe dans les cheveux... Et si tout cela ne provoque pas forcément un "passage à l'acte", le coup de grâce peut être donné par la bonne copine de passage et qui, depuis qu'elle a coupé les cheveux de sa Barbie il y a 15 ans, se sent une âme de figaro. Et là, c'est le drame!

Une frange à raccourcir, une mèche à égaliser ou carrément une folle envie de tout couper et en quelques coups de ciseaux voilà ruinée la coupe de chez Machin qui avait coûté une blinde. Et la bonne copine, encore elle, qui pousse à la roue et s'échauffe, tondeuse à la main...

Et c'est ainsi que, sans trop avoir mesuré l'ampleur des dégâts, on se retrouve le lundi matin, en plein moi de mai, avec un bonnet sur la tête...

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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