L'essentiel

Publié le 2 Juin 2017

Photo: Instagram @lavieduneblondie

Photo: Instagram @lavieduneblondie

Ça commence des fois par une conjoncture malheureuse. Un agenda mal goupillé, des rendez vous annulés et de fil en aiguille, les cheveux poussent et finissent par atteindre une longueur oubliée depuis longtemps. Et à ce moment là arrive devant le miroir cette idée saugrenue de "laisser pousser". Histoire de voir comment ça fait...

Bon, on en est là, c'est décidé et maintenant c'est affaire de volonté et d'amour propre. Après ce n'est que pour quelques mois, juste pour voir, blablabla blabla... bla. Sauf qu'il y a un paramètre qui jusque là ne pouvait pas être détecté. Au bout de quelques semaines, ces cheveux qui ont envahi la nuque et presque recouvert les oreilles donnent un sentiment  d'étouffement. On a beau les glisser le plus possible derrière les oreilles, la masse s'épaissie, s'alourdie. Tout ça ne devrait être que satisfaction, eh ben non, chaque jour davantage on s'exaspère. Et puis, le plus dur quand ont a pris plaisir depuis longtemps à jouir d'une nuque toujours bien rasée, c'est d'avoir cette impression de friche quand on passe les doigts à travers sa toison.

Mais en réalité... laisser pousser ses cheveux ne signifie jamais ne plus les couper. Au contraire même. Paradoxalement, pour qu'ils repoussent correctement il faut les couper. Avec parcimonie bien sûr. Et bonne nouvelle, parce que c'est la base du nouveau futur carré ou de la petite boule qu'on se prépare, la nuque peut continuer à être savamment rasée. Oui bien sûr, c'est moins spectaculaire, mais c'est toujours ça.

Aller! Courage ( non j'déconne. De toute façon au bout de 3 mois le retour aux cheveux courts est encore plus impressionnant... mouhahaha! )

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

les Caphys 02/06/2017 17:15

une belle nuque en tout cas