Acharnées

Publié le 1 Septembre 2015

Acharnées

Oh je ne cherche pas à me dédouaner en tentant de faire croire que ce sont les femmes elles mêmes qui souvent se montrent plus acharnées à entretenir leurs cheveux courts. C'est un fait, c'est la réalité, j'en connais personnellement. Oui j'en connais qui de semaine en semaine n'attendent que le rendez vous libérateur, réparateur, celui qui va redonner à leur silhouette cette allure triomphante, simplement avec quelques coups de ciseaux ou quelques passages de tondeuse...

C'est comment dire.... Une accoutumance, un besoin ou plutôt non, une sorte de répulsion à sentir les cheveux à peine longs, toucher le bord supérieur des oreilles, une gène à la vue d'une masse plus importante que de coutume sur le sommet, à ne plus sentir le col du chemisier caresser la nuque. Cela semble pathologique, vous pourriez dire que c'est moi, avec ma dilection, qui prend mes désirs pour des réalités. Il n'en est rien.

Les cheveux courts provoquent ce genre d'addiction incompréhensible pour celles qui ne les pratiquent pas. Tout comme moi, enfant, quand je ne comprenais pas qu'une femme puisse affirmer qu'elle DEVAIT aller chez le coiffeur parce qu'elle sentait ses cheveux trop longs. Comme si dans mon esprit c'était pour elle un accessoire, une futilité qui n'imposait aucune obligation.

Dieu merci je sais depuis à quel point toutes ces choses sont fondamentales au contraire.

Photo: Zara

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Humeurs

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