Quartier Libre: Athina

Publié le 15 Décembre 2014

Quartier Libre: Athina

Parler de ses cheveux, de la longueur qu'on a décidé qu'ils auraient, alors que la prise de décision est si simple. Que le plaisir d'avoir cette nuque, ces oreilles et ce front dégagés est si présent et ce visage reflété dans le miroir est d'une évidence. A contrario, mettre des mots sur cette addiction de sensation de liberté par le simple faite qu'on ait le crâne rasé ou quasi et bien plus compliqué.

Je me suis coupée les cheveux en 2002, l'été de mes 18 ans à cause d'un chagrin d'amour. Je ne parle pas d'un carré mais d'une vraie coupe courte.
Puis au fil des années, j'ai coupé, j'ai laissé poussé etc, mais c'était à chaque fois plus court ... parce que mes cheveux sont extrêmement fins et que je les perds. Jusqu'au au jour où mon coiffeur a sorti la tondeuse et là, c'est la révélation. Je ne peux plus me passer de cette nuque nue, de se visage totalement dégagé et de ce crâne rasé qui exacerbe ma féminité.
C'est également un vrai plaisir de regarder les autres femmes aux coupes courtes. A mes yeux, elles ont un truc en plus inexplicable.

C'est vrai que les cheveux courts ne vont pas à toutes femmes. Mais mesdames, si vous avez cette chance et bien n'hésitez pas :-)

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Merci beaucoup Athina pour ce témoignage si spontané.

Athina Alexia

Rédigé par jeaneg

Publié dans #Quartier Libre

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