Jeudi 16 juin 2011
4
16
/06
/Juin
/2011
08:17
Il y a des petits
événements comme ça qui provoquent en fait une cascade de petites bonnes nouvelles. Encore que le concept de bonne nouvelle soit tout à fait subjectif...
Première bonne nouvelle: Agyness Deyn a arrêté de se faire tondre. C'est un style, mais il faut admettre que cela ne va pas à tout le monde. Même quand on a du charisme, il ne suffit pas de raser
ses cheveux pour être aussi extraordinaire que Sinead O'Connor ou Natalie Portman...
Deuxième bonne nouvelle, cette nouvelle coupe donne vraiment un style très androgyne à miss Deyn qui fait bien de cultiver cela. Quelque chose de James Dean peut être?
Troisième bonne nouvelle, James Franco fait de la photo et ses goûts me plaisent. James Franco, mais si, un des beaux gosses d'Hollywood. Cherchez bien et vous allez dire : "Ah mais oui!"
Photo: Agyness Deyn par James Franco pour Elle Magazine
Par jeaneg
-
Publié dans : Humeurs
-
6
Mercredi 15 juin 2011
3
15
/06
/Juin
/2011
12:36
C'est vrai j'aime plus que tout une jolie nuque fine et délicate où les cheveux sont coupés courts pour la mettre en relief. Mais ma dilection n'est pas exclusive. Ce que j'aime avant tout c'est
que les cheveux soient beaux, épais, soyeux, brillants, souples et parfaitement soignés. En un mot j'aime la sophisitication. Même longs ( oui bon aller... Mi-longs ) les cheveux doivent être
"taillés", droits ou effilés mais surtout mis en valeur par la coupe. Pouvoir y glisser les doigts sans risquer d'y rester accroché comme un moucheron dans une toile d'araignée et voir la matière
bouger comme une masse vivante...
C'est pour ça que cette image me plait.
Par jeaneg
-
Publié dans : Humeurs
-
9
Lundi 13 juin 2011
1
13
/06
/Juin
/2011
17:28
Le calvaire se trouve au sommet du petit parc qui surplombe le port. Elle vient là souvent, voir le soleil s'engloutir à l'horizon. A cette heure tout s'apaise, le vent tombe et les rayons sont
encore chauds. La lumière glisse dans ses cheveux de feu des reflets d'automne. Quand elle ferme les yeux elle aime imaginer ce que pourrait être sa vie. Sans doute la voit on mariée à un de ces
pêcheurs, solide et fier. Sa mère lui dit toujours : "Comment veux tu plaire aux garçons avec tes cheveux si courts..." Bien des fois elle a failli prendre la perche et répondre qu'elle se
moquait pas mal des garçons. Mais elle savait que personne ne comprendrait. Non, quand elle ferme les yeux elle se voit dans une grande ville avec une femme, grande et belle, avec des beaux
cheveux, longs, mais pas trop. Et la tiédeur des rayons du soleil couchant est comme une caresse sur sa joue, de ses doigts, longs fins et soignés. Et elle aime, elle, ses cheveux courts où le
soleil met le feu quand le soir vient au pied du vieux calvaire qui surplombe le petit port...
Photo: Jonathan Addie
Par jeaneg
-
Publié dans : Tendresses
-
7
Dimanche 12 juin 2011
7
12
/06
/Juin
/2011
13:32
Tais-toi et garde en toi
Tes sentiments et tes rêves.
Dans les profondeurs de ton ame,
Qu'ils s'élèvent et déclinent
En silence, comme les étoiles dans la nuit.
Sache les contempler et te taire.
Le cœur – saurait-il s'exprimer ?
Un autre – saurait-il te comprendre?
Peut-il entrer dans ta raison de vivre ?
Toute pensée qui s'exprime est mensonge.
En les faisant éclater, tu troubleras tes sources.
Sache seulement t'en nourrir et te taire.
Apprendre a ne vivre qu'en soi-même!
Dans ton âme est tout un monde
De pensées magiques et mystérieuses.
Le bruit du dehors les assourdira
Les rayons du jour les dissiperont.
Sache écouler leur chant et te taire.
Poème: Silentium de Fiodor Tiouttchev (Rais E., Robert J. Anthologie de la poésie russe. – Bordas, 1947)
Photo: Magda K - Autoportrait
Par jeaneg
-
Publié dans : Tendresses
-
3
Samedi 11 juin 2011
6
11
/06
/Juin
/2011
16:41
C'était vraiment agréable de profiter de quelques jours que nous accordait la prussienne en allant visiter son oncle Sigmund à Berchtesgaden. Pendant ce temps là nous pouvions nous retrouver
Laora et moi et tisser un peu plus d'intimité entre nous. Dans ce climat de totale confiance et sans chercher ni explication métaphysique ni absolution conjugale, je trouvais opportun de m'ouvrir
à la transalpine d'une émotion vécue le matin même.
Moi "- Tu te rappelles chevreau le jeune mec qui était ce matin chez le coiffeur juste avant nous?
Laora - Ma che si! Oune gamin no? Imberbé ma dé joulis yeux. Il faizait oum po ragazza avé lé chouvaux longo...
Moi - Oui tu l'as bien vu donc... Et.... Tu ne l'as pas trouvé très beau?
Laora - Ma... Au débout jé croyais c'était oune fille avé la coupe al bol commé moi. Ma il était très joune no?
Moi - Très jeune, très jeune... La vingtaine quand même...
Laora - E allora?
Moi - Ben tu vas peut être trouver ça étrange... Mais... Comment dire... Après, en le voyant payer sa coupe et partir...
Laora - Si, jé sais! Tou bandais comme oune culo si?
Moi - Ah tu as vu... Mais non c'était plutôt l'ambiance et puis toi et puis la perspective de nos ébats...
Laora - Taratata... Pétêtre tou lé sais pas ma tou es gay?
Moi - Non non non je le saurais quand même depuis le temps... Mais je n'avais pas de désir pour ce garçon... C'est "l'androgyne" qui m'a séduit plutôt. Je l'ai imaginé femme
peut être? Enfin tu le sais bien toi, je ne suis pas gay!
Laora - Perché no? Cé pas oune maladie no? Jé lé souis, Frida aussi et perché non é vero?
Moi - Non mais tu verras, la teutone me trouvera sûrement une bonne explication.
Par jeaneg
-
Publié dans : Ma Psy et Moi
-
2
Derniers Commentaires