Samedi 27 février 2010
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14:08

Entendons nous bien! Quand j'ai dit que
j'appréhendais la perspective de l'arrivée dans mon salon de coiffure habituel d'une coiffeuse, je ne voulais bien sur pas faire de sectarisme. Il se trouve que j'ai une théorie sur la capacité des
femmes en général à savoir bien couper les cheveux courts. Mais bon ça n'engage que moi, et puis après tout je dis ce que je veux sur mon blog, non?
Bon, ceci étant posé, j'ai fait la connaissance de la coiffeuse cette semaine...Et comment dire....Très blonde, très court, joli sourire. Visuellement, rien à dire ou à redire en tout cas. Première
constatation ce matin là: le salon est plein. Le hasard de l'ordre d'arrivée fait que je suis le prochain client de la coiffeuse justement. Deuxième constatation: incomparable douceur des doigts
féminins qui vous massent le cuir chevelu. Bon bon bon mais évidemment je savais tout cela déjà. La coupe très bien, propre, net et bien fait. Mais en fait, le constat final, c'est que, dans ce
microcosme masculin, dans ce petit salon " à l'ancienne" où les hommes finissent par être tous "des potes", où les discussions sont débridées et sans finesses, parfois, l'ambiance a changé. Voilà!
Ce n'est plus pareil. Et ce n'est pas sa faute, oh non, elle est charmante, jolie, spirituelle et très professionnelle..Mais seulement les hommes sont comme ça. Dès qu'il y a l'ombre d'un
enjeu...
Par jeaneg
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Vendredi 26 février 2010
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18:55

Jeff s'agrippa au volant et lança la Porsche sur le boulevard, égrainant les rapports de la boîte séquentielle avec aisance. Un instant déstabilisée par l'accélération, Nina récupéra le gros
Beretta dans la boîte à gants, remonta sa robe sur ses cuisses et se mit à genou sur son siège, face à l'arrière. Elle passa le bras par la portière et l'allongea, alignant le guidon dans le cran
de mire. Au moment d'appuyer sur la détente elle réalisa qu'elle avait oublié la liste des courses sur la table de la cuisine et qu'elle allait être obligée d'appeler la baby-sitter pour lui dire
qu'elle serait un peu en retard. La voiture était lancée à plus de 150 à l'heure et malgré le vent relatif les mèches blondes de Nina n'obstruaient pas son champ de vision. Elle se dit qu'il
faudrait remercier son coiffeur...Elle écrasa la détente et l'arme modifiée lâcha les 15 coups du chargeur en une seule rafale. Là bas, à 30 mètres le pare-brise de la BMW s'étoila, il y eu une
flamme sous le capot et la voiture fit une formidable embardée, accrochant plusieurs véhicules en stationnement avant d'exploser littéralement. Nina reprit sa place, mit un chargeur plein dans
l'arme fumante, engagea une nouvelle cartouche dans la chambre et la reposa dans la boîte à gant. Elle tira sur l'ourlet de sa robe et abaissa le pare-soleil pour remettre un peu d'ordre dans sa
courte chevelure en se regardant dans le miroir de courtoisie...
-" Dis donc Chou, on va pas un peu vite là?"
Vendredi 26 février 2010
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09:35

Elle est là, elle n'attend rien. L'air de la rue est déjà tiède et elle regarde s'agiter le monde. A l'instant, comme pour la conforter, un garçon en bas a sifflé dans ses doigts, exprimant son
admiration, cherchant à attirer l'attention de la belle. Elle l'a vue mais ne l'a pas regardé. Elle est tellement sûre d'elle. Sûre aussi de sa féminité et de son pouvoir, dans ce petit coin de
terre méditerranéenne. Mais elle n'est pas tombé dans le piège. Jouer la starlette, ce n'est pas pour elle. La bella ragazza n'a pas besoin d'artifice. Sa nature lui suffit.
Par jeaneg
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Jeudi 25 février 2010
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11:22

Contre toute attente, elle
admit que j'étais un être "kombadiple", et que sans doute il était raisonnable de prendre ce que l'on a sous la main plutôt que de partir dans une quête incertaine. En guise de réponse elle devint
plus chatte et commença un numéro de séduction auquel je ne voulu pas résister. Et ce canapé qui depuis tant d'années avait entendu toutes les affres de ma psychosexualité égrainées au fil des
semaines, voyait d'un seul coup balayer des heures et des heures d'analyse.
En un clin d'oeil Frida et moi nous sommes retrouvés nus sur le vénérable chesterfield, faisant chacun assaut de plus d'inventivité dans nos préliminaires. L'émotion était grande pour moi de
découvrir son corps svelte et musclé.
Elle parlait, parlait sans cesse et sa discussion suggestive était parfois difficile à comprendre. Sans doute qu'avec une italienne les mots auraient connus un peu plus de musicalité.
Mais le propos était excitant, autant pour elle que pour moi. Je restais muet, laissant le flot de ses paroles gutturales se déverser sur moi:
Ma Psy-"... Und mes jefeux, du lez aimes mes jefeux? Du aimes kome ilz ont dontus terrière?
Moi- ........"
Ces paroles étaient comme des gouttes d'huile jetées sur un feu de braise. Les yeux clos elle avait fini par s'empaler sur moi et ondulait comme une liane jusqu'à l'explosion de son plaisir.
Enfin appaisée, nos deux corps pentelants, elle jetait sur moi un regard différent:
Ma Psy-" ...Du m'en feux?
Moi- Comment peux tu me demander ça, bien sur que non...Mais je ne sais pas trop où cela nous mène.
Ma Psy- Chai atoré !!
Moi- ...Et ton amie?
Ma Psy- Was, mein amie? Che ne lui tirai rien du es vou!
Moi- ..C'est bien ce que je craignais...."
Par jeaneg
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Mercredi 24 février 2010
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18:19
Depuis le temps que cela lui trottait dans la tête. Et puis au dernier moment elle a eu peur... Tant pis! Elle est jeune, elle est belle et qu'importe ce que croient les gens. Elle est entrée, a
expliqué. Elle a senti que le courant passait et qu'elle pouvait faire confiance. Alors adieu la coupe bien sage, bon genre. Et puis la peur est revenue, lorsqu'il a fallu baisser la tête, quitter
du regard son reflet dans le miroir et laisser la tondeuse hacher les cheveux qui couvraient la nuque. Son coeur battait plus vite, du coin de l'oeil elle voyait de lourdes mèches auburn glisser
sur le nylon. Elle s'est concentrée, à découvert une nouvelle sensation...Puis le coiffeur à poursuivi, avec les ciseaux, et les lames d'acier ont claquées autour de ses oreilles, les voilà nues
elles aussi et subitement la longue mèche qui couvre son visage lui donne une fière allure...Le prochain trac sera celui qu'elle aura devant les autres. Et voilà, maintenant elle pense à lui. Elle
sourit sans que cela se voit. Elle sait qu'il sera excité, que cela lui plaira et qu'il sera content de découvrir ce nouveau visage et de serrer dans ses bras ce petit "tomboy" si sexy. Alors elle
a hâte.
Par jeaneg
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