Ma Psy et Moi

Jeudi 18 mars 2010 4 18 /03 /2010 11:32
tumblr_kse54inSuT1qa75lro1_500.jpgLà c'en était trop! Après cette rencontre brûlante avec Laora, les choses ne pouvaient plus durer. Je ne tenais vraiment pas à devenir un rat de laboratoire, mis à l'épreuve dans des expériences érotico-scientifiques où la blonde prussienne aurait pu mesurer le taux de stimulus provoqué sur moi par une situation ou un dialogue plus ou moins concentré sur la chevelure de la brune piémontaise.
Car c'est bien ce qu'elle avait en tête, en me tendant ce piège.
Frida en fut fâchée. "Tu bourrais pien vaire za bour moi nein?", Laora ne comprenait rien " Ma che cosa vi ha...?" Bref, dans la confusion la plus totale un sursaut d'amour propre me saisi et je me levais en hurlant: " Stop!"
J'avais le sentiment d'avoir été manipulé depuis le début par cette blonde carnassière et le dénouement ne pouvait être que brutal. Sans attendre une quelconque explication je décidais de partir sur le champs, abandonnant sans doute pour toujours Frida et sa pulpeuse Laora...
Par jeaneg - Publié dans : Ma Psy et Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 08:00
article-1150853-0396769B000005DC-971_468x600.jpgJe n'avais pas su dire non, et je m'en voulais encore. Je ne savais pas exactement ce que la teutone avait en tête, mais son idée de me présenter son amie ne me disait rien qui vaille. Au risque de paraitre vieux jeu, " fieu cheu" comme elle dit, cette liberté de moeurs  me semblait tout à fait incongrue. Je savais bien que de toute manière les choses ne se feraient pas aussi facilement, vu que nous ne nous voyions qu'à son cabinet une fois par semaine. J'imaginais mal Frida me recevoir un jeudi matin, accompagnée par son amie Laora. Nous aurions eu l'air fin, assis tout les trois sur le chesterfield, les genoux serrés et les mains bien à plat dessus, en train d'échanger des banalités sur la météo, quoique, avec l'accent prussien ça pouvait avoir de la gueule...
J'étais donc ce matin là, bien décidé à faire valoir mon opinion sur la question et tenir tête à la blonde, au moins sur ce plan.
Seulement voilà, ce que j'avais imaginé impossible allait se produire... A peine entré dans le cabinet, Frida m'invite à m'installer et disparait en me promettant de revenir de suite et à peine la porte fermée, je découvre, assise sur le bureau, une somptueuse brune, vêtue de cuir, qui m'accueille avec le sourire d'une panthère apercevant un cochon de lait.
tilda-swinton-475654.jpg Laora- " Ciao, il mio nome Laora...
Moi- Je... Bon sang, je sais qui vous êtes, mais je ne m'attendais pas....
Laora- non essere oune colèré, Frida mia a voulou tout à fait qué jé venire et qué nous faisons la connaissancé. Elle mé parlé dé vous beaucoup et jé dis oké.
Moi- Ah....
Laora- Si! Eh jé dois vous dire merci perché dépouis qué Frida vous incontrare, elle est dévénoue oune vraie bomba pour lé sexe. Ma jé né sais pas trop pourquoi, éne tout cas j'adoooore quand elle sé coupe les chéveux, et credo ché qué c'est à cause dé vous..."
J'étais sans voix et subjugué par les yeux marrons et la chevelure brillante de l'italienne. Des cheveux splendides, longs, trop longs bien sûr, mais épais, lisses et tellement bien entretenus. Une frange au ras des sourcils qui lui donnait l'air encore plus espiègle. Cette femme était de toute beauté et j'étais sous son charme comme un oisillon tombé du nid face à un cobra. Sans que je l'entende, Frida était revenue et elle me fit sursauter en posant ses mains sur mes épaules, commençant un lent massage.
"...Frida mia darling!
Ma Psy- Sehr gut, nezbas kelle est pelle mein liebling Laora? Ke tis du te zette vranche? Za lui fa pien nein? Z'est moi ki l'ai daillée..."
J'étais dans un état second alors que Frida avait déjà glissé ses mains sous ma chemise, lorsque Laora vint s'agenouiller devant moi, entreprenant de défaire ma braguette... 
Par jeaneg - Publié dans : Ma Psy et Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 10:57
170184679_14d33fe2c5.jpg
Au lieu de me fournir des clés pour naviguer plus facilement dans ma vie, voilà que je me retrouvais avec une psy sur les bras, ses problèmes s'ajoutant aux miens. Aussi désirable fût-elle, je n'avais pas envie, finalement, de devenir le jouet sexuel de Frida la prussienne. L'expérience avait été délicieuse, et même vraiment délicieuse, mais il fallait remettre les pieds sur terre et envisager les choses avec plus de radicalité. J'étais donc décidé à mettre fin à cette relation tout comme à l'analyse, profitant mesquinement de la confusion des genres pour gratter les derniers honoraires.
Ma Psy- " Mais bourgois? Che zuis zure ke nous bourrions eksblorer dellement te tomaines enkore...
Moi- Non Dok, c'est fini! Je ne veux pas tenir ce rôle dans ton jeu. Je sais que tu vis avec une jeune femme, à qui tu caches notre relation...Enfin, est ce vraiment une relation? Je dirais plutôt que je te sers de casse-croûte, le jeudi matin.
Ma Psy- Allons, allons...Il vaut lacher brize. Che ne de konzitère bas tu dout komme ein kaze-kroude komme du tis, maiz au kondraire komme ein komplize, la zeule berzonne ki kombrenne fraiment...
Moi- Et ton amie, tu y penses à ton amie?
Ma Psy- Rhoooo...Maiz keske du beux êdre fieux cheu...Laora est cheune pelle et nous ne zommes bas mariées. Nous zommes amies, nous fifons enzemple et nous paizons ya! So what?
Moi-...................
Ma Psy- T'ailleurs che feux ke du vazes za konnaizance. Zi zi zi, ch'inzizte
Moi- ..Tu crois? ( Mais bon sang d'bois!!! Comment est ce que je fais pour être si faible?)
Par jeaneg - Publié dans : Ma Psy et Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 11:22
41707 img354 122 815loContre toute attente, elle admit que j'étais un être "kombadiple", et que sans doute il était raisonnable de prendre ce que l'on a sous la main plutôt que de partir dans une quête incertaine. En guise de réponse elle devint plus chatte et commença un numéro de séduction auquel je ne voulu pas résister. Et ce canapé qui depuis tant d'années avait entendu toutes les affres de ma psychosexualité égrainées au fil des semaines, voyait d'un seul coup balayer des heures et des heures d'analyse.
En un clin d'oeil Frida et moi nous sommes retrouvés nus sur le vénérable chesterfield, faisant chacun assaut  de plus d'inventivité dans nos préliminaires. L'émotion était grande pour moi de découvrir son corps svelte et musclé.
Elle parlait, parlait sans cesse et sa discussion suggestive était parfois difficile à comprendre. Sans doute qu'avec une italienne les mots auraient connus un peu plus de musicalité.
Mais le propos était excitant, autant pour elle que pour moi. Je restais muet, laissant le flot de ses paroles gutturales se déverser sur moi:
Ma Psy-"... Und mes jefeux, du lez aimes mes jefeux? Du aimes kome ilz ont dontus terrière?
Moi- ........"
Ces paroles étaient comme des gouttes d'huile jetées sur un feu de braise. Les yeux clos elle avait fini par s'empaler sur moi et ondulait comme une liane jusqu'à l'explosion de son plaisir.
Enfin appaisée, nos deux corps pentelants, elle jetait sur moi un regard différent:
Ma Psy-" ...Du m'en feux?
Moi- Comment peux tu me demander ça, bien sur que non...Mais je ne sais pas trop où cela nous mène.
Ma Psy- Chai atoré !!
Moi- ...Et ton amie?
Ma Psy- Was, mein amie? Che ne lui tirai rien du es vou!
Moi- ..C'est bien ce que je craignais...."

Par jeaneg - Publié dans : Ma Psy et Moi - Communauté : Tronches de vie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Partager    
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 20:13
3769625156 72e3322331 bL'idée me déprimait, mais il fallait bien l'admettre, Frida ne serait jamais séduite, quelques soient les efforts que je pourrais déployer. Et franchement cette idée me désolait. D'autant plus qu'au fil des semaines je m'étais habitué à cette beauté germanique, dans différents tons de blond et surtout avec une coupe à la longueur toujours plus réduite. Seulement voilà, Frida aime les femmes! C'est comme ça...
En y repensant, le coup de "l'homme lesbien" soudain ma paraissait suspect. Qu'est ce que cela pouvait bien signifier? Que malgré tout je pouvais toujours tenter ma chance?
Moi-" Dok, il faut que je vous dise quelques chose...Vous êtes médecin? Vous ne devez pas mentir à votre patient?......Vous......Euh, vous et......Vous et votre amie, alors? Comment cela se passe?
Ma Psy- Ach! Kom z'est télikat te fous en bréokuber. Bour dout tire, z'est un beu kombliké en ze moment. Ma noufelle opzézion te jefeux gourt zemple l'akazée et che n'arrife bas à lui vaire bardacher zela. Bourdant elle me droufe pludo bas mal afec zette koupe te karzonet. Elle tit ke zela l'ekzite.
Moi- Et vous Dok? Où en êtes vous? Est ce que vous arrivez à supporter que la personne que vous aimez le plus ne partage pas cette partie de vous, ce gout si étrange pour les cheveux très courts et l'excitation que cela peut provoquer chez vous?
Ma Psy- Ziiii! Z'est drès vruzdrant, tes vois zela me rend malate...Beud êdre ke che tefrais jerjer kelk'un te kombadiple, kelk'un ki bardacherait les mêmes kouts...
Moi- ....Quelqu'un comme moi?
Par jeaneg - Publié dans : Ma Psy et Moi
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Partager    

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés